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Coworking, fablab, showroom

Coworking : le montpelliérain Bureaux & Co annonce son intention de s’implanter à Marseille début 2019

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Après le lillois wéreso qui s’est implanté à la Gare Saint-Charles il y a quelques semaines, c’est au tour du spécialiste montpelliérain du coworking, Bureaux & Co, d’annoncer son arrivée à Marseille pour le premier trimestre 2019. Dans la cité phocéenne, Nordine El Ouachmi, fondateur de Bureaux & Co, vient d’acter la location de 1 600 m2 dans le quartier de la Joliette, sur un site sur lequel il préfère encore rester discret.

Nordine El Ouachmi, fondateur de Bureaux & Co,

« Certes l’offre de coworking s’est bien développée sur Marseille, mais La Joliette est “the place to be”, observe-t-il. Nous devrions ouvrir au cours du 1er semestre 2019. »
Lancé à Montpellier, le concept de Bureaux & Co fait cohabiter bureaux/cellules et espaces partagés, et aujourd’hui ce spécialiste du coworking déploie sa marque et s’implante à Lattes, à Montpellier-Richter et à Montpellier Nouveau-Saint-Roch, mais aussi à Toulouse et Marseille. Nordine El Ouachmi ne vise cependant pas que les grandes métropoles : « Nous avons trouvé un espace de 900 m2 à Nîmes, près de la gare, nous finalisons notre démarche à Valence avec 1 500 m2 sur l’ancien site des Nouvelles Galeries, et nous avons lancé une recherche de site à Perpignan ».

Du coworking franchisé
Mais le projet de Bureaux & Co est bel et bien de déployer sa marque en franchise, dont le dirigeant vient de finaliser le dispositif du point de vue juridique. Une ambition qui tombe à pic, alors que le gouvernement, afin de donner un coup d’accélérateur au développement des tiers-lieux, a annoncé le 19 septembre dernier un plan de 110 M€ sur trois ans pour renforcer et déployer ces espaces de travail partagés.

Le 15 novembre, Bureaux & Co ouvrira donc son premier espace franchisé dans le quartier Clémenceau à Montpellier (rue Rigaud). Baptisé « La Station », cet espace est établi sur 600 m2 dans les anciennes archives de la CAF, et se propose d’accueillir dans ses bureaux et ateliers partagés des entrepreneurs sur la thématique de l’artisanat d’art.
« La Station sera notre franchisé-pilote’’ souligne Nordine El Ouachmi, ‘’L’idée est de dupliquer cet accompagnement de franchisé depuis l’étude de projet jusqu’à la partie marketing et recherche d’utilisateurs. Le franchisé bénéficiera de nos ressources, du naming, de notre expertise dans l’aménagement des locaux, du sourcing mobilier, etc. »
« Nous sommes un des premiers acteurs du coworking à développer notre marque en franchise, dans un secteur très concurrentiel, ce qui nous donne un coup d’avance ! » conclut le fondateur de Bureaux & Co, qui compte bien asseoir la notoriété de sa marque et se faire un nom sur ce secteur de plus en plus concurrentiel.

Le coworking, un phénomène en plein essor sur Aix-Marseille
Aujourd’hui ce sont plus d’une cinquantaine ‘’d’espaces de travail flexibles’’, terme français pour “coworking” qui sont recensés sur le territoire métropolitain devenu, au fil des années, un pôle très dynamique en la matière. Une tendance intéressante quand on sait que le coworking devrait générer “des gains de productivité, de coût et de temps” d’environ 123 milliards d’euros d’ici à 2030 en France, selon une étude dévoilée en octobre dernier par l’International Workplace Group (IWG).

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Phase 2 de la French Tech : Deux capitales et deux communautés sont labellisées en Région Sud

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La French Tech Riviera Région Sud et Aix-Marseille Région Sud, c’est leurs nouveaux noms, font partie des 13 capitales French Tech labellisées pour trois ans dont la liste a été dévoilé le 3 avril par le nouveau secrétaire d’état en charge du numérique, Cédric O, et la directrice générale de la French Tech, Kat Borlongan.
Dans cette phase 2 qui s’ouvre, il n’est plus question de hubs et de métropoles French Tech mais de communautés et de capitales. Suite à l’appel à candidatures lancé en décembre 2018, la Mission French Tech a donc labellisé 13 capitales, mais aussi 38 communautés French Tech en France, dont Toulon Région Sud et Grande Provence (Avignon/Arles) et 48 autres à l’international.

LES 13 CAPITALES FRENCH TECH LABELLISÉES

2 millions d’euros pour soutenir la French Tech
Fini donc les hubs et les métropoles French Tech. Place à la notion de communautés et de capitales. Le label « Communauté French Tech » est attribué à un groupement d’au moins 4 entrepreneurs d’un territoire qui souhaitent promouvoir ensemble un écosystème local ou une expertise commune. Ils doivent être capables de fédérer 50 start-up (10 pour les Communautés basées à l’étranger).  Quelques 38 communautés ont été ainsi labellisées dont 23 nouvelles ainsi que 48 communautés à l’étranger.
Le label « Capitale French Tech » valorise de son côté les aires géographiques qui concentrent un certain nombre d’entreprises en hyper croissance. Pour être éligible, l’appel à projets précisait notamment d’avoir au moins 5 entreprises lauréates actuelles du Pass French Tech dans son écosystème et une gouvernance d’entrepreneurs.
Objectif de la French Tech : laisser des communautés émerger et apporter davantage de visibilité aux plus grosses. Pour cela, elles seront accompagnées financièrement dans leurs initiatives par un fonds de 2 millions d’euros destiné à soutenir leurs projets.

4 labels autour d’une marque commune, Région Sud
Le premier à s’être félicité de cette quadruple labéllisation, c’est Renaud Muselier qui a annoncé par communiqué que la Région Sud accompagnera les 4 écosystèmes French Tech au travers d’un plan d’actions partagé au service des start-up et autour d’une marque commune, Région Sud. Pour le président de la région, cette reconnaissance vient aussi conforter son ambition de faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la 1ère Smart Région d’Europe.
« Je me réjouis de cette labellisation qui est la juste récompense du dynamisme de notre écosystème numérique et de notre engagement commun pour les entreprises de la région Sud. […] Afin d’accompagner au mieux nos start-up, et dans la droite ligne de notre ambition Smart Région, j’ai souhaité, avec l’ensemble des 4 French Tech, mettre en place une gouvernance partagée autour d’une French Tech « Région Sud » et d’un plan d’actions commun soutenu par la Région. Mon objectif : fédérer nos écosystèmes et faire en sorte que nous soyons plus efficaces à l’international, pour mieux chasser en meute, mais aussi mieux accompagner nos start-up au quotidien, que ce soit à l’export ou sur des levées de fonds. Si nous avons de grandes ambitions pour ce territoire, c’est parce que nous disposons de tous les atouts pour réussir ! L’Innovation est dans l’ADN de notre Région, de ces entreprises. Preuve nous en est faite encore aujourd’hui’’ conclut Renaud Muselier.

LES 38 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH EN FRANCE (en rouge, les Communautés déjà existantes)

LES 48 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH À L’INTERNATIONAL

© Photo : Mission French Tech

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BioTech, MedTech

Université Côte d’Azur installe un laboratoire en Sciences des Odorants au sein de Grasse Biotech.

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L’Hôtel d’entreprises Grasse Biotech a pour mission d’accueillir, d’héberger et d’accompagner des entreprises de recherche et développement à fort potentiel ayant des besoins de laboratoires. Le 5 mars prochain, il accueillera un nouveau laboratoire inauguré par Université Côte d’Azur pour son Centre de Créativité et d’Innovation en Sciences des Odorants (CCISO).
Université Côte d’Azur est un regroupement d’établissements d’enseignement supérieur  et est dotée de plateformes de l’innovation nées de sa volonté de décloisonner les disciplines autant que les acteurs publics / privés. Lieux de fertilisation croisée, elles réunissent les acteurs de la recherche, de l’enseignement et des entreprises dans une logique collaborative visant à la fois à comprendre les solutions existantes, les nouveaux besoins et les perspectives d’évolution dans les domaines d’activités stratégiques identifiés. Ces plateformes de l’innovation ont pour mission de déployer des actions de recherche partenariale, de renforcer le lien entre les entreprises et les formations initiales et continues et de favoriser l’expertise et l’innovation au service du développement économique.
En mars 2017, Université Côte d’Azur a ainsi créé son Centre de créativité et d’Innovation en Science des Odorants pour répondre au besoin d’interfacer de façon efficace et spécifique ses membres avec l’écosystème socio-économique Parfums Arômes Cosmétiques du territoire. Moins d’un an après seulement, un démonstrateur voit le jour au sein de l’hôtel d’entreprises scientifiques Grasse Biotech, véritable poste avancé de la recherche partenariale et de l’expérimentation croisée d’Université Côte d’Azur sur son territoire.
Ce laboratoire (ou démonstrateur) est doté de capacités techniques en chimie moléculaire (analyse et synthèse) et abrite de façon éphémère des technologies en démonstration permettant aux entreprises intéressées de venir s’informer, se former, ou confier aux spécialistes d’Université Côte d’Azur, la réalisation d’études ou encore initier des collaborations faisant appel à ces technologies d’avant-garde. Techniques préparatives de pointe pour les composés volatils (GC-prep), réacteurs de chimie en flux continu et réacteurs micro- et millifluidiques pour la synthèse, nez électroniques de dernière génération sont des exemples de technologies au programme des premières rotations.

Grasse BIOTECH en chiffre sur 2 500 m2 de surface propose aux entreprises innovantes tout un ensemble de locaux et de services :
15 laboratoires privatifs standard scientifiques de 22 m2 à 107 m2
17 bureaux privatifs non meublés de 14 m2 à 51 m2
5 bureaux privatifs meublés de 12 m2 à 21 m2
4 salles de réunion
1 salle de conférences
15 boxes de stockage produits finis
15 boxes de stockage ATEX
40 places de stationnement
Ainsi que des services mutualisés : accueil physique, cuisine, espaces détente, espace déchets industriels, services de nettoyage, wifi…

Plus d’infos
www.grassebiotech.com/
http://app.univ-cotedazur.fr/CCISO

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Coworking, fablab, showroom

[VIDÉO] Le Wagon, le “Coding Bootcamp” made in France a déjà formé 4000 codeurs dans le Monde dont 120 à Marseille !

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En à peine quatre ans d’existence, l’école de codage informatique Le Wagon s’est implantée sur 4 continents, 17 pays, 27 villes dont 6 en France : Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes et Marseille. Le Wagon Marseille se situe au 167, rue du Paradis et propose sur une superficie de 400 mètres carrés son espace coworking et son école de codage d’où sont déjà sortis 120 codeurs en deux ans. Le concept clé du Wagon, former des développeurs en informatique aux cinq langages web – CSS, HTML, JavaScript, SQL et Ruby – en seulement neuf semaines.

Un bootcamp d’inspiration américaine
Le concept est né il y a quatre ans, dans la tête de deux frères autodidactes, qui s’étaient formés au code pour le loisir. S’est alors posée la question : comment apprendre aux autres à coder plus rapidement et répondre à une problématique majeure du moment, le manque de développeurs informatiques sur le marché ?
Inspirés par les bootcamps américains, Romain et Boris Paillard vont mettre au point une formation de neuf semaines, une “coding school”, visant à réunir plusieurs profils : les entrepreneurs, les esprits créatifs, les curieux des débouchés professionnels, etc. Les deux frères souhaitent démystifier l’apprentissage de la programmation informatique en permettant à des personnes n’ayant aucune connaissance du code d’apprendre les fondamentaux des principaux langages du Web en neuf semaines de formation intensive.

Mathieu Bonfils et Louis Chavane

360 heures de code
A Marseille, Mathieu Bonfils et Louis Chavane lancent Le Wagon en 2016. Ils accueillent une vingtaine d’étudiantes et étudiants par session et il y a 4 sessions par an. Ils sont designers, coach de sport, ingénieurs, fraîchement diplômés, en reconversion professionnelle, ou porteurs de projets… Des profils très différents qui durant la formation vont devoir porter et ‘’pitcher’’ un projet individuel. Après deux mois de formation intensive, les élèves ont deux semaines pour concrétiser et créer leur projet Web qui sera ensuite présenté en public à l’occasion d’une soirée de démonstration, le Demo Day.  Le prochain Demo Day au Wagon Marseille, ouvert à tous,aura lieu le 14 décembre.
Le DemoDay est particulièrement important pour les étudiants car certains lanceront leurs produits web à l’issue de cette soirée. Après neuf semaines de formation, les participants ne peuvent pas prétendre à des postes d’ingénieurs informatiques, en revanche, ils ont acquis les compétences nécessaires pour maîtriser les dernières solutions de développement informatique et pouvoir, par exemple, créer un site ou une application mobile de bout en bout. Ils sont généralement prompts à monter leur projet web, devenir un webdesigner confirmé, ou encore postuler à un poste de ‘’junior developer’’ ou de ‘’product manager’’.

[Entretien vidéo] Mathieu Bonfils, cofondateur et CEO Le Wagon Marseille nous présente le programme de formation de l’école de codage et ses spécificités.

 

90% des étudiants en activité une fois formé
90% des élèves formés depuis deux ans au Wagon Marseille ont, soit réintégré leur entreprise car beaucoup de salariés d’entreprises viennent se former au code à leur demande ou celle de leur hiérarchie, soit lancé leur propre start-up sur la base de leur projet Web.
Ainsi certains produits Web viennent directement du Wagon Marseille et sont déjà en ligne. C’est le cas de l’application mobile Imparato qui permet de donner la réplique à des comédiens amateurs (www.imparato.io) ou de l’application Alma concierge tool, la nouvelle boîte à outils pour les concierges d’hôtels (www.almaconciergetool.club).  Nous pouvons citer également Embarq, une nouvelle plateforme pour le portage salarial (https://embarq.fr), ou Motiv record, la future application mobile qui permet aux sportifs de sauvegarder leurs performances et suivre leur évolution  (http://motiv-record.com). Et que dire d’Hosman, une start-up dont l’un des fondateurs est marseillais, qui s’est fixé pour mission de révolutionner l’agence immobilière et qui vient de réaliser une première levée de fonds en seed de 1,5m€ (https://hosman.welcomekit.co/).
Autant de parcours différends et de réussites à la sortie du bootcamp marseillais qui prouvent que la formule Le Wagon fonctionne plutôt bien !

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