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Startup

Clever Beauty se lance dans le crowdfunding pour pré vendre son vernis à ongles anti-gaspi

Clever Beauty vient de lancer une campagne de financement participatif sur la plateforme Ulule. La première gamme de vernis à ongles naturels et astucieux y est proposée en prévente.

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Clever Beauty est une jeune marque de cosmétique astucieuse fondée en 2017 par Maëva Bentitallah. Cette jeune entrepreneure d’Aix-en-Provence a créé un vernis à ongles anti-gaspi, un vernis fabriqué en France, composé à 85% d’ingrédients naturels et doté d’un bouchon qui permet de finir l’intégralité du produit.
Pour accélérer son développement, Clever Beauty vient de lancer une campagne de financement participatif sur la plateforme Ulule. La première gamme de vernis à ongles naturels et astucieux y est proposée en prévente.
Le premier vernis à ongles naturel & anti-gaspi
Vous n’osez plus mettre de vernis à cause des produits toxiques ? Vous fuyez les perturbateurs endocriniens ? Vous ne savez pas quoi faire des fonds de vernis à ongles inatteignables? Après 2 ans de recherche, Clever Beauty a développé le premier vernis à ongles naturel et anti-gaspi ! Les vernis à ongles Clever Beauty s’appuient sur une formule baptisée « 10 free », c’est à dire que 10 ingrédients toxiques ont été retirés. Ils contiennent désormais des solvants biosourcés à base de coton, de maïs et de manioc. Les vernis Clever Beauty sont sans perturbateurs endocriniens et sont donc plus sains pour les femmes enceintes.
Vernis anti-gaspi grâce à un pinceau
Rouge, corail, rose poudre… le vernis à ongles est l’un des produits de beauté fétiches de ces dames. Problème, c’est aussi l’un des plus gaspillés. En cause ? Leur pinceau trop court qui ne permet pas d’atteindre le fond du flacon. Résultat, le vernis n’est utilisé qu’à moitié et finit un peu trop vite à la poubelle. Bien sûr, il est possible de transvider ses pots de vernis pour éviter de trop gaspiller. C’est d’ailleurs ce que faisait la mère de Maëva Bentitallah pour qui il y avait forcément une solution !
‘’Depuis des années, je vois ma mère transvaser ses vernis à ongles les uns dans les autres. Un jour, je lui ai demandé pourquoi elle faisait cela car c’est dangereux de manipuler des solvants aussi chimiques ! « Parce que les pinceaux sont trop courts pour atteindre le fond du flacon, je perds du temps à récupérer la goutte de vernis et en plus c’est du gaspillage… alors je transvase ! » me dit-elle. Astucieuse cette maman !  A cet instant l’idée est née, il y avait surement un autre moyen pour faciliter l’utilisation du vernis à ongles, éviter le gaspillage et dans un même temps réduire les solvants chimiques‘’.
Après deux ans de développement, Maëva Bentitallah crée un flacon et un bouchon unique anti-gaspillage qui permet de récupérer +35% de vernis à ongles. Un simple clic suffit sur le haut du bouchon pour que le pinceau descende au fond du flacon. Fini alors le gaspillage. Pour être cohérente dans sa démarche, Maëva Bentitallah a pensé à tout. Son bouchon est recyclable, fait dans un matériau en accord avec le label Ecocert. Une fois le flacon vide, les utilisatrices pourront mettre alors le flacon dans le container “verre” et le bouchon au recyclage.
Disponible en 12 teintes différentes, le vernis Clever Beauty sera vendu au prix de 17,90 euros. En attendant, pendant la campagne de crowdfunding le prix est de 15 euros plus les frais de port.

Pour soutenir Clever Beauty et bénéficier des tarifs earlybirds : fr.ulule.com/clever-beauty/
Objectif 400 préventes
Fin de la campagne 8 Mai 201
Livraison prévue Été 2018

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Ecosystème

Cannes : Lycie, l’appli destinée à sauver des vies grâce à une technologie spatiale obtient le Prix ESA

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Après avoir remporté le #ActInSpace Région Sud à Cannes en mai dernier puis la finale nationale un mois plus tard, la startup cannoise Lycie et son application éponyme ont obtenu le Prix ESA – European Space Agency – lors des Galileo Masters.
L’application Lycie, en référence à Christophe de Lycie, patron des voyageurs, est basée sur un brevet du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) qui était utilisée pour vérifier le bon état de marche des satellites. Aujourd’hui grâce à quatre ingénieurs, Antoine Bocquier, Guilhem Vavelin, Jean Galinowski et Jérémy Maisse, Lycie permet de réduire les accidents de la route et donc les coûts de l’assurance.

Une appli basée sur une technologie spatiale
Tout a démarré en mai dernier à l’occasion de l’édition cannoise d’#ActinSpace, un challenge tech en lien avec le secteur aérospatial auquel participent les quatre ingénieurs. Pour ce challenge, ils doivent choisir parmi une liste de brevets du CNES pour le transposer dans un autre domaine. Leur choix s’est porté sur l’intelligence artificielle et le machine learning.
Conçue à l’origine pour détecter les problèmes sur les satellites et créer un modèle de comportement, la techno choisie est adaptée sur smartphone par le quatuor afin de contribuer à la sécurité routière.
Grâce à différents capteurs présents dans le téléphone (l’accéléromètre, le gyroscope, les deux caméras pour analyser à la fois la route et le conducteur, les données satellites…), Lycie va compiler les infos, détecter une situation dangereuse et lancer une alerte visuelle et audio. Le conducteur doit alors corriger ou s’arrêter. Endormissement au volant, distance de sécurité, véhicule arrêté, piétons, Lycie veille au grain et serait capable, selon ses créateurs, de réduire d’un tiers le nombre d’accidents.

En phase de test
Aujourd’hui Lycie est en phase de test sur les parkings et les voies privées, mais les quatre ingénieurs souhaitent, grâce à la récompense reçue avec le Prix ESA, un chèque de 10.000€, accélérer le développement commercial et technique de leur appli.  Epaulée par l’incubateur PACA-Est, Lycie sera disponible gratuitement sur iOS et Android au cours du premier trimestre 2019. S’ils tiennent à sa gratuité “pour que la sécurité soit accessible à tous”, les porteurs du projet entendent adresser sous forme de licence les assurances, loueurs et transporteurs, pour qui la réduction du nombre d’accidents est une question stratégique. Selon ses créateurs, ‘’grâce à l’application, il sera possible d’économiser 30 %.’’

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Dossiers, expertises

[LIVRES] Techsnooper vous suggère… ”Le monde de Tim” et ”Les start-up expliquées à ma fille”

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‘’Le Monde de Tim’’ de Pierre Grand Dufay
Pierre Grand-Dufay
, on le connait comme serial entrepreneur, président du fonds d’investissement Tertium, élu de la Région Sud et dorénavant…romancier ! Il vient en effet de publier son premier roman d’anticipation “Le monde de Tim” où il est beaucoup question d’intelligence artificielle et un peu de Marseille en… 2047.
Quelle place tiendra l’intelligence artificielle en 2047 et comment va-t-elle modifier notre société ? A partir d’Esther, le compagnon IA du héros qui tient dans une montre connectée, Pierre Grand-Dufay explique et donne une vision de l’intelligence artificielle heureuse. Esther est capable d’organiser un agenda, de réserver un voyage, établir un bulletin de santé, ou de retrouver un ado après une fugue, mais surtout elle fait preuve de sentiments et peut dialoguer d’égal à égal avec son « propriétaire ». Pierre Grand-Dufay imagine le monde en 2047.

Résumé :
En 2047, le monde s’est totalement transformé. Paix et prospérité semblent régner à perte de vue sous le miracle grandissant d’un progrès scientifique nommé Intelligence Artificielle. Seule ombre au tableau, cette conquête se révèle davantage matérielle que spirituelle. Claire et Paul, un couple heureux, en pleine réussite professionnelle et sociale, sont encore prisonniers de cette logique. L’irruption brutale de Tim, orphelin de quinze ans, dans leur existence bien réglée va bouleverser tous leurs repères et permettre à Paul de renouer avec son enfance et ses racines provençales oubliées. C’est à travers le regard inspiré, quasi visionnaire de l’adolescent que le couple se met peu à peu à comprendre l’ampleur des mutations à l’œuvre. L’essentiel n’est plus ce qu’ils croyaient. Un tout nouveau mode de vie s’impose à deux sans plus attendre… Un roman spéculatif qui anticipe les grands bouleversements à venir dans de nombreux domaines-clés : technologie, urbanisme, économie, enseignement, droit de la famille ou du travail, institutions et construction européenne. Le Monde de Tim déjoue les angoisses déclinistes de notre époque par quelques réponses simples et fermes, fondées sur le retour aux valeurs essentielles : amour, partage, responsabilité. Une belle leçon d’humanisme et de confiance qui insuffle une nouvelle espérance.

‘’Le Monde de Tim’’ (20 euros, ed.PG De Roux).

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“Les start-up expliquées à ma fille” de Guillène Ribière
“Les start-up expliquées à ma fille“, c’est une sorte de manuel de création de start-up pour les nuls écrit par Guillène Ribière, une azuréenne de 49 ans qui sait de quoi elle parle. Ingénieur de formation, elle passe par Texas Instruments (dont le site de Villeneuve-Loubet a fermé en 2013) puis par la Silicon Valley, elle cofonde Baylibre, une start-up florissante qui a travaillé sur le projet Ara, le smartphone modulaire de Google. Depuis deux ans, elle accompagne au sein de l’Inria de Sophia Antipolis les entrepreneurs qui veulent se lancer.
L’idée d’écrire un tel mode d’emploi didactique fait suite à un constat : « cinq sociétés sur dix seraient mortes au bout de cinq ans » ! « Une start-up, quand ça marche, c’est une aventure formidable, mais il y a trop de gens qui s’y abîment. On doit avancer par petits pas qu’on doit valider à chaque fois », conseille Guillène Ribière.
Illustré par de nombreux exemples réels, anecdotes, et images amusantes, cet ouvrage plonge dans l’univers des start-ups et livre les recettes indispensables pour comprendre comment lancer sa start-up et, c’est l’objectif, éviter les écueils des débutants ? ce sont ces conseils et recettes qui ont permis à l’auteure de fonder une entreprise pérenne et rentable, créatrice d’emplois.

Les start-up expliquées à ma fille (128 pages, 14,90 euros, ed. Pearson).

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Ecosystème

Grasse : Perfumist, l’application qui permet de trouver le parfum idéal est déployée au sein des enseignes Beauty Success.

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C’est l’application numéro 1 sur smartphones et tablettes qui permet de choisir le bon parfum pour soi ou pour faire un cadeau. Perfumist a été téléchargée près de 100 000 fois à travers le monde en un an, créant au passage une immense communauté internationale de plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs. Créée à Grasse par la start-up Perfumist de Frederick Besson, l’application digitale consacrée aux parfums est désormais présente au sein des enseignes Beauty Success, la 4e chaîne de parfumerie française. Pour l’heure, l’accord de partenariat ne concerne que les 120 boutiques du réseau national, les 180 franchisés devraient suivre à compter de février 2019. Resteront ensuite les 30 magasins à l’étranger.

23.000 parfums et 1.300 marques recensés
Chez Beauty Success, la solution est déclinée sur tablettes pour permettre aux conseillères en magasin d’aider le client à découvrir de nouveaux parfums. L’application Perfumist fait en effet “matcher”, via un algorithme, une personne avec une fragrance parmi 23.000 parfums et 1.300 marques recensés. À partir des goûts et des parfums portés par chacun, l’application, via son algorithme très complexe,  propose d’explorer de nouvelles fragrances sélectionnées parmi des milliers de flacons existants et disponibles sur le marché. En fait, vous dites ce que vous portez ou ce que vous aimez et Perfumist reclasse le magasin pour vous, instantanément, en fonction de votre profil olfactif et vous propose les 15 parfums qui vous correspondent le plus.

Une ambition clairement internationale
Perfumist fonctionne dans plus de 30 langues et l’ambition de la start-up est clairement internationale. Ainsi, comme un bonheur n’arrive jamais seul, Perfumist va aussi être déployée dans onze aéroports européens grâce à un accord avec Aelia Duty Free, filiale du Groupe Lagardère. De plus, Frederick Besson souligne qu’il travaille sur d’autres partenariats en Europe qui devraient lui garantir en 2019 une présence dans un millier de magasins environ.
L’appli est gratuite pour les particuliers et est téléchargeable dans un app-store ou sur le site www.perfumist.fr. En revanche, elle est payante pour les professionnels qui veulent le meilleur service pour leurs clients. Perfumist, dont l’équipe atteint aujourd’hui une dizaine de collaborateurs au sein de l’incubateur InnovaGrasse, table sur 1 million d’utilisateurs dans le monde à la fin de l’année 2018.

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