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Accélérateur, incubateur, pépinière

L’Occitane ouvre Obratori à Marseille, son incubateur et accélérateur de start-up

Au cœur de Marseille, Obratori accueillera une dizaine de jeunes pousses spécialisées dans les cosmétiques, le bien-être ou la digitalisation de solutions pour le retail.

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Après L’Oréal et Sephora, c’est au tour de L’Occitane en Provence d’accélérer ses partenariats avec les start-up. Le groupe basé à Manosque ouvre son start-up studio baptisé Obratori à Marseille. Ce lieu se veut être un incubateur et un accélérateur de « projets orientés vers l’innovation dans le domaine du cosmétique, du bien-être, et des solutions digitales pour la distribution ». Il accueillera une dizaine de jeunes pousses en début de croissance, qui ont besoin d’un soutien technique, financier, commercial ou autre, pour une durée maximale de 23 mois.
« La création de start-up à travers le monde est une révolution économique dont on verra les conséquences très vite, ils sont devenus les plus importants acteurs du système entrepreneurial », avance Reinold Geiger, le PDG du groupe L’Occitane.
Obratori occupe le second étage d’un bâtiment, Le Castel, classé style art déco situé au numéro 61 du boulevard des Dames au cœur de la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille. Sur ces 950 m2, 108 postes de travail, un laboratoire de recherche cellulaire L2 et un FabLab, c’est-à-dire un laboratoire de fabrication conforme aux critères établi par le Massachussetts Institue of Technology (MIT), sont mis à disposition des start-up. Elles vont aussi bénéficier des ressources du groupe cosmétique.
“Concrètement, les start-up sélectionnées suivront un programme d’accompagnement de 23 mois maximum. Elles bénéficieront d’un espace de travail adapté, du soutien des ressources internes d’Obratori, d’un réseau d’experts et de mentors, et de l’écosystème du Groupe L’Occitane selon leurs besoins, explique Ingo Dauer, DG d’Obratori.  ” C’est un accompagnement sur-mesure que nous proposons. Une start-up peut avoir plutôt besoin d’une expertise en recherche, une autre d’ une expertise en marketing, ou bien de visibilité internationale pour une troisième…”
Les premières start-up sélectionnées, en France ou à l’international, par L’Occitane arriveront dans les locaux d’ici novembre 2018.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Aix-en-Provence : Beau bilan 2018 et nouvelle feuille de route pour le Technopôle de l’Arbois en 2019

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Nouvelle gouvernance, contexte institutionnel inédit, accompagnement de nouvelles start-up dynamiques, extension du technopôle…voilà autant de sujets que Frédéric Guilleux, directeur du technopôle de l’environnement Arbois-Méditerranée et de la pépinière d’entreprises #Cleantech, a abordé mardi 4 décembre à l’occasion du dernier ‘’12/14 de l’Arbois’’ de l’année. Le 12/14 est un concept d’animation organisé par l’équipe du technopôle pour que chaque dirigeant d’entreprise, chaque startupper puisse connaître son voisin.
Ancien chef du service du développement du technopôle, Frédéric Guilleux, qui a pris les rênes du site en septembre dernier, a dressé le bilan de l’année qui se termine et a présenté les perspectives pour 2019, l’année d’un repositionnement stratégique accompagnée d’une nouvelle feuille de route.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes
Premier technopôle de France dédié à l’environnement, l’Arbois-Méditerranée accueille sur 75 hectares, 110 entreprises, 11 laboratoires de recherche en lien avec le CNRS et Aix-Marseille Université, trois plateformes technologiques, cinq centres d’enseignement supérieur (depuis le CFA jusqu’à une école doctorale), quatre pôles de compétitivité, une pépinière d’entreprises innovantes accueillant 32 start-up ‘’Cleantech’’ et un écosystème de structures d’aide à l’innovation.
L’attractivité du technopôle est aujourd’hui très largement tirée par la création de la pépinière #Cleantech ouverte en début d’année. Frédéric Guilleux le rappelait, en 2010, le technopôle recevait 26 dossiers de candidatures, cette année, 59 entreprises ont souhaité venir s’implanter sur le site aixois. L’Arbois-Méditerranée rayonne bien au-delà de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, 61% des start-up qui souhaitent intégrer la technopole en avait entendu parler bien avant…les autres start-up sont amenées par des prescripteurs-partenaires. Notons aussi que 12% des start-up hébergées sont internationales.

Bilan 2018 en quelques chiffres…

  • 32 start-up hébergées en2018
  • 4 start-up a plus de 1M€ : Qista – Hispira – Novadem – Pop up house
  • 101 dossiers de financement traités
  • 4,2 M€ de levées de fonds réalisés
  • 12 brevets déposés
  • Participation à 32 concours à travers la France
  • 47 salons internationaux dont le CES de Las Vegas
  • En 2018 … Présence de 11 start-up à Las Vegas / 3 CES Innovation Awards
  • En 2019… Présence de 11 start-up à Las Vegas / 5 CES Innovation Awards dont un Best Innovation Award (Beelife)

Un bilan 2018 des plus positifs
Hormis les chiffres, le bilan avancé par Frédéric Guilleux est tout aussi flatteur. Tout en rappelant que le technopôle était labellisé depuis 2017 #Cleantech #Mobility l’un des réseaux thématiques de la French Tech, le directeur du site a souligné que le technopôle est également depuis cette année le représentant local de l’incubateur ‘’Green Tech Verte’’ et qu’en octobre dernier, il a obtenu le niveau le plus élevé de la première promotion du label Parc+.
Et que dire du CES de Las Vegas qui se tiendra début janvier 2019, le plus rendez-vous technologique au monde, où il faut chaque année faire mieux que les années précédentes et l’Arbois-Méditerranée n’échappe pas à cette règle ! Plus d’une dizaine de start-up ces deux dernières années mais 3 Innovation Awards en 2018 et 5 en 2019 dont, et le technopôle en est très fier, un Best of Innovation Award obtenu par la start-up BeeLife et son innovation Cocoon, la ruche connectée !
Enfin, en se projetant en 2019, Frédéric Guilleux a annoncé d’une part la création d’un centre de prototypage permettant aux porteurs de projets de concevoir plus vite leurs produits, de les tester et de les rendre plus robustes avant de les lancer vers la commercialisation, et d’autre part la livraison en juin prochain d’un nouveau bâtiment entièrement écologique qui offrira des locaux neufs à 15 start-up supplémentaires. Avec l’idée que les start-up naissantes deviendront de futures entreprises florissantes en quête de foncier…

2019 : vers un changement de cap ?
Autrefois géré par un syndicat mixte piloté par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône, le technopôle de l’Arbois est passé en 2017 dans le giron de la métropole Aix-Marseille-Provence (AMP). Aujourd’hui, c’est une structure bicéphale avec une direction rattachée au Conseil de territoire du Pays d’Aix et au service économie de la métropole. Un comité de pilotage constitué d’une dizaine de collectivités et autres organismes préside aux destinées du technopôle. Roger Pellenc est à la tête de ce comité de pilotage ; c’est lui qui est en charge de la redéfinition du positionnement stratégique du technopôle. Pour cela, la métropole a lancé une consultation pour sélectionner un cabinet conseil qui l’accompagnera dans sa réflexion sur l’avenir du site technopolitain, une réflexion débouchant sur la définition d’une nouvelle feuille de route 2019 déclinée du stratégique au pratique. Il s’agit de trouver de nouveaux équilibres pour gagner en efficacité sinon, ce sont les start-up, les porteurs de projets et les laboratoires qui en pâtiront dans un premier temps, puis rapidement, ce sera le territoire qui se révèlera moins attractif, moins créateur d’innovations et moins générateur d’emplois. Réponse début 2019 !

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Quatre start-up régionales, Smart Future, Hysilabs, Ombrea et VH93, labellisées #GreenTech Verte

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A l’occasion du salon Pollutec 2018 de Lyon (27-30 novembre), Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, a donné le nom des vingt start-up lauréates de l’appel à manifestation d’intérêt « Green Tech Verte ». Parmi les sélectionnées, quatre sont issues de la région Sud : Smart future implantée à Aix-en-Provence, Ombréa et Hysilabs, toutes deux accompagnées par le Technopole de l’Arbois à Aix-en-Provence, et VH93 qui se trouve à La Ciotat.
La démarche Green Tech Verte lancée en juin dernier a vocation à développer de nouveaux usages pour les citoyens en associant innovation technologique et développement durable. Les jurys de l’AMI réunis en octobre 2018 ont sélectionné 20 projets, qui présentent toutes les qualités attendues pour la Green Tech Verte, notamment de démontrer une innovation ayant un impact significatif sur la transition écologique et énergétique, de s’appuyer sur des perspectives de marché solides et de démontrer un potentiel de croissance important.

Les 4 lauréats « Green Tech Verte » de la Région Sud

  • Catégorie « Bâtiment et ville durable »: Smart Futures (Aix-en-Provence) favorise l’engagement des citoyens et les pratiques collaboratives, durables et solidaires pour optimiser la vie en ville.
  • Catégorie « Biodiversité et eau » : Ombrea (Aix-en-Provence) développe un système de protection des cultures face aux aléas climatiques. L’outil a pour objectif de recréer un microclimat optimal, adapté à la plante traitée. Le système est optimisé par l’utilisation d’une partie logicielle ayant recours à l’intelligence artificielle
  • Catégorie « Mobilité durable »: HySiLabs (Aix-en-Provence). Le vecteur liquide d’hydrogène d’HySiLabs facilite le stockage et le transport d’hydrogène et permet de faciliter le déploiement de solutions hydrogène en utilisant les infrastructures existantes de transport de liquides
  • Catégorie « Energies renouvelables »: VH 93 (La Ciotat) développe, produit et commercialise des hydroliennes-houlomotrices résilientes responsables et durables, qui de plus préservent la ressource halieutique.

Depuis sa création, les initiatives Green Tech Verte rassemblent plus de 100 start-ups engagées. Et pour poursuivre cette dynamique de créativité, la secrétaire d’état a également annoncé la reconduite de l’appel à manifestation d’intérêt Green Tech Verte qui sera ouvert du 20 décembre 2018 au 20 mars 2019.

Les 20 lauréats « Green Tech Verte »

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[VIDÉO] Région Sud : L’entrepreneuriat se porte bien : 58 154 créations d’entreprises ont été recensées l’année passée

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“Innovation, incubation, accélération… quel accompagnement pour les start-up ?”, c’est le thème abordé lors de la dernière réunion des partenaires du Hub Éco organisé par le média La Provence à la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille.
Au travers de Hubs partenaires dans plusieurs grands domaines d’activités tels que l’économie, la santé, la montagne, ou le tourisme, le groupe La Provence fédère ainsi de nombreux acteurs économiques et institutionnels du territoire. L’objectif de ces Hubs est de donner à l’ensemble de nos partenaires des outils pour gagner en visibilité tout en développant leur réseau d’influence. Les synergies locales sont omniprésentes entre les partenaires qui échangent sur leurs services, leur valeur ajoutée, mais aussi sur leurs ambitions sur le territoire.

Les partenaires du Hub Éco Bouches-du-Rhône – Photo : David Rossi

Ainsi lors de cette réunion, constat a été fait par les participants que l’entrepreneuriat se développe bien en Provence-Alpes-Côte d’Azur. 591 000 créations d’entreprises ont été recensées en France l’année passée, dont 58 154 dans la région, ce qui représente une augmentation de plus de 4 % sur un an. Rien qu’à Marseille, pas moins de 11 569 entrepreneurs sont actuellement comptabilisés, soit une hausse annuelle de l’ordre de 8%. En parallèle, de plus en plus de structures d’accompagnement se mettent en place pour aider ces projets à émerger et se développer.
“La région Provence-Alpes-Côte d’Azur rattrape son retard et se structure, avec notamment de plus en plus de lieux en lien avec l’innovation. Il y a une vraie prise de conscience depuis quelque temps, avec la mise en place d’un schéma cohérent. Cela a permis de se mettre en ordre de marche et de combler progressivement le retard pris par rapport aux leaders français, à commencer sur Paris”, affirme Éric Berton, vice-président Innovation et Valorisation d’Aix-Marseille Université (AMU) et président de la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix Marseille, qui a accueilli jeudi 15 novembre le Hub Éco La Provence.

Un souhait d’innover et de créer
Autre constat, l’envie d’innover et d’entreprendre ne cesse de progresser sur le territoire. Un sondage Ifop pour Kedge Business School, dévoilé en juin dernier, révèle que “60 % des cadres et des étudiants souhaitent travailler ou créer une start-up. Il y a une appétence pour la création d’entreprise, et une vraie tendance de fond concernant le fait de travailler ou de créer des plus petites structures. Nous sommes au contact de cette population et, pour répondre à ces attentes notamment, nous avons lancé des chaires de recherche et des formations dédiées”, explique Quentin Dumontet, responsable entrepreneuriat de Kedge Business School.
Les grands groupes comme les structures spécialisées se coordonnent donc de mieux en mieux au service de l’innovation. Parmi ces structures, Marseille Innovation qui devait inaugurer cette semaine son quatrième site, le CIC Place de l’Innovation, en plein cœur de Marseille, et dont l’inauguration a été reporté à l’année prochaine en raison du drame de la rue d’Aubagne. Laurence Olivier qui dirige la structure depuis le mois de juillet dernier souligne que Marseille Innovation “accompagne actuellement 125 start-up réparties sur nos quatre sites. Depuis la création de l’association, en 1996, plus de 1000 sociétés innovantes ont été accompagnées, avec un taux de survie compris entre 85 et 90 % à 5 ans. Les dispositifs, quels qu’ils soient, inversent ainsi la statistique nationale”, souligne la directrice générale. “L’écosystème est de plus en plus riche, depuis la CCI jusqu’aux incubateurs, et permet d’attirer les projets !”, ajoute-t-elle. “Il y a une offre absolument foisonnante dans notre région, avec un écosystème passionnant et de plus en plus ambitieux”, confirme Jean-Pierre Gasnier, avocat associé au sein du cabinet Akheos.

Des aspects à améliorer et à consolider
Si les initiatives sont très variées au sein d’un écosystème qui est en train de mieux en mieux se structurer, tout n’est pas encore parfait ! “Des améliorations sont notamment possibles concernant la coopération avec d’autres territoires. Cela se fait aujourd’hui, de manière relativement chronophage… Avec la création de lieux emblématiques comme la Cité de l’Innovation et des Savoirs d’Aix -Marseille, des parcours professionnalisés, la visibilité des actions menées, tout cela va rendre plus attractif le territoire et permettre de développer les collaborations extérieures”, souligne Laurence Olivier.

Source La Provence

ENTRETIEN VIDÉO : Laurence Olivier, directrice générale de Marseille Innovation

Christian Rey et Laurence Olivier

Laurence Olivier a pris les rênes de Marseille Innovation en juillet dernier, succédant à Christian Rey, l’emblématique fondateur de Marseille Innovation, aujourd’hui la plus grande pépinière en région Sud Provence-Alpes-Côte-D’azur.
Celle qui a dirigé l’Hôtel Technologique pendant 11 ans, a donc pris les rênes des 4 sites qui composent aujourd’hui Marseille Innovation ; l’Hôtel Technologique qui héberge des start-up du numérique et des sciences de l’ingénieur, l’Hôtel Technoptic qui accompagne les start-up technologiques de l’optique, de la photonique et des objets connectés, les deux hôtels sont implantés à Château-Gombert. Le 3ème site est le Pôle Média de la Belle-de-Mai qui aide les start-up des secteurs multimédia et contenus numériques, enfin quatrième lieu et le plus récent, il s’agit du CIC Place de l’Innovation qui a ouvert ses portes en septembre dernier en plein cœur de Marseille.
Avec une équipe d’une vingtaine de personnes, Marseille Innovation accueille aujourd’hui plus de 130 start-up avec 90% de taux de survie. Depuis sa création, plus de 800 start-up ont été ainsi incubées.
[Vidéo] Dans cet entretien vidéo, Laurence Olivier nous présente le 4ème site de l’accélérateur, le CIC Place de l’Innovation, ouvert depuis septembre dernier. Le CIC Place de l’Innovation accueille une trentaine de start-up.

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