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Ecosystème

En clôture du 2ème SophI.A Summit sur l’Intelligence Artificielle, Sophia-Antipolis lancera son 3IA Côte d’Azur

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C’est l’événement qui doit clôturer  le 2ème SophI.A Summit, le sommet de l’Intelligence Artificielle qui se tient pendant 3 jours (du 20 au 22 novembre) dans la technopole de Sophia-Antipolis : le lancement du 3IA Côte d’Azur, l’Institut Interdisciplinaire de l’Intelligence Artificielle.
Déjà, l’an dernier, l’annonce de la labellisation avait été la bonne nouvelle du premier SophI.A Summit. Elle se concrétisera le vendredi 22 novembre au Beachcomber French Riviera à Biot lorsque l’Université Côte d’Azur lancera officiellement son 3IA Côte d’Azur à l’occasion de la cérémonie de clôture du sommet.

L’unité de tous les acteurs du territoire
La force du projet, c’est d’avoir su créer l’unité de tous les acteurs principaux autour d’Université Côte d’Azur. Les grands acteurs académiques, scientifiques, technologiques comme le CNRS, Inria, Inserm, EURECOM, MINES Paris Tech, SKEMA Business School avec le soutien du CEA, du CHU de Nice, du CSTB, du CNES, de Data Science Tech Institute et de l’INRA. Les entreprises également, plus de 60 entreprises du territoire comme Accenture, Amadeus, ARM, Blu Manta, Doriane, inHEART, NXP, Renault, SAP, Thales et Therapixel se sont engagées à fond ainsi que les collectivités locales ; la CASA (Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis), la Métropole Nice Côte d’Azur, le Conseil départemental des Alpes-Maritimes et la Région Provence Alpes Côte d’Azur.
Situé sur le Campus Sophia Tech, le 3IA Côte d’Azur rassemblera près d’une centaine de chercheurs et d’enseignants-chercheurs spécialistes autour des trois missions de formation, de recherche et de transfert vers les entreprises.

4 axes scientifiques pour le projet 3IA Côte d’Azur
L’Institut niçois sera centré autour des applications concernant la santé et la biologie numérique et les territoires intelligents. Il repose sur 4 axes scientifiques :

  • L’intelligence artificielle fondamentale : statistiques, machine et deep learning
  • L’intelligence artificielle au service de la médecine computationnelle
  • La biologie computationnelle et l’IA bio-inspirée
  • L’IA et les territoires intelligents et sécurisés

La gouvernance a été mise en place afin d’assurer un fonctionnement optimal : conseil académique, conseil des entreprises ainsi que cellule de coordination des partenariats avec les entreprises. A la tête du nouvel ensemble, David Simplot qui avait structuré et défendu avec succès le projet l’an dernier. Il a quitté ses fonctions de directeur d’Inria Sophia Antipolis, pour prendre celles de directeur du 3IA depuis début novembre.

28 chaires validées
Avec 16 M€ dédiés, le 3IA Côte d’Azur a déjà à son actif 28 chaires validées. La dernière en date, la chaire d’excellence Koyré ‘’Droit économique et Intelligence Artificielle’’, ayant été inauguré lors du SophI.A Summit.
Dix chaires concernent le cœur de l’IA. Sept chaires sont dédiées à la médecine computationnelle (imagerie médicale, jumeau numérique…), sept autres à l’IA pour la biologie et l’IA bio-inspirée. Le territoire intelligent et sécurisé ne dispose lui pour l’instant que de quatre chaires.
Chaque année sera lancé un appel à candidatures pour cinq autres chaires afin d’atteindre dans l’absolu plus de 45 chaires. Chaque chaire bénéficiera des ressources issues du 3IA, des moyens pour des doctorants, des laboratoires, mais aussi des programmes de recherche en partenariat avec les entreprises.

Source : WebTimeMedias

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Evénements, initiatives et projets

Conséquence du Covid-19, le CES 2021 aura lieu uniquement en ligne

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Gary Shapiro, président de la Consumer Technology Association

La Consumer Technology Association(CTA), l’organisme qui régit le salon CES de Las Vegas, l’a annoncé fin juillet, l’édition 2021 aura lieu intégralement en ligne. Ce changement de format est la conséquence directe de la pandémie mondiale de Covid-19. “Il n’est tout simplement pas possible de faire venir en toute sécurité des milliers de personnes à Las Vegas au début du mois de janvier 2021 pour les rencontrer et faire des affaires en personne”, a déclaré Gary Shapiro, le président de la Consumer Technology Association dans un communiqué.
Prévue du 6 au 9 janvier, la grand-messe des technologies émergentes et de l’électronique passe donc en version digitale, comme l’ont déjà fait pour cette année bon nombre de grands salons internationaux tels que le Midem, le MIPIM ou le Marché du Film pour ne citer que ceux de la région Sud. Il n’y aura donc pas de start-up régionales présentes à Las Vegas, pas de rendez-vous d’affaires ni d’allées bondées dans les lieux habituellement occupés par le CES. Sans donner plus de précisions quant à la forme que prendra l’événement, le président du CTA explique que l’édition 2021 se ré-imaginera autour d’une plateforme numérique qui permettra de mettre en relation les exposants, les clients, les leaders d’opinion et les médias du monde entier. “En passant sur une plateforme entièrement numérique pour 2021, nous pouvons offrir une expérience unique en aidant nos exposants à se rapprocher avec des publics existants mais aussi d’une nouvelle audience”, assure Gary Shapiro.
Le CTA prévoit de retrouver son public physiquement à Las Vegas en 2022 et prépare déjà un événement hybride qui réunira les meilleurs éléments des versions physiques et numériques”.

 

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Ecosystème

Trets : VanillaMilk se lance dans le podcast pour sensibiliser les futures mamans à l’allaitement maternel

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A l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM) qui a débuté samedi 1er août, la start-up VanillaMilk lance une série de podcasts destinés à sensibiliser les futures mamans à l’importance de la réflexion et de la préparation à l’allaitement maternel, et ce dès la grossesse.
’Nous souhaitons éveiller l’intérêt de ces mamans en devenir et les délivrer de la pression externe qui pèse sur leurs épaules pour qu’elles puissent faire un choix éclairé et personnel‘’ souligne Stéphanie Habenstein, fondatrice et dirigeante de cette jeune pousse créée au début de l’année et basée à Trets dans les Bouches-du-Rhône dont la vocation est de permettre aux mamans de trouver des ressources et des infos près de chez elles en matière d’allaitement maternel, peu répandu en France et sujet même tabou !

‘’Mon allaitement, tout simplement’’

C’est une première série de six épisodes d’une durée de 20 à 30 minutes que VanillaMilk propose depuis le 31 juillet sur son site Internet pour partager les confidences, les regrets, les joies, les astuces… de mamans aux âges différents (de 24 à 92 ans !) et aux parcours très variés. Le premier épisode s’intitule « Mon allaitement, tout simplement » et doit permettre aux futures mamans de définir librement leur projet d’allaitement. Il est disponible sur toutes les applications de podcast ainsi que sur le site de la start-up : https://vanillamilk.fr/podcast-mon-allaitement-tout-simplement.php.
Toutes les 3 semaines, VanillaMilk diffusera un autre épisode de cette série pour découvrir de nouveaux témoignages.

Lire aussi : [Vidéo] VanillaMilk lance la 1ère plateforme numérique qui crée (enfin) les liens utiles pour un allaitement serein

Des inscriptions multipliées par trois et deux nouveaux partenaires

Alors qu’elle ne comptait au début de la période de confinement que 1 500 futures mamans, mamans allaitantes et/ou ayant allaité inscrites sur sa plateforme, VanillaMilk a connu une très forte croissance en l’espace de quelques mois et multiplié ce chiffre par 3  !  ‘’Nous sommes très fières d’en réunir aujourd’hui près de 4 200 sur notre plateforme et durant cette même période, nous avons également accueilli plus de 80 nouveaux professionnels formés à l’allaitement maternel. Ils sont aujourd’hui près de 250 répartis partout en France’’ précise la fondatrice de VanillaMilk.
Plusieurs marques ont également approché VanillaMilk pour s’engager à ses côtés dans la promotion de l’allaitement maternel. C’est le cas notamment de deux marques françaises engagées dans le monde de la maternité :
Mustela, la marque la plus connue des familles en matière de produits de soin et d’hygiène des bébés et des futures et jeunes mamans. Mustela a récemment lancé une gamme de soins certifiés bio qui comprend notamment un baume allaitement, composé à 100% d’ingrédients d’origine naturelle.
Kitett, la marque de l’entreprise stéphanoise DTF Medical, qui imagine et conçoit en France des tire-laits adaptés aux besoins des mamans allaitantes. Et pour mieux répondre aux modes de vie des mamans actives, Kitett propose désormais à la location son nouveau tire-lait, tout petit et nomade : le Minikit Pro.
Ces deux partenariats vont aider l’entreprise à bénéficier d’une meilleure visibilité auprès des mamans françaises ainsi que des professionnels de santé avec lesquels les deux marques travaillent déjà étroitement.

www.vanillamilk.fr

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Ecosystème

Nice : Leaders français de la Sport Tech, MyCoach et McLloyd s’associent pour renforcer leur leadership

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D’un côté, il y a MyCoach, basé à Nice, leader français de la #Sport Tech dans le domaine des contenus sportifs, de l’autre il y a McLloyd, basé à Paris, leader français dans les domaines du tracking et de la data, les deux ont décidé de s’associer pour renforcer leur leadership sur le marché du sport.
MyCoach est l’acteur majeur de la digitalisation de la pratique sportive à 360°, avec des solutions pour les pratiquants, éducateurs, clubs et institutions du sport. Partenaire de huit fédérations françaises et membre du GIE France Sport expertise, la start-up basée à Nice et Paris a pour ambition de participer à la structuration numérique du mouvement sportif français.

Cédric Messina, PDG de MyCoach


Pour Cédric Messina, PDG de MyCoach, ce partenariat est le fruit d’une « rencontre de deux équipes, de deux projets, de deux leaders de la Tech sur leur marché ayant un projet commun pour faire de nos deux marchés, la filière française par excellence. »
Née en 2013 et Spécialisée dans la conception de hardware pour le tracking et la récolte de données, la start-up McLloyd a fait le choix de la qualité produit avec une chaîne de fabrication exclusivement concentrée en France. Ses trackers, reconnus pour leur précision et leur fiabilité, participent au développement de la performance sportive. Ils sont approuvés par la FIFA et World Rugby. « L’idée est de s’associer et de faire un partenariat sur différents aspects, sports professionnels et sports amateurs, pour qu’il y ait un leader sur l’ensemble des questions data-tracking dans le sport », explique Pierre-Arnaud Coquelin, PDG de McLloyd.
Aujourd’hui, en s’appuyant sur le meilleur de leurs expertises et technologies, les deux membres du collectif #Sport Tech proposeront une offre intégrée hardware/software sans égal sur le marché et 100% Made in France. Leurs technologies sont essentielles pour analyser les performances de chaque sportif et l’aider à être meilleur. « Aujourd’hui, on peut se dire qu’entre MyCoach et McLloyd, on a quasiment 60% du marché Ligue 1-Ligue 2 en France et une bonne partie des clubs de rugby. On a des investisseurs français, des employés en France… L’idée, c’est de se dire comment on peut créer le leader français qui n’existe pas encore », se réjouit Cédric Messina.

Plus d’infos :
www.mycoachsport.com
www.mclloyd.com

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