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[VIDEO] Marseille : CMA CGM adopte SeaSam, le drone sous-marin intelligent de Notilo Plus

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Il y a des rencontres qui offrent parfois de belles opportunités professionnelles et boostent votre développement ! Celle de Nicolas Gambini, co-fondateur et président de la start-up Notilo Plus, et de Rodolphe Saadé, président du Groupe CMA CGM en est une !
Primée lors des Trophées de l’Economie de La Provence fin 2018, la start-up grenobloise  nouvellement implantée à Marseille reçoit des mains du patron du groupe maritime le tout premier Prix Jacques Saadé, fondateur de CMA CGM. Entre les deux patrons, c’est le coup de cœur qui se traduit quelques jours plus tard par un premier rendez-vous. L’aventure se poursuit toujours et se concrétise aujourd’hui par la signature d’un contrat de coopération entre la start-up et l’armateur, l’un des leaders mondiaux du transport maritime

(de G à D) Benjamin Valtin et Nicolas Gambini

Deux produits, deux marchés
Créée en 2016 à Grenoble par Benjamin Valtin et Nicolas Gambini et désormais hébergée chez Zebox, l’accélérateur de CMA CGM, Notilo Plus va déployer sa solution de drone sous-marin autonome et sans fil baptisé SeaSam auprès de l’armateur français. Un petit engin, ayant la taille d’une valisette, bardé d’intelligence artificielle et de caméras, servira à vérifier le bon état des coques de tous les navires.
En fait, Notilo Plus a développé en parallèle deux versions de son drone sous –marin autonome et sans fil. Une version professionnelle, SeaSam et une version loisir appelé iBubble. Sans concurrent sur le marché, ce dernier a déjà séduit un public spécialisé dans la plongée sous-marine et de clubs intéressés à l’idée de conserver des images de leurs performances en eaux profondes dans les meilleures conditions. Depuis le mois de février, plus de 155 unités du iBubble ont été produit et livré.
En version professionnelle, le drone Seasam a la capacité de collecter, de traiter et de restituer des données. Pour cela, Notilo Plus utilisent les dernières technologies en matière d’intelligence artificielle et d’auto-apprentissage pour capturer et exploiter des images et des données à haute valeur ajoutée. Plusieurs marchés sont en ligne de mire : les armateurs, les infrastructures portuaires, le secteur de l’oil & gas, le milieu scientifique et bien sûr la Défense.

Lire aussi :  [Vidéo] Marseille : Lancement officiel du iBubble, le 1er drone sous-marin autonome créé par la start-up Notilo Plus

Le SeaSam

Surveillance des coques pour améliorer productivité et performance énergétique.
C’est cette technologie déployée sur le SeaSam qui a intéressé CMA CGM ; des applicatifs multiples et intelligents, un pilotage autonome et sans fil, des capacités de mémorisation qui leur permet d’être préprogrammé, de géolocaliser les endroits par lesquels il est passé et des fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle intégrée notamment ses capacités de reconnaissance et d’analyse des données. Cette avance technologique forte est au cœur de la coopération entre la start-up et l’armateur. CMA CGM compte utiliser ces drones intelligents pour inspecter les coques de ces 511 navires en exploitation, et il y a trois raisons comme l’explique Xavier Leclerq, directeur de la filiale CMA Ships en charge de l’exploitation de la flotte du groupe, dans les colonnes du journal La Provence. ‘’La première c’est la performance hydrodynamique des navires – qui a un fort impact sur l’efficience énergétique. On plonge déjà régulièrement sous les coques pour vérifier leur propreté, l’état de la peinture et des hélices… La seconde application concerne ce qu’on appelle le ‘’soft grounding’’. Dans certains ports mal dragués, il arrive que la coque effleure le fond et se déforme très légèrement. Nous avons un niveau limite de déformation autorisé, qui ne met pas en danger le navire. Avec ces outils, une inspection rapide peut permettre de savoir facilement si on atteint cette limite. Enfin, le troisième sujet est celui de la sécurité des navires : dans les zones à risque de trafic de drogue, nous souhaitons vérifier que des gens n’ont pas collé de paquets magnétiques sur la coque, c’est un phénomène qu’on rencontre de temps en temps.” Et de conclure en précisant qu’il y aura une dizaine de drones qui sera testé sur des navires de taille différente, tests déjà en cours à Marseille sur le navire Cap Camara.

Passer à la vitesse supérieure
Depuis son installation à Marseille, à l’automne 2018, Notilo Plus est parvenue en quelques mois à susciter l’intérêt d’autres entreprises de premier plan et asseoir ainsi sa crédibilité industrielle: Technip Cybernétique, EDF qui pourrait utiliser SeaSam pour mesurer l’impact des rejets d’eau sur la faune et la flore, opération jusqu’alors réalisée par un plongeur, ou le Ministère des Armées pour l’école des nageurs de combat de Toulon. De plus, la coopération avec CMA CGM va aussi lui ouvrir d’autres portes dans le monde du shipping.
Pour accompagner ce passage à la vitesse supérieure, Notilo Plus qui compte 17 collaborateurs, vient de boucler une levée de fonds de 1,75 M€, la troisième depuis sa création (800 000 € en 2017 et 2M€ en 2018) réalisée auprès de différents investisseurs, dont Bpifrance, investisseur historique, et CMA CGM Ventures.

Vidéo Notilo Plus (en anglais)

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Big Data

Sophia-Antipolis : BiOceanOr lève 1,5M€ pour accélérer son développement et digitaliser l’économie bleue mondiale

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Lauréate en juillet dernier du concours d’innovation i-LAB et grand gagnant en septembre du concours Tech4Islands Awards, pour sa solution de station météo sous-marine connectée capable de mesurer en temps réel et par prédiction la pollution de l’eau, la start-up BiOceanOr vient de lever 1,5 millions d’euros dans le but d’accélérer son développement technologique et son rayonnement commercial à l’international.
Accompagnée par le Cabinet d’avocats EY Ventury, BiOceanOr accueille dans son capital le fonds régional Région Sud Investissement conseillé par Turenne Capital, le fonds impact belge Inventures Investment Partners et un club deal d’investisseurs coordonné par Blue Oceans Partners, un nouvel investisseur dédié aux innovations ayant un impact positif pour la restauration de la santé de nos océans.
’Nous sommes très fiers d’être accompagnés par ces fonds et entrepreneurs avertis qui vont permettre à BiOceanOr de franchir le tremplin de l’internationalisation de nos solutions, tout en gardant notre philosophie et la promotion de l’impact écologique de nos solutions’’ souligne Samuel Dupont, président de BiOceanOr SAS.

Objectif: digitaliser l’économie bleue mondiale

Créée à Grasse en 2018 par Samuel et Charlotte Dupont, deux docteurs en biologie, la société est depuis le début de l’année implantée au sein du technopôle de Sophia-Antipolis et développe une station météo sous-marine dotée d’intelligence artificielle. Il s’agit d’une bouée, fixe ou flottante, fonctionnant sur panneaux solaires qui mesure en temps réel la qualité de l’eau 24h/24 selon plus de 14 paramètres physico-chimiques, comme la température, la salinité, la turbidité, l’oxygène dissous ou encore les polluants tels l’ammonium et le nitrate… et fournit des prédictions sur l’évolution de ces paramètres à 48 heures. Les informations sont remontées sur un cloud et affichées en temps réel sur un portail web et/ou une application smartphone.
L’AquaREAL, c’est son nom, regroupe toutes les dernières innovations technologiques de l’IoT, du Big Data en passant par le Machine Learning. Le dispositif s’adresse en particulier au secteur de l’aquaculture, un marché en pleine expansion, avec plus de 50% des produits aquatiques consommés au niveau mondial qui sont issus des filières aquacoles. Il permet aussi de mieux surveiller les zones protégées (barrière de corail, récifs, lagons…), les effluents (rivières, ports…) et les zones de baignade.
En avril 2020, AquaREAL a été labellisé par la Fondation Solar Impulse, classant la solution de BiOceanOr parmi les 1000 solutions mondiales les plus innovantes pour un développement durable. (https://solarimpulse.com/efficientsolutions/aquareal)

Tremplin pour l’international

Le tour de table, réalisé lors du confinement, va permettre à BiOceanOr de recruter des commerciaux et d’implanter en septembre une équipe à Bergen en Norvège, en association avec des partenaires locaux.
‘’La levée de fond que nous venons de réaliser va nous permettre de recruter les talents BiOceanOr de demain’’ annonce Charlotte Dupont, directrice générale de BiOceanOr SAS. ‘’Ainsi, nous allons accélérer notre développement technologique et commercial avec l’appui et les conseils de notre nouveau board’’.
Aujourd’hui BiOceanOr se compose d’une équipe de 5 collaborateurs, constituée de biologistes, de data scientists, et d’une responsable commerciale. Dans les prochaines semaines, l’équipe s’agrandira avec l’arrivée de 5 nouveaux collaborateurs tous passionnés par le projet. Tous sont tournés vers un même objectif ; une gestion durable des océans, lacs et rivières afin de reconnecter l’Homme avec la ressource la plus importante sur notre planète, l’eau et la biodiversité aquatique.
L’opération financière va également permettre à BiOceanOr d’accélérer ses développements technologiques avec la mise sur le marché d’une l’offre prédictive prévue à la fin de l’année.
Enfin toujours en 2020, BiOceanOr compte déployer sa solution à l’international, avec des marchés européens comme la Norvège, les marchés d’Asie du Sud-Est (Vietnam, Indonésie, Thaïlande), la Grèce et l’Amérique du sud (Pérou, Equateur et Chili), sans oublier les marchés français et outre-mer. Pour mettre en œuvre ses ambitions, BiOceanOr a récemment conclu un partenariat avec le groupe CLS, qui dispose de nombreuses filiales à travers le monde et d’un savoir-faire technologique important.
L’ambition des deux dirigeants est de faire de leur ‘’bluetech’’, un des leaders de la gestion et de l’anticipation des risques liés à la qualité de l’eau.

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Big Data

Meyreuil : Spécialiste français de la visualisation de données DigDash devient Advanced Partner OVHcloud

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Implantée à Meyreuil (13) mais également à Paris et Madrid, la PME DigDash qui accompagne ses clients depuis plus de 10 ans dans l’exploitation de leurs données, annonce son partenariat avec l’alternative européenne dans le cloud computing : OVHcloud. A la croisée du Big Data, des tableaux de bord et de l’analytics, l’entreprise a développé DigDash Enterprise, un logiciel générant des tableaux de bords de gestion, simple d’utilisation et de déploiement, et performante quant à sa capacité à traiter des bases de données volumineuses.
Ce partenariat place aujourd’hui DigDash comme un acteur européen avec une approche globale en mode opéré. L’entreprise du Pays d’Aix ambitionne de continuer sa croissance tout en conservant son ADN : Agile, Easy & Strong.

Un partenariat qui s’impose

Pour ses besoins propres et pour les projets de ses clients, DigDash utilise et s’appuie sur les services d’OVHcloud depuis sa création. En effet, la poussée du logiciel DigDash Enterprise auprès d’utilisateurs métiers entraîne aujourd’hui des besoins “clés en main” intégrant à la fois le logiciel DigDash Enterprise, sa configuration et les services d’infrastructure OVHcloud opérés par DigDash. L’hébergement sécurisé en France et en Europe répond à un enjeu de souveraineté des données qui est au cœur des préoccupations des clients de DigDash.
DigDash possède de nombreuses références dans les ETI, le secteur public et les Grands Comptes. Son logiciel est donc très complémentaire des offres OVHcloud sur ces mêmes segments avec des clients communs stratégiques.
L’adhésion au Partner Program OVHcloud en tant qu’Advanced Partner va permettre à DigDash de mieux maîtriser et positionner l’offre sécurisée OVHcloud, d’assurer un niveau de support encore supérieur auprès de ses clients et d’être force de proposition et évolutif sur des sujets globaux et stratégiques orientés data” explique Éric Gavoty, senior vice-président de DigDash en charge des partenariats stratégiques.
Avec plus de 150 000 utilisateurs dans 25 pays, DigDash Enterprise aide ses clients à mieux piloter leur activité, explorer leurs données et les communiquer de manière efficace.

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Big Data

Avignon : Humanroads lève 1,5 M€ pour déployer son GPS de l’orientation scolaire et professionnelle

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Spécialisée dans l’orientation scolaire et professionnelle, l’Edtech Humanroads a réalisé sa première levée de fonds d’un montant d’1,5 million d’euros auprès du fonds Région Sud Investissement (conseillé par Turenne Groupe), de CAAP Création filiale du Crédit Agricole Alpes Provence, d’Alumni Business Angels ainsi d’’un groupement de Business Angels parisiens. Objectif de la start-up : déployer ses deux solutions – Humanroads Analytics et GPS des carrières – destinées à faciliter l’orientation, notamment dans l’enseignement supérieur. La première s’adresse aux acteurs de la formation et permet d’anticiper les évolutions des activités et des secteurs. La seconde se destine aux étudiants comme aux actifs et se présente sous la forme d’une carte, un ‘’GPS de l’orientation scolaire et professionnelle’’, selon le terme employé par Benoît Bonte et François-Xavier Beillon, les deux avignonnais qui ont créé Humanroads en 2015, qui doit permettre de faciliter la prise de décision des étudiants et des candidats à une reconversion, devant la quantité d’offres de formation.
Il aura fallu deux ans de recherche en collaboration avec le Laboratoire informatique d’Avignon et l’Inria pour développer ces solutions numériques basées sur l’intelligence artificielle et le big data. En deux ans le nombre de parcours indexés est ainsi passé de 1 à 22 millions.
« C’est une véritable prouesse technique étant donné qu’il n’existe pas de solutions sur le marché qui permet de le faire. La préparation de ce passage à l’échelle est d’autant plus importante que nous devons être capables de visualiser et d’analyser plusieurs centaines de millions parcours » conclut Benoît Bonte.
Humanroads propose en mode SaaS (« software as a service ») ses solutions à une soixantaine d’établissements privés et publics d’enseignement supérieur, ainsi que des organismes de formation.  Grâce à sa levée de fonds, la start-up vauclusienne ambitionne d’accélérer son développement commercial et technologique, ainsi que de doubler ses équipes techniques et commerciales.

Site web : humanroads.com

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