Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Logiciels, applications

La fintech salonaise Macatrust lance Circulariz, le premier logiciel antifraude financière des auditeurs

Publié

le

Créée à Salon-de-Provence (13) en février 2018, la fintech Macatrust, filiale de Gest On Line (35 personnes, CA de 3.3 millions d’euros, un portefeuille de plus de 1 800 cabinets d’expertise comptable clients représentant près de 10 000 utilisateurs…) innove en lançant Circulariz, la première plateforme numérique française de gestion de la circularisation. L’objectif principal de cette plateforme inédite, c’est d’aider les auditeurs financiers à automatiser le processus tout en participant à la mécanique de lutte contre la fraude financière.
Une méthode plus fiable pour un gain de temps estimé à 95%
Démarche obligatoire au cours d’un audit financier, la circularisation ou « procédure de confirmation directe » permet de vérifier auprès des banques et d’autres types de tiers, que les informations comptables et financières d’une entreprise correspondent bien à la réalité. Si l’outil existait déjà sous une forme ressemblante aux États-Unis, en Irlande ou encore en Allemagne, ce n’était pas le cas en France ! Grâce à Macatrust, les 13 000 commissaires aux comptes recensés sur le territoire national peuvent désormais bénéficier d’une solution française de ce type. D’un fonctionnement simple et intuitif, il permet – via une plateforme en ligne – de numériser et d’automatiser le processus de circularisation à l’aide d’algorithmes et de règles entièrement dématérialisées. Faisant le lien avec l’ensemble des parties prenantes d’une entreprise, Circulariz s’assure que les informations délivrées sur la plateforme par les tiers circularisés (banques, clients, fournisseurs, avocats, assurances…) correspondent bien à celles présentes dans la comptabilité et les registres de la société auditée. Il propose également des outils de suivi et d’analyse en temps réel permettant d’être alertés sur des évènements suspects au cours du processus de circularisation. « Circulariz révolutionne dans un premier temps le travail des auditeurs en réduisant de manière conséquente le temps passé sur chaque dossier : d’une moyenne de 6 heures à près de 20 minutes. Il permet par ailleurs de combattre les risques de fraudes financières en verrouillant toute intervention de la part du client audité, rendant pratiquement impossible la falsification des chiffres et des déclarations obtenues par les auditeurs » commente Jean-Baptiste Bouillat, CEO de Macatrust et cofondateur de Circulariz.
En quelques mois, Circulariz a déjà traitée plus de 3000 demandes de confirmation au format numérique, l’objectif étant d’arriver à 500 000 d’ici la fin de l’année 2019. Le contexte est favorable notamment avec la loi Pacte sur les entreprises, en cours d’examen à l’Assemblée Nationale, qui prévoit de rehausser les seuils déclenchant l’obligation de nommer un commissaire aux comptes. Une fois votée, la loi Pacte pourrait amplifier l’intérêt de ce nouvel outil auprès des professionnels de l’audit. D’ores et déjà de grands cabinets d’audit français et internationaux tout comme un certain nombre de directions financières de sociétés du CAC 40 sont prêts à utiliser la plateforme dès la fin d’année 2018.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

La start-up parisienne Zenpark accélère son activité de ‘’Smart Parking’’ à Marseille

Publié

le

Garer sa voiture en ville, c’est souvent cher et compliqué. Pour vous éviter de tourner en rond, il existe une application, Zenpark, du nom de la start-up parisienne éponyme, qui recense les places disponibles dans les parkings publics et privés, ceux de partenaires : hôtels, supermarchés, bailleurs résidentiels, entreprises, exploitants de parkings, bâtiments administratifs…) qui optimisent ainsi l’utilisation de leurs places. En prime, c’est bien moins cher !
Devenu en quelques années le 1er opérateur de parkings partagés connectés d’Europe et le numéro un français du parking mutualisé pour la smart city, Zenpark a ouvert il y a quelques jours un nouveau parking à Marseille, situé dans le parc automobile du bailleur social Silentronik aux abords du Stade Vélodrome (Bld Michelet). Il s’agit du 14ème emplacement Zenpark dans la cité phocéenne.

Fabrice Marguerie, William ES Rosenfeld, et Frédéric Sebban

Le principe du partage de parking connecté
Un automobiliste sur trois cherche une place de stationnement et les places de stationnement destinées aux véhicules particuliers tendent à se réduire de façon importante. C’est en partant de ce double constat que l’entreprise Zenpark, créée par Fabrice Marguerie, William ES Rosenfeld, et Frédéric Sebban, a décidé de créer le parking partagé. Objectif, déployer un réseau de parkings partagés, le plus dense possible dans les grandes villes européennes, afin de mieux vivre la mobilité en ville, pour tous: automobilistes, riverains et collectivités locales. En effet, le partage de parkings permet d’optimiser l’utilisation des places de stationnement laissées libres à certains moments. Zenpark propose aux automobilistes à la recherche d’une place de stationnement, des places de parking usuellement non disponibles. Dans le même temps, Zenpark permet aux propriétaires de parkings de partager ceux-ci, de manière simple et sécurisée, de façon à mieux rentabiliser leurs actifs.
Aujourd’hui, Zenpark permet à tout automobiliste de se garer de manière pratique, économique et responsable dans plus de 1 000 parkings privés partagés en France et en Europe, pour quelques heures, quelques jours ou même au mois et ce à un tarif compétitif et de façon simple. Zenpark est même devenue une véritable référence avec un taux de satisfaction de ses utilisateurs estimée à plus de 90%. »

L’innovation technologique
Zenpark a conçu et développé une solution technologique pouvant être installée à l’entrée de tout type de parkings sécurisés, qui permet à tout automobiliste membre Zenpark d’accéder à des parkings privés ou publics, grâce à une télécommande Zenpass ou via l’application disponible sur Google Play et Apple Store, sans qu’il soit nécessaire de modifier les systèmes d’ouverture existants, ni reproduire les moyens d’accès. Tout est automatisé et sécurisé
La solution de la start-up parisienne exploite les technologies les plus avancées : machine-to-machine (M2M), technologies web, applications mobiles et cloud computing. La solution Zenpark est conçue, développée et produite en France.

 Comment ça marche ?
Pour l’étape de recherche d’un emplacement et réserver selon les disponibilités, sa place de stationnement, il suffit tout simplement de créer son compte, l’inscription est gratuite et sans engagement sur Zenpark. Les conditions sont d’enregistrer ses coordonnées bancaires, la plaque d’immatriculation de son véhicule et d’attester que celui-ci est bien assuré.
Concernant la facturation, le paiement se fera automatiquement par prélèvement en fin de mois. Vous avez le choix entre une facturation à l’heure, forfait journaliers ou hebdomadaires. Il existe aussi des abonnements mensuels à temps partagés ou pleins.
A Marseille, ce sont 14 parkings qui sont ainsi disponibles mais Zenpark est également opérationnel dans d’autres villes de la région. C’est le cas à Avignon et Cannes avec un emplacement disponible chacune et Nice qui en compte trois.

www.zenpark.com

Facebook Comments
Lire la suite

Aéronautique, spatial

L’aéroport Nice Côte d’Azur compte rivaliser avec les grands hubs grâce à sa solution inédite de « self-connecting »

Publié

le

Accompagnant la nouvelle tendance structurelle du transport aérien, impulsée par des voyageurs qui construisent eux-mêmes leurs correspondances, Nice Côte d’Azur devient le premier aéroport de France à proposer Nice Connect, une solution inédite de “self-connecting” permettant aux voyageurs de choisir Nice comme escale afin d’optimiser leurs trajets.
A partir de cet été, il sera donc plus facile et rapide de relier « Toulouse ou Bergerac à Dubaï, Lyon à New York JFK ou Newark, Tunis à Copenhague ou Bordeaux à Doha » selon l’aéroport niçois qui souhaite devenir l’alternative des grands hubs grâce à Nice Connect.

Connecter tous les vols de toutes les compagnies
Nice Connect permettra aux voyageurs de connecter les vols de n’importe quelle compagnie à n’importe quelle autre compagnie, à travers le monde, via Nice Côte d’Azur qui propose plus de 120 destinations dont près de 100 à l’international. Fort de sa position géographique, de son maillage de destinations à l’international et de ses 7 liaisons long-courriers, l’aéroport Nice Côte d’Azur représente une alternative attractive aux grands hubs tant pour des escales sur les axes Nord-Sud qu’Est-Ouest. En saison estivale, le réseau développé par l’aéroport représente jusqu’à 23 000 combinaisons de connecting optimisées par semaine.
Grâce à un accord de partenariat non exclusif, l’OTA (online travel agency) Kiwi.com, leader du self-connecting, sera le premier à commercialiser Nice Connect. Effectif dès le mois de juin de cette année, il permettra aux voyageurs de composer, depuis les sites Kiwi.com, Kayak.fr et Skyscanner.fr, leurs trajets via Nice Côte d’Azur, ces plateformes mettant en avant le gain de temps rendu possible par un trajet et une escale moins longs. Dans la foulée, MisterFly.com, déjà partenaire d’Aéroports de la Côte d’Azur, rejoindra le mouvement et proposera à son tour la solution.

Faciliter les connexions, quelles qu’elles soient
Pour réduire le trafic dans les grands hubs, la possibilité de choisir l’Aéroport Nice Côte d’Azur serait un gain de temps et d’argent. Selon ses estimations, pour des connexions Schengen/Schengen au sein du même terminal, l’aéroport Nice Côte d’Azur peut proposer des MCT (minimum connecting time) de 40 minutes sans bagage ou de 75 minutes avec bagages. Pour des connexions Schengen/International, le MCT peut varier entre 50 et 85 minutes selon que le voyageur devra récupérer ou non des valises.
Une fois arrivé à l’aéroport Nice Côte d’Azur, le passager ayant choisi l’offre Nice Connect sera guidé tout au long de son parcours. S’il se connecte au réseau wifi haut-débit de la plateforme, il pourra accéder à un onglet dédié du portail lui présentant les informations pratiques pour la poursuite de son voyage : tapis bagage où récupérer ses valises, porte d’embarquement, horaires des vols et coordonnées de l’Espace Relations Clients, joignable prioritairement en cas de difficulté.
Une signalétique dédiée indiquera les points d’étapes et les files prioritaires auxquelles il aura accès, sans surcoût, pour les contrôles de sûreté comme pour les contrôles des passeports du terminal 2.
Par ailleurs, depuis l’intégration en janvier 2019 des terminaux dans la solution Maps d’Apple, les passagers équipés d’iPhone ou d’iPad peuvent connaître leur position exacte dans les terminaux pour localiser les différents points d’intérêts.

Une escale tout confort à la carte
Totalement gratuite, cette solution de self-connecting présente un volet supplémentaire, optionnel, intégrant des services à la carte comme l’accès à un salon VIP à un tarif préférentiel. Pour profiter au mieux de son temps passé dans les terminaux, le passager bénéficiera de 10% de réduction pour les commerces à sa disposition.
Dans un second temps, l’aéroport Nice Côte d’Azur proposera de transformer l’escale en véritable « stop-over » sans frais. A la tendance identifiée du self-connecting s’ajoute celle, émergente, du slow-travelling : demain, les voyageurs qui le désireront pourront choisir de réaliser une étape plus longue sur l’aéroport et de bénéficier d’un court séjour à la carte pour rester une journée ou une nuit sur Nice en bénéficiant d’offres préférentielles.

Facebook Comments
Lire la suite

Big Data

Thales veut aller vite et boucler le rachat de Gemalto avant la fin du mois

Publié

le

Thales veut aller vite ! Le groupe français a indiqué le 14 mars dernier vouloir terminer le rachat du fabricant de cartes à puces Gemalto avant la fin du mois, même sans l’accord des autorités réglementaires russes. “Thales a décidé de renoncer à la condition suspensive relative aux autorisations réglementaires” russe, a indiqué le groupe technologique dans un communiqué.
Thales avait initialement prolongé la durée de son offre publique d’achat à deux reprises, afin d’avoir le temps d’obtenir toutes les autorisations réglementaires nécessaires concernant le contrôle des concentrations et les investissements étrangers. A l’exception de la Russie, toutes les autres autorisations ont été obtenues, à savoir auprès des autorités de concurrence en Afrique du Sud, en Australie, en Chine, aux Etats-Unis, en Israël, au Mexique, en Nouvelle-Zélande, en Turquie, et dans l’Union Européenne, ainsi que les autorisations relatives aux investissements étrangers en Australie, au Canada et aux Etats-Unis (CFIUS).
La période d’acceptation de son offre publique d’achat sur Gemalto à 51 euros par action s’achèvera ainsi le jeudi 28 mars 2019 à 17h40 (heure d’Amsterdam). Si l’offre est déclarée inconditionnelle, le règlement-livraison devrait intervenir le 2 avril 2019. Les actionnaires de Gemalto disposent désormais de deux semaines complètes pour apporter leurs actions à l’offre de Thales.
Thales veut constituer avec Gemalto, un leader mondial de la sécurité numérique. Au cours des dernières années, Thales s’est renforcé dans les technologies numériques, en investissant plus d’un milliard d’euros dans la connectivité, la cybersécurité, le big data et l’intelligence artificielle, grâce notamment à l’acquisition de Sysgo, Vormetric et Guavus. L’intégration de Gemalto représente une accélération majeure de cette stratégie, renforçant l’offre numérique de Thales sur ses cinq marchés (aéronautique, espace, transports terrestres, défense et sécurité).
Fort de 66 000 collaborateurs dans 56 pays, Thales a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 15,9 milliards d’euros. Gemalto a réalisé un chiffre d’affaires de près de 3 milliards d’euros en 2018. Présent dans 47 pays, Gemalto emploie plus de 15 000 personnes travaillant depuis 110 bureaux, 47 centres de personnalisation et de données et 35 pôles de Recherche et de Développement logiciel.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X