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Ecosystème

VivaTech 2019 : Pour mieux contrer Google, Qwant renforce sa collaboration avec Microsoft

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Carlo Purassanta, président de Microsoft France, et Eric Léandri, président-fondateur de Qwant

Qwant fait une nouvelle fois l’actualité avec une annonce surprenante de la part du moteur de recherche français qui depuis ses débuts se présente comme l’anti-Google et qui a fait de la souveraineté numérique l’un de ses chevaux de bataille. En marge de la deuxième journée du salon VivaTech 2019, l’entreprise corso-niçoise dont le siège est désormais à Paris annonce contre toute attente resserrer ses liens avec Microsoft, le géant de l’édition de logiciels, tout en assurant que la vie privée de l’internaute n’est pas remise en cause. Le moteur de recherche a décidé en fait de recourir aux infrastructures du géant américain, bien qu’il soit aussi un rival dans la recherche en ligne : Microsoft opère en effet Bing, un moteur de recherche qui lui aussi essaie de tailler des croupières à Google. Mais il est vrai que dans ce domaine, l’ennemi de mon ennemi est mon ami et dans le cas de Qwant c’est encore plus vrai !

Comment nos données n’iront pas chez Microsoft ?
Pour utiliser les technologies Microsoft, l’entreprise française a développé une fonctionnalité unique et inédite de confidentialité des recherches des internautes sur Qwant qui garantit la protection de la vie privée des utilisateurs tout en améliorant la qualité des résultats des recherches et de la publicité affichée. Cette fonctionnalité est conforme aux exigences des services de l’administration française chargés de la sécurité informatique. Ce partenariat permet à Qwant d’afficher des publicités en ligne qui ne ciblent ni ne tracent ses utilisateurs.
Dans ce cadre, Qwant reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles, pour mieux sécuriser le respect de la vie privée de ses utilisateurs et la confidentialité de leurs recherches. Microsoft, de son côté, met à la disposition de Qwant la puissance de calcul additionnelle de son Cloud Azure  ce qui permettra au moteur de recherche d’indexer plus de pages et d’améliorer l’expérience de ses utilisateurs, sa plateforme de listes sponsorisées Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing qu’il utilise déjà quand il ne fournit pas ses propres requêtes. De plus, Microsoft intégrera le moteur de recherche européen dans ses options pré remplies sur les prochaines versions de son navigateur Edge.
Nous avons, avec Qwant, la conviction partagée que le respect de la vie privée constitue un droit fondamental des citoyens’’ se félicite Jean-Philippe Courtois, vice-président exécutif et président Monde des ventes, du marketing et des opérations de Microsoft, ‘’C’est tout le sens de ce partenariat qui vise à faire de Qwant un moteur de recherche référent au niveau européen, grâce à une expérience de recherche sur internet inédite

Lire aussi : Qwant lance Causes et transforme vos clics dans son moteur de recherche en dons pour vos associations préférées

Un partenariat pour faire face à une forte croissance
Si Qwant cherche plus de capacités technologiques, c’est pour faire face à une forte croissance annuelle. L’entreprise créée par Éric Léandri entend accélérer avec ce partenariat sa conquête de parts de marché en France et en Europe, en tant que moteur de recherche qui garantit le respect de la vie privée et la confidentialité des recherches.  “Aujourd’hui, on indexe en tout vingt milliards de pages web“, explique Éric Léandri. “Pour passer à deux cent milliards, il faudrait que j’achète 1500 serveurs de plus, un investissement de vingt millions d’euros, qu’il faut maintenir, et que la technologie poussera rapidement vers l’obsolescence.”
Il est vrai que le petit moteur de recherche continue de grossir, tant en nombre de pages qu’il indexe qu’en nombre d’utilisateurs. Lors de VivaTech, Éric Léandri a annoncé que Qwant allait devenir le moteur de recherche par défaut préconisé à toutes les directions informatiques de l’administration française. Il a également signé une convention avec la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur pour déployer le moteur de recherche dans l’ensemble des lycées régionaux.
Qwant est aujourd’hui disponible en 28 langues et plus de 40 pays et l’ambition est de devenir un “moteur de recherche souverain” pour l’Europe

https://www.qwant.com

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Ecosystème

Sophia-Antipolis : Teach On Mars, leader européen du mobile learning, se déploie au Benelux

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Teach on Mars s’implante en Belgique et poursuit son développement européen via le Benelux – Belgique, Pays-Bas et Luxembourg -, en proposant à ses organisations et apprenants le meilleur écosystème de formation “mobile first“.
En 2013, Teach on Mars a été le pionnier sur le marché du “mobile learning“ avec la toute première plateforme de formation digitale ”mobile first”, permettant aux apprenants de se former n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel device. Son équipe de 80 collaborateurs, appuyée d’un réseau de 50 partenaires internationaux, est au service de ses clients, parmi lesquels 130 grands comptes dont 70% des sociétés du CAC 40. La société poursuit son expansion géographique afin de consolider son leadership européen dans le secteur du mobile learning.
Depuis le début de l’année, Teach on Mars est sur tous les fronts et fait preuve d’un réel don d’ubiquité. Après une levée de fonds en janvier 2019, l’ouverture de bureaux à Londres et à Milan au printemps, la mise en place d’un partenariat de distribution avec DMM au Maroc et la participation à des salons au Royaume-Uni et en Suisse à l’automne, l’entreprise met le cap sur le Nord de l’Europe. En lançant son activité au Benelux, la société de Sophia-Antipolis se donne pour objectif d’y devenir le champion du digital learning nouvelle génération.
Pour cela, Teach on Mars s’appuie sur l’expertise reconnue de David Boulanger en tant que “Country Manager“ pour orchestrer son déploiement au Benelux et y distribuer son offre de services à destination des entreprises et des organisations. Avec dix-sept années d’expérience dans le secteur du digital learning, David Boulanger poursuit le développement des potentiels grâce à un apprentissage multimodal et des solutions ludiques et innovantes. Après avoir dirigé un organisme de formation qui fait référence auprès de grands comptes belges, tant francophones que néerlandophones, son goût pour l’innovation et son enthousiasme le poussent naturellement vers ce nouveau challenge que constitue le développement du mobile learning sur le territoire du Benelux.
« J’ai trouvé dans la solution Teach on Mars une approche inédite quant à la manière de se former aujourd’hui, avec un écosystème innovant permettant de favoriser la montée en compétences des apprenants. J’ai eu un véritable coup de cœur pour la marque et la solution ! » explique David Boulanger, Country Manager de Teach on Mars Belgique.
Le lancement de l’activité de Teach on Mars en Belgique sera officialisé lors du Salon VOV  le 28 novembre prochain, à Mechelen (Malines). Ce salon draine 2000 professionnels des ressources humaines tous les 2 ans. L’entreprise y tiendra un stand et organisera un séminaire sur le thème « Le mobile dans un dispositif de formation ».

www.teachonmars.com/fr-be/

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Coworking, fablab, showroom

Aubagne : #Techsnooper et Boom Experience s’associent pour développer une stratégie commune d’animations

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#Techsnooper se développe et s’associe pour cela avec Boom Experience, le nouveau coworking installé en plein cœur de la zone des Paluds d’Aubagne. Crée et réalisé par Laurent Ammazini, également cofondateur de #Techsnooper, il apparaissait alors naturel que les deux marques, #Techsnooper et Boom Experience, s’associent pour mettre en place une stratégie de communication et d’animations qui les sert.
Dès le mois de décembre, démarrent déjà des ateliers de sensibilisation pour les créateurs, indépendants et start-up. Mais pas que ! Organisés chaque semaine, les ateliers de sensibilisation se déroulent autour d’un café et d’un croissant, et ne durent qu’une heure, pour ne pas ‘’plomber’’ sa journée de travail. Les thèmes concernent tous les aspects que doit connaître, même à minima, un chef d’entreprise ; le marketing, la com’, le juridique, le fiscal, les outils et méthodes, l’international, etc.…il s’agit d’ateliers de sensibilisation, denses et riches destinés à aider à démarrer, à se développer, et à optimiser.
Ainsi le 3 décembre, il sera question de visibilité sur le Web et comment l’augmenter grâce à une stratégie de production de contenus bien pensée ! Le 10 décembre, on parlera de création d’un nom de marque créatif et percutant, enfin le 17 décembre, vous pourrez, à quelques jours de Las Vegas, participer à un ‘’english breakfast’’, juste pour savoir comment présenter son activité en anglais !
Ce programme d’animation se poursuivra en 2020, avec d’autres concepts qui viendront rythmer l’année. #Techsnooper, Le média dédié à l’innovation de la région #Sud, participera et organisera également des événements dans ce nouveau spot du digital présent sur le territoire Est-Métropole, devenu à ce titre le nouveau camp de base de #Techsnooper !

Destiné aux créateurs, indépendants et start-up, Boom Experience a ouvert ses portes en juin dernier après un an et demi de travaux. Très lumineux, haut de gamme et design, l’espace coworking, d’une capacité d’accueil de 10 personnes, comprend un espace central d’une centaine de m², la “Bulle” qui est une zone de réunion pour 4 personnes ou un espace de repos, une cuisine, une salle de bain pour les sportifs du midi. Il est également doté d’une salle réunion ou de formation de 37 m² pour 12 personnes, équipé d’un écran tactile multitouches de 86 pouces de dernière génération.
Autre atout, le coworking est à 2mn de l’accès autoroutier et loin des bouchons aixois et marseillais, il se situe au croisement de Marseille, Aix, La Ciotat et Toulon. Un choix stratégique pour le second coworking d’Aubagne dont la baseline en dit long sur l’ambition de son créateur : Boom Experience, ce n’est pas comme à la maison, c’est bien mieux qu’à la maison !

 

 

Equipements du coworking :
– Fibre 1G / Wifi
– Domotique
– Accès par vigik pour ouvrir la barrière du pôle, puis accès dématérialisé pour rentrer dans les bureaux
– Clim / chauffage
– Imprimante A3
– Ecran tactile multitouches 86 pouces (2m x1,2m)  dans la salle de réunion pour diffuser des présentations, faire une visio panoramique, écrire directement sur l’écran ou faire des séances de créativité.
– Eclairage Led
– Double vitrage

Plus d’infos sur www.boomxp.io

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Ecosystème

[Focus] Marseille : Quand les drones sont utilisés pour mesurer la pollution des navires

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En septembre dernier s’est déroulée pendant quatre jours une campagne de mesures des émissions polluantes des navires entrant ou sortant des baies de Marseille et de Fos-sur-Mer grâce à des capteurs embarqués sur des systèmes aériens comme des drones. Tous les navires de croisière, les ferries, les pétroliers, les cargos, les yachts étaient concernés.
Cette campagne, la première d’une série de cinq, fait partie du projet SCIPPER, projet européen financé par le programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 de l’Union européenne qui rassemble 18 partenaires scientifiques de 9 pays.
SCIPPER sont les initiales de ‘’Shipping Contributions to Inland Pollutions – Push for the Enforcement of Regulations’’ ce qui en français signifie : Contributions des navires à la pollution des villes – Faire pression pour l’application des réglementations.

Evaluer les impacts des émissions du transport maritime sur la qualité de l’air
Le projet SCIPPER fait écho à la nouvelle réglementation de l’OMI (Organisation Maritime Internationale) qui entrera en vigueur le 1et janvier 2020 et qui abaissera le plafond autorisé de la teneur en soufre dans les carburants de tous les navires marchands. A partir du 1er janvier, ce plafond sera de 0,5% de teneur en soufre, contre 3,5% actuellement, soit une division par 7. Concrètement, pour y parvenir, les armateurs devront passer du fioul lourd bon marché mais qui s’accompagne d’importantes émissions d’oxydes de soufre, d’azote ainsi que de particules fines, au fioul léger comme le gasoil, ou au GNL (gaz naturel liquéfié). 
Ce contexte oblige les autorités à surveiller la conformité des navires à la réglementation sur la teneur en soufre, que ce soit dans les zones portuaires ou en haute-mer. C’est la raison d’être du projet SCIPPER qui mènent des campagnes de mesures des émissions des navires à l’aide de capteurs embarqués, de « renifleurs », de techniques optiques à distance, de systèmes aériens par drones, et même de systèmes par satellite. Avec les données recueillies, les équipes scientifiques élaborent ainsi une modélisation de la dispersion et de la chimie des panaches de navires dans les villes.
Il s’agit d’évaluer les impacts des émissions du transport maritime sur la qualité de l’air, selon différents scénarios d’application de la réglementation et de prouver la performance et la capacité des différentes techniques de surveillance des émissions du transport maritime.
Cinq campagnes sont prévues en 2019 et 2020. Les premières ont eu lieu à Marseille (France) en septembre et à Göteborg (Suède) en octobre 2019, avant le changement de réglementation. En 2020, après l’application des normes mondiales sur le soufre, de nouvelles campagnes seront menées à Hambourg au printemps 2020, en Manche occidentale à Plymouth (Angleterre) et à nouveau à Marseille à l’été 2020.

Le marseillais Drone-Pictures choisi pour assurer les vols de drones
C’est l’entreprise finlandaise Aeromon Oy, inventeur et fabricant de modules de mesures embarqués par drone, qui a pris contact avec la société marseillaise Drone-Pictures dont le parcours est avant tout celui de cinéastes et photographes aériens amoureux du potentiel créatif qu’offrent les drones depuis bientôt une décennie et donc peu prédisposé pour une telle mission scientifique et technique.
Le cahier des charges était « simple » : pouvoir faire voler en mer, dans l’enceinte du port autonome et dans le panache des navires, un drone de type Matrice 200 de DJI équipé du module BH-12, grand comme une boîte à chaussures, équipé de capteurs et pesant 1,2 kilos. Le vol devait durer 10 minutes minimum, même par vent de 30/40kmh, en suivant des bateaux transitant par Marseille et de Fos-sur-Mer. La contrainte imposée par le port de Marseille était de ne pas approcher les navires à moins de 250 mètres, toujours par l’arrière et sans jamais les survoler.
Il a fallu 3 mois à Drone-Pictures pour effectuer des recherches, des tests, des ajustements et prendre les décisions d’investissements à commencer par le drone capable de soulever cette masse et ce volume, disposant d’une autonomie confortable, et restant suffisamment léger pour être homologué pour des vols en zones urbaines ou peuplées ce qui était le cas lors des survols du port de la Joliette considéré justement comme zone urbaine par la DGAC. De surcroît, la machine devait être relativement compacte pour prendre le moins de place sur une embarcation légère type Vedette de 10/12m ou plus.  Beaucoup de paramètres, auxquels il a fallu ajouter une caméra embarquée permettant de déceler le cœur du panache de fumée et ainsi permettre au pilote de placer le drone exactement dans son sillage, ce qui permet alors au module BH-12 de prélever les gaz et particules grâce à sa tête déportée à l’avant du drone. Poids total du système en vol, 5,8 kilos avec une autonomie de 11 minutes et une vitesse maximale atteinte de 60 km/h nécessaire pour suivre des navires prenant le large.

Bilan positif avec des économies de coûts
Deux scientifiques de Chalmers, l’université suédoise de Göteborg et un représentant d’AtmoSud (ex. Air Paca) ont suivi la campagne de mesures aux côtés de la société finlandaise Aeromon Oy. Au final, le bilan s’est avéré assez positif pour les scientifiques qui ont pu comparer et confronter les résultats : ceux collectés par le drone à moins de 20.000€, avec ceux récoltés par une batterie de capteurs installés au sol valant plus d’un million d’euros. Aeromon fut ravi de constater que les données analysées par son module embarqué BH-12 suite aux vols, étaient fiables car très proches, et même parfois identiques, à ceux relevés au sol par les scientifiques suédois.
Le projet SCIPPER se poursuit sous d’autres cieux mais dès l’été prochain, en 2020, les mêmes équipes se reformeront à Marseille pour mesurer la dispersion et la transformation chimique du panache des navires mais cette fois après l’application des normes mondiales sur le soufre.

www.scipper-project.eu

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