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Accélérateur, incubateur, pépinière

Aix-en-Provence : Beau bilan 2018 et nouvelle feuille de route pour le Technopôle de l’Arbois en 2019

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Nouvelle gouvernance, contexte institutionnel inédit, accompagnement de nouvelles start-up dynamiques, extension du technopôle…voilà autant de sujets que Frédéric Guilleux, directeur du technopôle de l’environnement Arbois-Méditerranée et de la pépinière d’entreprises #Cleantech, a abordé mardi 4 décembre à l’occasion du dernier ‘’12/14 de l’Arbois’’ de l’année. Le 12/14 est un concept d’animation organisé par l’équipe du technopôle pour que chaque dirigeant d’entreprise, chaque startupper puisse connaître son voisin.
Ancien chef du service du développement du technopôle, Frédéric Guilleux, qui a pris les rênes du site en septembre dernier, a dressé le bilan de l’année qui se termine et a présenté les perspectives pour 2019, l’année d’un repositionnement stratégique accompagnée d’une nouvelle feuille de route.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes
Premier technopôle de France dédié à l’environnement, l’Arbois-Méditerranée accueille sur 75 hectares, 110 entreprises, 11 laboratoires de recherche en lien avec le CNRS et Aix-Marseille Université, trois plateformes technologiques, cinq centres d’enseignement supérieur (depuis le CFA jusqu’à une école doctorale), quatre pôles de compétitivité, une pépinière d’entreprises innovantes accueillant 32 start-up ‘’Cleantech’’ et un écosystème de structures d’aide à l’innovation.
L’attractivité du technopôle est aujourd’hui très largement tirée par la création de la pépinière #Cleantech ouverte en début d’année. Frédéric Guilleux le rappelait, en 2010, le technopôle recevait 26 dossiers de candidatures, cette année, 59 entreprises ont souhaité venir s’implanter sur le site aixois. L’Arbois-Méditerranée rayonne bien au-delà de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, 61% des start-up qui souhaitent intégrer la technopole en avait entendu parler bien avant…les autres start-up sont amenées par des prescripteurs-partenaires. Notons aussi que 12% des start-up hébergées sont internationales.

Bilan 2018 en quelques chiffres…

  • 32 start-up hébergées en2018
  • 4 start-up a plus de 1M€ : Qista – Hispira – Novadem – Pop up house
  • 101 dossiers de financement traités
  • 4,2 M€ de levées de fonds réalisés
  • 12 brevets déposés
  • Participation à 32 concours à travers la France
  • 47 salons internationaux dont le CES de Las Vegas
  • En 2018 … Présence de 11 start-up à Las Vegas / 3 CES Innovation Awards
  • En 2019… Présence de 11 start-up à Las Vegas / 5 CES Innovation Awards dont un Best Innovation Award (Beelife)

Un bilan 2018 des plus positifs
Hormis les chiffres, le bilan avancé par Frédéric Guilleux est tout aussi flatteur. Tout en rappelant que le technopôle était labellisé depuis 2017 #Cleantech #Mobility l’un des réseaux thématiques de la French Tech, le directeur du site a souligné que le technopôle est également depuis cette année le représentant local de l’incubateur ‘’Green Tech Verte’’ et qu’en octobre dernier, il a obtenu le niveau le plus élevé de la première promotion du label Parc+.
Et que dire du CES de Las Vegas qui se tiendra début janvier 2019, le plus rendez-vous technologique au monde, où il faut chaque année faire mieux que les années précédentes et l’Arbois-Méditerranée n’échappe pas à cette règle ! Plus d’une dizaine de start-up ces deux dernières années mais 3 Innovation Awards en 2018 et 5 en 2019 dont, et le technopôle en est très fier, un Best of Innovation Award obtenu par la start-up BeeLife et son innovation Cocoon, la ruche connectée !
Enfin, en se projetant en 2019, Frédéric Guilleux a annoncé d’une part la création d’un centre de prototypage permettant aux porteurs de projets de concevoir plus vite leurs produits, de les tester et de les rendre plus robustes avant de les lancer vers la commercialisation, et d’autre part la livraison en juin prochain d’un nouveau bâtiment entièrement écologique qui offrira des locaux neufs à 15 start-up supplémentaires. Avec l’idée que les start-up naissantes deviendront de futures entreprises florissantes en quête de foncier…

2019 : vers un changement de cap ?
Autrefois géré par un syndicat mixte piloté par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône, le technopôle de l’Arbois est passé en 2017 dans le giron de la métropole Aix-Marseille-Provence (AMP). Aujourd’hui, c’est une structure bicéphale avec une direction rattachée au Conseil de territoire du Pays d’Aix et au service économie de la métropole. Un comité de pilotage constitué d’une dizaine de collectivités et autres organismes préside aux destinées du technopôle. Roger Pellenc est à la tête de ce comité de pilotage ; c’est lui qui est en charge de la redéfinition du positionnement stratégique du technopôle. Pour cela, la métropole a lancé une consultation pour sélectionner un cabinet conseil qui l’accompagnera dans sa réflexion sur l’avenir du site technopolitain, une réflexion débouchant sur la définition d’une nouvelle feuille de route 2019 déclinée du stratégique au pratique. Il s’agit de trouver de nouveaux équilibres pour gagner en efficacité sinon, ce sont les start-up, les porteurs de projets et les laboratoires qui en pâtiront dans un premier temps, puis rapidement, ce sera le territoire qui se révèlera moins attractif, moins créateur d’innovations et moins générateur d’emplois. Réponse début 2019 !

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Accélérateur, incubateur, pépinière

[VIDÉO] Le Mas Startup, l’incubateur de Nice-Matin, a été officiellement inauguré et a intégré six start-up

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Jean-Marc Pastorino entouré de Christian Estrosi, d’Éric Ciotti et des startuppers (DR Ville de Nice)

Ils étaient près de deux cents invités à l’inauguration il y a quinze jours de l’incubateur du groupe Nice-Matin appelé ‘’Le Mas’’, le nouvel espace de coworking et d’innovation créé au sein du journal Nice Matin, dans les locaux de son siège social. Autour de Jean-Marc Pastorino, le PDG du groupe de presse, Christian Estrosi, président de la Métropole et le député Éric Ciotti, conseiller départemental. Étaient également présentes les six start-up sélectionnées parmi la cinquantaine de candidatures reçues. Des start-up plutôt orientées vers une activité de communication. Critères retenus : la proximité et les innovations d’usage qui cherchent toutes à faciliter la vie des citoyens.
Pour Marjorie Roubaud-Lubrano, qui pilote le projet pour le quotidien régional, “Le Mas” se veut un incubateur et un accélérateur de start-up. Elles sont invitées à venir s’y tester gratuitement pendant six mois auprès des lecteurs du journal, pour des retours d’expériences et d’amélioration de leurs services, avant de se lancer dans la vraie vie économique. Dans cet espace, elles se retrouvent au cœur du réacteur de l’information et de la communication, côtoyant les équipes rédactionnelles et commerciales de Nice Matin. Pendant l’incubation, les jeunes pousses profiteront également de l’expertise des mentors pour accélérer leur développement: obtention de KPIs, levée de fonds… En contrepartie de cette mise en lumière des talents locaux, Nice-Matin attend une implication de la part des startups dans la vie du lieu et une entraide vis-à-vis de la communauté du ‘’Mas’’.

ITW Jean-Marc Pastorino, le PDG du groupe Nice-Matin  (Ville de Nice – Nice.fr)

La première promotion comprend Dibster, un service d’indemnités pour les passagers aériens, Yöma Family, location de matériels de puériculture, Time N’Joy, répertoire événementiel, Readypark, plateforme de stationnement collaborative, BeeShary, vente de produits locaux et Desserve Mi, site de rencontres. Sans omettre les deux projets de médias émergents: Switch on paper (art contemporain) et Radio Nizza qui émet en langue italienne sur la Côte d’Azur, tous deux intègrent le Mas Média.
“Le Mas” a également pour ambition de devenir un centre de formation connecté dès la prochaine rentrée, les startups pouvant ainsi bénéficier de la proximité, de l’expérience et du relais des équipes du journal régional dans le domaine de la communication.
Des événements y seront aussi organisés tout au long de l’année. 80 événements y sont prévus tels que des ateliers façon « retour d’expérience » entre entrepreneurs nationaux et locaux, et des conférences avec des acteurs de l’innovation digitale.

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Le Barreau de Grasse se dote d’un incubateur !

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Après Marseille, Toulouse, Rennes, Aix-en-Provence et Bordeaux, c’est au tour de Grasse, une juridiction forte de 620 avocats, de rejoindre la liste des barreaux français qui compte un incubateur de start-up, le premier dans le département des Alpes-Maritimes. Initié depuis 2014 en France, il y a aujourd’hui une quinzaine d’incubateurs au sein des barreaux. L’objectif de ces structures : favoriser la création de start-up innovantes dans le domaine du droit – les fameuses legaltechs – par les avocats eux-mêmes (166 legaltechs sont répertoriées en France) et contrer l’appropriation de la profession par les “braconniers du droit”.
Ce sont ceux qui connaissent le mieux la profession qui peuvent imaginer les solutions de demain” justifie le Bâtonnier Roland Rodriguez qui a présidé, le 1er avril dernier au Village by CA de Sophia Antipolis, l’acte fondateur d’un projet validé il y neuf mois par le Conseil de l’Ordre . “C’est une démarche horizontale” poursuit le bâtonnier “dans laquelle chacun peut s’investir“. Pour l’heure, aucune implantation physique ni start-up en phase de création pour la nouvelle structure grassoise, mais une farouche volonté d’instaurer cette démarche d’innovation au sein du barreau.
A chaque incubateur son mode de fonctionnement, ses passerelles et ses axes de travail, mais un dénominateur commun : mettre l’innovation au cœur du métier d’avocat et susciter des vocations entrepreneuriales parmi les robes noires. De ces incubateurs, naissent quelques pépites telles que Votre bien dévoué (Paris), La Fabrique Juridique (Bordeaux) ou OpenFlow (Montpellier) ou côté régional Juri’Predis (Aix-en-Provence), moteur de recherche sur la jurisprudence et Juris’Go (Nice), première application dédiée à l’emploi en cabinet d’avocat.
    

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Phase 2 de la French Tech : Deux capitales et deux communautés sont labellisées en Région Sud

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La French Tech Riviera Région Sud et Aix-Marseille Région Sud, c’est leurs nouveaux noms, font partie des 13 capitales French Tech labellisées pour trois ans dont la liste a été dévoilé le 3 avril par le nouveau secrétaire d’état en charge du numérique, Cédric O, et la directrice générale de la French Tech, Kat Borlongan.
Dans cette phase 2 qui s’ouvre, il n’est plus question de hubs et de métropoles French Tech mais de communautés et de capitales. Suite à l’appel à candidatures lancé en décembre 2018, la Mission French Tech a donc labellisé 13 capitales, mais aussi 38 communautés French Tech en France, dont Toulon Région Sud et Grande Provence (Avignon/Arles) et 48 autres à l’international.

LES 13 CAPITALES FRENCH TECH LABELLISÉES

2 millions d’euros pour soutenir la French Tech
Fini donc les hubs et les métropoles French Tech. Place à la notion de communautés et de capitales. Le label « Communauté French Tech » est attribué à un groupement d’au moins 4 entrepreneurs d’un territoire qui souhaitent promouvoir ensemble un écosystème local ou une expertise commune. Ils doivent être capables de fédérer 50 start-up (10 pour les Communautés basées à l’étranger).  Quelques 38 communautés ont été ainsi labellisées dont 23 nouvelles ainsi que 48 communautés à l’étranger.
Le label « Capitale French Tech » valorise de son côté les aires géographiques qui concentrent un certain nombre d’entreprises en hyper croissance. Pour être éligible, l’appel à projets précisait notamment d’avoir au moins 5 entreprises lauréates actuelles du Pass French Tech dans son écosystème et une gouvernance d’entrepreneurs.
Objectif de la French Tech : laisser des communautés émerger et apporter davantage de visibilité aux plus grosses. Pour cela, elles seront accompagnées financièrement dans leurs initiatives par un fonds de 2 millions d’euros destiné à soutenir leurs projets.

4 labels autour d’une marque commune, Région Sud
Le premier à s’être félicité de cette quadruple labéllisation, c’est Renaud Muselier qui a annoncé par communiqué que la Région Sud accompagnera les 4 écosystèmes French Tech au travers d’un plan d’actions partagé au service des start-up et autour d’une marque commune, Région Sud. Pour le président de la région, cette reconnaissance vient aussi conforter son ambition de faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la 1ère Smart Région d’Europe.
« Je me réjouis de cette labellisation qui est la juste récompense du dynamisme de notre écosystème numérique et de notre engagement commun pour les entreprises de la région Sud. […] Afin d’accompagner au mieux nos start-up, et dans la droite ligne de notre ambition Smart Région, j’ai souhaité, avec l’ensemble des 4 French Tech, mettre en place une gouvernance partagée autour d’une French Tech « Région Sud » et d’un plan d’actions commun soutenu par la Région. Mon objectif : fédérer nos écosystèmes et faire en sorte que nous soyons plus efficaces à l’international, pour mieux chasser en meute, mais aussi mieux accompagner nos start-up au quotidien, que ce soit à l’export ou sur des levées de fonds. Si nous avons de grandes ambitions pour ce territoire, c’est parce que nous disposons de tous les atouts pour réussir ! L’Innovation est dans l’ADN de notre Région, de ces entreprises. Preuve nous en est faite encore aujourd’hui’’ conclut Renaud Muselier.

LES 38 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH EN FRANCE (en rouge, les Communautés déjà existantes)

LES 48 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH À L’INTERNATIONAL

© Photo : Mission French Tech

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