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Blockchain

[VIDÉO] Le cluster numérique Medinsoft lance une nouvelle commission dédiée à la technologie Blockchain

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Blockchain, le nom est certes rébarbatif mais le lancement de la nouvelle commission de Medinsoft consacrée à cette technologie a attiré près de 200 personnes lundi 28 janvier à La Coque numérique de Marseille.  La technologie Blockchain reste à la fois méconnue et mal comprise du grand public, et pour cause : il s’agit d’un outil complexe, le genre de rouage qui reste habituellement dans l’ombre et n’est trituré que par des informaticiens.
La Blockchain, crypto-monnaies, crypto-actifs, tokens, smart contract, Bitcoin, ICO, STO, ITO… sont les nouveaux mots à la mode. Pourtant, la blockchain n’est pas qu’une mode, elle devrait transformer nos sociétés en profondeur, en fournissant un système décentralisé et ultra-sécurisé permettant d’authentifier tout et n’importe quoi, d’une transaction financière à un score de jeu vidéo, en passant par une carte grise ou un diplôme universitaire. … et tout cela avec la possibilité de se passer d’un tiers de confiance comme l’Etat, les banques, les autorités centrales … C’est aussi une source d’emplois inévitable dans les années à venir !
Christophe Gauthier, dirigeant de la société French ICO, préside cette nouvelle commission : ‘’Nous pensons que la blockchain est une rupture technologique équivalente à celle du web dans les années 90. C’est dès maintenant qu’il faut s’y intéresser pour ne pas rater de belles opportunités à court terme. Nous avons des acteurs locaux précurseurs et innovants mais encore trop peu visible’’.
Wallcrypt, French ICO, l’association d’étudiants Kryptosphère, DOT ou l’association La Chaîne de Blocs… plus de 30 sociétés, associations et initiatives de l’écosystème Blockchain de la métropole Aix Marseille Provence ont déjà été référencées et ont rejoints la commission, ‘’parce que travailler ensemble est essentiel pour développer les synergies nécessaires au développement national et international’’.
Pour Medinsoft, réseau de promotion de l’industrie numérique en Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’objectif est de fédérer autour de la commission Blockchain tous les acteurs de cette nouvelle économie tout en profitant du réseau de l’association très bien implantée sur le territoire.

`[VIDEO] Christophe Gauthier, président de la commission Blockchain de Medinsoft, explique ce qu’est la Blockchain ainsi que les objectifs de la commission.

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Big Data

L’Université Côte d’Azur lance le e-MBDS, le premier master informatique en ligne

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Le cursus MBDS (pour Mobiquité, Big Data et intégration de Système) de l’Université Côte d’Azur, est désormais décliné sous forme de MOOC, principalement à la formation continue.  Développé en partenariat avec France Université Numérique (FUN) et Oracle University, il s’agit du premier master européen en informatique accrédité en ligne.
Le MBDS, créé il y a 25 ans, présente la particularité de s’appuyer sur un partenariat fort entre, d’une part, le corps universitaire et, d’autre part, la société Oracle. Des acteurs qui entendent à travers ce premier master informatique renforcer leur présence sur le secteur de la formation continue.
En 2019, sept MOOC du cursus MBDS seront proposés sur FUN. Oracle University y associera six cours complémentaires orientés « outils », accessibles depuis sa plateforme. Ces treize cours en anglais (sous titrage en français) constituent le master informatique professionnel en ligne de haut niveau eMBDS, clone numérique du master MBDS « historique ».
Chaque MOOC universitaire d’eMBDS sur FUN pourra être accessible individuellement sous une formule découverte, gratuite et accessible à tous, qui permettra aux apprenants de se former aux enjeux des bases de données, du big data, du machine learning, du deep learning, d’Hadoop, de la blockchain, de la programmation JavaScript, programmation mobile native et du NFC (Near Field Communication)
En formation continue, le coût de la formation complète (Diplôme de Master) est fixé à 6000 euros.

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Blockchain

[Étude] Quelles sont les 18 tendances émergentes de la Blockchain en 2019

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Le cabinet new-yorkais CB Insights, spécialiste reconnu dans le monde du financement, vient de publier une étude qui regroupe les 18 tendances émergentes de la blockchain (version anglaise). Classées en quatre catégories – Nécessaires, Expérimentales, Transitoires ou Menaçantes – ces futures tendances intègrent les crypto-monnaies, les applications décentralisées (DApp) ou les applications des “distributed ledger” (des registres partagés) dans les entreprises. Les voici en détail.

Les tendances ‘’Nécessaires’’

Échanges “fiat-crypto”
Les échanges “fiat-crypto” permettent aux spéculateurs, investisseurs et amateurs d’échanger des devises comme le dollar ou l’euro contre du bitcoin ou de l’ethereum. Ces échanges font office de pont entre les devises traditionnelles et crypto. Ils génèrent des revenus aux entreprises comme Coinbase (évaluée 8 milliards de dollars) par le prélèvement de frais de transactions.
Minage de bitcoin
Ce sont les vendeurs de pelles et de pioches qui ont fait fortune pendant la ruée vers l’or. C’en est de même avec la ruée vers le bitcoin et les constructeurs d’équipement de minage. Mais si ces fabricants sont très rentables, ils ont vu leurs revenus baisser suite au crack des crypto-monnaies. Résultat, ils devraient suivre Bitfury, qui a levé 80 millions de dollars pour construire du matériel dédié à l’intelligence artificielle ou la réalité virtuelle.
Dépôt de crypto-monnaies
Les institutions financières, pour pleinement entrer dans le monde des monnaies numériques, doivent trouver comment conserver et sécuriser les crypto-monnaies de leurs clients. C’est un problème difficile à résoudre, car les réseaux crypto fonctionnent déjà comme un coffre-fort numérique qui ne s’ouvre qu’au propriétaire d’une clef. Certaines entreprises proposent du stockage hors-ligne de ces clefs numériques, mais les institutions financières devront trouver une solution sécurisée et connectée pour conserver les biens de leurs clients.

Les tendances ‘’Expérimentales’’

Echanges décentralisés
Les échanges de crypto-monnaies passent par des tiers, comme Coinbase ou Binance, qui sont des entreprises centralisées, en règle avec les autorités américaines et qui prélèvent évidemment des frais de transaction. Certains projets promettent des échanges décentralisés, des plateformes sur lesquelles n’importe qui pourrait échanger directement des crypto-actifs, sans frais. Mais ces plateformes se heurtent à un immense problème : les autorités américaines.
Consortiums
En théorie, les consortiums amènent des entreprises concurrentes à collaborer. Mais les projets de consortiums basés sur les registres partagés ont pour l’instant peu fonctionné, notamment car les entreprises parviennent difficilement à collaborer et que ces systèmes ont du mal à s’adapter aux règlementations. Cependant des projets plus précis ont rencontré un franc succès, à l’image de la blockchain IBM, qui s’est principalement focalisée sur le retail en associant des marques comme Nestlé, Walmart ou Kroger.
Stablecoin
L’un des principaux défauts des crypto-monnaies est leur volatilité. Apporter une stabilité à ces monnaies est nécessaire à une réelle adoption commerciale des crypto-monnaies. C’est pour répondre à ce problème que les stablecoins sont nées. Elles peuvent s’appuyer sur différents leviers pour stabiliser les monnaies, soit en adossant la monnaie virtuelle à une monnaie fiduciaire ou encore en utilisant un algorithme qui vend ou achète des obligations automatiquement pour conserver une valeur stable. Malheureusement, bien qu’ayant atteint leur objectif de stabilité, des projets prometteurs sont déjà compromis, comme le mort-né Basis.
Jetons de sécurité
Les jetons de sécurité sont des biens, souvent des parts d’une entreprise ou des titres, qui ont été numérisés sur une blockchain. Mettre ces biens en ligne rendrait leurs échanges directs, plus simples et sécurisés. Mais migrer des biens réels dans une blockchain soulève des interrogations et des difficultés : par exemple, quel rôle auraient l’État et les autorités sur un acte de propriété transféré sur une blockchain ?
Tokens non-fongibles
Des tokens non-fongibles sont des tokens uniques et non-interchangeables, à la différence d’une monnaie fiduciaire comme l’euro (où un billet de cinq euros aura toujours la même valeur qu’un autre billet de la même somme). Si les tokens non-fongibles ont pour l’instant trouvé leur application dans le jeu vidéo, avec les Cryptokitties ou Decentraland, ils pourraient par exemple permettre la possession d’un bien digital unique.
Marketplace de données
Les intelligences artificielles ont besoin de jeux de données énormes pour s’entrainer, d’où le leadership des GAFAM dans le domaine. Mais pour les autres entreprises, obtenir des jeux de données de qualité pour entrainer une intelligence artificielle peut s’avérer très complexe. La blockchain pourrait leur permettre d’accéder à de telles bases de données via des marketplaces de données, de manière sécurisée.
Organisations décentralisées et autonomes
La technologie blockchain pourrait totalement transformer le monde traditionnel des entreprises en permettant la construction de sociétés sans propriétaire, sans compte en banque ni infrastructure financière et même de payer ses employés sans connaître leur nom. Si un premier projet, The DAO, a échoué suite à un hack en 2016, d’autres projets d’organisations décentralisées se mettent en place, comme des juridictions numériques, et les outils pour y parvenir réellement arrivent rapidement.
Gestion de l’identité
La place de garant de l’identité des internautes des géants du web est de plus en plus remise en question. Avec une blockchain vérifiée et ouverte, il sera possible de s’identifier sur Internet sans pour autant céder ses données personnelles à, par exemple, Facebook. Mais cette solution s’oppose à deux problèmes majeurs : l’État, qui ne souhaite pas abandonner son rôle de garant officiel des identités, et les utilisateurs, qui préfèrent la simplicité des acteurs centralisés à la confidentialité de leurs données.

Les tendances ‘’Menaçantes’’

Registres partagés pour les autorisations et paiements
L’utilisation de la technologie des registres partagés serait, pour les banques, un investissement bien plus rentable que les crypto-monnaies elles-mêmes. Les institutions financières ont été parmi les premières à expérimenter les registres partagés, principalement pour gagner du temps et éviter les intermédiaires lors des transactions. Les banques estiment qu’elles pourraient économiser 20 milliards de dollars en appliquant cette technologie à leur infrastructure d’autorisation et de règlement.
Le Bitcoin
Malgré ses dix ans d’existence, le but du Bitcoin reste trouble. Il n’a pas réussi à s’imposer comme la monnaie digitale quotidienne de référence, ni dans les commerces ni dans les échanges entre particuliers. Mais certains pensent qu’il sera un jour adopté comme tel, et non uniquement comme une monnaie de spéculation. Le Lightning Network permet par exemple de payer rapidement et sans frais.
Privacy coins
Les échanges de bitcoin restent traçables : les autorités peuvent surveiller les échanges et plusieurs entreprises se sont spécialisées dans la détection de transactions illégales. Les privacy coins, comme Monero ou Dash, offrent une alternative totalement anonyme aux crypto-monnaies semi-anonymes. Si elles ont longtemps été réservées au marché noir, ces monnaies numériques anonymes commencent à apparaitre sur des plateformes d’échanges comme Gemini et Coinbase.
Registres partagés dans la supply chain
Les registres partagés ont trouvé leur application dans le milieu de la santé, de l’immobilier, de la banque et d’autres industries ; ils pourraient avoir un impact important sur les chaînes d’approvisionnement, permettant de réduire les coûts et de simplifier l’organisation.
Registres partagés et Internet des objets
Les entreprises se tournent souvent vers l’Internet des objets (IoT) pour numériser leurs procédés. Et les registres partagés émergent comme outils pour améliorer cet IoT. Un registre partagé mis à jour au fur et à mesure qu’évoluent les objets connectés, dans une chaine de production ou entre fournisseurs, permettrait une meilleure connaissance de l’évolution de la production et une meilleure précision des inventaires.

Les tendances ‘’Transitoires’’

ICOs
Les levées de fonds via crypto-monnaies ont fait face, aux États-Unis, à une réglementation rigide. Suite à des plaintes du régulateur américain, de nombreuses ICOs n’ont pas eu lieu ou les fonds levés ont été remboursés aux investisseurs : leur nombre a donc largement diminué. Pour que les ICOs s’installent dans la durée, il leur faudra se mettre en conformité avec les règles.
Plateformes de contrats intelligents
La blockchain permet de stocker des accords sur une blockchain publique. D’ailleurs, plusieurs entreprises ayant eu recours à une ICO ont utilisé des contrats intelligents pour construire des applications décentralisées.

 

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Blockchain

Selon une étude de Gemalto, 52% des entreprises ne parviennent toujours pas à détecter les failles de sécurité IoT

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Avec un nombre d’objets connectés prévu pour dépasser les 20 milliards d’ici 2023, les entreprises se doivent d’agir rapidement pour garantir que leur détection des failles IoT est aussi efficace que possible. Mais selon Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, seulement la moitié (48 %) des entreprises sont capables de détecter si les dispositifs IoT ont fait l’objet d’une brèche, malgré le fait qu’elles accordent de plus en plus d’attention à la sécurité IoT.
Dans le cadre d’une étude, The State of IoT Security”, menée auprès de 950 spécialistes IT et dirigeants d’entreprise du monde entier, Gemalto révèle que les entreprises demandent aux gouvernements d’intervenir, avec 79% voulant des directives plus solides quant à la sécurité IoT, et 59% cherchant à clarifier qui est responsable en matière de protection IoT. Bien que de nombreux gouvernements aient déjà adopté ou annoncé des réglementations spécifiques à la sécurité IoT, la plupart (95%) des entreprises pensent que des réglementations uniformes devaient être appliquées, une tendance qui se retrouve chez les consommateurs, qui souhaitent à 95 % que les objets IoT soient régis par des réglementations de sécurité.

La sécurité reste un défi majeur
Compte tenu de cet environnement et des défis auxquels les entreprises se trouvent confrontées pour assurer la sécurisation des objets connectés et des services IoT, elles appellent à une intervention de l’État. Cela est particulièrement le cas pour la confidentialité des données (38%) et la collecte de grands volumes de données (34%). La protection d’un nombre croissant de données s’avère être problématique, avec seulement trois entreprises sur cinq (59%), parmi celles utilisant l’IoT et disposant de budgets pour la sécurité IoT, qui admettent chiffrer toutes leurs données.
Les consommateurs ne sont clairement pas satisfaits des efforts du secteur IoT, 62% d’entre eux estimant que la sécurité doit être améliorée. En ce qui concerne les principales préoccupations, 54% craignent un manque de confidentialité lié à l’utilisation des objets connectés, suivi de près par les tiers non autorisés tels que les hackers contrôlant les objets (51%) et le manque de contrôle sur les données personnelles (50%).

La blockchain gagne du terrain en tant qu’outil de sécurité IoT
En attendant, les entreprises cherchent des solutions alternatives. La blockchain attire de plus en plus d’acteurs bien que ce secteur attende une réglementation. Entre 2017 et 2018, l’adoption de cette technologie dans le cadre de la sécurité IoT a presque doublé, passant de 9 à 19 %. De plus, un quart (23 %) des répondants pensent que la technologie blockchain serait une solution idéale pour la sécurisation des objets IoT, avec 91 % des entreprises qui n’utilisent pas cette technologie se disant prêtes à le faire à l’avenir.
En attendant que la technologie blockchain trouve sa place dans la sécurisation des objets IoT, les entreprises continuent d’employer d’autres méthodes pour se protéger elles-mêmes contre la cybercriminalité. La majorité (71 %) chiffre ses données, alors que la protection par mot de passe (66 %) et l’authentification à double facteur (38 %) restent des éléments majeurs.
La quasi-totalité (90%) des entreprises pensent que la sécurité IoT est un sujet important pour leurs clients. Près de trois fois plus d’entreprises considèrent la sécurité IoT comme une responsabilité éthique (14%), en comparaison avec l’année précédente (4%).

Télécharger l’étude

 

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