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Ecosystème

[Vidéo] Aix-en-Provence : OuiKAN, le blablacar des courses s’impose en cette période de confinement

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Faire les courses alimentaires pour autrui et gagner des points de fidélité, des bons d’achat et de réduction, c’est ce que propose OuiKAN, la plateforme collaborative aixoise et sa communauté de “shoppeurs” disponibles pour faire les courses de ceux qui n’ont ni le temps, ni l’envie de s’y coller, appelés les ‘’demandeurs’’.
En ces temps de confinement, le dispositif, qui est gratuit pour la circonstance, séduit et connaît même une accélération très forte dans son développement. Mais si la période de crise est propice aux affaires, elle est aussi problématique en terme de ressources.
‘’Habituellement, contrairement à ce que l’on pense beaucoup de gens sont disposés à faire des courses pour d’autres et parfois il n’y a pas suffisamment de commandes’’ raconte Jean-Yves Maurel, l’homme à l’origine de ce dispositif. ‘’Depuis le confinement, la situation s’est inversée. Les commandes ont augmenté mais voilà il n’y a pas suffisamment de shoppeurs. Confinés comme tout le monde, ils hésitent à se rendre dans les grandes surfaces et malheureusement OuiKAN ne peut pas toujours honorer des commandes’’.

Un service de courses utile aux personnes à mobilité réduite et valides

Quand un ‘’demandeur’’ souhaite utiliser OuiKAN pour faire faire ses courses, il choisit d’abord l’enseigne de la grande distribution qu’il préfère puis il établit sa commande, non pas sur le site internet de l’enseigne choisie (drive ou e-commerce) mais sur la plateforme OuiKAN qui dispose de plus de 500 000 produits référencés. Le montant des courses est réglé en garantie sans pour autant être débité et le ‘’demandeur’’ choisit dans son environnement le ‘’shoppeur’’ qui va s’acquitter de ses courses. Celui-ci opère souvent pour plusieurs personnes simultanément.
Une fois livré à l’heure convenue, le ‘’demandeur’’ valide le montant réel des courses à partir du ticket de caisse, montant qui est alors débité et versé sur le compte du shoppeur. Ce dernier sera rémunéré indirectement par l’enseigne de grande distribution via des points versés sur sa carte de fidélité ou des bons de réduction. Car la clé du dispositif, c’est la carte de fidélité : le ‘’demandeur’’ doit en effet renoncer à ses avantages ‘’fidélité’’, au profit de celui qui va faire ses courses. Dans ce dispositif collaboratif à trois, l’enseigne alimentaire ne voit que des avantages au vu des autres solutions connexes : le drive qui n’est toujours pas rentable ou les courses en ligne qui coûtent trop aux clients.
Dernier maillon de ce modèle économique, la start-up qui facture au ‘’demandeur’’ 4,90 €, quel que soit le montant de sa commande. Une somme forfaitaire que ne réclame pas OuiKAN pendant le confinement.

[Vidéo] Jean-Yves Maurel, à l’origine de OuiKAN, explique le principe de sa plateforme collaborative
qui permet de faire faire ses courses alimentaires par autrui.

Un déploiement partout en France

OuiKAN, qui a été lancée au début de l’année 2017, est née de l’expérience de Jean-Yves Maurel dans la grande distribution. Après avoir testé son service innovant sur des magasins pilotes à Aix-en-Provence et dans la région de Valence, il le déploie depuis partout en France. Les régions du nord de la France sont aujourd’hui les plus adeptes, et celle qui est la moins bien desservie est l’Île-de-France. ‘’De façon générale, souligne Jean-Yves Maurel, nous avons remarqué que ce service fonctionne particulièrement bien en milieu rural.’’
En temps normal, ce sont plus de 3 500 ‘’shoppeurs’’ qui sont inscrits sur la plateforme et réalisent plusieurs centaines de courses alimentaires pour les autres par semaine. Jean-Yves Maurel réfléchit déjà à l’après confinement. Proposer des formules d’abonnement  fait partie de ses pistes d’évolution.

[Vidéo] OuiKAN, comment ça marche ?

[Vidéo] OuiKAN, combien ça rapporte ?

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Ecole, formation

La CCI régionale lance la plateforme de recrutement et de formation eDRH Sud

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Après trois ans d’expérimentation par la Chambre de commerce et d’industrie Nice Côte d’Azur, la plateforme eDRH Sud a été lancée officiellement le 15 septembre dernier sur les territoires des CCI de Nice Côte d’Azur, du Var, du Vaucluse, du Pays d’Arles et d’Aix Marseille Provence, à l’occasion d’une e-conférence organisée par la CCI régionale qui regroupe les 7 CCI territoriales de la région SUD.
Financée à 400 000 euros par le Fonds social européen (FSE) et 450 000 € par la CCIR Paca, elle vise à mettre en relation entreprises et chercheurs d’emploi dans les secteurs de l’industrie et du numérique, des secteurs en tension dans lesquels les entreprises ont beaucoup de mal à recruter. Spécificité de ce nouveau site eDRH.fr : le matching par compétences. Les candidats y créent leur CV en inscrivant leurs compétences. Si ces dernières correspondent à celles recherchées par les entreprises, un algorithme en notifie les employeurs. Ceux-ci ont donc accès rapidement à une liste de profils conformes aux postes proposés et choisissent de prendre contact directement avec les candidats. Le site propose également de nombreux services RH comme l’accompagnement au recrutement ainsi qu’un volet formation. Des services proposés aujourd’hui gratuitement dans la région Sud. Mais ce modèle gratuit pourrait toutefois changer l’année prochaine. La plateforme qui s’adresse à l’ensemble des entreprises de la région est gratuite pour le moment, mais une V2 payante est en réflexion). Plus de 11 entreprises se sont déjà inscrites depuis la mise en ligne du site il y a quelques jours, venant s’ajouter aux quelques 499 participantes de l’expérience réalisée dans les Alpes-Maritimes.

www.edrh.fr
www.paca.cci.fr

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Ecosystème

Mougins : Titan Datacenter lance un plan de recrutement de 44 postes pour son futur datacenter

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Basée à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, la société Titan Datacenter, spécialiste de l’hébergement et de la disponibilité des données, poursuit les travaux de son nouveau datacenter, DC1, qui devrait voir le jour à la fin du premier semestre 2021, sur un parc d’activité de plus de 4 200 m2. Le bâtiment comprendra des infrastructures divisées en 11 modules indépendants, avec une puissance utile de 24 000 KW soit 11 datacenters de 2 MW, qui accueilleront à terme 86 016 serveurs dans 1 792 racks, avec 15 kW par rack de 48 U. Point d’orgue de cet ambitieux projet, une disponibilité de 99,995% et une rapidité annoncée supérieure de plus de 55% à un datacenter classique. DC1 de Titan a placé la barre très haut en ciblant la certification Tier IV de l’Uptime Institut.
Pour son futur centre de données, Titan Datacenter annonce son plan de recrutement entre septembre 2020 et décembre 2021. Plusieurs postes sont d’ores et déjà à pourvoir. L’entreprise qui compte déjà une quinzaine de collaborateurs, a pour but de consolider ses effectifs dès septembre 2020 afin de monter une équipe complète d’experts du monde du data center.

Les postes à pourvoir sont :

Administratif, comptable et juridique : 6
Recherche & Développement : 22 personnes
– Architectes Réseaux
– Ingénieurs
– Développeurs
– Production / SOC/NOC
– Administrateurs
– Techniciens
Commercial / Marketing : 16

 

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Cluster, association

Le cluster numérique Medinsoft édite un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique

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Ordinateurs, tablettes et mobile…les usages numériques font partie intégrante de notre quotidien. Ils permettent une amélioration des échanges, un meilleur partage de l’information, une communication instantanée… ce sont autant de nouvelles pratiques qui s’invitent dans notre vie et notre travail… Mais ce bouleversement a aussi des impacts sur notre vie et notre environnement: multiplication des équipements, consommations d’énergie et de matières premières, pollutions, production de déchets, sur sollicitation de notre attention… pour des bénéfices attendus qui ne sont pas toujours au rendez-vous.
Aujourd’hui, le numérique représente 10% de la consommation électrique mondiale et 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde [1], c’est 1.5 fois plus important que le transport aérien, et sa consommation énergétique s’accroît de 9% par an ! [2]
En tant qu’utilisateurs, nous pouvons agir pour minimiser ces impacts et c’est dans ce sens que la commission #Time4Action de Medinsoft, l’association régionale du numérique, a planché sur la réalisation d’un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique dont l’ambition est d’engager les entreprises à comprendre et réduire l’empreinte écologique de leurs usages numériques. Le secteur informatique et le métier d’ingénieur évoluent pour répondre aux attentes des clients en quête d’offres plus respectueuses de l’environnement.
Les 120 membres de Medinsoft, entreprises issues du secteur de l’informatique, des télécoms et des services numériques le savent bien. Elles-mêmes consommatrices, actrices et bénéficiaires de services à haute valeur ajoutée ont éprouvé le besoin de se mobiliser sur cette question : en quoi consiste cette pollution numérique et quels sont les axes de progrès pour nous, pour nos clients et pour la construction du monde de demain ?
 « L’objectif de #Time4Action est de réunir les créateurs de solutions locaux qui limitent notre empreinte sur la planète. Car nous savons que l’empreinte carbone du numérique est importante : il nous a donc semblé capital de balayer devant notre porte avant de préparer d’autres sujets liés à la pollution de l’eau, de l’air ou des sols », explique Olivia Christophe, présidente de la commission #Time4Action.
La ligne éditoriale du guide met l’accent sur le Pourquoi changer nos habitudes de travail et nos usages du numérique maintenant et surtout Comment mettre en place des habitudes saines, économiques, écologiques avec les acteurs des Bouches du Rhône ou en s’inspirant d’autres acteurs exemplaires en France.
Ainsi, dans ce Guide des Bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique plusieurs sujets sont abordés comme l’écoconception de matériels informatiques et des services numériques, les bonnes pratiques à appliquer au bureau, les exemples d’entreprises inspirantes, l’écoconception de sites web, l’usage raisonné des emails, la transformation numérique et l’avènement du télétravail et enfin la data et sa pollution indirecte.
C’est un groupe de cinq consultants tous issus du secteur de l’IT qui a rédigé ce document accessible en ligne. Des idées de collaborations entre associations, think tank, acteurs privés et publics sont également proposées pour encourager les actions collaboratives dans la Région Sud. Enfin, le Pole Eco-conception et GreenIT.fr ont été les relecteurs de cette initiative collective.
Pour télécharger ce Guide des Bonnes Pratiques pour lutter contre la Pollution Numérique, cliquez ici.

[1] Sources : ADEME – La face cachée du numérique – Novembre 2019
[2] Rapport du Shift Project sur l’impact environnemental du numérique ’’Climat : L’insoutenable usage de la vidéo en ligne’’

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