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Ecosystème

Etes-vous prêt pour le CES Las Vegas 2020? La Région Sud recrute avant le 30 juin !

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Vous avez jusqu’au 30 juin prochain pour manifester votre intérêt et candidater pour le prochain CES Las Vegas qui se tiendra du 7 au 10 Janvier 2020. Le Consumer Electronics Show – CES – est le rendez-vous mondial annuel, de l’industrie électronique grand public. En 2019, Il a attiré plus de 255.000 visiteurs, 4.700 exposants dont 900 dans l’Eureka Park, l’espace consacré aux start-up les plus innovantes parmi lesquels plus de 400 étaient françaises. C’est donc une opportunité unique pour être visible, promouvoir ses innovations, recruter et collaborer avec plusieurs milliers de start-ups, dirigeants, investisseurs, acheteurs et leaders d’opinion du monde entier.

La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et ses partenaires régionaux – les métropoles Aix-Marseille-Provence, Nice Côte d’Azur, Toulon Provence Méditerranée et les communautés d’agglomération Sophia Antipolis et du Grand Avignon avec le soutien des French Tech Région Sud – seront regroupés sous la bannière French Tech opérée par Business France au CES. Cette visibilité exceptionnelle, en plein cœur de l’espace Eureka Park, permettra aux start-up de la région d’exposer leurs innovations dans les meilleures conditions.  Attention toutefois, le nombre de places est limitée !

L’accompagnement ?
L’offre d’accompagnement sera majoritairement prise en charge via un financement public de la Région Sud dans le cadre de la Team France Export Région Sud. Elle comprend la mise à disposition d’un stand dans l’espace Eureka Park, ainsi qu’un coaching personnalisé par un consultant dédié. Le reste à charge pour l’entreprise est estimé aux alentours de 893 euros HT (tarif maximal envisagé). Les frais d’hébergement, avion, déplacement et restauration sur place sont intégralement à la charge de l’entreprise.

Comment candidater ?
Toute candidature doit être complétée et envoyée avant le dimanche 30 Juin 2019 à 00h00. La mobilisation des entreprises régionales est coordonnée par risingSUD avec la CCI International.
Nouveauté cette année : Les start-up candidates seront certainement amenées à ‘’pitcher’’, à partir de fin Juillet 2019, en anglais devant un comité de sélection métropolitain sous le haut patronage de la Région Sud représentée par son service rayonnement international, son opérateur CCI International et son agence de développement économique risingSUD.

Il ne vous reste donc qu’à remplir le formulaire d’inscription et envoyer votre déclaration de minimis 2018-2020 afin de s’assurer du non-dépassement du seuil de 200 000 euros d’aides publiques notifiées au titre de ce régime d’aide sur les trois dernières années (2018-2020).

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : En un an, La Manufacture de l’Incubateur Belle de Mai a accompagné 22 porteurs de projets

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En janvier 2019, sous l’impulsion du Ministère de la Culture et du FSE (Fond Social Européen)., l’Incubateur Belle de Mai lançait son nouveau programme d’accompagnement : La Manufacture. Un clin d’œil à la Manufacture de Tabac anciennement installée à la Belle de Mai. Un an après, la 5ème édition vient à peine de commencer, permettant à de futurs entrepreneurs de tester leur idée de projet d’entreprise mais aussi de la bousculer en structurant leur réflexion et en sortant de leur zone de confort. Intervenant très en amont, le programme est une préparation à l’incubation qui en est la suite logique.

La Manufacture, c’est quoi ?
‘une durée de 3 mois, en collectif, la Manufacture permet de mettre en avant ses points forts et confronter son idée à la réalité entrepreneuriale. Elle intervient très en amont de la création d’entreprise puisque certains participants sont encore au stade de l’idée. Puis, selon l’avancement, et après sélection par un comité d’experts, les porteurs de projets peuvent ensuite intégrer la phase d’incubation, pour une durée de 15 à 21 mois et se voir proposer un financement pouvant aller jusqu’à 40 000 €.
Ouvert depuis son origine aux porteurs de projets dans les domaines de la technologie de l’information et de la communication, l’Incubateur s’adresse maintenant aux médias émergents et technologies associées, élargissant ainsi son spectre d’accompagnement.

Un an après, le bilan !
22 projets ont été accompagnés dans leur développement. Des projets variés allant de l’immobilier à l’enseignement en passant par l’investissement, la mobilité, le tourisme, la gestion des données ou encore le Streaming sportif avec tous un point commun : l’usage et le développement de technologies de l’Information et de la Communication. Parmi ces 22 projets, 8 ont rejoint le programme d’incubation après avoir convaincu les experts du comité d’engagement. Sur les 14 projets n’ayant pas rejoint l’Incubateur, certains ont décidé de se laisser du temps pour former une équipe ou acquérir les compétences nécessaires au bon développement du projet, d’autres ont décidé de laisser murir leur idée encore un an ou bien ont simplement mis en stand-by le projet.
Pierrick Pretot, porteur du projet Ma Belle Maison fait partie de la Manufacture #2. Il souhaite automatiser la prospection des professionnels en quête de projets immobiliers par un visuel interactif qui leur permettra de détecter les opportunités d’intérêt.  « L’équipe de l’incubateur a su nous apporter la trame de départ nécessaire à la validation du projet. Notre projet Ma Belle Maison s’est modélisé pendant la pré-incubation, grâce aux dispositifs mis en œuvre. En challengeant les étapes de notre développement, les chargés d’affaires nous ont permis d’arriver à une solution marché innovante qui répond aux nouveaux enjeux que connaissent les acteurs de l’immobilier. Cela n’a pu se faire que par la synergie de groupe créée au sein du programme de La Manufacture, et les échanges entre les divers porteurs de projets ».

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Ecosystème

Marseille : Jaguar Network accélère et annonce l’ouverture d’une agence et d’un datacenter à Nantes

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Déjà implanté à Paris, Lyon, Marseille et Sophia-Antipolis, l’opérateur Jaguar Network, filiale B2B du Groupe Iliad accroît son maillage régional en ouvrant une nouvelle antenne à Nantes, sur la région ouest. À travers cette annonce, l’entreprise poursuit sa croissance en investissant fortement sur les territoires les plus dynamiques afin de renforcer sa proximité terrain et mettre ses innovations au service de tous : collectivités comme comptes privés. La volonté de Jaguar Network est d’accompagner durablement dans leur transformation digitale les entreprises en déployant des réseaux de fibre optique et des datacenters de nouvelle génération. L’opérateur propose ainsi des gammes de services cloud et télécom utilisées au quotidien par des centaines de partenaires et clients grands comptes.
La nouvelle agence nantaise sera animée par François Clément, présent depuis plus de dix ans chez Jaguar Network. Celui-ci connaît parfaitement cette région et débute une phase de recrutement de cinquante collaborateurs techniques et commerciaux. Le groupe compte capitaliser sur son développement dans tout l’ouest de la France via la mise en chantier d’un nouveau datacenter de 6000 m2 et s’appuyer sur des compétences locales.
‘’Nous bénéficions d’une infrastructure de fibre noire fixe et d’un réseau mobile 4G à très haut débit dans l’ouest de la France’’ explique le nouveau directeur des ventes Grand Ouest de Jaguar Network. ‘’Cela nous permet de développer des offres inédites couplant cloud, télécom et IoT au service de la transformation numérique de la région. En investissant massivement au travers de notre nouvelle implantation et du futur datacenter, nous démontrons la volonté d’apporter des solutions simples et compétitives sur la région ouest. À l’image des autres agences du groupe, la structure de Nantes bénéficiera de l’ensemble des ressources nécessaires à son développement et garantira le même niveau de qualité délivré à l’échelle nationale par le groupe. »
La structure de Nantes entretiendra également des relations fortes avec l’écosystème régional afin de prendre part à de grands projets structurants : associations professionnelles, institutions publiques, etc.

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Ecosystème

Aix-en-Provence : Gojob lève 11 M€ pour développer de nouvelles solutions technologiques au service de l’intérim

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C’est la troisième levée de fonds réalisée par la start-up aixoise Gojob, spécialisée dans le travail temporaire. Cette dernière vient en effet de lever 11 millions d’euros auprès du fonds d’investissement Alter Equity, de la Banque des territoires (Caisse des Dépôts), de la Région Sud Investissement ainsi que de Kois, acteur de l’impact investing en Europe et en Inde, qui avait déjà accompagné Gojob lors de ses précédents tours de table, en 2016 et 2018. Cette nouvelle opération porte le montant total des fonds levés depuis la création de la startup, en 2015, à 30 millions d’euros.
Par cette opération, Gojob cofondée par Pascal Lorne, entend renforcer sa plateforme digitale qui lui permet de mettre en relation ses milliers de ‘’Gojobber’’ (7000 en 2019) avec les entreprises clientes. L’agence d’intérim digitale 100% connectée qui compte aujourd’hui plus de 50 personnes réparties entre les bureaux commerciaux à Paris et le centre de R&D à Aix-en-Provence, entend poursuivre son développement commercial dans le but d’atteindre 50 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici la fin de l’année et d’investir dans son pôle de recherche et développement afin de déployer de nouvelles solutions technologiques avec toujours la même ambition : hacker le chômage en apportant les meilleures technologies au marché de l’emploi et offrir ainsi un travail avec un salaire décent à tous ceux qui sont motivés à en trouver un, quels que soient leur âge, sexe, origine, expérience et diplôme.
En 5 ans d’existence, Gojob a rassemblé plus de 70 000 intérimaires et 650 entreprises sur sa plateforme.

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