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Evénements, initiatives et projets

Viva Technology, ce qu’il faut savoir de l’édition 2018

Les 24, 25 et 26 mai prochains la crème de la tech revient au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris pour l’édition 2018 de Viva Technology, le salon des nouvelles technologies ”Made in France”.

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C’est la crème de la tech qui revient les 24, 25 et 26 mai prochains au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris pour l’édition 2018 de Viva Technology, le salon des nouvelles technologies made in France. Organisé depuis 3 ans par les groupes Publicis et Les Echos, Viva Tech s’inscrit un peu plus chaque année au calendrier des grands rendez-vous high-tech mondiaux. Ce n’est pas encore le CES de Las Vegas, mais les organisateurs ambitionnent sérieusement de rivaliser avec le premier rendez-vous technologique de la planète.
Robots, intelligence artificielle, véhicules autonomes, réalité virtuelle ou augmentée : pour Viva Tech 2018, il y en a pour tous les goûts et toutes les curiosités.

AFP Photo/ Eric Piermont

Un lieu d’échanges pour faire du business
De grandes entreprises comme la Poste, BNP Paribas, Orange ou Google seront présentes, des centaines de start-up également dont près d’une centaine venant de la région Provence-Alpes Côte d’Azur, pour continuer à en faire un lieu d’échanges pour les affaires.
« C’est un événement au service de 1 000 start-up d’une centaine de pays sélectionnées en amont qui peuvent ensuite intégrer les incubateurs des grands groupes, trouver leurs clients ou des financements », souligne Julie Ranty, co-directrice de Viva Tech. L’an dernier 6 000 jeunes pousses, dont 40 % d’internationales, en provenance de 103 pays, sont passées par Viva Tech pour rencontrer les 1 400 investisseurs présents.
Les grands noms de la tech et de l’économie numérique du monde entier s’y donnent aussi rendez-vous pour analyser lors de conférences et de tables rondes l’impact du digital sur de multiples secteurs d’activité ; environ 300 intervenants sont annoncés dont Chuck Robbins, directeur général de Cisco, Virginia « Ginni » Rometty, présidente d’IBM et encore Bill McDermott, directeur général de SAP ont ainsi confirmé leur présence.
Par ailleurs, L’Afrique sera l’invitée de cette 3ème édition, l’occasion de mettre en lumière ses innovations grâce à la présence d’une centaine de start-up africaines. Une présence importante pour montrer aux investisseurs le dynamisme du continent africain. Alors qu’une poignée de start-up africaines, comme TravelCar, fondée par le tunisien Ahmed Mhiri, est déjà entrée dans la cour des grands, d’autres souffrent d’un manque de visibilité.

Une journée “vivre le futur”
Après deux journées professionnelles, Viva Tech ouvrira ses portes aux jeunes et au grand public en clôture de sa 3ème édition, le samedi 26 mai.  Intelligence artificielle, smart city, robots, véhicules autonomes : l’objectif est de partager avec le plus grand nombre les contenus réservés aux professionnels sur les deux journées précédentes, aider à mieux comprendre, créer des rencontres, inspirer…
La journée « public » sera ponctuée par de nombreuses animations célébrant la technologie. Les 45 000 m2 du Hall 1 deviendra ainsi une immense aire de jeux et de découvertes : dans le Mobility Park, les visiteurs pourront essayer des véhicules autonomes, comme Eva X01 d’Electronic Visionary Aircraft qui permet de s’envoler au-dessus des villes ou Navya Autonom Cab de NAVYA, premier cab robotisé de série du marché. Ceux fascinés par l’univers de la réalité virtuelle pourront remonter le temps et visiter les pyramides égyptiennes en “Social VR” avec Scan pyramids au sein du Alibaba VR Park. Seront enfin présents dans le Robot Park, les robots de dernière génération, pour la plupart présentés pour la première fois en France, comme Alice de Cybedroïd, semi-humanoïde mobile et autonome, capable d’évoluer dans un environnement public ou Maryam, en exclusivité à VivaTech, qui révolutionnera la livraison en ville.
D’autres innovations étonnantes seront aussi à découvrir sur les labs et les espaces des grands partenaires de VivaTech, sans parler de l’escape game géant ou du grand tournoi d’e-sport. Tout est fait pour assouvir l’ambition des organisateurs, battre le record de visiteurs — 68 000 en 2017.

 

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Ecosystème

Nice : Le tramway niçois pourrait tester un logiciel qui décoderait les émotions des usagers

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Prenez la ligne 1 du tramway niçois et vos états d’âmes n’auront plus aucun secret pour la ville de Nice qui étudie la mise en place d’un logiciel capable de mesurer l’humeur des passagers, d’analyser leurs émotions dans le but de détecter les individus potentiellement dangereux.
Selon le quotidien Nice-Matin, le projet est en cours d’étude et pourrait être expérimenté dans les transports en commun déjà équipées de caméras de surveillance reliées au CSU, le centre de supervision urbain.
Ce logiciel développé par une start-up de Metz, Two-I (pour Two-eyes), spécialisée dans l’analyse vidéo, pourra déterminer si vous êtes anxieux, en colère, apeuré, ou bien serein… Parmi les indicateurs de bonheur ou de stress par exemple, les yeux et le regard sont importants et les froncements des sourcils très utiles. Le logiciel d’analyse vidéo de Two-I est capable de “lire” plus de 10.000 visages à la seconde pour fournir des données de groupe, de la macroscopie, mais en aucun cas, il ne s’agit de reconnaissance faciale.
Two_I et sa quinzaine de collaborateurs, développe des programmes informatiques pour traiter des images et les soumettre aux mailles de l’intelligence artificielle. Ainsi le logiciel permet aussi d’établir des données par exemple sur la fréquentation : la présence et le nombre de femmes, de personnes en fauteuil roulant, ou de vélos dans une rue, un quartier, mais aussi pour tenter de détecter des sentiments d’une foule. L’outil doit permettre d’aider les agents du CSU niçois à s’orienter rapidement sur les zones concernées, et de pouvoir si besoin alerter la police. Une mesure supplémentaire pour renforcer la sécurité dans une ville marquée par l’attentat du 14 juillet 2016.

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Big Data

Beelife, Bioceanor, Bynd, Easygan, MyDataModels & I-MC, lauréats du concours PME Innovantes du Numérique Sud

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Les lauréats de la 10e édition du concours PME Innovantes du Numérique Sud ont été annoncé jeudi 19 décembre en point d’orgue du séminaire international Startups Studios organisé par le Pôle de compétitivité mondial Solutions Communicantes Sécurisées (SCS) dans les locaux d’Amadeus à Sophia-Antipolis.
Soutenu par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Concours PME Innovantes du Numérique Sud 2018 récompense chaque année des startups et PME innovantes de la région. Six prix sont décernés dont le 6e prix qui récompense une innovation numérique co-développée par un couple laboratoire/entreprise directement issu de la recherche ou d’un transfert d’un laboratoire. Les catégories de prix adressent les différents marchés et domaines de compétences couverts par le pôle SCS : cybersecurité/sécurité numérique, IA/big data, microélectronique, IoT et industrie du futur.

Catégorie “IA/Big Data” :
Le lauréat est la start-up MyDataModels (Sophia-Antipolis) fondée en début d’année dans la technopole par Simon GazikianMyDataModels et son équipe d’une douzaine de personnes cherchent à automatiser la technologie du machine learning pour permettre à des experts d’un domaine donné de construire facilement et de faire tourner leur propre modèle prédictif à partir de données petites ou grandes venant de l’IoT.

Catégorie “Cybersécurité/Sécurité Numérique” :
Bynd (Marseille), incubé par Korner (Klanik), réinvente l’expérience des laboratoires de biologie médicale, en fournissant des informations plus compréhensibles aux patients et plus pertinentes aux médecins, grâce à l’Intelligence Artificielle

Catégorie “IoT” :
Deux lauréats dans cette catégorie IoT : Bioceanor (Valbonne) et Beelife (Aix-en-Provence) ;
Bioceanor (Valbonne) est spécialisée dans les systèmes de mesure de la qualité de l’eau de mer, la jeune pousse basée à Sophia-Antipolis développe à destination des fermes aquacoles une station météo sous-marine aux capacités prédictives actuellement expérimentée dans la baie de la Seyne-sur-Mer.
Beelife (Aix-en-Provence) a conçu la première ruche connectée pour les abeilles qui disparaissent, victimes des vagues de chaleur et de froid, de l’acarien Varroa et de la mauvaise qualité de leur habitat, la ruche. Pour survivre, elles ont besoin d’un foyer adapté et d’un peu de technologie. C’est la ruche CoCoon, elle traite le Varroa avec une arme purement biologique, la chaleur (brevet en attente), et aide les abeilles à vivre plus longtemps, à récolter plus de miel, à vivre dans un habitat sain. L’apiculteur n’a aucun entretien à réaliser : le système est autoalimenté, et il dispose d’une surveillance à distance complète. L’ordinateur embarqué avertit dès qu’une anomalie est détectée, et gère de manière autonome l’énergie et la régulation thermique. Beelife dévoilera CoCoon en janvier 2019, à l’occasion du prochain CES à Las Vegas.

Catégorie “Microélectronique” :
EasyGan (Nice) incubé par Paca Est. Cette start-up propose des produits pour la filière GaN sur Silicium. Située à Sophia Antipolis, EasyGaN est une spin-off du CRHEA-CNRS, un centre de recherche reconnu avec 20+ années d’expérience dans la croissance épitaxiale du GaN. La société développe des substrats clés en main répondant aux barrières technologiques du GaN (Nitrure de Gallium) sur silicium et aux exigences du marché́ en termes de qualité́ et de coût.

Catégorie “Industrie du Futur” :
Le lauréat est I-MC (Pertuis), pour Innovative Manufacturing & Controls, une jeune entreprise innovante créée en 2017 avec l’appui de plusieurs associés dont le CEA et l’Ecole Centrale de Nantes.
I-MC qui obtient également le Prix spécial “Collaboration Laboratoire & Entreprise” justement pour le partenariat fort engagé avec CES Recherche et Centrale Nantes.

Depuis maintenant 10 ans, le pôle SCS a ainsi primé près de 60 entreprises.  Le concours a mis en avant un grand nombre d’entreprises à l’instar de Starchip, Oléa Medical, Ombrea, Feeligreen, Option Way, Anapix Medical, SunPartner Technologies, Wooxo, Texplained, Kinaxia, Eukles Solutions, Data Solutions, …

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Ecosystème

Traxens (Marseille) et le laboratoire I3S (Sophia-Antipolis), lauréats des Trophées INPI 2018

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Trois entreprises françaises innovantes et un laboratoire de recherche en sciences de l’information et de la communication ont été distingués par l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) le 10 décembre à Paris, lors de la cérémonie des Trophées INPI 2018 qui s’est déroulée au théâtre Le Trianon et à laquelle étaient conviés plus de 250 invités, décideurs de l’écosystème de l’innovation et de la propriété intellectuelle.
Les trophées de l’INPI, établissement public dont la mission est d’enregistrer et de délivrer les titres de propriété industrielle (brevets, marques, dessins et modèles), récompensent chaque année des entreprises et laboratoires innovants « pour la qualité de leur stratégie de propriété industrielle ».
Douze nominés, 9 PME et 3 centres de recherche ont été sélectionnés en novembre dernier parmi 100 dossiers dans 4 catégories : « Brevet », « Design », « Marque » et « Recherche ».

Catégorie Brevet : Traxens (Marseille). La société marseillaise Traxens conçoit des boîtiers de traçabilité des conteneurs. L’entreprise a été récompensée pour ses boîtiers électroniques à fixer sur les conteneurs afin de leur fournir des informations à forte valeur ajoutée : position du conteneur en mer et sur terre, intensité des chocs éventuellement subis, historique des ouvertures et fermetures de portes ou variations de température.
« Notre solution est en cours de déploiement sur l’ensemble des flottes des armateurs MSC et CMA CGM et nous déclinons aujourd’hui notre offre pour la SNCF en l’adaptant à des wagons de train. Nous développons également avec Daher une mallette connectée pour suivre en temps réel le transport de produits à très haute valeur ajoutée », indique Jacques Delort, directeur général de Traxens. « Sur le marché encore balbutiant de la logistique 4.0, nous avons su créer des solutions technologiques de rupture, en partenariat avec huit laboratoires publics, dont l’INRIA. Nous sommes propriétaires de plusieurs brevets internationaux et nous menons une politique très active contre les contrefacteurs ».
www.Traxens.com

  • Date de création : 2012 – 103 salariés – CA : 2200 K€ / Part à l’export : 22 % – 8 brevets / 7 marques. 

Catégorie Recherche : Laboratoire I3S (Sophia-Antipolis). Installé au cœur du Campus SophiaTech, le laboratoire I3S effectue des recherches dans le domaine des sciences de l’information et de la communication. En partenariat avec le CNRS et Inria, et par de nombreuses collaborations industrielles, il travaille sur des thématiques de recherche innovantes, à la pointe de la science et de la technologie : systèmes et réseaux ubiquitaires, biologie et santé numériques, modélisation pour l’environnement, interactions et usages. L’intelligence artificielle y est abordée sous de nombreux aspects, que ce soit au niveau fondamental, en intégration ou dans ses applications. Les travaux et dépôts de brevets du laboratoire ont permis la création de six entreprises. On lui doit notamment la création d’un studio de jeux vidéo, d’un système de ciblage des individus ayant visité un site internet sans rien acheter ou d’une solution de cartographie 3D en temps réel. Cette récompense de l’INPI salue le travail mené depuis plusieurs années par les différentes équipes du laboratoire.
Olivier Meste, directeur de I3S, a souligné la vertu pédagogique d’un tel prix : “le grand public a souvent l’image de chercheurs isolés, déconnectés de la vraie vie. Cette distinction va contribuer à montrer que les labos se préoccupent de la société et de ses besoins.”
http://i3s.unice.fr/

  • Date de création : 1989 – 250 collaborateurs, dont 28 chercheurs et 86 enseignants chercheurs – 9 brevets – 26 collaborations de recherche en cours, dont majoritairement des partenariats industriels – 5 projets européens financés par le programme Horizon 2020 – 3 licences concédées – 13 entreprises créées.

Catégorie Marque : Agriconomie (Coole, Grand Est). Agriconomie est une place de marché pour les agriculteurs. Cette plateforme de e-commerce spécialisée dans la vente d’engrais, de semences et de matériel agricole a été créée en 2014 par trois jeunes entrepreneurs, exploitants agricoles. La plateforme n’a que quatre ans d’existence mais déjà un tiers des agriculteurs français s’y connecte chaque mois.

Catégorie Design : Sericyne (Paris, Ile-de-France et Monoblet, Occitanie). La jeune entreprise cofondée en 2015 par Clara Hardy et Constance Madaule a mis au point un savoir-faire unique au monde : la production de soie en trois dimensions. Avec la technique brevetée de la jeune entreprise, les vers à soie ne produisent pas de cocons mais directement des formes variées. Les vers à soie sont délicatement posés sur des moules où ils déposent leur soie. La matière produite, une fois récupérée, est un in-tissé résistant et étincelant.

Dans le passé, les Trophées INPI ont été remportés par des entreprises comme BlaBlaCar, Devialet, Carmat ou KissKissBankBank.

L’INPI en chiffres

  • 706 collaborateurs sur 19 implantations en France et 11 à l’international, couvrant 68 pays.
  • 300 dépôts de brevets, 90.500 de marques, 5.900 de dessins et modèles.
  • 500 entreprises sensibilisées à la propriété industrielle
  • 7 millions de données ouvertes et réutilisables.

Photo : (de droite à gauche) Paolin Pascot, PDG d’Agriconomie, Clara Hardy, fondatrice de Sericyne, Pascal Faure, directeur général de l’INPI, Michel Fallah, fondateur de Traxens, Jacques Delort, directeur général de Traxens, Eric Carreel, président du Jury, et Olivier Meste, directeur général d’I3S.

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