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Blockchain

[VIDEO] Marseille : French ICO.com réalisera la première levée de fonds française en crypto monnaie début mars

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French ICO.com, c’est la fintech marseillaise qui restera dans les mémoires comme étant la première à avoir obtenu le 17 décembre 2019 le tout jeune visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) préalable à une levée de fonds en crypto monnaie. Ce visa optionnel a été délivré dans le cadre du nouveau régime instauré par la loi dite loi Pacte du 22 mai 2019, dont les articles 85 et 86 encadrent les émissions de jetons via la blockchain.

Une ICO entre 100 000 et 1 million d’euros
Créée en 2018 par Christophe Gauthier et Frédéric Gilles, avec pour base la technologie blockchain Ethereum, la start-up marseillaise souhaite développer justement une plateforme d’accompagnement de futurs projets de levées de fonds crypto monnaies. Une activité qui ressemble à celle d’une plateforme de financement participatif classique, à ceci près qu’il s’agit d’émettre non pas des titres financiers mais des crypto-actifs, et que les investissements ne se font qu’en crypto monnaies.
Grâce à ce visa, French ICO.com vise une levée de fonds entre 100 000 (soft cap) et 1 million d’euros (hard cap) pour « financer la commercialisation et l’accélération du projet, mais aussi acquérir la légitimité indispensable pour accompagner les futurs porteurs de projets et souscripteurs ». Son objectif : permettre à des entreprises françaises souhaitant financer l’amorçage, la croissance ou le développement de leurs projets de lever des fonds auprès d’investisseurs français et étrangers. Le jeton émis, qualifié d’« utilitaire assimilable à des bons d’achats », est pour French ICO.com, le FICO.
La startup ouvrira les souscriptions du 1er mars au 1er juin 2020, date de fin de validité du visa.

Six mois d’instruction pour un visa
Déposé au cours de l’été 2019, le dossier French ICO.com aura été instruit pendant presque six mois par l’AMF. Précisons que la procédure d’obtention du visa n’est pas obligatoire. Un émetteur de jeton, souhaitant procéder à une offre au public de jetons (ICO), a la possibilité de le solliciter, mais le visa de l’AMF, gendarme de la Bourse, assure aux souscripteurs une information claire, compréhensible et non trompeuse. Il faut souligner que les sanctions sont particulièrement lourdes pour l’émetteur, notamment en cas d’informations trompeuses.
L’AMF se prononce exclusivement sur la base d’un document d’information communément appelé « white paper », rédigé par le porteur de projet et qui fera figure de référence pour le marché. (consulter le white paper de French ICO.com).
Afin d’assurer la protection des investisseurs, quatre conditions sont requises pour obtenir le visa  : l’obligation pour l’émetteur d’être basé en France; l’utilisation d’un système pour suivre et sauvegarder les actifs collectés durant l’ICO; la réalisation d’un document comportant les principales informations de l’offre de pièces numériques ainsi que le respect des règles en vigueur en matière de blanchiment et financement du terrorisme. Autrement dit, le régulateur ne porte aucune appréciation quant à l’opportunité ou non de participer à une offre de jetons, ce qui signifie qu’à l’issue de la clôture de l’offre, l’AMF n’effectuera aucun suivi de l’émetteur et de son projet.

[Vidéo] Christophe Gauthier – président fondateur de French ICO.com, évoque l’obtention par l’AMF du visa qui lui permet désormais de réaliser la première levée de fonds française en crypto monnaie.

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Blockchain

[Expertise] Pilote MeRS : Le mariage de la Blockchain et de la logistique sur l’axe Méditerranée-Rhône-Saône

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L’axe Méditerranée- Rhône-Saône (MeRS)

Le port de Marseille Fos a accueilli le 17 septembre 2019 la réunion de restitution de l’expérimentation de la technologie Blockchain pour le transport de fret à l’échelle de l’axe Méditerranée- Rhône-Saône (MeRS).

Sécuriser la chaîne de transport.
Ce projet, porté par la Délégation Interministérielle au développement de l’axe portuaire et logistique Méditerranée-Rhône-Saône dans le cadre des travaux autour de la Stratégie nationale portuaire impulsés par le gouvernement, vise à expérimenter un démonstrateur pilote pour tester la sécurisation de la chaîne de transport digitale afin d’améliorer la fluidité, la sûreté et la compétitivité de la chaîne logistique et de l’acheminement intermodal de marchandises sur l’axe Rhône / Saône

Dématérialiser le processus et la chaîne logistique.
Les sociétés MGI, BuyCo et KeeeX* ont testé avec succès, au cours du 1er semestre de l’année 2019, la dématérialisation de processus export complets entre Lyon et le Grand Port Maritime de Marseille, axe logistique majeur pour la France. La technologie blockchain utilisée, intitulée KeeeX Stories, permet de consigner les séquences authentifiées et vérifiables de l’ensemble de la chaîne logistique pour le transport de conteneurs sur l’axe Rhône-Saône-Méditerranée (événements et documents produits et consommés par les parties). Les tests réalisés l’ont été notamment grâce à la participation des sociétés KemOne, Alteo et Transcausse, et à celle des sociétés de transport routier et fluvial impliquées.

Améliorer la traçabilité et mesurer l’empreinte écologique.
Le dispositif permet le partage anticipé de documents, de photographies authentifiées, d’événements caractéristiques et d’informations prévisionnelles (sur le chargement des conteneurs, leur poids, leur origine et leur destination…), ce qui permet d’optimiser le processus logistique dans son ensemble, de fournir de nouveaux services et d’anticiper sur des besoins de traçabilité en constante évolution. Par exemple, la solution permet l’exploitation de données provenant des navires (mesures de pollution ou CO2, certificats…) et la continuité avec des besoins de traçabilité pour la logistique urbaine du dernier kilomètre et la mobilité urbaine.

Partager une plateforme de transport multimodal.
Les informations traitées lors des tests dépassent le strict cadre des informations actuellement échangées (dans des conditions parfois non optimales) dans la même situation. La mise à disposition d’une application mobile permettant le flashage de QRCodes, la reconnaissance de caractères, la saisie facile de texte et de dates ouvre des possibilités de nouvelles sources de valeur (pour les chargeurs, les commissionnaires de transport, les transporteurs routiers assurant le pré et le post acheminement, les transporteurs fluviaux ou ferroviaires ainsi que pour l’administration des douanes). La création de données systématiquement authentifiées, datées et vérifiables permet d’engager les participants sans inquiétude dans un processus numérique. Cela engendre donc des gains importants pour l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique, et permet d’envisager un passage à l’échelle maitrisé.

Démontrer l’excellence française en innovation portuaire.
Ce projet pilote a été financé par la Banque des Territoires (Groupe Caisse des Dépôts), VNF (Voies Navigables de France), CNR (Compagnie Nationale du Rhône), et le GPMM (Grand Port Maritime de Marseille) qui en a par ailleurs assuré la coordination de sa faisabilité. Ce projet a été référencé par Le French Smart Port in Med, démarche de déploiement de l’écosystème d’innovation portuaire copilotée par le Port de Marseille Fos, la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence et Aix-Marseille Université.

* La réalisation de l’expérimentation a été confiée à trois entreprises marseillaises spécialisées dans les domaines de la logistique, des solutions numériques au service de la chaîne de transport et de la technologie Blockchain :

Marseille Gyptis International (MGI), éditeur de logiciels spécialisés dans le suivi de marchandises dans les ports maritimes et les aéroports, apporte ses connaissances sur la collaboration portuaire. Avec leur vision « Connecter les supply chains à travers un système intelligent permettant la visibilité et la fluidité door-to-door de la marchandise », MGI est leader du développement du Cargo Intelligent System (CIS)Ci5.

BuyCo, plateforme collaborative pour les importateurs et exportateurs, simplifie les processus opérationnels du transport en conteneur ;

KeeeX propose l’utilisation de la blockchain et l’ajout à un fichier des métadonnées de confiance et d’exploitation pour créer des originaux numériques et des séquences inviolables de documents, événements et données ainsi « augmentés » et protégés.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Région Sud : L’ordre des experts-comptables lance ”Inko”, l’incubateur de comptabilité et du conseil

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L’idée trottait dans la tête de Lionel Canesi, le président de l’Ordre des experts-comptables en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, depuis presque deux ans. Une idée qu’il souhaitait dans un premier temps développé à l’échelon national. Inko, pour incubateur de comptabilité et du conseil, est une structure atypique qui entend accompagner les start-up gravitant autour de la profession comptable et souhaitant révolutionner l’expertise-comptable et la gestion d’entreprise. Des start-up tournées vers des technologies telles que l’Intelligence Artificielle, la blockchain, le big data ou le deep learning.
Son objectif principal : « détecter les start-up qui ont un intérêt pour la profession d’expert-comptable ou ses clients et les challenger, les confronter à la réalité du marché pour les aider à avancer » précise Lionel Canesi.
À mi-chemin entre l’incubateur et l’accélérateur, Inko se situe déjà dans une optique de complémentarité, à la fois avec les structures similaires, les autres incubateurs ou accélérateurs, ce qui signifie que les start-up qui seront coachés peuvent déjà être hébergées. L’Ordre des experts-comptables reçoit déjà les premières sollicitations, un comité de sélection va être constitué avec des membres de l’Ordre et deux-trois personnalités fortes du secteur numérique. Une fois les entreprises sélectionnées, une équipe de 5 à 10 experts-comptables se chargera de challenger leurs technologies, les tester, voir s’ils ont un intérêt ou pas, leur faire un retour sur ce qui pourrait être développé en priorité ou ce qui manque dans leur produit. Les premiers projets devraient ainsi être incubés au cours du 1er semestre 2020.
Inko doit aussi permettre d’apporter des outils, notamment numériques aux experts-comptables. Parce que le métier de l’expertise comptable ne doit « pas être réinventé par les start-up, sans le concours des experts-comptables » précise Lionel Canesi pour qui les professionnels du Chiffre « doivent redevenir leaders et moteurs de leur innovation ». Il s’agit « d’assurer l’indépendance numérique de la profession qui doit avoir pour ambition de ne rien s’interdire ». Car à ses yeux, les experts-comptables doivent « s’approprier le numérique, le prendre en main, faire en sorte qu’il devienne un avantage pour la profession et en tirer parti ».

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Blockchain

Le gouvernement lance une ‘’task force’’ Blockchain pour pousser son adoption par les entreprises

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Dans le cadre de la stratégie nationale blockchain lancée le 15 avril dernier par le ministre de l’Économie et le secrétaire d’État chargé du Numérique et dont le but est de faire de la France un pays à la pointe du déploiement de cette technologie, le gouvernement français vient de lancer une ‘’task force’’ dédiée à la blockchain. Réunissant des représentants administratifs et publics (dont Bpifrance et la Caisse des dépôts), des représentants des pôles de compétitivité et des experts français sur le sujet, elle s’est réunie pour la première fois jeudi 25 juillet 2019 dernier. Elle doit favoriser l’échange et le partage d’expériences tout en suivant la mise en œuvre de la stratégie nationale blockchain.

Mettre en œuvre la stratégie nationale Blockchain
L’objectif principal de cette ‘’task force’’ est la mise en œuvre de la stratégie nationale blockchain qui vise à favoriser l’adoption de cette technologie par les entreprises et l’émergence des cas d’usage. Plutôt bien implantée dans le secteur de la finance, où plusieurs projets sont en cours de développement, la blockchain (ce système de stockage et de transmission d’informations, transparent et sécurisé, né avec la cryptomonnaie Bitcoin) n’est pas encore assez présente dans les autres secteurs économiques, pense le ministère. Dans son viseur, l’industrie, où elle peut avoir des applications, pour la traçabilité des produits de la filière agroalimentaire, par exemple. Idem du côté de l’industrie de la construction où la blockchain pourrait aider à certifier les prestations concernant la rénovation de bâtiments !
Pour y parvenir quatre axes de développement ont été définis :

  1. Renforcer l’excellence et la structuration des filières industrielles françaises pour déployer des projets basés sur la blockchain. Cela passe notamment par le fait de favoriser les retours d’expérience et le dialogue entre les filières (construction, agroalimentaire, énergie…) et les différents acteurs privés et publics.
  2. Etre à la pointe des enjeux technologiques en identifiant les verrous scientifiques et techniques autour de cette technologie et en trouvant des pistes pour parvenir à lever ces verrous.
  3. Encourager les projets innovants s’appuyant sur les technologies de registres distribués notamment à l’aide de financement.
  4. Accompagner et sécuriser les porteurs de projets blockchain dans leurs questionnements, notamment juridiques et réglementaires.

Schéma explicatif de la technologie de chaîne de blocs, née il y a dix ans avec le Bitcoin. (Crédits : Ministère de l’Economie et des Finances)

La Direction générale des entreprises (DGE) qui coordonne cette ‘’task force’’ avait recensé au printemps dernier 200 projets actifs ou en cours dans le domaine de la Blockchain en France.
La ‘’task force’’ Blockchain se réunira deux à trois fois par an et tiendra en plus des sessions extraordinaires, l’une à l’automne pour la présentation d’une étude de prospective économique à l’initiative de la DGE et l’autre en fin d’année sur les conclusions de la mission confiée à l’Inria, le CEA et l’IMT par les ministres Bruno Le Maire (Economie), Frédérique Vidal (Recherche) et Cédric O (Numérique) sur les défis technologiques associés à la Blockchain.

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