Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

International

Huit start-up dont Ween sélectionnées pour Ubimobility 2018

Pour sa quatrième édition, Ubimobility a sélectionné huit start-up de la French Tech nationale spécialisées dans le domaine des véhicules connectés et autonomes. Ween, l’aixoise, fait partie de la sélection. Les huit se rendront aux États-Unis en juin prochain.

Publié

le

Pour sa quatrième édition, Ubimobility a sélectionné huit start-up de la French Tech nationale spécialisées dans le domaine des véhicules connectés et autonomes. A l’origine de ce programme, Bpifrance et Business France vont les accompagner sur dix mois et les envoyer en immersion aux Etats-Unis. Les huit entreprises ont été́sélectionnées par un jury d’experts américains (journalistes, chefs d’entreprise électronique et automobile, académiciens…). Elles participeront, du 3 au 16 juin 2018, au programme d’immersion d’Ubimobility à Detroit, berceau de l’industrie automobile américaine, et à San Francisco (Silicon Valley), où se concentrent les technologies numériques. Les lauréats rencontreront des acteurs majeurs de la voiture connectée tels que Intel, Qualcomm et Samsung.
Rappelons que l’Amérique du Nord est le premier marché mondial des véhicules autonomes grâce notamment à la présence de tous les leaders mondiaux. D’après le « Strategy & Digital Auto Report » de PwC paru en septembre dernier, plus de 85% des voitures neuves sont déjà̀ considérées comme connectées et d’ici 2025 plus de 116 millions autres véhicules de ce type seront en circulation. En 2030, le nombre de véhicules complétement autonomes aura atteint les 20 millions !
Ween, la start up régionale du programme Ubimobility
Trouver le matin en partant sa voiture chauffée, les vitres dégivrées, l’autoradio allumé sur sa chaîne préférée : basées sur la géolocalisation, et l’intelligence artificielle, les technologies développées par Ween.ai permettront d’anticiper l’arrivée des occupants d’un véhicule, et de l’adapter à leurs besoins ou à leurs habitudes. Créée en 2014 et basée à Aix en Provence (Bouches-du-Rhône), Ween s’est déjà fait connaître par son thermostat connecté autonome, qui adapte la température du domicile en fonction des habitudes des occupants. Ayant participé plusieurs fois au CES de Las Vegas, la start-up créée par Jean-Laurent Schaub y a remporté deux Innovation Awards.

Les 8 start-up de la 4ème édition d’Ubimobility

New Imaging Technology (Verrières le Buisson – 91) développe une technologie anti-éblouissement basée sur des senseurs s’adaptant rapidement aux changements de luminosité grâce aux technologies Visible, Intensified (I-CMOS) et SWIR.
ISFM (Paris – 75) à l’origine de la navette intelligente, autonome et électrique “Milla” pouvant transporter 6 à 8 personnes, elle a aussi développé sa propre plate-forme afin de proposer un service de mobilité à coût réduit.
AV Simulation (Blagnac – 31), la filiale automobile d’Oktal, édite des logiciels dédiés à la simulation de conduite comme SCANeR.
Gulplug (Grenoble – 38) a développé une prise magnétique qui pourrait intéresser les constructeurs automobiles pour la recharge de véhicules hybrides et électriques. Cette prise connecte aussi bien au réseau électrique qu’à l’internet ce qui permet savoir quand son véhicule est chargé.
– L’éditeur de logiciels IDnomic (Issy-les-Moulineaux – 92) est tourné vers la protection des communications des véhicules entre eux et avec leur environnement.
– Avec sa solution Ween.ai basée sur l’intelligence artificielle et rendant les objets autonomes, Ween (Aix-en-Provence – 13) est spécialisé dans la planification prédictive en temps réelle.
Geoflex (Vauhallan – 91) propose des services de géolocalisation de grande précision via l’exploitation de brevets du CNES (Centre National d’Etudes Spatiales). Cet opérateur propose de nouveaux services d’augmentation GNSS (Global Navigation Satellite Systems) reposant sur la technologie PPP- CNES (positionnement ponctuel précis) ce qui permet de se positionner n’importe où dans le monde avec une précision de 95%.
Openfleet (Paris – 75) propose des technologies avancées de mobilité pour gestionnaires de flotte et opérateurs de parc auto.

Ainsi Navya, une start-up lyonnaise qui avait dévoilé son nouveau véhicule autonome en novembre 2017 faisait partie de la première édition du programme Ubimobility en 2015. Aujourd’hui ses navettes autonomes circulent aux Etats-Unis et en France.
Depuis 2015, les 24 start-ups françaises ayant participé à ce programme ont levé plus de 110 millions d’euros et 14 d’entre-elles sont implantées ou sont en cours d’implantation sur le territoire américain. Quelles sont les lauréates de 2018 qui rêvent d’un parcours à la Navya ?

Facebook Comments

Ecosystème

L’International au cœur des premières rencontres d’Aix-Marseille French Tech

Publié

le

‘’Osons l’international’’, c’est le thème des premières Rencontres AMFT que le collectif 2.0 en charge de la gouvernance d’Aix-Marseille French Tech a organisé sur Aix-en-Provence et Marseille le 5 juillet dernier. Une journée 100% consacrée à l’international pour permettre aux start-up et aux porteurs de projets de rencontrer les structures d’accompagnement de l’écosystème Aix-Marseille et leurs offres pour accélérer leur croissance à l’international.
Le matin, les différentes structures d’accompagnement entre Aix-en-Provence et Marseille ont ouvert leurs portes : Incubateurs, pépinières, accélérateurs, pôles de compétitivité ont accueilli dans leurs locaux les startups et porteurs de projets pour présenter leur offre de services et parler de l’international sous forme de mini conférences, ateliers, témoignages…
L’après-midi, se sont tenus les Discovery Meetings organisés sous forme également de conférences et réunions d’information sur différentes thématiques liées à l’international : stratégie pour vendre en Chine, l’intelligence économique au service des entreprises, Aix-Marseille un hub d’innovations émergentes entre l’Europe et l’Afrique, … Ainsi ont participé à ces Discovery Meetings, l’ARII Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Pôle SCS, Optitec, Eurobiomed, les incubateurs de la Belle de Mai, Marseille Innovation, P.Factory, ZeBox, Pulp Accelerator, Technopole de l’Environnement Arbois-Méditerranée, Réseau Entreprendre Provence, thecamp, Capenergies, Les Premières Sud Provence, Kedge Business School…

Virginie Lambert-Ferry, directrice générale d’Aix-Marseille French Tech

Ces premières Rencontres AMFT se sont achevées au World Trade Center de Marseille avec la soirée “Yes We Can” Osons l’international !’’.  Le collectif 2.0 présidé par Pascal Lorne en a profité pour présenter la nouvelle directrice générale d’Aix-Marseille French Tech, Virginie Lambert-Ferry, anciennement France Digitale, Europe Ecologie Les Verts et Greenpeace.
Le collectif 2.0 a ensuite présenté ses actions à l’international, une stratégie ‘’bidirectionnelle’’, IN et OUT, avec un objectif : celui de s’appuyer sur l’ensemble des réseaux existants pour soutenir les entreprises, les start-up et les Tech champions.
Le IN s’appuie sur Provence Promotion dont la mission initiale est de faire venir s’installer des entreprises sur le territoire. AMFT propose de les prendre en charge afin d’activer leur business au travers d’un dispositif ‘’Ton territoire, ton premier client’’. Il s’agit d’amener les nouveaux arrivants à rencontrer leur premier client ! …Exemple : avec l’accélérateur Novahub et ses start-up mexicaines ou en créant des liens d’échanges avec une ville comme Hambourg, ville jumelée avec Marseille, ce qui ouvrirait le marché allemand…
Le OUT, c’est accentuer la présence des start-up dans les salons, CES de Las Vegas, DLD de Tel-Aviv ou le CEBIT de Hambourg justement, en s’appuyant toujours sur les organismes nationaux et régionaux ! S’appuyer aussi sur les French Tech Hubs, les 22 dans le monde. Aix-Marseille French Tech veut jouer sur tous les continents, Europe, USA et Canada, Asie….mais le collectif souhaite s’intéresser plus particulièrement à l’Afrique, le nouveau moteur de la croissance mondiale.
La soirée s’est terminé avec une table ronde axée sur les témoignages très riches de chefs d’entreprise expérimentés à l’international tels que Marc Schillaci d’Oxatis, Eric Elkaim d’Alert Gasoil, David Sussmann de Seafoodia et Lionel Baraban de Famoco. Reste maintenant à Oser !

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

La région Sud vient de lancer sa “Team Sud Export”

Avec ‘’Team Sud Export”, les entreprises régionales vont bénéficier d’un guichet unique à l’export grâce aux moyens mis en commun de la Région, de la CCI régionale et de Business France.

Publié

le

La ‘’Team Sud Export” a été lancé officiellement lundi 18 juin par Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christophe Lecouturier, directeur général de Business France et Roland Gomez, le président de la CCIR Provence-Alpes-Côte d’Azur. La manifestation s’est déroulée en présence de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères qui concrétisait ainsi l’engagement pris par le Premier ministre à Roubaix le 23 février dernier lors de la présentation de sa réforme de l’export, Team France. Edouard Philippe avait désigné ce jour-là la Région Provence-Alpes Côte d’Azur comme territoire pilote pour la mise en œuvre du parcours régional des entreprises à l’export. Quatre mois plus tard, la Team Sud Export est en ordre de marche.

Renaud Muselier et Jean-Baptiste Le moyne

Mutualiser les forces pour gagner à l’international !
La ‘’Team Sud Export” », guichet unique regroupera tous les acteurs régionaux de l’export : CCI International et Business France, mais également acteurs du financement export, agences de développement… L’objectif est on ne peut plus clair : doper l’internationalisation des entreprises en donnant plus de visibilité, en apportant des solutions concrètes et une porte d’entrée unique.
Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire d’aider les entreprises françaises à trouver le chemin de l’export. C’est un véritable enjeu de compétitivité. Précisant que le déficit commercial de la France continue de se dégrader : 62,3 milliards d’euros en 2017, contre 48,3 milliards d’euros en 2016. Renaud Muselier prévient : « Il y a urgence pour aider nos entreprises à trouver le chemin de l’export. C’est un véritable enjeu de compétitivité tant pour la France que pour notre Région. Et c’est de la compétence des régions qui disposent désormais des clefs de l’économie, d’agir aux côtés de l’État ».
La Région Sud consacre chaque année 3,5 millions d’euros à l’accompagnement des entreprises à l’international. Elle va apporter ces moyens et les compétences de l’Agence régionale pour l’innovation et l’internationalisation (ARII) à la nouvelle Team Sud Export.
Comme l’a précisé Jean-Baptiste Lemoyne lors de son intervention à Marseille, “l’international doit devenir un réflexe“.

Team Sud Export : mode d’emploi
Concrètement, les entreprises désireuses de bénéficier d’un accompagnement à l’export pourront désormais s’adresser à une seule et même équipe, une équipe de 25 personnes dédiée à la seule et unique mission d’accompagner les entreprises dans leurs projets à l’étranger. Les entreprises vont pouvoir bénéficier de deux outils différents. Le premier, baptisé « Parcours Sud Export », se décline en deux mesures : soit un accompagnement de proximité régulier et dans la durée, soit un programme d’accélération export sur-mesure de 18 à 24 mois. Ce dernier sera adapté en fonction du profil de l’entreprise, à savoir si cette dernière est novice en exportation ou confirmée. Ces solutions pourront être complétées, en fonction des besoins observés, par des prestations privées et délivrées par les opérateurs de l’export présents sur le territoire régional. L’intégration à ce programme d’accélération du Parcours Sud Export sera matérialisée par un « Contrat de confiance » entre l’entreprise bénéficiaire du programme d’accélération et la Team Sud Export.
« Dans la région Sud, on a identifié 16 000 entreprises qui pourraient largement développer leur flux. On va donc leur proposer un vrai parcours sur-mesure à l’export », met en avant Jean-Baptiste Lemoyne. Avec pour objectif, chaque année, d’accompagner 500 entreprises et d’en accélérer 100. D’ores et déjà, une première promotion de 16 sociétés (Techno concept, Proneem France, I-MC…) a été sélectionnée pour profiter du dispositif.
Le deuxième outil opérationnel mis à la disposition des entreprises est la « Plateforme numérique export ». Son objectif est de faciliter l’accès des entreprises au nouveau dispositif. Elle est pour cela intégrer par la suite au guichet unique des entreprises. Cette plateforme permet aussi aux membres de la Team Sud Export d’assurer le suivi des entreprises accompagnées, de réaliser le reporting et l’évaluation des actions proposées et d’échanger des informations.

Faire gagner la compétition internationale aux entreprises régionales !
Avec sa nouvelle stratégie économique, la Région Sud souhaite mettre le cap sur la simplification et l’excellence. En terme d’export, l’enjeu est d’augmenter le nombre des exportateurs et leurs flux export et de transformer le modèle d’accompagnement des PME, pour le rendre plus lisible et efficace. La mise en place de cette team et de ces outils sont au service d’un seul et même objectif partagé : faire gagner la compétition internationale aux entreprises régionales.
Et le Président de région de conclure « il s’agit aujourd’hui de fixer un cadre clair en lien avec les compétences qui sont les nôtres. Comme dans une entreprise il faut un chef qui coordonne, qui fédère et qui donne de la cohérence. Il est illusoire de laisser Nice aller en Chine en mai, Marseille en avril et le Var en septembre, si nous voulons être efficaces et crédibles. La Région est l’échelon pour agir et organiser une stratégie économique offensive et cohérente car l’attractivité ne se divise pas ».

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

French Tech : Kat Borlongan a dévoilé sa feuille de route au Web2Day de Nantes

Publié

le

Nommée à la fin du mois de mai à la tête de la Mission nationale French TechKat Borlongan, la nouvelle directrice, n’a pas perdu de temps ! Deux semaines après son intronisation, elle a dévoilé sa feuille de route mercredi 13 juin lors du Web2Day à Nantes : priorité aux scale-up, à l’international, à la diversité et au contact avec le terrain.
C’est le mandat de la transition. On passe de l’idée de favoriser la création et l’émergence de start-up à leur envol et leur internationalisation.

Priorité numéro une, les scale-up !
La priorité numéro une, c’est l’essor des scale-up, ces start-up qui ont trouvé le “Product-Market-Fit*” et qui doivent maintenant s’internationaliser plus vite et le plus loin possible. Mais pas question pour autant de délaisser les start-up en phase d’amorçage. « La French Tech a déjà beaucoup investi dans l’early stage et aujourd’hui, c’est au moment de la série C que l’on constate les plus grandes difficultés pour les entreprises françaises en termes de management, d’internationalisation… Nous devons ouvrir des marchés pour nos scale-up, en favorisant les partenariats avec des corporates », a expliqué Kat Borlongan. Pour la jeune directrice, également chef d’entreprise, les scale-up sont créatrices d’emplois et c’est une nouvelle force à la fois pour l’économie et aussi d’une certaine manière pour la société parce que, qu’on le veuille ou pas, elles changent beaucoup de nos habitudes !

Croissance à l’international
C’est le deuxième axe, comment faire en sorte que les start-up aient accès à un plus grand marché : comment développer déjà son marché domestique et faire ‘’qu’elles aient envie de s’internationaliser très tôt et que ça marche.’’ Pour cela, le réseau de hubs internationaux sera renforcé, « Nous voulons nous ouvrir encore plus grand à la communauté French Tech disséminée à travers le monde, pour la rendre plus inclusive et diverse », a ainsi prôné Kat Borlongan.
L’action de la French Tech sera d’aider les start-up à se projeter vers l’international très tôt dans leur développement. ’’Il est essentiel que les fondateurs aient plus de culot’’. Aujourd’hui, il existe plusieurs programmes spécifiques (French Tech Visa, Pass French Tech, French Tech Central, Fonds French Tech Accélération, …), ‘’il faut les utiliser ou utiliser de nouveaux programmes, les améliorer et les adapter au service de cette stratégie-là’’.

Une French Tech plus diverse

Kat Borlongan ne veut pas d’une French Tech de l’élite. Le sujet d’inclusion est extrêmement important à ses yeux. La nouvelle directrice de la French Tech l’a répété à plusieurs reprises : la diversité doit être partie intégrante du projet de la mission dont elle a pris les rênes. Et elle compte bien aider les entrepreneurs à élargir le champ de leurs possibles, quels que soient leur origine, leur lieu de résidence ou leurs moyens. « S’il y a une barrière géographique ou financière qui empêche les meilleurs talents de faire ce qu’ils veulent faire, nous devons la lever », a ainsi souligné Kat Borlongan. Elle a d’ailleurs annoncé que le fonds dédié mis en place par la French Tech à l’échelle de la région Île-de-France sera doublé pour pouvoir couvrir tout le territoire national.

Garder le contact avec le terrain
Pas question de se déconnecter de son écosystème si dynamique pour plonger dans les affres de l’administration. « L’idée est de faciliter les choses pour les startups. Pour cela, il faut être au courant de ce qui se passe dans nos entreprises pour régler les problèmes auxquels elles font face, même s’ils ne relèvent pas exactement de notre compétence au départ. »

En poste pour les trois prochaines années, la nouvelle directrice de la Mission French Tech à martelé son objectif : devenir l’un des écosystèmes de jeunes pousses les plus attractifs du monde. Kat Borlongan, veut permettre à l’écosystème français d’aller plus vite, plus loin, tout en étant plus accueillant.

*Adéquation parfaite entre le produit et son marché.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X