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Evénements, initiatives et projets

[CES 2020] Tendances et innovations à ne pas manquer !

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Comme chaque année, le monde de la high-tech et de l’électronique grand public se retrouve du mardi 7 au vendredi 10 janvier à Las Vegas, au Consumer Electronic Show, le plus grand salon mondial dédié à l’innovation technologique dont c’est la 53ème édition.
En octobre dernier, à l’occasion du CES Unveiled Paris, l’événement préparatoire du CES, qui a eu lieu à Paris, Gary Shapiro, président directeur général de la Consumer Technology Association (CTA), organisateur du CES, avait annoncé les tendances de l’édition 2020, à savoir l’intelligence artificielle et la 5G, mais aussi les technologies autour de la mobilité, de la santé et du sport.

Le grand démarrage de la 5G
Il était déjà question au CES 2019, de 5G, de 8K et de voitures autonomes…, mais cette année tous les analystes s’accordent pour dire que cette édition 2020 est le grand démarrage de la 5G. Cette nouvelle technologie de communication, qui supplante la 4G déployée dans les années 2010, est présentée comme le nouvel eldorado des opérateurs télécoms, mais sa force de frappe va bien au-delà. Et pour cause, la 5G va impacter l’Internet des objets, l’intelligence artificielle, le streaming et bien d’autres secteurs. Il faut dire qu’avec un débit dix fois plus important, la possibilité de connecter 1 000 fois plus de terminaux en simultané et une latence 10 à 100 fois meilleure qu’auparavant, c’est un nouveau monde des possibles qui s’ouvre !
Selon l’entreprise Qualcomm*, une vingtaine de pays dans le monde a d’ores et déjà déployé des réseaux 5G. Le fabricant américain estime ainsi que 2,4 milliards d’abonnés peuvent théoriquement utiliser la 5G. Au total, ce sont plus de 40 opérateurs qui ont commencé à déployer cette technologie. Dans ce contexte, de nombreux smartphones, ordinateurs portables et tablettes compatibles avec la 5G devraient être dévoilés au CES. Mais au-delà des smartphones, la 5G va surtout permettre la prolifération des objets connectés. Perçue comme la promesse du tout-connecté, la 5G devrait en effet provoquer une explosion de la circulation des données.

La Smart City émerge au CES
Avec l’arrivée de la 5G, le concept de Smart City ou « ville intelligente » devrait passer un cap et permettre de développer des algorithmes au service des citoyens pour créer des agglomérations urbaines connectées et durables. Mobilité, santé, qualité de l’air, gestion des déchets, consommation d’énergie… Tous les pans critiques de la ville d’aujourd’hui pourraient être surveillés et améliorés avec l’apport des nouvelles technologies.
Avec l’arrivée sur nos routes de véhicule 100% autonomes (sans volant ni pédales) dans les 5 prochaines années (ex : navettes autonomes de catégorie 4 intégrées au trafic), il faut adapter et revoir le plus souvent l’infrastructure. Pour fonctionner pleinement, un véhicule autonome doit être en mesure de communiquer avec des infrastructures intelligentes (feux de signalisation connectés, cartographie en temps réel de l’espace urbain, etc.). Nous pouvons donc nous attendre à observer des avancées notables dans ce domaine. Ainsi, l’opérateur sud-coréen SK Telecom a prévu de présenter dans le Nevada un service de cartographie permettant de collecter et d’analyser en temps réel les informations sur la circulation, grâce à des capteurs installés sur les voitures. Cette première brique technologique doit poser les bases de l’infrastructure nécessaire au bon fonctionnement des voitures autonomes dans les rues de Séoul. Le fabricant allemand Bosch a de son côté annoncé en marge du CES le développement de ses propres capteurs Lidar à longue portée pour équiper aussi des véhicules autonomes. La Smart City sera bien représentée à Las Vegas, avec un nombre d’exposants en hausse d’environ 25%.

La star du salon : l’intelligence artificielle 
Alors que le CES 2020 s’ouvre sur fond de guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, les allées du salon seront surtout marquées par l’omniprésence de l’intelligence artificielle qui s’immisce partout plus que jamais et la question est de savoir comment en tirer le mieux parti.
Des objets à forte teneur en intelligence artificielle pour la maison, la voiture, la santé, l’urbanisme, et qui communiquent avec les humains seront présentés au CES.
Samsung devrait profiter de ce salon pour présenter sa nouvelle intelligence artificielle baptisée Neon. Selon le constructeur coréen, cette dernière serait “un humain artificiel”, précisant d’ailleurs que cette nouvelle IA n’a rien à voir avec Bixby, l’assistant virtuel, vocal de Samsung.
Reconnaissance d’objets, de papiers d’identité, de visages, de comportements ou encore d’émotions… nous devrions aussi observer prochainement une utilisation grandissante de l’intelligence augmentée en entreprise.

Santé et Bien être : le royaume de la data
Autre secteur qui connaît une augmentation de 25% de ses exposants, le segment santé et bien-être où l’IA trouve une place grandissante. Des objets et des applications de plus en plus connectés et intimes, trackers d’activité et montres connectées, sont également présentés au CES. Ils contribuent ainsi à la démocratisation de la santé connectée auprès du grand public. Ces nouveaux objets connectés sont en effet en mesure de détecter des troubles du sommeil et même des anomalies cardiaques. L’un des acteurs majeurs sur ce secteur, c’est le Français Withings qui dévoile pour sa seconde participation au CES, la montre ScanWatch, qui permet de détecter la fibrillation auriculaire et l’apnée du sommeil.
Dans le domaine de la santé, les experts reconnaissent qu’aujourd’hui la future évolution, c’est la data. L’abondance des données de qualité récoltées depuis de nombreuses années par les universités, hôpitaux et autres laboratoires de recherche ont permis un développement rapide des usages liés à l’IA. Si des outils technologiques et des services existent déjà pour améliorer les traitements une fois la maladie survenue, c’est désormais du côté de la médecine prédictive que naissent les innovations. Encore une fois, c’est notamment la 5G qui permettra des avancées, comme la chirurgie à distance qui nécessite des très hauts débits et une latence ultra-faible pour ne pas mettre la vie des patients en danger.

Guerre des assistants vocaux sur fond de CES
Une fois n’est pas coutume, c’est au CES que les GAFA – Google, Amazon, Facebook et Apple – vont s’affronter devant le monde entier. Ils vont tenter d’impressionner les milliers de visiteurs du CES sur un segment bien précis : celui des assistants vocaux.
Aujourd’hui, Amazon est largement en tête sur ce marché avec son assistant Alexa qu’elle place aussi bien dans son enceinte Echo, qui domine largement sa rivale Google Home, que dans toutes sortes de produits (lunettes, voitures…). La firme dirigée par Jeff Bezos devrait profiter du CES pour accroître un peu plus son avance sur la concurrence en présentant les nouvelles avancées d’Alexa et les dernières intégrations de son assistant vocal dans pléthore de produits fabriqués par d’autres entreprises pour tenir Google à distance respectable.
Si la présence d’Amazon et Google n’est pas une surprise, voir Apple au CES est un événement. Et pour cause, la firme de Cupertino sera présente officiellement pour la première fois depuis plusieurs décennies. Décidé à rattraper son retard sur le marché des appareils connectés, le géant américain présentera dans la capitale mondiale du divertissement sa plateforme HomeKit, dédiée à la domotique, ainsi que des objets connectés dédiés contrôlables avec un iPhone ou Siri.

Au regard de ces tendances fortes qui se dessinent, l’édition 2020 du désormais incontournable CES de La Vegas ne devrait pas décevoir. Parmi les exposants venus des quatre coins de la planète, la France y tiendra encore une grande place avec plus de 300 entreprises dont une trentaine composant ‘’The French South Tech”, slogan de la délégation de la Région Sud. Et si cette année, la délégation française (et régionale…) est moins nombreuse que l’année dernière, mais mieux sélectionnée, elle entend bien briller au Nevada.

* Qualcomm est une entreprise américaine active dans le domaine de la technologie mobile. Elle est spécialisée dans la conception et la mise en place de solutions de télécommunications.

Sources : AFP / French Web

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French Tech Tremplin Nice Côte d’Azur : c’est parti pour les 12 porteurs de projets de la Promo 1

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Le French Tech Tremplin remplace l’expérimentation French Tech Diversité́. Avec une feuille de route élargie, ce nouveau dispositif amorcera un changement fondamental dans la Tech française… c’est un programme national déployé́ au niveau local !
‘’L’objectif est de permettre aux talents et aux bonnes idées d’émerger quelles que soient les conditions économiques et sociales des porteurs de projet’ ’souligne Jessica Pellegrini , directrice générale de la French Tech Côte d’Azur. Et ce que va apporter le programme French Tech Tremplin à 12 porteurs de projets sélectionnés sur le territoire Noce Côte d’Azur, c’est du financement, de l’accompagnement et du réseau pour passer le cap du projet et aller vers la création d’entreprise avec succès !

47 000 euros de budget par lauréat
Le programme des lauréats démarre en janvier 2020 avec dans un premier temps une “Prépa” sur six mois, qui aura pour objectif de former les entrepreneurs et de créer un réseau. Puis, en mai 2020, le volet “incubation” débutera, pour accompagner une première promotion de startups pendant un an. Les futurs lauréats du programme bénéficieront de 17.000 euros chacun pour le volet Prépa et 30.000 euros pour l’incubation de leur startup. Pour cette première promotion, ce sont douze porteurs de projets qui ont été sélectionnés.
“Les habitants des quartiers prioritaires, les bénéficiaires de minima sociaux, les réfugiés, les étudiants boursiers mais aussi ceux qui pour des raisons économiques, géographiques ou sociales sont tenus éloignés de la Tech bénéficient de ce programme”, explique Jessica Pellegrini. “Nous avons recruté nos premières candidatures en passant par les réseaux de Pôle emploi, la politique de la ville, Initiative NCA, les épiceries sociales, les associations de quartiers, la fabrique à entreprendre avec le CEEI NCA...”

Un accompagnement axé autour de 3 partenaires et de mentors
Pour cela, la Capitale French Tech Côte d’Azur a choisi de travailler avec 3 partenaires. L’incubateur régional Les Premières SUD qui accompagne les femmes et les équipes mixtes dans la création et le développement d’entreprises innovantes. C’est un accélérateur de croissance qui s’appuie sur l’immense potentiel économique des femmes avec un impact social fort pour créer de la valeur et de l’emploi durable. L’incubateur Les Premières SUD est basé à Aix en Provence et pilote 3 antennes régionales : Aix Marseille Métropole, Arles (Zone de Revitalisation Rurale) et Côte d’Azur (Nice, Cannes, Sophia Antipolis).
L’incubateur PACA EST qui soutient, conseille et finance les entrepreneurs porteurs de projets innovants jusqu’aux premières ventes et aux financements d’amorçage. 195 projets ont été soutenus depuis 2001, pour la plupart liés à la recherche publique, dont sont issues 125 entreprises actives pesant plus de 1 100 emplois directs dans la Région Sud.
Enfin, Le CEEI – La Fabrique à Entreprendre, le Centre Européen d’Entreprises et d’Innovation de la Métropole Niçoise créé en 2008 qui a déjà accompagné plus 1200 projets via son offre d’hébergement et sa mise à disposition d’experts notamment dans les filières stratégiques du territoire.
A cela s’ajoute la colonne vertébrale du programme French Tech Tremplin, les mentors !
Des mentors sélectionnés par la French Tech Côte d’Azur pour accompagner des porteurs de projets souvent étrangers au monde de la tech : César Camy de All My SMS, Romain Didier de NSP, Frederick Besson de Perfumist, Christian Trotobas de la CECAZ, Ugo Minguet de BA06, Patricia Sargentini, Georges Dao, Dominique Juge, Bernard Perrucci. Ils auront aussi un rôle de garant financier, puisqu’ils valideront la ventilation du budget alloué aux entrepreneurs.

Les projets de la première promotion :

  • Yara Khalife – Projet impeeps : Une plateforme gamifiée révolutionnaire pour les milléniaux qui consiste à ouvrir des possibilités de collaboration entre des personnes et des compagnies qui n’auraient pas eu l’opportunité́ de se retrouver autrement puisqu’elle n’adopte pas les moyens conventionnels pour ouvrir un canal de communication entre les utilisateurs.
  • Sonia Djekar – projet : SHIFT. Une plateforme de mise en relation entre restaurateurs et hôteliers avec du personnel qualifié.
  • Fanny Guevara – Projet Kotschi. Développer une marque par une flotte de véhicules. Les clients seront des personnes aisées qui ont besoin d’un service de chauffeur pour les véhiculer.
  • Bella Abaeva – Projet Jean Dog. Un traiteur canin qui propose à votre chien des plats personnalisés en fonction de ses propres caractéristiques à travers des repas frais, équilibrés et livrés à domicile.
  • Alexandre Mauve – Projet LIPP. LIPP qui est l’acronyme de Location Instantanée de Parking entre Particuliers. Permettre aux citoyens de Nice, à l’aide d’une application, d’avoir une vision et un accès instantané́ sur des milliers places de parking quadrillées sur toute la ville. Ces places de stationnement sont habituellement cachées et inaccessibles.
  • Benjamin Tanguy – Projet Jolly Roger Productions. Création d’un studio de développement de jeux vidéo au format SCOP, en s’inspirant de Motion Twin. Le but est d’apporter des process de production nouveaux dans un secteur extrêmement rigide, tout en adoptant un esprit militant sur les questions d’horizontalité́ et sur le développement durable (en pratiquant une optimisation verte sur le code par exemple).
  • Camille Renou – Projet Les jardins des transitions. Ce projet est basé sur un jardin témoin, permettant de redécouvrir que nos besoins de base (énergie, eau, alimentation, habitat) y sont présents et qu’il suffit de “designer” certains éléments pour qu’un jardin devienne quasi autonome et productif.
  • Hussam Hamdan – Projet DeepI (deepi.net).Analyser les opinions sur les médias sociaux. Les gens expriment leurs opinions sur tout : les produits, les hôtels, le transport, les vidéos, les articles, les livres…etc. Cette start-up veut analyser ce contenu pour comprendre l’opinions des personnes vers les produits et les services ce qui peut être très utile pour les marques.
  • Pierre-Jean Letorey – Projet Includers.Création d’une agence web inclusive et adaptée (Agrément Entreprise Adaptée), en développant un partenariat avec le groupe Mediaschool. Il s’agit aussi d’offrir des possibilités de formations et d’intégration à un public éloigné du monde du travail. La Tech et le digital au sens large donnent cette opportunité. Les clients sont les entreprises soumises à l’obligation d’emplois (6% de personnes handicapés dans les entreprises de plus de 20 salariés et dès 2020 toutes les entreprises devront s’y conformer.
  • Quentin Bejaoui – Projet écoconso.Mettre en place un abonnement via un site internet et une app, pour proposer (en fonction du foyer, du régime alimentaire, de la saison, et des moyens du foyer (financier) un menu d’une semaine composée d’une recette par jour, d’une liste de course, d’un récapitulatif diététique. Puis d’une livraison du panier de fruits et légumes, d’un programme d’exercice physique pour accompagner une alimentation saine.
  • Quentin Pandelle – Projet LEGD.Une solution dématérialisée d’archivage de factures dès le paiement en carte. Première cible B2B ( aide à la comptabilité quotidienne en supprimant tout le papier ) et seconde Cible B2C (grand public en arrêtant les tickets papiers, reçu, bon d’achat). Chaque individu possède un compte sur lequel sont retransmis toutes les transactions et les offres des commerçants.
  • Steven Skinazi – Projet Lifeurs. Partager des moments de bonheur ! …. (ou) Lifeurs, change your life ! (Sous-entendu, faites les rencontres qui vont changer votre vie!). Il s’agit de proposer aux célibataires un réseau social de rencontres réelles plus abouti et plus interactif qu’un site de rencontre classique comme meetic ou ses applications concurrentes badoo, tinder ou lovoo.. L’objectif est de créer le “Facebook” de la rencontre.

 Sources : WebTimeMédia

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French Tech Tremplin Aix-Marseille : c’est parti pour les 11 porteurs de projets de la Promo 1

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Annoncé le 11 juillet dernier par le secrétaire d’Etat chargé du Numérique, Cédric O, au Cloître des Faiseurs d’avenirs, à Marseille, le French Tech Tremplin, dispositif French Tech unique dont l’objectif est de surmonter les obstacles sociaux-économiques à l’entrepreneuriat, vient d’accueillir sa 1ère promotion. Les 11 candidats choisis sur le territoire Aix Marseille vont être accompagnés pendant 6 mois par les incubateurs Belle de Mai et Premières SUD, sélectionnés pour mener à bien cette mission.

Favoriser la diversité sociale dans l’écosystème start-up
Le manque de mixité sociale prive notre écosystème de nombreux talents : actuellement, 90% des startuppers sont des hommes, 71% ont fait une grande école (de commerce ou d’ingénieurs) et seuls 1% d’entre eux sont des autodidactes.
Les talents issus de la diversité font face à de nombreuses barrières sur le chemin de l’entrepreneuriat et des start-up : l’absence de modèles de référence à leur image empêche toute identification et crée un phénomène d’autocensure. Les difficultés d’accès aux financements, le manque de réseau et la méconnaissance des codes informels du milieu des start-up constituent également des freins.
Le programme French Tech Tremplin a été conçu pour dépasser ces barrières et pour permettre à des populations jusqu’ici sous-représentées dans notre écosystème d’intégrer l’écosystème de la French Tech en devenant entrepreneurs. Il s’adresse à des résidents de QPV, bénéficiaires de minima sociaux, étudiants boursiers ou encore, réfugiés. En proposant des formations, un système de mentorat et en mobilisant des financements, le programme a pour objectif de rééquilibrer les chances de chacun.

6 mois pour se préparer avant de se lancer dans le grand bain
Les porteurs de projets sélectionnés participent au challenge “8Clos” : parcours accéléré d’un projet tech, à la façon d’un Escape Game, conçu par l’incubateur Belle de Mai. Cette journée a pour but de révéler leur esprit entrepreneurial et leur appétence à manipuler le numérique.
Puis, va commencer le programme intense (une rencontre par semaine), d’une durée de 4 mois, en collectif, avec un parcours personnalisé adapté aux objectifs individuels. Il va permettre à l’ensemble des participants de structurer leur réflexion sur le produit/service dès le stade de l’idée. A la façon Half Life, le parcours est entièrement ‘’scripté’’ pour entreprendre dans les meilleures conditions.
‘’Ce programme permet aux lauréats de développer leur entreprise dans un environnement favorable pour réussir la phase d’entrée sur le marché’’, explique Céline Souliers, directrice de l’Incubateur Belle de Mai. ‘’Il les prépare aussi au passage en Comité de sélection pour leur donner toutes les chances d’accéder à la suite de l’accompagnement de l’incubateur Belle de Mai ou des Premières Sud’’.

Mobilisation d’entrepreneures et de formatrices en savoir-être entrepreneurial
De son côté, l’incubateur Les Premières Sud va se concentrer sur le développement de leur posture entrepreneuriale, ces fameuses ‘’softskills’’ qui permettent de se dépasser et devenir un « super-entrepreneur » : le développement de ces aptitudes au quotidien permet de relever le défi de la création d’entreprise et de faire la différence tous les jours.
En plus du programme d’accompagnement, les entrepreneurs ont accès aux espaces de coworking et aux salles de réunion de l’Incubateur Belle de Mai. Ils peuvent également participer à tous les événements proposés par la Capitale French Tech Aix-Marseille, coordinateur local.
A l’issue du programme, les femmes et les équipes mixtes vont pouvoir finaliser leur création d’entreprise avec la suite du programme GO-1ere ® (4 mois) et démarrer leur activité en programme BOOST-1ere ® (1 an) dans la continuité de leur accompagnement. Les entrepreneur.e.s pourront également bénéficier d’un statut juridique temporaire permettant de tester leur offre : une opportunité de valider la viabilité du projet et se donner une chance d’ajuster ou de pivoter en se testant avec un Minimum Viable Product pertinent avant de créer la structure juridique définitive.

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Ecole, formation

Les Arts et Métiers d’Aix ont organisé un Business game pour sensibiliser les étudiants à l’entrepreneuriat

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Une centaine d’étudiants et soixante-dix coaches, chefs d’entreprises, créateurs de startup ou cadres de grandes entreprises se sont retrouvés du 13 au 15 décembre pour le deuxième Business game du Campus Arts et Métiers d’Aix-en-Provence. Un événement qui avait pour but de sensibiliser les élèves à l’entrepreneuriat et de faire éclore et découvrir leurs talents cachés, à travers une démarche pédagogique, fil conducteur durant tout un week-end.
Dans un premier temps, les étudiants ont assisté à plusieurs conférences liées à l’innovation, le Business Model Canvas et le pitch. Ensuite il se sont penchés durant le week-end sur les thématiques par Vinci Energies, partenaire de l’événement, des thématiques liées aux problématiques sociétales et environnementales : la ville de demain s’articulant autour du smart building, de la smart city (infrastructures d’énergies et la mobilité) et des services de demain.

Les coaches présents ont accompagné et encouragé les étudiants à affiner leurs idées et à structurer des projets techniquement réalisables. Les étudiants ont ainsi pu réaliser analyses techniques, études de faisabilité et normatives, études des coûts ou encore les enquêtes de marché.
Les équipes se sont préparées aux oraux de pré-sélection, en présentant leurs projets à des jurys blancs. C’est un exercice très formateur qui permet rapidement de suggérer des axes d’amélioration.
Seules 6 équipes parmi les 20 initiales ont été sélectionnées pour participer à la grande finale :

  • PostLight, un lampadaire public intelligent muni de capteurs détecteurs de mouvement pour un éclairage résonné
  • Ec’H2O, un bac de douche qui réduit de 90% la consommation d’eau grâce à son système de filtration et de stockage
  • Eco Bustem, un bus électrique qui se recharge à chaque station d’arrêt à l’aide de super condensateurs
  • QuickPark, une application proposant un mapping de places libres en temps réel
  • Smart Recycling, des bennes de recyclage automatisées pourvus de capteurs volumétriques convoyant les déchets selon leur composition
  • Act’Town, une application permettant aux citoyens de signaler aux collectivités par géolocalisation tous dysfonctionnements urbains (nids de poule, vandalisme, …)

Pour le jury, le choix a été difficile mais une équipe s’est distinguée, il s’agit de Ec’H2O composée de Laura Roberti, Antoine Matrat, Sacha Beulry-Niejinski, Grégoire Thiollier et Mathurin Laurent. Ils ont planché sur un bac de douche qui réduit de 90% la consommation d’eau… Ils ont été félicité et encouragé par Alain Gargani, président de CPME Région et Bouches-du-Rhône venu clôturer le Business Game et ont été invité par Vinci Energies à participer au prochain salon Viva Technology qui aura lieu à Paris du 11 au 13 juin 2020.

 

 

 

 

 

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