Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Accélérateur, incubateur, pépinière

[VIDÉO] Avis aux start-up ”deep tech”, la SATT Sud-Est lance le fond French Tech Seed en Provence et en Corse

Publié

le

Laurent Baly, président de la SATT Sud-Est

Doté nationalement de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, le fonds d’investissement “French Tech Seed“ a été officiellement lancé le 27 mars en Provence et en Corse par la SATT Sud-Est à travers le consortium ‘’French Tech Seed Provence Corse’’, composé des Incubateurs Belle de Mai, Impulse et Inizià et porté par la SATT SE.
Rappelons que dans le cadre d’un AMI (Appel à Manifestation d’Intérêt) French Tech Seed lancé fin 2018, ce sont 18 lauréats nationaux qui ont été retenus pour intégrer le programme French Tech Seed et ont été labellisés ‘’apporteur d’affaires‘’. Parmi eux, deux structures en région Sud, le consortium FTS Corse Provence dont le chef de file est la Satt Sud-Est basé à Marseille et l’incubateur PACA-Est implanté à Sophia-Antipolis. Ces acteurs et leurs partenaires (pôles de compétitivité, banques et fonds d’investissement, pépinières, accélérateurs…) permettront aux projets retenus de faire levier sur l’investissement privé et structureront les écosystèmes d’innovation pour améliorer l’accompagnement des start-up.

Géré par Bpifrance, le Fonds French Tech Seed s’adresse aux start-up technologiques donc ‘’deep tech’’ c’est-à-dire de l’innovation de rupture (IA, biotechnologies…) de moins de 3 ans ayant réalisées une levée de fonds il y a moins de trois mois ou prévoyant d’en lancer une dans les trois mois à venir. Les coûts initiaux de ces start-up « deep tech » les freinent dans leur amorçage et sont difficiles à couvrir : développement technologique, protection de la propriété intellectuelle, diagnostic stratégique, prospection commerciale, certification ou conseils juridiques… Un écueil auquel est censé répondre justement le plan French Tech Seed.

[VIDEO] Anastasia Hovanessian, responsable du Département Marketing et Communication de la SATT SE en charge du dossier French Tech Seed, définit le terme ‘’deep tech’’ et développe le mécanisme du fond French Tech Seed.

Les premiers dossiers de candidature doivent être présentés avant le 10 avril 2019 et répondre à quatre critères : avoir le potentiel à proposer des projets de création d’entreprise innovante à forte intensité technologique; garantir le caractère innovant et technologique des projets; garantir un suivi et un accompagnement de l’entreprise dans ses dimensions stratégiques, de développement commercial et de financement; avoir la capacité à mobiliser l’écosystème de financements privés.
Une fois le dossier de candidature déposé, les start up ‘’deep tech’’ seront sélectionnées par un comité opérationnel qui se tiendra une fois par mois (le premier est programmé le 17 avril 2019 à Marseille) puis par un comité d’engagement qui se tiendra le 15 mai prochain. Ce n’est qu’après, une fois validé par les deux comités, que le dossier sera pris en charge par la BpiFrance, d’abord au régional, puis au niveau national.

 

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Accélérateur, incubateur, pépinière

[VIDÉO] Le Mas Startup, l’incubateur de Nice-Matin, a été officiellement inauguré et a intégré six start-up

Publié

le

Jean-Marc Pastorino entouré de Christian Estrosi, d’Éric Ciotti et des startuppers (DR Ville de Nice)

Ils étaient près de deux cents invités à l’inauguration il y a quinze jours de l’incubateur du groupe Nice-Matin appelé ‘’Le Mas’’, le nouvel espace de coworking et d’innovation créé au sein du journal Nice Matin, dans les locaux de son siège social. Autour de Jean-Marc Pastorino, le PDG du groupe de presse, Christian Estrosi, président de la Métropole et le député Éric Ciotti, conseiller départemental. Étaient également présentes les six start-up sélectionnées parmi la cinquantaine de candidatures reçues. Des start-up plutôt orientées vers une activité de communication. Critères retenus : la proximité et les innovations d’usage qui cherchent toutes à faciliter la vie des citoyens.
Pour Marjorie Roubaud-Lubrano, qui pilote le projet pour le quotidien régional, “Le Mas” se veut un incubateur et un accélérateur de start-up. Elles sont invitées à venir s’y tester gratuitement pendant six mois auprès des lecteurs du journal, pour des retours d’expériences et d’amélioration de leurs services, avant de se lancer dans la vraie vie économique. Dans cet espace, elles se retrouvent au cœur du réacteur de l’information et de la communication, côtoyant les équipes rédactionnelles et commerciales de Nice Matin. Pendant l’incubation, les jeunes pousses profiteront également de l’expertise des mentors pour accélérer leur développement: obtention de KPIs, levée de fonds… En contrepartie de cette mise en lumière des talents locaux, Nice-Matin attend une implication de la part des startups dans la vie du lieu et une entraide vis-à-vis de la communauté du ‘’Mas’’.

ITW Jean-Marc Pastorino, le PDG du groupe Nice-Matin  (Ville de Nice – Nice.fr)

La première promotion comprend Dibster, un service d’indemnités pour les passagers aériens, Yöma Family, location de matériels de puériculture, Time N’Joy, répertoire événementiel, Readypark, plateforme de stationnement collaborative, BeeShary, vente de produits locaux et Desserve Mi, site de rencontres. Sans omettre les deux projets de médias émergents: Switch on paper (art contemporain) et Radio Nizza qui émet en langue italienne sur la Côte d’Azur, tous deux intègrent le Mas Média.
“Le Mas” a également pour ambition de devenir un centre de formation connecté dès la prochaine rentrée, les startups pouvant ainsi bénéficier de la proximité, de l’expérience et du relais des équipes du journal régional dans le domaine de la communication.
Des événements y seront aussi organisés tout au long de l’année. 80 événements y sont prévus tels que des ateliers façon « retour d’expérience » entre entrepreneurs nationaux et locaux, et des conférences avec des acteurs de l’innovation digitale.

Facebook Comments
Lire la suite

Accélérateur, incubateur, pépinière

Le Barreau de Grasse se dote d’un incubateur !

Publié

le

Après Marseille, Toulouse, Rennes, Aix-en-Provence et Bordeaux, c’est au tour de Grasse, une juridiction forte de 620 avocats, de rejoindre la liste des barreaux français qui compte un incubateur de start-up, le premier dans le département des Alpes-Maritimes. Initié depuis 2014 en France, il y a aujourd’hui une quinzaine d’incubateurs au sein des barreaux. L’objectif de ces structures : favoriser la création de start-up innovantes dans le domaine du droit – les fameuses legaltechs – par les avocats eux-mêmes (166 legaltechs sont répertoriées en France) et contrer l’appropriation de la profession par les “braconniers du droit”.
Ce sont ceux qui connaissent le mieux la profession qui peuvent imaginer les solutions de demain” justifie le Bâtonnier Roland Rodriguez qui a présidé, le 1er avril dernier au Village by CA de Sophia Antipolis, l’acte fondateur d’un projet validé il y neuf mois par le Conseil de l’Ordre . “C’est une démarche horizontale” poursuit le bâtonnier “dans laquelle chacun peut s’investir“. Pour l’heure, aucune implantation physique ni start-up en phase de création pour la nouvelle structure grassoise, mais une farouche volonté d’instaurer cette démarche d’innovation au sein du barreau.
A chaque incubateur son mode de fonctionnement, ses passerelles et ses axes de travail, mais un dénominateur commun : mettre l’innovation au cœur du métier d’avocat et susciter des vocations entrepreneuriales parmi les robes noires. De ces incubateurs, naissent quelques pépites telles que Votre bien dévoué (Paris), La Fabrique Juridique (Bordeaux) ou OpenFlow (Montpellier) ou côté régional Juri’Predis (Aix-en-Provence), moteur de recherche sur la jurisprudence et Juris’Go (Nice), première application dédiée à l’emploi en cabinet d’avocat.
    

Facebook Comments
Lire la suite

Accélérateur, incubateur, pépinière

Phase 2 de la French Tech : Deux capitales et deux communautés sont labellisées en Région Sud

Publié

le

La French Tech Riviera Région Sud et Aix-Marseille Région Sud, c’est leurs nouveaux noms, font partie des 13 capitales French Tech labellisées pour trois ans dont la liste a été dévoilé le 3 avril par le nouveau secrétaire d’état en charge du numérique, Cédric O, et la directrice générale de la French Tech, Kat Borlongan.
Dans cette phase 2 qui s’ouvre, il n’est plus question de hubs et de métropoles French Tech mais de communautés et de capitales. Suite à l’appel à candidatures lancé en décembre 2018, la Mission French Tech a donc labellisé 13 capitales, mais aussi 38 communautés French Tech en France, dont Toulon Région Sud et Grande Provence (Avignon/Arles) et 48 autres à l’international.

LES 13 CAPITALES FRENCH TECH LABELLISÉES

2 millions d’euros pour soutenir la French Tech
Fini donc les hubs et les métropoles French Tech. Place à la notion de communautés et de capitales. Le label « Communauté French Tech » est attribué à un groupement d’au moins 4 entrepreneurs d’un territoire qui souhaitent promouvoir ensemble un écosystème local ou une expertise commune. Ils doivent être capables de fédérer 50 start-up (10 pour les Communautés basées à l’étranger).  Quelques 38 communautés ont été ainsi labellisées dont 23 nouvelles ainsi que 48 communautés à l’étranger.
Le label « Capitale French Tech » valorise de son côté les aires géographiques qui concentrent un certain nombre d’entreprises en hyper croissance. Pour être éligible, l’appel à projets précisait notamment d’avoir au moins 5 entreprises lauréates actuelles du Pass French Tech dans son écosystème et une gouvernance d’entrepreneurs.
Objectif de la French Tech : laisser des communautés émerger et apporter davantage de visibilité aux plus grosses. Pour cela, elles seront accompagnées financièrement dans leurs initiatives par un fonds de 2 millions d’euros destiné à soutenir leurs projets.

4 labels autour d’une marque commune, Région Sud
Le premier à s’être félicité de cette quadruple labéllisation, c’est Renaud Muselier qui a annoncé par communiqué que la Région Sud accompagnera les 4 écosystèmes French Tech au travers d’un plan d’actions partagé au service des start-up et autour d’une marque commune, Région Sud. Pour le président de la région, cette reconnaissance vient aussi conforter son ambition de faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la 1ère Smart Région d’Europe.
« Je me réjouis de cette labellisation qui est la juste récompense du dynamisme de notre écosystème numérique et de notre engagement commun pour les entreprises de la région Sud. […] Afin d’accompagner au mieux nos start-up, et dans la droite ligne de notre ambition Smart Région, j’ai souhaité, avec l’ensemble des 4 French Tech, mettre en place une gouvernance partagée autour d’une French Tech « Région Sud » et d’un plan d’actions commun soutenu par la Région. Mon objectif : fédérer nos écosystèmes et faire en sorte que nous soyons plus efficaces à l’international, pour mieux chasser en meute, mais aussi mieux accompagner nos start-up au quotidien, que ce soit à l’export ou sur des levées de fonds. Si nous avons de grandes ambitions pour ce territoire, c’est parce que nous disposons de tous les atouts pour réussir ! L’Innovation est dans l’ADN de notre Région, de ces entreprises. Preuve nous en est faite encore aujourd’hui’’ conclut Renaud Muselier.

LES 38 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH EN FRANCE (en rouge, les Communautés déjà existantes)

LES 48 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH À L’INTERNATIONAL

© Photo : Mission French Tech

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X