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Accélérateur, incubateur, pépinière

[VIDEO] Au service des laboratoires et des start-up, la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille a été inaugurée hier

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Facilitateur d’innovations, voilà ce que la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille (CISAM) souhaite être ! Inaugurée le 13 mars par la présidente d’Aix-Marseille Métropole, Martine Vassal, le président d’Aix-Marseille Université, Yvon Berland, le patron de l’Occitane, Reinold Geiger, et Tanya Saadé, la directrice générale déléguée de la CMA CGM, la CISAM s’est installée dans un lieu emblématique situé dans le 2e arrondissement de Marseille. Construit en 1928 par l’architecte provençal Gaston Castel, il abrita la Compagnie Générale Transatlantique avant de devenir le siège social de la SNCM. Aujourd’hui, lieu de rencontres, de création, d’incubation de projets, et d’accélération, l’objectif de ce nouveau bâtiment Totem est de regrouper sur un même site l’ensemble des ressources, publiques et privées, permettant de stimuler les démarches innovantes et d’en fluidifier le parcours.

[Vidéo] Dans son discours, la présidente de la Métropole Aix-Marseille souligne le rôle de Hub que doit jouer la CISAM tant sur le plan métropolitain que régional.

Le rôle primordial d’Aix-Marseille Université
Pensée depuis 2012 et financée en partie par Aix-Marseille Université (AMU) dans le but, explique son président Yvon Berland, « d’affirmer la position de l’université et de ses chercheurs comme acteurs de l’innovation et du développement économique sur leur territoire », cette structure est sans équivalent dans le paysage universitaire français.
Aix-Marseille Université a investi la CISAM depuis quelques mois, occupant au rez-de-chaussée un espace de 500 mètres carrés où sont réunis tous les services de l’Université pour les entreprises. Parmi les premiers résidents, Protisvalor, filiale de l’université qui a pour mission principale d’accompagner les chercheurs dans le montage de leurs contrats de recherche partenariaux et européens. Autre filiale, la SATT, Société d’accélération du transfert de technologie qui se sert aussi de ce nouveau lieu totem pour mieux se faire connaître des entreprises. L’institut Carnot Star, le bras armé d’AMU dans les domaines du sport, de la santé et du bien-être, est également présent. Il travaille déjà avec des grands groupes et des PME pour développer de nouvelles technologies comme des IRM miniatures, des intelligences artificielles pour analyser les performances des sportifs de haut niveau ou encore des compléments alimentaires haute-performance.
« Avec la Cité de l’innovation et des savoirs, les entreprises ont un guichet unique pour s’informer sur l’ensemble de nos services. C’est une vitrine pour mieux se faire connaître des entreprises et du grand public », explique Eric Berton, Vice-président Innovation et Valorisation d’AMU.
Sur son plateau de 500 mètres carrés, AMU va consacrer également une bonne partie de son espace aux start-up. Elle abrite notamment des bureaux des deux incubateurs Impulse et Belle-de Mai. Leurs résidents peuvent profiter du lieu pour travailler, faire des réunions et surtout rencontrer de potentiels partenaires. Pour créer de l’émulation, AMU a souhaité ouvrir ses portes à d’autres acteurs de l’accompagnement des jeunes pousses tels que le Réseau entreprendre, l’accélérateur Pfactory, jusqu’ici installée à l’école de management EMD, et deux banques locales ont également pris un bureau pour proposer des solutions de financement aux jeunes entreprises de la cité. Au final, ce seront 50 personnes qui travaillent quotidiennement dans les bureaux d’AMU au sein de la CISAM.

L’AMU cohabite avec des incubateurs privés
Le lieu totem d’AMU et son implantation en plein cœur d’Euroméditerranée, opération publique qui métamorphose l’arrière-port marseillais, ont éveillé l’intérêt d’autres partenaires.
Ainsi le premier étage, 1000 mètres carrés, est occupé par Zebox, incubateur et accélérateur d’entreprises imaginé et piloté par l’armateur CMA-CGM, dont le siège est situé à quelques centaines de mètres de là. Son objectif : accompagner en incubation, chaque année, 12 à 16 entreprises sélectionnées partout dans le monde et portant des projets innovants dans le transport, la logistique et les mobilités ou encore l’industrie X.0 (révolution industrielle qui va au-delà de l’industrie 4.0). L’objectif de Zebox est aujourd’hui de doubler sa capacité d’accueil et accompagner une trentaine de start-up par an.

Ambiance bois et verdure au second étage où sur 900 mètres carrés, L’Occitane de Provence a ouvert Obratori, son « start-up studio », consacré aux innovations en matière de santé, bien-être et cosmétiques. C’est la diversité et la qualité de la recherche produite sur le territoire, notamment les nombreux laboratoires qui travaillent autour du numérique et de la cosmétique, qui ont convaincu le groupe suisse d’y installer son centre mondial pour l’innovation. La première entreprise accueillie par cet accélérateur développe l’application d’un brevet déposé par une université américaine.

M, l’accélérateur public de la Métropole Aix-Marseille
Retour au rez-de-chaussée du Castel, nom de code du bâtiment, l’accélérateur d’entreprises M et le bureau d’Aix-Marseille French Tech occupent l’aile gauche du bâtiment.
Créé par la Métropole Aix-Marseille-Provence, l’Accélérateur M (pour Métropole) vise à accélérer le processus de développement des start-up innovantes et à attirer de jeunes pousses étrangères sur le territoire. Ouvert depuis début janvier, M accueille déjà 4 jeunes pousses et la première promotion de 13 start-up est attendue pour le 25 mars. La particularité de cet acéélérateur est d’être public et son ambition, comme le précise son directeur, Franck Araujo, est d’accompagner par an une trentaine de projets innovants.

[Vidéo] Directeur de l’accélérateur M, Franck Araujo, explique les particularités de M par rapport aux autres accélérateurs existants.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Cinq nouvelles start-up rejoignent MonacoTech

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Suite à l’appel à candidatures lancé en février dernier, l’incubateur-accélérateur monégasque Monaco Tech accueillera mardi 28 mai, cinq nouvelles start-up qui se positionnent sur l’écologie, le développement durable et la finance. FGWRS, Suncy Concept, Oghji, OneM et Adlive rejoignent les 13 autres start-up qui suivent déjà le programme d’incubation et d’accélération cofondé par la Principauté de Monaco, Monaco Telecom et Xavier Niel.

Les cinq nouvelles start-up sont :

FGWRS développe une technologie permettant de mieux contrôler et préserver nos ressources en eau potable. Cette technologie est le résultat de travaux de recherche menés par FIRMUS France pour le compte de l’Agence spatiale européenne (ESA) et du suivi de fonctionnement de ce procédé depuis 2005 sur la Station de recherche Antarctique Concordia.

Suncy concept a développé des catamarans solaires, écoresponsables et autonomes en énergie de propulsion. Ceux-ci ont déjà été testés et seront mis en service dans le domaine de l’hôtellerie de luxe, mais aussi dans les communes du littoral. Les bateaux de Suncy Concept seront également disponibles aux plaisanciers, avec ou sans permis.

Oghji développe une nouvelle génération de tableaux électriques « actifs » plus flexibles, confortables et économiques. Ils interagissent avec le consommateur en lui fournissant toutes les informations pertinentes pour gérer son installation et économiser de l’énergie.

oneM est une assurance en ligne innovante qui a développé un concept de remboursement combiné à un forfait de retraite au choix. Les utilisateurs économisent de l’argent pour leur retraite sans changer leurs dépenses quotidiennes et leurs habitudes d’achat en ligne.

Adlive est une plateforme Saas, permettant aux acheteurs et vendeurs d’espaces publicitaires numériques (web et mobile) d’optimiser leurs opérations publicitaires. La solution employée se dote d’une automatisation et d’un modèle sans intermédiaire. Un algorithme d’intelligence artificielle permet à Adlive de profiter des services de trading de médias numériques sophistiqués.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

WeSprint conclut un partenariat avec AngelSquare pour booster le financement des start-up

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Présent à Toulouse, Montpellier et Marseille, l’accélérateur de start-up WeSprint s’associe avec AngelSquare, spécialiste de l’accompagnement des jeunes entreprises innovantes en phase d’amorçage. Créée à Paris en 2016, ce dernier revendique une communauté de 600 investisseurs en France ainsi que l’accompagnement de plus de 160 start-up dans leurs recherches de financement.
De son côté, WeSprint, créé également en 2016, a déjà accompagné une trentaine de start-up dans le sud de la France dont 7 ont déjà bouclé une première levée de fonds. L’accélérateur est également partenaire du Startup Garage de Facebook pour l’Occitanie et des ateliers numériques de Google.
La nouvelle alliance a pour objectif de créer un nouveau Club d’investissement, la spécialité d’AngelSquare qui a déjà à son actif le Club Kima Ventures (2017), Axeleo Capital et New Kids (2018), ainsi que le Club Héméra à Bordeaux en 2019. Avec le Club WeSprint, AngelSquare s’engage à soutenir l’entrepreneuriat provençal et occitan.
Les Clubs AngelSquare permettent de co-investir dans des projets entrepreneuriaux aux côtés d’investisseurs expérimentés (business-angels, family offices, fonds d’amorçage, …) sélectionnés par AngelSquare.
WeSprint choisira parmi les start-up les projets les plus prometteurs, avec l’objectif de réaliser 3 à 4 nouvelles levées de fonds par an, en Seed (premier tour de table) et Série A (second tour de table).

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : Rottor, ”le copilote du motard”, est le 200ème projet accompagné par l’Incubateur Belle de Mai

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Rottor est tout simplement un capteur connecté que l’on positionne sur le guidon de sa moto. Il a pour ambition de maximiser l’ergonomie, la sécurité et le plaisir de conduite. Ainsi il va détecter les chutes et envoyer immédiatement les coordonnées GPS aux secours, pour une prise en charge rapide. En cas de panne, la communauté peut aussi être sollicitée pour obtenir de l’aide. Plus qu’un simple GPS ergonomique, Rottor est un vrai copilote communautaire qui prévient les motards des dangers de la route en temps réel (les virages et axes dangereux, les gravillons…) et veut à terme faire de la sécurité routière prédictive. Côté plaisir, des statistiques de pilotage permettent aux motards de mesurer leurs performances : angle d’inclinaison, accélération, distance parcourue, dénivelé… et de recevoir des recommandations sur les routes spécifiques, adaptées à leur conduite.
Cette innovation est née du constat de 2 motards : Nicolas Forestier et Martin Matignon qui déploraient l’absence d’outils spécifiques « Malgré la très forte solidarité qui existe entre les motards, nous ne retrouvions cet esprit de partage dans aucun des outils existants. A l’heure actuelle, le seul GPS sur le marché n’est ni communautaire ni pensé pour le plaisir de pilotage » précise Nicolas Forestier, CEO de Rottor. Rottor prévoit de lancer une campagne de crowdfounding début 2020 afin de commercialiser leur copilote.

Rottor, 200èmeprojet de l’incubateur Belle de Mai de Marseille
Après avoir suivi pendant trois mois la première étape de la Manufacture, le nouveau programme de l’Incubateur, l’équipe de Rottor vient d’être sélectionnée par le Comité d’experts pour intégrer la suite du programme. Il est à cette occasion le 200ème projet qu’accompagne depuis sa création en 1999, l’Incubateur Belle de Mai de Marseille, contribuant ainsi à la création de plus de 145 entreprises, dont 72% sont toujours en activité.
D’autres projets ont été également sélectionnés :
Jana, intégré à la 1ère promotion de la Manufacture : Digitalisation du métier de conciergerie d’hôtel. www.janaconcierge.com
Deep Smile : Solution logicielle dentaire basée sur des technologies d’intelligence artificielle, d’aide au diagnostic et proposition de plan traitement pour l’orthodontie et la prothèse.
Easiliot : Réalisation de démonstrateur IoT sans compétence, en programmation et en électronique.
Ces deux derniers projets suivront le programme d’accompagnement « classique » de l’Incubateur Belle de Mai.

 

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