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Ecosystème

Viva Technology 2018 : Forte représentation des entreprises et start-up régionales…mais sous deux bannières !

L’écosystème régional de l’innovation est en ordre de marche ”dispersé” au Viva Technology avec pas loin d’une centaine d’acteurs présents ; PME, grands comptes, start-up, accélérateurs, institutions et associations…

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Le salon Viva Technology 2018, c’est parti pour 3 jours, du 24 au 26 mai au Parc des expositions à Paris. En à peine trois éditions, Viva Tech est devenu le rendez-vous européen incontournable dédié à l’innovation, qui réunit les grands groupes, les investisseurs, les start-up et les acteurs de l’accompagnement de l’innovation nationaux et internationaux.
Inauguré jeudi matin par le président de la république, Emmanuel Macron, dont on attend le discours avec intérêt car il fait suite à sa rencontre, la veille à l’Elysée, avec 60 chefs d’entreprises du numérique, dont ceux des GAFA, Mark Zuckerberg en tête. Le patron de Facebook est également  la guest star de Viva Tech, une visite improvisée de dernière minute, pour évoquer les dernières innovations du réseau social, l’intelligence artificielle ou le RGPD, sujet plus que jamais d’actualité pour les professionnels du tourisme.
A l’instar du CES de Las Vegas, Viva Technology 2018 présente les toutes dernières innovations qui vont révolutionner le monde de demain et lexpérience utilisateurest le maître mot de cette édition. Pour les acteurs de l’innovation, c’est donc l’occasion rêvée de nouer des relations, de développer des réseaux, de rencontrer des financeurs ou des partenaires, mais aussi d’identifier des tendances en termes d’usage.

C’est près d’une centaine de start-up, de PME, d’acteurs de l’innovation régionale qui représentent la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, réparties sur des espaces d’exposition et de démonstrations, majoritairement fédérés par la Région. Nous sommes loin du ”jouons collectifs” que l’on a pu entendre ces derniers mois dans la bouche de certains de nos élus politiques et consulaires ! Comme au CES de Las Vegas, il y a deux bannières pour valoriser l’écosystème d’innovation, la Région Sud d’un côté, et la Métropole Aix-Marseille-Provence de l’autre !

La Région Sud s’expose avec plus de trente start-up (stand J05)
Comme à Las Vegas, c’est sous le slogan ‘’The future by Région Sud’’ que Provence-Alpes-Côte d’Azur est présente à cette 3ème édition de Viva Tech. 250 mètres carrés d’espace d’exposition accueillent des PME et des grands comptes, partenaires emblématiques tels que GRT Gaz, le groupe CMA CGM et son incubateur ZeBox opérationnel dès juin prochain, et Jaguar Network qui met en avant son campus Quanta et son offre Cloud Atlas.
A leurs côtés, plus d’une trentaine de start-up parmi les plus innovantes, venues présenter leurs dernières innovations ‘’Made in Région Sud’’ dans des domaines comme la santé, la cybersécurité, les smart cities, le tourisme, le retail, l’intelligence artificielle, l’industrie du Futur, le Mobile Learning. Sur les 32 start-up sélectionnées, 18 sont implantées dans les Bouches du Rhône, 7 dans les Alpes-Maritimes, 6 dans le Var et 1 dans le Vaucluse.
Renaud Muselier, président de la région Sud, présent jeudi matin sur le stand régional, s’est entretenu longuement avec les startupers et les partenaires économiques présents. Son ambition, on le sait, est de bâtir avec tous les acteurs du territoire, une région attractive, intelligente et connectée, et devenir la 1ère Smart région d’Europe et le 1er partenaire des entreprises. Pour y arriver, elle doit être exemplaire en matière de soutien à l’innovation et aux start-up.

Aix-Marseille-Provence Métropole accompagne de son côté 18 startupers (stand L06)
Aix-Marseille-Provence participe également à cette édition pour valoriser l’écosystème d’innovation de la Métropole Aix-Marseille-Provence. La Métropole est accompagnée de la Ville de Marseille, la CCI Marseille Provence, Provence Promotion et la French Tech Aix-Marseille
Dix-huit start-up, récompensées dans le cadre de missions et/ou de concours ont été invitées à présenter leurs prototypes et produits sur des espaces dédiés du stand. Parmi elles, 11 jeunes pousses d’Aix-en Provence, 2 de Marseille, 1 de Gignac la Nerthe, 1 de Salon de Provence et 3 dont le siège est à Paris, Pantin et Malijai dans les Alpes de Haute-Provence.
Pour illustrer également le dynamisme de l’écosystème métropolitain en matière d’innovation, un programme de mini-conférences est proposé, animées par des acteurs du territoire tels que thecamp, le Technopôle de l’Arbois, Marseille Innovation, Kedge, French Tech Aix Marseille, etc.

Les start-up associées aux grands comptes…
Plusieurs grands groupes du CAC 40 présents à l’événement accueillent également sur leurs stands quelques start-up régionales. C’est le cas pour 7 d’entre elles dont KeeeX chez Thales, Listen leon chez Airbus, Gwiido chez Accor Hotels News, VisioPM chez LVMH ou Touchify sur le stand PMU, cette dernière devra avoir un don d’ubiquité pour être en même temps sur l’espace Métropole. Citons aussi So Buzz qui est invitée à pitcher sur sa plateforme de #JeuxMarketing, samedi 26 mai sur le stand de CCIstore.

 

 

Enfin, le moteur de recherche français Qwant, né à Nice Sophia-Antipolis, est également présent à Viva Tech, sur son propre espace de démonstration.
Rappelons qu’en 2017, Viva Technology a accueilli 6 000 startups, 500 conférenciers1 400 investisseurs et 20 Labs et qu’il a été fréquenté par 68 000 visiteurs.

 

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Cluster, association

[Vidéo] Jean-Philippe Desbiolles, IBM Watson France : ‘’L’IA, c’est le passage d’un monde de programmation à un monde d’apprentissage’’

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‘’Etat de l’art de l’Intelligence Artificielle & perspectives’’ c’est le thème de la conférence donnée par Jean-Philippe Destiolles à l’occasion d’un événement organisé vendredi 22 Juin 2018 à La Coque de Marseille par le CIP, Club Informatique Provence Méditerranée en partenariat avec IBM.
Chez IBM, Jean-Philippe Desbiolles fait partie des pionniers de l’Intelligence Artificielle. Ce marseillais de 47 ans, vice-président de Cognitive Solutions chez IBM France et vice-président Europe est, au sein du géant américain de l’informatique, un spécialiste de la transformation et de l’innovation. Sa carrière l’a mené à travailler en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Il a enchaîné ensuite avec la mise en œuvre de la solution d’IA maison, Watson, dans le secteur financier au niveau mondial. Il devient l’un des trois initiateurs de la construction de la division mondiale dédiée à l’IA, IBM Watson Group.
A La Coque, face aux adhérents du CIP et des invités, Il a échangé sur sa vision de l’entreprise « apprenante » en présentant des use cases de clients IBM ayant adopté des solutions cognitives dans le but de réinventer la relation client, augmenter les collaborateurs et rendre leurs processus intelligents et apprenants.
Jean-Philippe Desbiolles situe les développements actuels dans le domaine de l’intelligence artificielle dans le contexte de la 4ème Révolution Industrielle et parle de la question de la responsabilité humaine par rapport à l’IA. Il a conscience que l’IA fait peur et pose des questions mais il martèle que ‘’La technologie est au service de l’humain et pas le contraire et la technologie, c’est un choix social. Donc si peur il y a, c’est peut-être une peur vis-à-vis de nous-mêmes qu’on a, et que nous sommes en train de projeter sur un sujet qui est l’IA […] La technologie sera ce qu’on en fera.’’

Interview de Jean-Philippe Desbiolles, vice-président de Cognitive Solutions chez IBM France.

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Ecosystème

L’intelligence artificielle de Ween intègre l’application de domotique connectée de SmartHab

Les start-up Ween (Aix-en-Provence) et SmartHab (Neuilly-sur-Seine) ont signé un partenariat pour simplifier et sécuriser l’accès à la domotique connectée grâce à l’Intelligence Artificielle.

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Implantée à Neuilly-sur-Seine (92) et créée il y a seulement un peu plus d’un an, la start-up SmartHab innove sur le marché de la domotique numérique en lançant son application mobile dont l’objectif est de démocratiser la domotique numérique dans l’immobilier résidentiel neuf.
Cette application, qui intègre de l’intelligence artificielle signée de la start-up aixoise Ween, se positionne comme l’ordinateur de bord de l’appartement, elle permet aux occupants de gérer les fonctions essentielles de leur appartement neuf pour un meilleur confort, plus de sécurité et d’économies d’énergie : Gestion de l’énergie et du chauffage, qui intègre à la fois le comptage (« savoir combien je consomme et comment réduire ma consommation »), pilotage des équipements (volets roulants, éclairage) avec des programmes simplifiés de programmation (simulation de présence, programmation horaire), sécurisation du logement (détection d’intrusion, visualisation à distance, alarme…), et gestion des incidents (fumée, intrusion, surconsommation) via des notifications par SMS et par email, enfin communication avec les parties prenantes de l’immeuble (syndic, voisins, fournisseurs). Intuitive et évolutive, la solution est prête à l’emploi dès l’entrée dans l’appartement et répond aux attentes de 80% des Français intéressés par le logement connecté et intelligent.
« L’application SmartHab sera utilisée dès juillet 2018 par les résidents des premiers immeubles livrés et nativement équipés avec le système intelligent SmartHab », explique Godefroy Jordan, Président et co-fondateur de SmartHab.


Une vision partagée par Ween et sa technologie ween.ai, qui souhaite rendre nos lieux de vie toujours plus autonomes dans leur fonctionnement, tout en protégeant la vie privée de ses utilisateurs.
Créée en 2014, Ween est connu pour le premier thermostat connecté autonome qui réagit en temps-réel à tous les imprévus. Renfermant 19 innovations technologiques, le brevet Ween protège un algorithme unique récompensé d’un Innovation Award lors du CES Las Vegas 2016. Basée sur une intelligence artificielle, la technologie développée par Ween est proposée aux tiers depuis 2017 via l’offre ween.ai, également récompensée d’un Innovation Awards au cours du CES Las Vegas 2018.
En intégrant la technologie de localisation non intrusive ween.ai, SmartHab souhaite simplifier et sécuriser l’accès à la domotique connectée et propose de prédire en temps-réel l’arrivée des résidents d’un appartement, via l’intelligence artificielle. Ainsi, en situation d’absence, SmartHab abaisse le chauffage automatiquement de 3°C ou 4°C, générant jusqu’à 30% d’économie d’énergie pendant l’hiver. SmartHab s’adapte par ailleurs aux imprévus et aux changements d’emploi du temps des résidents pour la remise en route automatique du chauffage.
« Ween.ai permet d’adapter la température d’un appartement aux allées et venues de ses occupants, anticipant leur retour sans aucune programmation. Quand on sait que 70%* des foyers sont chauffés à 21°C toute la journée sans interruption pour cause de planning trop contraignant à gérer, on perçoit tout de suite l’avantage d’une technologie capable de le faire à la place des occupants » détaille Jean-Laurent Schaub, président et co-fondateur de Ween.
Commercialisée depuis la mi-juin, l’application SmartHab est disponible sur Google Play et l’Apple Store.

* Etude de l’observatoire Deloitte : « Usages des mobiles 2015 : a Game of Phones ».

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BioTech, MedTech

La biotech Biocellvia commercialise son nouveau programme numérique d’analyse d’images dédié à la NASH

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Il y a un an, Biocellvia était une start-up marseillaise au sens strict du terme, aujourd’hui c’est une société de biotechnologie reconnue qui développe des outils d’analyse numérique d’images de scanner : il s’agit de fournir à la recherche pharmaceutique des tests de validation de l’efficacité des molécules cibles pour les futurs médicaments, lors de la phase pré clinique (début du cycle de développement). Biocellvia vient d’achever le développement d’un nouveau programme numérique d’analyse d’images histologiques spécifiquement consacré à la NASH, une maladie hépatique liée à une mauvaise alimentation. Il s’agit du quatrième programme développé par la société Biocellvia (les précédents concernaient la fibrose pulmonaire, le BPCO et l’asthme). Ce programme a été validé scientifiquement par des équipes de recherche universitaires indépendantes d’Europe et des Etats-Unis.

Innovation capitale qui révolutionne une fois de plus l’industrie pharmaceutique
Le programme Biocellvia analyse chaque image de façon quantitative et multi-paramétrique. Parmi la dizaine de paramètres étudiés, nous pouvons citer la stéatose, la fibrose et l’inflammation. Une fois lancé, ce programme fonctionne de façon complètement automatique, sans aucune intervention humaine, et donc sans aucun choix subjectif. Le programme analyse toute l’image, pixel par pixel et mesure un à un chacun des paramètres qui composent le test. Le programme permet donc d’obtenir des résultats particulièrement fiables et précis, en comparaison des méthodes traditionnelles d’analyse d’images (basées sur des observations humaines qualitatives au microscope qui comportent de nombreuses variabilités). En plus d’être particulièrement robustes et fiables, les résultats sont obtenus très rapidement avec le programme Biocellvia. En effet, une étude de 200 images est réalisée en 4 heures, alors que les méthodes traditionnelles nécessitent plusieurs semaines pour effectuer la même étude. Ce programme a été intégralement conçu par l’équipe R&D de Biocellvia en collaboration constante avec des équipes de recherche européennes et américaines.
Ce programme intéresse déjà un nombre considérable de laboratoires. C’est une étape-clé dans le développement de Biocellvia“ explique Olivier Julé, président et cofondateur de Biocellvia. “Avec ce test d’analyse d’images dédié à la NASH, nous devrions faire un grand bond en avant. Nous étions à BIO2018 début juin, et les réactions étaient très enthousiastes dès qu’on évoquait la commercialisation prochaine de ce programme”.

La NASH, enjeu de santé publique à l’échelle mondiale
La NASH, dite “maladie du foie gras” ou “maladie du soda“ est une maladie hépatique encore méconnue qui a fait son apparition il y a seulement quelques années. Déjà considérée par de nombreux scientifiques comme la maladie du XXIème siècle, elle affecte environ 20% des américains et 12% des européens.  Ses symptômes ne surviennent qu’en phase très avancée, et à l’heure actuelle, il n’y a pas de médicament pour soigner cette maladie. De nombreux laboratoires pharmaceutiques dépensent des millions d’euros pour découvrir une molécule active contre la NASH.
Avec son programme numérique d’analyse d’images, Biocellvia peut désormais collaborer avec des biotechs et des “big pharmas” du monde entier sur cette maladie du foie. C’est un nouveau marché qui s’ouvre pour la start-up marseillaise, et il semble particulièrement prometteur étant donné les sommes investies par les entreprises pharmaceutiques du monde entier pour découvrir un remède contre la NASH.

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