Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

VivaTech 2019 : 42 start-up exposent au cœur du stand de la Région Sud, dont 19 sont membres du Pôle SCS

Publié

le

Avec plus de 100 000 visiteurs attendus, le salon VivaTech (16 au 18 mai à Paris) est devenu en quatre années LE rendez-vous européen des start-up venues célébrer leurs innovations. Pour cette quatrième édition, la Région Sud et ses partenaires,  les Métropoles Aix-Marseille-Provence, Nice Côte d’Azur et Toulon Provence Méditerranée, sont une nouvelle fois extrêmement bien représentées avec pas moins de 42 start-up qui ont l’opportunité de présenter leurs dernières innovations dans de nombreux domaines comme l’intelligence artificielle (IA), la santé, les Green tech et Blue Tech (…). Elles exposent leurs solutions et produits innovants sur un stand de 400 m2 nommé le Lab’ d’Open Innovation piloté par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et inauguré par Renaud Muselier, président de la région. Ce Lab’ qui se présente sous forme de Laboratoire d’innovation ouverte propose pendant les 3 jours du salon, un programme d’animation porté par l’ensemble des acteurs : pitch d’entrepreneurs et d’étudiants chercheurs, démonstrations de solutions et produits innovants, ateliers participatifs.

3 thématiques mises à l’honneur
Pour cette édition 2019 de VivaTech, la Région Sud a choisi de mettre à l’honneur 3 thématiques phares faisant écho aux 3 challenges internationaux d’innovation ouverte qu’elle a lancés, avec ses partenaires.

  • Les Green Tech: L’objectif est de développer de nouveaux usages et services respectueux de l’environnement, grâce à l’exploitation de données ouvertes et aux outils numériques. Cette thématique fait écho au challenge « Zéro déchet plastique en Méditerranée à l’horizon 2030 » mis en place par la Région dans le cadre du Plan Climat régional, et lancé par le Président Renaud Muselier lors de Méditerranée du Futur. Objectif : proposer des solutions technologiques ou non permettant d’éliminer la pollution en mer par les déchets plastiques.
  • Les Blue Tech: L’objectif est de développer de nouveaux usages et services dédiés à l’économie maritime. Cette thématique fait écho au challenge « Réussir la transition écologique du secteur maritime » lancé en partenariat avec le Cluster Maritime Français, le Pôle Mer Méditerranée et Clean Tech Open France. Le challenge est orienté Intelligence artificielle et environnement.
  • L’intelligence artificielle appliquée à la santé: Cette thématique fait écho au challenge « Le diagnostic du futur, c’est pour demain », proposé en partenariat avec Eurobiomed sur le thème « Comment améliorer le diagnostic médical grâce à l’intelligence artificielle ? » Objectif : créer des diagnostics plus efficaces grâce aux possibilités offertes par l’intelligence artificielle et les sciences du numérique.

19 start-up sur les 42 sont adhérentes du Pôle SCS
Près de la moitié des start-up régionales présentes sur VivaTech sont membres du Pôle SCS360SmartConnect, 62 Ruby Street, Alertgasoil, Beelife, Benomad, Bioceanor, Coexel, HD-Signs, IWE, KeeeX, MyDataModels, Nanoz, NoSoft, Olythe, Ombrea, Sensoria Analytics, Teach on Mars, Telaqua et TRAXxs.
‘’La présence significative de nos membres lors du salon Vivatech 2019 démontre le dynamisme de notre écosystème et notre leadership dans des domaines de pointe comme l’intelligence Artificielle, les smart cities et smart grids’’ souligne Georges Falessi, directeur général du Pôle SCS.
Parmi les 42 Start-up représentant la Région Sud, 14 sont issues des Bouches du Rhône, 9 sont des Alpes-Maritimes, 9 sont varoises, 2 vauclusiennes, 1 des Alpes de Haute Provence et 1 vient de Montpellier dans l’Hérault.

 

Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Christian Estrosi, Président délégué de la Région, ont signé une convention avec l’entreprise niçoise Qwant, pour déployer le moteur de recherche qui protège la vie privée dans l’ensemble des lycées régionaux.

DÉLÉGATION PROVENCE-ALPES-CÔTE-D’AZUR

DATA

9B+/ Archistoire (Toulon) propose une application mobile pour des visites touristiques à 360° . Au moyen de la réalité hybride, Archistoire permet d’explorer des lieux remarquables à 360° et révèle le potentiel méconnu du patrimoine.

EGERIE Software (Toulon) est le premier éditeur français de logiciels spécialisés dans l’analyse et le pilotage intégré des cyber risques et la protection des données personnelles.

MyMedicalBox / MSGR Solution santé (Marseille) propose une gestion des données de santé, nécessaires à l’urgence. Un dossier médical à disposition pour les moments critiques où chaque minute compte. Avec un simple QR-Code, l’utilisateur contrôle un accès unique et permanent aux données médicales qu’il a choisi de partager.

BuyCo (Marseille) est une plateforme digitale collaborative pour faciliter la gestion des expéditions maritimes par conteneur pour les exportateurs et importateurs. La plateforme BuyCo permet de visualiser les différentes offres de transport, de conduire des réservations et de suivre les expéditions en direct. Elle rassemble tous les acteurs de la chaîne logistique maritime pour simplifier, fiabiliser et accélérer leurs échanges.

NODEUS (Cagnes-sur-Mer) propose une solution de bienveillance participative permettant de s’assurer du bien-être des personnes isolées à domicile. La solution est composé d’un pack de capteurs discrets qui s’installe rapidement dans tout habitat, d’une box et d’une application mobile sécurisée destinée à un groupe de personnes choisies par le bénéficiaire et qui permet de s’assurer à distance du bien-être de la personne à domicile.

SNIFFY SOLUTIONS (Toulon) propose un système de communication 5D (5 sens humains) et de collecte de données comportementales des consommateurs pour améliorer la compréhension , l’anticipation de tendance et diminuer le risque industriel avant production.

360SmartConnect (Trans-en-Provence) propose un dispositif électronique sans contact à intégrer dans le béton et développe des solutions technologiques universelles pour augmenter la valeur des produits et ouvrages du BTP.

HDSN (Istres) est spécialisée dans la production et la commercialisation de dispositifs d’information et d’alerte, propose une maintenance prédictive des armoires électriques grâce à un capteur connecté qui détecte en temps réel les arcs électriques et échauffements anormaux, et anticipe également les risques d’incendies.

MODUL’STRUCTURE (Gardanne) est spécialisée dans les Micro-Data Centers de nouvelle génération évolutifs et consommant 2 à 10 fois moins que la moyenne européenne. Propose également des solutions innovantes associées aux Data Centers avec une palette de services associés.

Sensoria Analytics (Vence) développe des solutions innovantes dans le domaine de la e-santé en exploitant les avancements dans le domaine de l’optique, l’électronique et l’électromécanique ainsi que l’intelligence artificielle.

HD-SIGNS (Avignon) propose un système de diffusion d’informations météorologiques et de trafic routier qui permettent d’alerter par anticipation les usagers directement dans leur véhicule, en approche d’une zone accidentogène ou météo-sensible.

IoThink Solutions (Cagnes-sur-Mer) accompagne les entreprises dans le déploiement de leur projet de connectivité en proposant des solutions IoT complètes et sur-mesure.

WATER SAVING TECHNOLOGIES

PROTECTO (Aix-en-Provence) conçoit des dispositifs innovants de protection contre le gel des compteurs d’eau. La housse connectée Protectonnect isole les compteurs jusqu’à -23°C et permet la détection de fuites d’eau sur les réseaux des habitations.

BIOCEANOR (Grasse) propose la première station météo sous-marine connectée dotée d’intelligence artificielle ainsi que des produits et services innovants conçus pour le marché de la “blue economy”

TELAQUA (Marseille) propose une solution intelligente d’optimisation de l’irrigation solution qui permet d’optimiser la consommation d’eau des agriculteurs et industriels .

BIOPOOLTECH (Aix-en-Provence) propose un système de biofiltration Intelligente et connectée pour des piscines écologiques et autonomes.

SMARTEMBED (Aix-en-Provence) propose une commande de douche connectée, compatible avec tout mitigeur, permettant de faire des économies d’eau et d’énergie en sensibilisant en direct l’usager de sa consommation d’eau et en limitant sa durée de douche.

NAUTICSPOT (Montpellier) propose des solutions sur mesure pour ports intelligents en apportant aux capitaineries une supervision en temps réel des places disponibles afin de pouvoir accueillir un maximum de plaisanciers en escale.

 ENVIRONMENT

NANOZ (Fuveau) développe, fabrique et commercialise des capteurs de gaz basés sur des technologies de rupture, développées et brevetées avec le CNRS. NANOZ offre la meilleure technologie pour permettre aux objets connectés et aux smartphones de détecter des gaz. Nanoz vient de lever 1,5M€ pour industrialiser sa solution.

INALVE (Nice) qui vient de lever 1,6 million d’euros. Elle industrialise un procédé breveté de culture de biofilm de microalgues et développe des ingrédients premium riches en protéines sains et renouvelables pour nourrir les animaux naturellement.

Alertgasoil (Marseille) propose une solution permettant de diminuer jusqu’à 30% les émissions de gaz à effet de serre grâce à la réduction de la consommation de carburant : suppression des vols et des gaspillages, contrôle de la consommation en temps réel, optimisation des pleins, mesure et maîtrise de l’empreinte carbone, localisation des véhicules…

B2B Cosmetics (La Seyne sur Mer) a développé Emuage, la première machine capable de fabriquer tout type de produit cosmétique frais et personnalisé à partir de capsules de matières premières et d’eau.

ENOGIA SAS (Marseille) propose des solutions visant à améliorer l’efficacité énergétique. Enogia conçoit, fabrique et commercialise des modules clés en main capables de convertir de la chaleur fatale, c’est -à-dire dérivée d’un site de production, en électricité, permettant ainsi de récupérer de l’efficacité énergétique.

COEXEL (Toulon) propose une solution de veille qui automatise la collecte sur le web pour gagner du temps. Mytwip® facilite l’analyse, optimise la valorisation et simplifie la diffusion pour ne partager que les informations pertinentes.

O’SOL (Cannes) use d’innovation et de technologie pour faire face aux défis sociétaux. Leurs batteries solaires portables et intelligentes permettent d’alimenter petits et moyens appareils, et allient simplicité et adaptabilité à leur design pratique et esthétique.

RGX SYSTEMS (Sophia-Antipolis). Leader dans les caméras embarquées sur agroéquipement, RGX Systems conçoit des caméras connectées, capables de détecter et prédire les maladies de la vigne, grâce à l’Intelligence Artificielle.

CONNECTED GARDEN (Eguilles) propose Archibald, premier jardinier digital qui permet de choisir des plantes parfaitement adaptées à son jardin grâce à Super Capteur. L’entretien des plantes devient facile et fun avec l’appli en réalité augmentée.

ELECTRIC 55 CHARGING (St Tropez) est le premier opérateur privé de bornes de recharge pour véhicules électriques. Aussi spécialiste des technologies informatiques de pilotage des bornes, la mise à jour du réseau Autolib’.

OMBREA (Aix-en-Provence) développe un outil de gestion et de protection des cultures agricoles face aux effets du changement climatique. Grâce à l’utilisation de l’Intelligence Artificielle, le système crée un microclimat qui garantit des conditions favorables au bon développement de la plante.

SKAVENJI (Nice) veut rendre la production d’électricité citoyenne aussi simple et libre que la culture d’un potager. Ils soutiennent l’émergence d’un nouvel écosystème de la récupération tourné vers la production d’énergie « maison », low tech, et durable.

BEELIFE (Aix-en-Provence). Victimes du réchauffement climatique, des pesticides et de l’acarien Varroa, les abeilles sont classées parmi les espèces en voie de disparition. BeeLife a imaginé la ruche CoCoon qui traite le Varroa sans produits chimiques via la thermothérapie.

VOLUMIC 3D GEMEA (Nice). Fabriquant français d’imprimantes 3D hautes performances. Les “Stream PURE” rendent autonome et permettent de produire localement 2 fois plus rapidement les pièces de remplacement et outillages dans des matériaux résistants et écologiques.

MINI GREEN POWER (Hyères) conçoit et assemble des centrales énergétiques (de 500 à 5 MW) transformant les déchets de biomasse en énergie.

PELLENC ST (Pertuis) est un fabricant français, leader dans les équipements de tri intelligent et connecté pour le traitement des déchets et l’industrie du recyclage.

LUMI’IN (Malijai) fabrique des systèmes d’éclairage solaires intelligents. Entreprise pionnière sur le marché de l’éclairage solaire, elle propose des alternatives aux luminaires classiques en fournissant des lampadaires économiques, écologiques et intelligents.

MOBILITY

HOVERTAXI (La Crau). Innovations aériennes pour la mobilité urbaine. Concept global avec une solution 100 % électrique. Une réponse à deux enjeux majeurs de notre avenir, l’environnement et la mobilité.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

C’est fait ! Monaco est complètement couvert par la 5G

Publié

le

On s’en fait l’écho depuis quelques semaines dans Techsnooper, aujourd’hui c’est fait. Depuis le 9 juillet, Monaco est officiellement doté d’un réseau 5G, plus rapide, jusqu’à 10 fois plus par rapport à la 4G, permettant de connecter plus de monde et plus réactif avec des temps de téléchargements réduits.

(De G à D : Patrick Bouffel, Directeur Réseaux et Systèmes de Monaco Telecom ; Martin Péronnet, Directeur Général de Monaco Telecom; Fréderic Genta, Délégué interministériel chargé de la Transition numérique ; Serge Telle, Ministre d’Etat ; Xavier Niel, Actionnaire majoritaire de Monaco Telecom ; Etienne Franzi, Président de Monaco Telecom ; Guo Ping, Vice-Président de Huawei, Jean-Luc Biamonti, Président-Délégué de la SBM.) Photo ©Direction de la communication – Michael Alesi.

La société Monaco Telecom, dont Xavier Niel, patron de Free, possède 52% du capital et l’Etat monégasque, le reste, a officiellement lancé la couverture totale de la principauté. 23 antennes en tout ont été installées sur le rocher qui a annoncé avec son partenaire technologique Huawei que la commercialisation est désormais effective. ‘’Il s’agit d’une première mondiale’’, s’enorgueillit l’équipementier chinois dans un communiqué, ‘’qui va permettre à l’ensemble des Monégasques, particuliers et entreprises, de faciliter leur vie au quotidien et créer de nouvelles opportunités dans de nombreux domaines grâce à des débits très importants et à des appels de grande qualité’’.
Le partenariat avec l’équipementier chinois a été signé lors du déplacement du Roi Albert en Chine où il a rencontré Ren Zhenfei, le président de Huawei.

Monaco 5G au cœur du programme “Extended Monaco”
La Principauté compte beaucoup sur ce déploiement, il est au cœur de son programme “Extended Monaco” qui vise à la faire entrer dans l’ère du numérique avec quelques longueurs d’avance sur les autres pays du monde. La volonté des dirigeants monégasques est de transformer la ville en une « Smart City » et offrir de meilleurs services aux résidents de la principauté dans les transports, l’énergie, les médias, la santé ou les services publics grâce au numérique. Pour marquer le coup, Guo Ping, l’un des présidents tournants d’Huawei a indiqué dans le communiqué sa volonté de poursuivre la collaboration avec Monaco Telecom « pour faire de Monaco la 5G Smart Nation ».
Les futures applications de la 5G dans la vie quotidienne des Monégasques sont très prometteuses. Concrètement, les clients particuliers et entreprises de Monaco peuvent désormais accéder à cette nouvelle technologie sur les smartphones compatibles tels que l’Huawei Mate 20 X et le Xiaomi Mi Mix 3, ‘’premiers smartphones compatibles 5G de la marque’’.  Ils n’ont pas d’autre choix !

Premier état à être doté de la 5G ?
La Principauté l’a de nouveau affirmé lors de l’événement du 9 juillet, elle est le premier pays au monde à être totalement couverte par la 5G. Pourtant rien n’est moins sûr ! Il y a eu un autre pays européen couvert intégralement en 5G avant Monaco : Saint-Marin depuis la fin de l’année 2018. C’est ce qu’avance la firme finlandaise Nokia qui en a assuré l’équipement. Ce micro-État enclavé en Italie compte une population similaire à celle de Monaco, mais il est beaucoup plus grand en superficie, avec un petit peu plus de 61 km², contre 2 km² pour la principauté. C’est un pays nettement moins urbain, ce qui a ses avantages car pour déployer la technologie 5G, plus il y a de bâtiments, plus il faut d’antennes. A San Marin, huit sites équipés d’antennes 5G ont suffi à couvrir 99 % du territoire, alors que Monaco compte 27 sites pour une surface bien inférieure.
Monaco ne serait alors que le deuxième pays à être intégralement couvert en 5G.

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

Région Sud : SFR-Altice investit 400 M€ pour le déploiement de la fibre dans le 04, 05 et le nord du 13

Publié

le

Jeudi 11 juillet a eu lieu à Sisteron et à Gap le lancement officiel du déploiement des réseaux La Fibre04, 05 et 13, un chantier titanesque qui débute pour l’opérateur SFR en Région Sud. Pour la signature des conventions régionales et départementales liées ce déploiement, le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, la présidente du syndicat mixte ouvert sud THD, Chantal Eyméoud, la présidente du département des Bouches-du-Rhône, Martine Vassal, le président du département des Alpes-de-Haute-Provence, René Massette et celui du département des Hautes-Alpes, Jean-Marie Bernard étaient présents aux côtés de leur partenaire SFR-Altice, représenté par Patrick Drahi, président fondateur du groupe Altice et Alain Weill, président directeur général de Altice France.
Concrètement, pour les 3 départements, ce sont 304.000 prises qui seront déployées d’ici 2022 alors que le planning initial envisageait une couverture d’ici 2030. 48 NRO seront construits, 770 points de mutualisation installés, 450.000km de fibre déployés. 383 communes sont concernées par le déploiement. Le coût pour SFR est de 400M€ permettant une économie de 220M€ de fonds publics.

SFR-Altice remplace le SMO SUD THD pour assurer le déploiement
Délégataire désigné lors d’une procédure AMEL (Appel à Manifestation d’Engagements Locaux) par la Région Sud en décembre 2018, SFR va donc débuter le déploiement de son réseau FTTH dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes. Cet appel d’offre a été assez chaotique dans la mesure où le syndicat mixte ouvert (SMO)  SUD THD, regroupant les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes et des Bouches-du-Rhône avait initialement attribué le marché à Altitude Infrastructures. Voyant le projet patiner, le département des Hautes-Alpes avait menacé de quitter SUD THD. Ce n’est qu’après la mise en place d’un dispositif AMEL qu’SFR a remporté l’appel d’offre et Altitude s’est vu écartée du projet.
L’opérateur se donne quatre ans pour « fibrer » les 383 communes concernées. Cet engagement sera contrôlé par l’Arcep, le régulateur des télécoms. Et si le calendrier n’est pas respecté, SFR s’expose à des sanctions, des pénalités  pouvant aller jusqu’à 3% du chiffre d’affaires.

 

LaFibre04
114 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 19 000 prises Fibre
  • 2020 : 40 000
  • 2021 : 28 000
  • 2022 : 27 000

 

 

LaFibre05
134 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 16 000 prises Fibre
  • 2020 : 31 000
  • 2021 : 41 000
  • 2022 : 46 000

 

 

LaFibre13
56 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 20 000 prises Fibre
  • 2020 : 17 000
  • 2021 : 19 000

 

Un projet économe des fonds publics
Les investissements nécessaires au déploiement de ces réseaux – LaFibre04, LaFibre05 et LaFibre13 – soit plus de 400 millions d’euros, sont portés entièrement par SFR et sa filiale dédiée SFR FTTH, optimisant ainsi conséquemment les ressources publiques qu’il était prévu d’y allouer. Alors que le projet initial avait pour objectif un déploiement de la Fibre à l’horizon 2030, l’accélération conduite ici par les collectivités régionales et départementales représente :
8 années gagnées pour la desserte « full FTTH » de ces trois départements,
de 200 à 250 millions d’euros d’économies de fonds publics (Etat, Région, Départements).

La fibre, un levier de l’économie locale, enjeu majeur pour le territoire
Le déploiement du Très Haut Débit constitue un enjeu économique national. Pour les villes et les métropoles, encore plus peut-être pour les communes rurales et de montagne qui peuvent connaître un nouvel élan grâce à cet aménagement. Le THD est un enjeu de compétitivité, d’attractivité et de création d’emplois, mais aussi et avant tout enjeu de lutte contre la fracture entre les territoires. Le Gouvernement, les Collectivités Locales et les Opérateurs en ont fait une priorité et inscrivent leurs initiatives dans un cadre commun, celui du plan France Très Haut Débit.
Importante pour les habitants, le THD l’est tout autant pour les professionnels et activités économiques de ces territoires. En plus des raccordements FTTH (Fiber to the Home, Fibre à l’habitant), SFR déploiera des raccordements FTTH Pro et FTTO (Fiber to the Office, Fibre dédiée Entreprises) de façon à répondre aux besoins spécifiques des entreprises et des établissements publics. Ces réseaux fibre seront déployés jusqu’à l’intérieur des bâtiments : foyers, maisons, appartements, bureaux, entreprises, mairies, administrations, établissements scolaires. Le débit proposé sera d’entrée de jeu de 1 Gbit/s, soit 50 fois plus rapide en moyenne que l’ADSL. Avec des évolutions ensuite à 5, 10, 20 Gbit/s au fil des années et de l’accroissement des usages.

Pourquoi la fibre ?
Avec près de sept écrans connectés par foyer (du smartphone à la télévision connectée, en passant par les PC et tablettes) et avec l’accroissement des services et de l’audiovisuel en ligne, la demande de débit explose, y compris dans les entreprises et dans les services publics avec la dématérialisation des procédures. La fibre optique, grâce aux débits qu’elle propose, est aujourd’hui la technologie la plus à même de répondre à cette explosion de la demande. Face à cela le réseau cuivre ADSL que nous connaissons ne répond plus aux exigences de la demande et est condamné à disparaître.
Ainsi la fibre optique permet d’accéder aux services Internet Très Haut Débit, téléphone et télévision en haute qualité, dans des conditions de fonctionnement optimales. Les temps de chargement se réduisent considérablement et les utilisateurs peuvent échanger et partager des fichiers volumineux presque instantanément. A titre d’exemple, la durée de téléchargement d’un film ne nécessite que sept secondes avec la fibre optique contre cinq minutes en ADSL.

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Marseille : Cédric O en visite à Marseille donne le coup d’envoi du programme French Tech Tremplin

Publié

le

Il était déjà dans la région la semaine dernière, à Sophia Antipolis, pour fêter le premier anniversaire de l’implantation dans la technopole de Symphony. Cédric O accompagnait le cannois David Gurlé, fondateur de cette start-up californienne qui a développé et commercialisé un système de messagerie professionnelle cryptée et est devenue en cinq ans d’existence une licorne.
Aujourd’hui, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique est à Marseille et sera demain, 12 juillet à Aix-en-Provence, pour donner le coup d’envoi officiel du programme French Tech Tremplin, qui remplace le programme French Tech Diversité, lancé en octobre 2017. C’est au Cloître des Faiseurs d’Avenir, nouveau pôle d’innovation et d’entrepreneuriat social, dans le 13ème arrondissement de Marseille que Cédric O a dévoilé le contenu du #FrenchTech Tremplin, annoncé en début d’année et qui vise à promouvoir la diversité et l’égalité des chances dans l’écosystème français des start-up.

Échanges entre porteurs de projet et acteurs/actrices de la #tech du Sud et Cédric O

Numérique : des emplois accessibles à tous
L’objectif est d’encourager des porteurs de projets issus de milieux éloignés de l’écosystème Tech à oser créer leur entreprise, et optimiser leurs chances de réussite. ‘’Nous en sommes convaincus, le talent peut et doit venir de partout’’. Mais trop souvent, le manque de financement, de formation, ou de réseaux sont des obstacles au succès.  ‘Avec le lancement de French Tech Tremplin, nous souhaitons faire de La French Tech, un écosystème encore plus inclusif, pour que tout le monde puisse s’y épanouir, soit en rejoignant une startup, soit en créant sa propre entreprise. La diversité est une force !’’ martèle le jeune secrétaire d’Etat qui conclut “Quand on se bat pour le numérique, on se bat pour l’emploi en France !”.
Pour cela, le programme vise plus spécifiquement les habitants des quartiers prioritaires, les réfugiés, les bénéficiaires de minima sociaux, les étudiants boursiers ou encore les personnes isolées socialement ou géographiquement…. Bref toutes les populations dites “isolées” sont ciblées. Il sera mis en place dans les 13 capitales French Tech labellisées en avril dernier. La mission French Tech, en charge du programme, s’appuiera sur ces dernières pour l’identification des opérateurs locaux afin de parvenir à sélectionner un large panel de talents.

French Tech Tremplin, un programme en deux volets
Pour donner les mêmes armes à tout le monde, la même chance d’entreprendre quel que soit le quartier où l’on est né, le programme French Tech tremplin est doté de 15 millions d’euros sur deux ans et s’articule en deux volets.
Le premier dit “Prépa”, est orienté sur l’entrepreneuriat. Cette préparation dure 6 mois à temps plein et permet aux porteurs de projets de rejoindre l’écosystème Tech et d’acquérir toutes les compétences relationnelles et techniques. Durant cette phase, les lauréats pourront être soutenus à hauteur de 17.000 euros.
Le second volet, d’une durée de 12 mois, est une ‘’phase d’incubation’’ : elle vise à accélérer les projets d’entrepreneurs, et notamment ceux issus du premier volet. Pour autant, les deux ne sont pas obligatoirement liés. Les candidats pourront intégrer directement le deuxième volet, selon la maturité de leur projet. Dans cette phase, les jeunes pousses pourront bénéficier d’une bourse de l’ordre de 30.000 euros.
Les premiers candidats peuvent déjà postuler jusqu’au 15 septembre 2019.
Le mot de la fin revient à Cédric O qui s’adressait ce matin à des porteurs de projets marseillais ‘’Pour réussir il ne faut pas être raisonnable, il faut croire en vous. Il faut montrer que c’est possible !’

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X