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Economie numérique

VivaTech : Mounir Mahjoubi annonce 100 mesures pour les start-up

Le secrétaire d’État chargé du numérique a annoncé des mesures destinées à simplifier la vie des start-up.

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L’un des temps forts de cette première journée de Viva Technology a été l’annonce par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, de la centaine de mesures destinées à simplifier la vie des jeunes entrepreneurs, pour « ne plus jamais entendre ‘on n’a pas pu le faire en France’ ».
Cette centaine de mesures correspond au bilan du Tour des start-up. De février à novembre 2017, Mounir Mahjoubi a participé à 16 ateliers, rencontré une centaine d’entrepreneurs de tous les secteurs « pour leur demander comment faire pour améliorer les choses ». En complément de ces entretiens, 1 500 personnes ont contribué en ligne pour soumettre leurs inquiétudes, leurs doléances. Au final, les conclusions de ce Tour des start-up, ce sont 100 mesures pour les aider à se financer, à grandir, à s’exporter. Surtout, à leur faciliter la tâche et leur éviter les freins du quotidien.
Ces mesures sont organisées au tout de quatre grands thèmes d’actions: la simplification, le financement pour accompagner la croissance, l’aide au recrutement des talents et enfin, un accompagnement à l’international pour les start-up les plus matures. Par ailleurs, le gouvernement mettra en place des mesures spécifiques par métiers, dédiées aux Greentech, Fintech, Edtech, Medtech….
A défaut de présenter les 100 mesures depuis le stand de BpiFrance, elles sont consultables en ligne, Mounir Mahjoubi a en revanche mis en avant les dix mesures phares :
1/ Relance de France Expérimentation : “On va l’institutionnaliser et le généraliser”. Toute start-up peut demander à tout moment le droit de déroger à un règlement ou une loi en place pour déployer un business model. Le gouvernement se donnera quelques mois pour donner une réponse, ce qui ne signifie pas qu’elle sera positive.
2/ Création d’un correspondant start-up dans chacun des ministères dont le rôle sera de répondre aux start-up et d’animer l’écosystème de son secteur. ”Ce sera à lui de se charger de la complexité du côté administratif de trouver le bon interlocuteur et d’avancer.” Les premiers ont déjà été nommés.
3/ Révision du passage de seuil, par le truchement de l’introduction d’une notion de durée. Dans le cadre du projet de loi PACTE, les seuils de onze, vingt et cinquante salariés seront considérés comme effectivement franchis quand ils auront été atteints ou dépassés pendant cinq années civiles consécutives. “Plusieurs annonces vont être faites dans les prochaines semaines et les prochains mois, notamment au sein de la loi Pacte qui vont permettre de geler ces effets de seuil. Au contraire, dépassez ces seuils, et plus irez vite et plus irez loin, plus vous créerez de l’innovation.
4/ Mise en place d’un outil technique de financement et lancement du “venture loan” avec Bpifrance: il s’agit de mettre en place des prêts à long terme pour amplifier les levées de fonds. Le montant de ces prêts supplémentaires pourra varier entre 20 et 100 millions d’euros. “On va lancer cette expérimentation et on pense que ça va avoir un effet important sur les leviers de croissance”
5/ Promouvoir l’essor des ICO, les Initial Coin Offerings. « Ils peuvent être bénéfiques si on apporte la confiance », souligne le secrétaire d’Etat. Pour cela, la loi Pacte prévoit la création d’un visa pour les entreprises émettrices de jetons respectant certains critères. L’objectif est de permettre de lever des fonds sur la blockchain.
6/ Relèvement du seuil d’exonération des procédures de marchés publics qui passe de 25.000 euros à 100.000 euros, pour une durée de trois ans. “C’est extrêmement important pour les innovateurs. Au-delà de 25 000 euros, la procédure est tellement lourde qu’il n’y a jamais aucune start-up qui postule” indique Mounir Mahjoubi qui compte la simplifier et relever le seuil à 100 000 euros pour éviter les appels d’offres et permettre de favoriser l’innovation.
7/ Mise en place d’une Mission sur la relation durable sur les tensions des métiers du numérique visant à mettre en adéquation les besoins des entreprises et les formations. De nouvelles filières pourraient être créées.
8/ Assouplir le French Tech Visa afin de permettre aux start-up d’embaucher plus facilement des spécialistes étrangers. Elles doivent parfois faire appel à des ingénieurs avec des compétences très rares; « parfois, le nom des métiers est tellement complexe ou inconnu qu’il est refusé à la préfecture », plaisante même Mounir Mahjoubi.
9/ Création d’un Indice Next40 pour mettre en avant quarante start-up. Un équivalent du Cac40 pour les start-up. Les représentants du gouvernement, du président aux ministres, pourront ainsi mieux valoriser ces entreprises à l’étranger. “Nous souhaitons les aider à conquérir le monde. Pour cela, on propose la création d’un indice Next40 qui identifiera les entreprises qui ont le plus fort potentiel à venir pour les montrer. Parmi les 10 000 start-up, on en a une centaine qui ne sont déjà plus des start-up et il faut qu’on les voit plus.
10/ Enfin, le gouvernement lance les « scale-up tour », des tournées à l’étrange dédiées aux entreprises qui ont déjà connu une forte croissance sur le plan national et qui veulent s’internationaliser.

L’ensemble de ces mesures sera engagé dans les mois qui viennent, notamment avec la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) portée par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et qui devrait être présentée le 20 juin en prochain en conseil des ministres. Certaines mesures seront intégrées à d’autres textes, notamment pour les mesures sectorielles.

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Economie numérique

Le gouvernement annonce un plan contre l’illectronisme et veut former 13 millions de Français au numérique

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Il y a l’illettrisme qui touche les personnes qui ne maîtrisent pas la lecture, l’écriture ou le calcul, il y a désormais sa déclinaison numérique, l’illectronisme, c’est-à-dire le dénuement face à l’informatique et aux outils électroniques en général. Le mot désigne à la fois le manque de connaissances sur l’utilisation d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone… L’illectronisme touche principalement les populations les plus fragiles et isolées, c’est-à-dire les seniors, les français les plus pauvres, les personnes éloignées de l’emploi, mais aussi les moins de 35 ans les plus socialement défavorisés. D’après le Baromètre 2017 du Numérique, réalisé par le Credoc pour l’État et l’Arcep (régulateur des télécoms), ce mal touche 13 millions de Français !
Dans les colonnes de Ouest-France , Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, a annoncé que le gouvernement va mettre un plan sur plusieurs années doté de 75 à 100 millions d’euros dont l’objectif est de former 1,5 million de personnes par an aux outils numériques, pour toucher au final les 13 millions de Français concernés par l’illectronisme. “Nous sommes confrontés à une double fracture numérique. Celle qui concerne d’abord l’accessibilité avec l’internet mobile et l’internet à très haut débit. L’État va investir à hauteur de 3 milliards d’euros auprès des opérateurs sur les réseaux mobiles. Il faut avancer sur cette question de zones blanches“, a déclaré Mounir Mahjoubi à Ouest-France.
Concernant la seconde fracture, c’est-à-dire l’usage des outils numériques, le secrétaire d’Etat souligne : “Nous nous apercevons que 20 % des Français ne savent pas utiliser les outils numériques. Quand on cherche un emploi, c’est plus long d’un mois si on n’utilise pas internet. Quand on achète des produits, on les paie plus cher (…)
L’annonce du gouvernement intervient dans un contexte où les entreprises privées, notamment les géants américains, mettent en place des programmes dans l’Hexagone pour former les citoyens au numérique. Ainsi, Google a pour objectif de former chaque année 100 000 personnes aux outils numériques sur l’ensemble de la France tandis que Facebook souhaite former 65 000 personnes au numérique dans l’Hexagone d’ici 2019.

Le Boost Numérique de Facebook s’installe justement pendant 2 jours à Marseille à la Villa Méditerranée, les 18 et 19 septembre, pour aider justement les TPE-PME et les habitants de la région à tirer parti de toutes les opportunités du numérique. Pendant 2 jours, les équipes de Facebook et leurs partenaires locaux organisent des conférences et ateliers gratuits et accessibles à tous.

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Digital marketing & sales

[Etude] 26 % des Français achètent en mobilité

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« L’Observatoire du commerce mobile » de la Mobile Marketing Association avance  les derniers  chiffres des achats sur mobile qui prouvent l’importance croissante du mobile, même si la France affiche encore un retard. 17 millions de Français ont réalisé des achats sur mobile au premier semestre 2018. Le mobile s’impose dans les habitudes de consommation, que ce soit de l’Internet et de ses services, ou de l’e-commerce.
L’e-commerce, au travers du m-commerce, est l’un des principaux bénéficiaires de ces nouveaux usages. Ainsi au cours du premier semestre 2018, les achats via mobile en France ont connu une croissance de 24 %. Ce qui offre au m-commerce une part de marché de 36 % de l’ensemble de l’e-commerce.

 

 

Le m-commerce français encore en retard
Certes, nos amis européens prennent de l’avance ! Le m-commerce représente :

  • 54 % de l’e-commerce en Grande-Bretagne ;
  • 48 %  de l’e-commerce en Allemagne ;
  • 46 %  de l’e-commerce en Espagne.

Résultat, au cours du semestre, 26 % de la population française, donc 17 millions de Français, ont réalisé des achats via leur smartphone. Par contre, sur la même période, seulement 2,1 millions de Français ont pratiqué des paiements mobiles…

 

Un effet jusque dans les commerces traditionnels

Autre effet constaté dans l’usage du mobile, il s’impose également dans les pratiques des consommateurs dans les magasins. Le mobinaute dégaine de plus en plus facilement son smartphone sur les points de vente.

Quels usages du mobile dans le magasin ?

  • 40 % – Prendre des photos de produits ;
  • 27 % – Comparer des prix ;
  • 24 % – Echanger avec ses proches ;
  • 24 % – Géolocaliser un magasin.

 

Source : « Observatoire du commerce mobile » de la Mobile Marketing Association (MMA) France, réalisé avec le concours d’App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas

par  Yves Grandmontagne ,  Directeur des Publications, IT Social

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Accélérateur, incubateur, pépinière

CMA CGM signe un partenariat avec Business France pour renforcer sa contribution au développement des PME françaises à l’export

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La signature a eu lieu le 6 septembre dernier au port du Havre en marge de l’inauguration officielle du nouveau navire amiral de CMA CGM, le géant des mers CMA CGM Antoine de Saint Exupéry, le plus grand porte-conteneurs au monde battant pavillon français. Etaient présents Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des finances, et Mme Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports.
La convention de partenariat que Rodolphe Saadé, Pdg du groupe CMA CGM a signé avec Christophe Lecourtier, directeur général de Business France, marque sa volonté de renforcer sa contribution au développement des PME françaises à l’exportation.
Le premier objectif de ce partenariat est de promouvoir le développement international des PME françaises des secteurs transports, logistique, mobilité et de l’industrie. Dans cet objectif, le groupe s’engage à mettre concrètement à disposition de PME préalablement identifiées par Business France son réseau d’agences en France comme à l’étranger et ses contacts professionnels, selon un communiqué de CMA CGM.
Autre engagement : l’hébergement de volontaires internationaux en entreprises (VIE), dispositif phare du soutien au commerce extérieur que gère Business France, dans ses locaux à l’étranger. Un levier non négligeable puisque CMA CGM, qui emploie plus de 30 000 personnes dans le monde, est présent dans plus de 160 pays et dispose d’un réseau mondial de 755 bureaux.
Le partenariat permettra également d’attirer des start-ups françaises et internationales à fort potentiel au sein du dispositif ZeBox, l’incubateur et accélérateur de start-ups lancé par CMA CGM cette année. Installé sur 800 m2 dans l’immeuble Le Castel de la Cité de l’innovation d’Aix Marseille, Ze Box a commencé ses activités en juin 2018 et le groupe maritime entend bien via cet incubateur profiter des opportunités de la révolution numérique pour créer des services à haute valeur ajoutée.
CMA CGM est également doté d’un fonds d’investissement dans les start-up porteuses de technologies innovantes, CMA CGM Venture, et a noué des partenariats avec divers acteurs pour accélérer dans ce domaine (Aix Marseille French Tech, Infosys, Alibaba dans le e-commerce…).

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