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Dossiers, expertises

[VIDÉO] Medinsoft édite un Livre Blanc sur le RGPD qui fête son premier anniversaire

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Il y a un an, le 25 mai 2018, entrait en application le règlement général sur la protection des données (RGPD), un texte redéfinissant les droits des citoyens et les obligations des entreprises en matière de données personnelles dans toute l’Union européenne (UE). Un an plus tard, alors que chacun établit un premier bilan de ce qui avait été annoncé comme une révolution dans un monde numérique dopé à la donnée personnelle, la Commission Legal’In Tech de Medinsoft édite un Libre Blanc sur le RGPD : ‘’Un guide pour comprendre l’essentiel et mettre en œuvre le RGPD au sein de son entreprise’’.
Ce guide tombe à pic car assez logiquement, le bilan de la première année démontre qu’il y a encore beaucoup à faire, et que les entreprises françaises ciblant notamment les marchés grand public ont encore de grandes difficultés dans leur majorité à appliquer pleinement le nouveau règlement.

 

 

 

 

 

 

Fruit d’un travail de plusieurs mois, réalisé par des experts, ce Livre Blanc est consultable et téléchargeable sur le site de Medinsoft.

 

[VIDÉO] Océane Phan-tan-luu, présidente de la commission Legal’In Tech explique pourquoi un Livre Blanc et comment se caractérise son contenu.

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Dossiers, expertises

[Etude] Selon la cabinet américain Zscaler, 91,5 % des données IoT des entreprises ne sont pas protégées

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Zscaler, une société américaine de sécurité mondialement reconnue a analysé plusieurs millions de transactions de données IoT. Selon ce spécialiste, la grande majorité, 91,5 % d’entre elles ne sont pas chiffrées, tandis que 8,5 % seulement sont protégés par protocole SSL. En clair, les cyberattaquants peuvent s’en prendre aux fichiers des entreprises, les lire, les altérer et les modifier sans que l’opérateur ne s’en aperçoive.
Pour arriver à ce résultat, l’équipe de chercheurs a étudié un mois de trafic d’entreprise à travers le Cloud et le Web à la recherche d’empreintes numériques d’objets connectés. Elle a noté 56 millions de transactions de données IoT. Elle a réussi à identifier le type de dispositifs, les protocoles et les serveurs utilisés. Les experts ont pu générer une carte des trafics IoT et la fréquence des communications en entrée et en sortie.

Les terminaux de saisie génèrent 80 % du trafic observé
Au total, 1051 entreprises possèdent au moins des équipements IoT. Plus de la moitié (52 %) des 270 types de produits concernés sont des décodeurs TV connectés, suivis par les télévisions intelligentes, environ 17 %, les wearables, (8 %), les terminaux de saisie de données (8 %). Les imprimantes (7 %), les caméras IP et les téléphones (5 %), puis les équipements médicaux (1%) complètent ce tableau. Les destinations de communications les plus courantes sont l’Australie (57%), les États-Unis (37 %) et la République d’Irlande (2 %).
L’on pourrait se dire que les décodeurs TV ne correspondent pas aux critères industriels. Pourtant, ce ne sont pas ceux-là qui sont les plus vulnérables. En effet, Zscaler estime que les terminaux de saisie de données comme les appareils de picking génèrent 80 % du trafic observé.

Le problème du « Bring Your Own Device » concerne aussi l’IoT
Une partie des entreprises protègent leurs communications IoT. Environ 18 % d’entre elles utilisent en permanence le protocole SSL pour les objets connectés. Sur les 82 % restants, la moitié a déployé une procédure SSL pendant un temps et l’autre jamais. Le spécialiste de la cybersécurité a également découvert que les authentifications et mises à jour en HTTP texte plein sont courantes, tandis que les bases de données de virus connus ne contenaient pas les dernières trouvailles. Enfin, les mots de passe par défaut s’avéraient souvent trop faibles pour protéger les entreprises.
D’ailleurs, les chercheurs ont noté la corruption de certains objets par les malware IoT Mirai, Gafgyt, Rift, Bushido, Mushstik et Hakai. Zscaler prétend bloquer chaque trimestre plus de 6 000 transactions vulnérables.
Il faut dire que les entreprises utilisent ou laissent leurs employés connecter des produits grands publics à leurs réseaux. Les sociétés ne voient pas le problème, car les données ne sont pas stockées au sein de leurs infrastructures. Pourtant, le fait que la majorité des objets connectés appartiennent aux salariés est une cause non négligeable, selon Zscaler.

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Avis d'Experts

[Avis d’experts] Bien maîtriser sa gestion d’infrastructure : un sujet-clé pour les exploitants de sites

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Les gestionnaires de stade, de gare, d’aéroport, de centre commercial, ou encore d’hôpital ont une préoccupation commune : la fréquentation de leur établissement. La gestion des flux en est un aspect primordial, notamment concernant le niveau de sécurité et le degré d’accessibilité de l’établissement, mais aussi en matière de qualité d’accueil. Respecter les normes de sécurité inhérentes aux établissements recevant du public, garantir la sûreté des personnes et offrir l’accessibilité pour tous représentent les bases d’une offre de qualité. Cela fait partie des prérogatives majeures des gestionnaires et représente un critère notable de popularité.

Quelques questions à se poser pour mener à bien son projet
 Quels sont les niveaux de fréquentation ? Comment augmenter la fluidité des cheminements ? Comment gérer les accès ? Comment planifier les interventions d’urgences ? Quels sont les espaces à forte visibilité ? Quelle procédure enclencher en cas de crise ? Comment se préparer aux aléas ?  Comment améliorer la lisibilité de l’information ? Comment rationaliser la qualité des espaces commerciaux ? Toutes ces interrogations sont légitimes à bien des égards et doivent faire partie du processus de réflexion initié par les gestionnaires d’infrastructures.

Le digital comme nouvel allié des transformations à mener
 Les technologies jouent un rôle-clé dans la rationalisation des espaces publics. Elles permettent d’évaluer virtuellement un établissement sur de nombreux points : évacuation, capacité maximum, accessibilité PMR, niveau de connexion avec l’environnement urbain, vérification des normes, visibilité des enseignes commerciales, zones de chalandise ou encore planification de la signalétique. La modélisation et la simulation des flux forment un outil idéal de conception, de coopération et d’analyse, aussi bien d’un point de vue commercial que fonctionnel.
La simulation permet de répondre aux attentes des gestionnaires qui pourront prendre des décisions reposant sur des indicateurs fiables. Que ce soit lors des phases d’avant construction ou lors de la rénovation, de l’agrandissement ou de la redistribution des bâtiments, cette approche s’avère indispensable pour concevoir des infrastructures modernes où l’utilisateur occupe une place centrale.

Pas de technologies sans intelligence
 En complément de la technologie, il est utile de s’appuyer sur des bureaux d’études spécialisés en gestion des flux. Leur rôle est d’accompagner pas-à-pas les gestionnaires d’infrastructures et leurs experts dans leurs projets, depuis leur conception jusqu’à leur gestion opérationnelle.
En effet, que ce soit dans le domaine de la sécurité, de la sûreté ou encore de la mobilité des personnes, la technologie ne peut que compléter l’expertise humaine et non la supplanter. Ainsi, les bureaux d’études apportent une expertise métier aux experts opérationnels de la gestion d’infrastructures. Leurs conseils en gestion des flux permettent aux équipes en place de tirer le maximum d’avantages des technologies.
La pertinence des simulations nécessite en effet un travail d’analyse amont conséquent pour définir les scénarii. Cette phase de captation des besoins et des données est essentielle dans la définition des variables à prendre en considération. Il est donc crucial de se référer non seulement à la bonne technologie mais aussi aux bonnes personnes.

 Par Jade Aureglia – Directrice d’étude chez Onhys

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Economie numérique

[VIDÉO] Sortie du Livre Blanc ‘’Emploi IT & Digital Transition numérique” de la Maison de l’emploi de Marseille

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C’est un livre blanc consacré à l’‘’Emploi IT & Digital Transition numérique” totalement inédit tant au niveau local que national. Porté par la Maison de l’Emploi de Marseille (MDE), sa rédaction est le fruit d’un travail partenarial qui a mobilisé plus de 50 acteurs et contributeurs dont #techsnooper. Experts, institutions, professionnels se sont associés afin de partager un diagnostic du territoire identifiant les atouts, les points de vigilance, les chances et les perspectives.
Le 30 avril dernier, à la Maison de l’emploi de Marseille, la présentation de ce livre blanc s’est fait en grande pompe à l’invitation de Dominique Tian, premier adjoint au maire de Marseille et président de la Maison de l’Emploi.  “La révolution du numérique est comparable à celle de l’imprimerie. Nous voulons en saisir toutes les opportunités pour l’économie et l’emploi dans notre territoire. D’où ce livre blanc avec un diagnostic précis de cette filière et des préconisations pour se préparer à des emplois qui n’existent pas encore. Le numérique ne doit pas être une menace, mais une vraie solution pour la réussite de nos concitoyens“, indique Dominique Tian.

La filière numérique, un atout pour la métropole
Dans les Bouches-du-Rhône, la filière numérique c’est 8 000 entreprises numériques, 10 milliards de chiffre d’affaires, et près de 49 000 emplois, ‘’le double’’ selon Samuel Masson du cabinet Omniciel qui estime qu’il faut aussi prendre en compte les postes liés au digital au sein des entreprises non identifiées comme numériques, soit 80 000 emplois à considérer ! La filière numérique pèse autant que le tourisme et l’industrie portuaire dans l’économie locale et son potentiel de développement pour l’emploi est considérable. “La filière numérique est un atout pour la métropole, elle crée plus de 1000 postes nets par an, c’est l’une des premières pourvoyeuses. Elle pourrait être la première en nombre de salariés dans le futur.’’ estime Samuel Masson.
Véritable outil d’aide à la décision, il s’inscrit pour la MDE dans l’animation de la démarche de GPECT (Gestion prévisionnelle des emplois et compétences territoriale) économie numérique et commerce. 10 filières stratégiques du territoire sont décrites dans ce livre blanc et 7 propositions ont été formulées afin que chacun puisse les discuter, les enrichir, les mettre en œuvre.

[Vidéo] Stéphanie Chauvet, directrice de la Maison de l’emploi de Marseille, explique quel a été le processus de réalisation du Livre Blanc Emploi IT & Digital Transition numérique.

Des questions et 7 propositions
Quel est l’état des lieux de la filière numérique et quel est l’impact multisectoriel de la digitalisation ? Quelles sont les perspectives réalistes, concrètes, ? Quelles solutions mettre en œuvre pour contrer la pénurie de profils ? La transition numérique, solution ou une menace pour l’emploi ? Autant de questions et autant de réponses dans ce livre blanc qui propose également 7 actions à engager pour faire évoluer la situation et pallier la pénurie. L’une de ces actions est de sensibiliser et mobiliser les femmes. Il est vrai que le numérique est à 80 % une affaire d’hommes. Dans tous les secteur, la moyenne nationale est de 47% de femmes, dans le numérique, ce chiffre est de 27,5%.

[Vidéo] Olivier Cazzulo, délégué régional de Syntec Numérique, le premier syndicat professionnel de l’écosystème numérique français, dresse  en complément des propos de Stéphanie Chauvet (cf vidéo ci-dessus) les préconisations prioritaires inscrites dans Le livre blanc à prendre en compte pour contrer la pénurie de profils que connaît la filière numérique.

Enfin, le livre blanc propose également la création d’un observatoire du numérique territorial, qui serait en mesure de fournir un baromètre opérationnel et des analyses ciblées pour éclairer tous les acteurs. 

Les 7 propositions du livre blanc
1. Inventer le digital inclusif
2. Mobiliser les femmes
3. Connecter la jeunesse
4. Valoriser le territoire
5. Décloisonner les recherches
6. Rapprocher offre et demande
7. Evaluer les progrès

Téléchargez la version PDF du Livre Blanc sur www.mdemarseille.fr.

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