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BioTech, MedTech

Marseille : La biotech C4Diagnostics lève 1,5 M€

Cette jeune entreprise marseillaise s’appuie sur une technologie de rupture pour identifier des bactéries pathogènes.

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La biotech marseillaise C4Diagnostics, spécialisée dans le diagnostic de maladies infectieuses, vient de réaliser une levée de fonds d’1,5 M auprès de Bpifrance, Paca Investissement, ACG Management, business Angels d’AMBA et Angels santé. Les fonds levés visent à financer le développement de la jeune pousse tant du point de vue humain que scientifique.
Sa technologie de marquage de micro-organismes, déjà utilisée pour contrôler les risques sanitaires liés à la qualité de l’eau, tend à s’étendre. Elle sera en effet bientôt utilisable dans le domaine des tests antibiogrammes, des infections urinaires… Pour l’heure, une première solution dédiée au diagnostic de la légionellose est en fin de développement. Le kit sera rendu disponible fin 2018 pour réaliser le diagnostic in vitro de cette pathologie dans les laboratoires d’analyses biologiques hospitaliers.
C4Diagnostics qui a été créée en mai 2017 compte aujourd’hui 7 personnes et va recruter quatre personnes d’ici fin 2018.

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BioTech, MedTech

Aubagne : Wraptor et Tersedia jouent ensemble la carte des objets connectés dans le monde de la santé.

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D’un côté, il y a Wraptor, éditeur de solutions d’intégration d’applications d’ entreprises (EAI) à destination des professionnels de santé et spécialiste notamment de la gestion des flux de santé, installé à Aubagne, et de l’autre Tersedia, intégrateur IT spécialisé dans les services managés pour  les hôpitaux et cliniques, dont le siège social est à Chatou dans les Yvelines. Les deux sociétés viennent de renforcer leur partenariat pour accompagner les établissements dans leur transformation digitale.
Forts d’une première collaboration probante autour de la solution Jeebop MSSanté, qui permet d’échanger des données médicales en toute sécurité, les deux partenaires associent désormais leur savoir-faire autour de l’EAI Jeebop pour l’interopérabilité des dispositifs médicaux connectés (DMC). Agissant comme véritable multiprise, l’EAI Jeebop assure l’interopérabilité et la gestion des flux de l’ensemble des applications internes et externes. Grâce à la facilité de modélisation, il est facile de mettre en place très rapidement des interfaces opérationnelles normées ou spécifiques et grâce à la supervision, les problèmes sont rapidement identifiés et on peut agir efficacement en cas de détection d’anomalie.
L’objectif de cet accord est de permettre aux établissements de santé de tirer avantage des bienfaits des objets connectés en améliorant le parcours de soins. Cette solution permettra de générer du confort pour les équipes soignantes, mais également d’alléger la charge de travail tout en offrant une qualité de soins optimale. Les objets médicaux connectés sont une alternative peu coûteuse qui permet de réduire les frais engendrés par l’achat d’appareils traditionnels.
Grâce à leur maitrise complète du SIH et des flux de santé, Tersedia et Wraptor sont en capacité d’intégrer facilement et rapidement les dispositifs médicaux connectés, offrant ainsi à leurs clients de nouvelles possibilités d’innovation. De plus, la solution permet de remonter en temps réel les données des appareils connectés directement dans le dossier patient.

https://wraptor.fr

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BioTech, MedTech

Sophia-Antipolis : Fanny Orlhac, chercheuse à l’Inria, séduit la Fondation L’Oréal avec ses travaux sur l’imagerie médicale et l’IA

Son sujet de recherche? Combiner l’imagerie médicale et l’intelligence artificielle pour une médecine de précision.

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Post-doctorante et membre de l’équipe projet Epione d’Inria Sophia Antipolis, Fanny Orlhac compte parmi les lauréates de la nouvelle édition des Bourses France L’Oréal-UNESCO ‘’Pour les Femmes et la Science’’. Ces bourses, dont la cérémonie de remise a eu lieu le 8 octobre dernier à Paris, récompensent les travaux de recherche de jeunes scientifiques singulièrement talentueuses. En soutenant la place des femmes dans la recherche, et en mettant en avant les portraits de ces chercheuses, ce programme développé par la Fondation L’Oréal, en partenariat avec l’Académie des sciences et la Commission nationale française pour l’UNESCO a aussi pour objectif d’inciter plus de jeunes filles à se tourner vers les sciences.
Le jury, présidé par le professeur Sébastien Candel, président de l’Académie des sciences, a sélectionné parmi plus de 900 candidates, 20 doctorantes et 10 post-doctorantes, soit 30 lauréates dans divers domaines scientifiques. ‘’Toutes ont en commun l’excellence de leurs projets scientifiques et la volonté de partager leur passion auprès du plus grand nombre’’, indiquent les organisateurs.

Mettre l’intelligence artificielle au service de la lutte contre le cancer
A l’INRIA de Sophia-Antipolis, Fanny Orlhac s’emploie à appliquer l’intelligence artificielle à la lutte contre certains cancers. La jeune chercheuse de 29 ans travaille à l’amélioration de la prise en charge des patientes et patients en cancérologie, elle développe des algorithmes permettant de prédire la réponse aux traitements en utilisant notamment les clichés d’imagerie médicale. Des images qui contiennent des informations qualitatives, non exploitées, capables de renseigner sur la maladie et son évolution. L’objectif est ainsi de pouvoir prédire que telle patiente, présentant telle tumeur, répondra favorablement ou pas à tel traitement ! Une aide informatique de pointe, « qui n’est pas faite pour remplacer les soignants », mais pour leur faire gagner un temps précieux dans la lutte contre la propagation de la maladie.
La jeune vallaurienne Fanny Orlhac a reçu une bourse d’un montant de 20.000 euros afin de soutenir ses travaux de recherche et lui donner la visibilité.

Une varoise spécialiste de l’intelligence artificielle également récompensée
Une Toulonnaise de 26 ans du nom de Marylou Gabrié a reçu de son côté une bourse de 15.000 euros par la fondation l’Oréal et L’UNESCO. Elle effectue des recherches sur la physique statistique, à la découverte de mécanismes fondamentaux de l’intelligence artificielle. C’est une reconnaissance pour cette jeune doctorante, qui présentera sa thèse l’année prochaine sur le même sujet. “Grâce à ce financement, je vais pouvoir rendre mes travaux plus visibles et continuer à développer mes collaborations notamment avec New York“, a précisé la jeune femme.

3100 femmes mises en lumière en 20 ans
Le programme L’Oréal-UNESCO ‘’Pour les Femmes et la Science’’ fête cette année ses 20 ans. Plus de 3.100 femmes scientifiques issues du monde entier ont été mises en lumière et accompagnées depuis 1998. Pour autant, les femmes restent sous-représentées dans la recherche : selon un rapport de l’UNESCO, seulement 28 % des chercheurs en France sont des femmes et 89 % des hautes fonctions académiques en Europe sont occupées par des hommes. C’est justement pour briser ce plafond de verre que le programme en faveur des femmes de sciences récompense a été mis en œuvre.

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BioTech, MedTech

Meyreuil : ANAPIX Medical se lance dans le crowdfunding pour commercialiser son logiciel d’imagerie médicale dédié aux lésions de la peau

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Afin d’accompagner sa croissance, ANAPIX Medical lance une campagne de crowdfunding via la plateforme sécurisée Ayomi, en ouvrant son capital à hauteur de 10% pour un montant total de 120.000€. L’action est proposée au prix unitaire de 27€ (minimum : 513€) et offre une réduction d’impôt à hauteur de 25% de l’investissement. Les fonds permettront de lancer la commercialisation de leur solution au plan national, et démontrer que leur outil est incontournable dans la lutte contre le cancer de la peau.
Créée à Meyreuil (13) en juin 2016 par Bernard Fertil, président, ancien directeur de recherche au CNRS, et André Fond, directeur général, docteur en génie biomédical, ANAPIX Medical a développé le premier logiciel d’imagerie médicale dédié aux lésions de la peau.

Le mélanome, responsable de 1700 décès par an en France
Pour comprendre l’intérêt de cette innovation, prenons un petit cours médical ! Le mélanome est une évolution cancéreuse des cellules mélanocytaires (à l’origine des grains de beauté et du bronzage de la peau).  Souvent mal dépistée, cette forme de cancer est la 6ème plus fréquente et présente un taux de décès très important (entre 10% et 15%). Responsable de 1 700 décès chaque année en France, et d’un décès par heure aux États-Unis, sa détection précoce permet une survie à 5 ans de 95%. Trop tardive, elle chute à 15%.
Le diagnostic du mélanome est visuel. Il porte principalement sur 2 critères, l’aspect de la lésion et son évolution. Si, pour un patient donné, une lésion présente un aspect original, elle est alors qualifiée de “vilain petit canard” (VPC). Une fois repérée, il faut apprécier l’anomalie au cours du temps et consulter un dermatologue en cas d’évolution. Reconnaître un mélanome est difficile, même pour un dermatologue confirmé : on constate à posteriori que 95% des décisions d’intervention pour suspicion de mélanome étaient inutiles.
En fait, le diagnostic du mélanome pourrait bénéficier de plusieurs évolutions récentes de la technologie : La quasi-totalité des smartphones dispose de capteurs optiques fiables et de qualité. Parallèlement, on constate l’émergence de méthodes d’Intelligence Artificielle performantes appliquées à l’analyse d’images et le développement de la télé-expertise, favorisée par l’ubiquité des réseaux de communication.
C’est sur ce créneau que la société ANAPIX Medical s’insère en proposant une solution capable de détecter au plus tôt le mélanome afin de le traiter dans les meilleurs délais.

Une solution capable de détecter au plus tôt le mélanome
ANAPIX medical propose une offre en 2 volets : La start-up propose, d’une part, un service dédié aux professionnels de santé notamment les dermatologues (SKINAPP). Il se présente sous la forme d’une plateforme de services externalisée (localisée sur un serveur santé sécurisé, mode SaaS) sur laquelle les photographies de la peau, acquises via un smartphone connecté ou non à un dermoscope, sont transférées, et, via une web-application, gérées et analysées en temps réel. Selon les modules installés, cette plateforme fournit aux praticiens un deuxième avis (diagnostic du mélanome) et/ou une décision thérapeutique (pour les petites lésions de la peau) à partir de l’analyse des photographies effectuée par des ‘’classifieurs’’ automatiques fondés sur des algorithmes de machine learning.
D’autre part, ANAPIX Medical propose une application (SKINSHOT) sur smartphone pour le grand public permettant un dépistage précoce du mélanome et l’inventaire des grains de beauté d’une personne et peut révéler à cette occasion les lésions originales (les vilains petits canards) qu’il faudra particulièrement surveiller. SKINSHOT peut être utilisée en préparation d’une consultation auprès d’un dermatologue et/ou comme moyen de dépistage.
L’offre proposée par ANAPIX Medical repose sur des abonnements et sur l’achat à l’unité du matériel initial. Des services à la demande sont disponibles pour la version grand public, en supplément.

L’imagerie médicale, un marché de 27 milliards de dollars…
Il n’existe, à ce jour, aucun véritable concurrent d’ANAPIX Medical sur son segment de marché. Un marché mondial de l’imagerie médicale qui connaît une tendance très favorable : 5% de croissance par an et un chiffre d’affaires mondial de 26,7 milliards de dollars en 2012.
En outre, les cancers représentent la première cause de mortalité en France (30% des décès) : en 2017 : 15 000 mélanomes décelés, 1800 décès. En Europe, en 2012, 82 100 mélanomes ont été détectés, 15 700 personnes n’y ont pas survécu.
Récemment, la priorité au dépistage a été rappelée avec le plan cancer et la promulgation du décret Télémédecine (la loi HPST) qui favorisent le type d’applications proposées par ANAPIX Medical. Cette solution est d’ailleurs d’autant plus indispensable que l’incidence du mélanome est en augmentation régulière de 10% par an, et ce, depuis 50 ans ; c’est le premier des cancers en termes d’augmentation de fréquence.

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