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Ecosystème

Venelles : NeoDoc au salon Tekom de Stuttgart avec Calenco qui rationalise la production documentaire

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Tekom, c’est le salon européen et l’événement mondial le plus important de la communication technique des entreprises. Il se tient du 13 au 15 novembre au Centre de Congrès international de Stuttgart et accueille les plus grands acteurs mondiaux de production documentaire (Enterprise Content Management). Parmi eux, la start-up NeoDoc de Venelles qui présentera sa solution Calenco, une application web dédiée à la rédaction et à la conception de documents complexes.
Il s’agit d’une plate-forme de production dynamique multi-canal et multi-formats (XML, PDF, ePub…” explique Camille Bégnis, gérant de NeoDoc ; “cette application permet de rationaliser la production documentaire et de garantir la fiabilité des documents“.
Calenco permet la rédaction, traduction, diffusion multi-canal des contenus techniques, juridiques, marketing/ventes avec des gains de productivité très importants, une réduction des délais, une qualité de présentation homogène. La mise en page des documents est automatique et gère les différents blocs textes tels que le sommaire, l’index, les notes ou les annexes. Sa technologie assure la mise à jour instantanée de tout corpus documentaire aussi volumineux soit-il.
Aujourd’hui la solution Calenco est utilisée par de nombreuses entreprises industrielles et grands comptes en France (EDF, SNCF, Bouygues Construction, Saint Gobain, Alstom, Général Electric, Société Générale…) et des premiers clients en Belgique, Allemagne et Espagne. Ainsi SNCF Réseaux a fait appel notamment à la solution Saas Calenco pour produire des documents techniques. Cela consistait à créer des documents dématérialisés reprenant toutes les règles techniques à appliquer par les équipes de terrain lors de la réparation des rails endommagés. Cette documentation, très technique, doit être consultable tant sur PC, tablette numérique que smartphone ou… papier. Ce passage au numérique a permis à SNCF Réseaux de dégager une économie de l’ordre de 500 000 € sur 3 ans pour la préparation des fiches de travail grâce à cette dématérialisation pdf + HTML.
La solution Calenco est au cœur de la transformation numérique des entreprises qui souhaitent mettre en valeur leurs données et contenus existants. Elle est disponible en mode licence et est accessible également en mode SaaS. Calenco s’intègre dans tout environnement informatique (ERP, PLM, CRM, GED…)
https://www.calenco.com/fr/index.html.

 

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Ecosystème

Marseille : la fintech French-ICO lance une plateforme permettant des levées de fonds grâce à la technologie Blockchain

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French-ICO.com® est la 1ère Plateforme d’ICO (Initial Coin Offering) en France.  Elle a été développé par une jeune fintech, French-ICO, créée par Christophe Gauthier et est destinée aux entreprises françaises souhaitant financer l’amorçage, la croissance ou le développement de leurs projets en levant des fonds auprès d’investisseurs internationaux.

Qu’est-ce qu’une ICO ?
Une ICO – Initial coin offeringest une méthode de levée de fonds fonctionnant via l’émission d’actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies durant la phase de démarrage d’un projet.  Ces actifs, appelés “tokens” (jeton numérique), sont émis et échangés grâce à la technologie blockchain.
En 2017 et 2018, la France a connu un fort engouement des ICO et des levées de fonds records ont été enregistrées. Un constat qui a incité French-ICO a développé sa plateforme d’ICO, une véritable révolution dans l’univers du financement participatif ! ‘’Nous voulons démocratiser les ICO’’ souligne Christophe Gauthier.

2017, une année record pour le financement des entreprises

  • Levées de fonds auprès de Business Angels : 2,5 Milliards € (+21% vs 2016)
  • Financement participatif « traditionnel » : 336 Millions € (+50% vs 2016)
  • ICO (levée de fonds en crypto-monnaies) : 350 Millions € (pas de chiffres avant)

Levées de fonds en cryto-monnaies
Aujourd’hui les ICO permettent de lever des fonds auprès d’investisseurs internationaux. La technologie blockchain permet des transactions sécurisées, totalement transparente et sans intermédiaires. Ce sont les milliers d’ordinateurs connectés à la blockchain qui valident et enregistrent les transactions. La copie de la blockchain sur tous ces ordinateurs rend l’information infalsifiable. Les transferts se font en moins de 10 secondes pour des coûts de transactions quasi nuls.
En 2017, seulement 6 ICO en France ont permis de lever 350M€ contre 5,5 Milliards dans le Monde avec 343 opérations réussies. Les craintes liées aux risques de sécurités et aux arnaques évoqués dans les médias, les incertitudes en termes de fiscalité et les réglementations encore en discussion ont mis provisoirement la France en retard.

Une plateforme multi-supports
La plateforme French-ICO intègre l’intégralité des exigences de l’autorités de marchés financiers (AMF), l’organisme de régulation qui est en charge de mettre sous surveillance les ICO. Contrôles systématique de l’identité des investisseurs, séquestres des fonds collectés, remboursement des investisseurs si l’objectif de la levée de fond n’atteint pas son objectif, transparence de toutes les transactions réalisées sur la blockchain, émission de tokens uniquement lorsque l’ICO atteint son objectif…  et bien d’autres points permettant de regagner la confiance des investisseurs et porteurs de projet.
La plateforme est accessible à tous. Pas besoin d’être un expert de la technologie blockchain pour réaliser son ICO. La plateforme permet de créer un projet ou de déposer des fonds en quelques clics de souris. L’objectif n°1 de la start-up est de rendre accessible au plus grand nombre l’accès à des sources de financement. Elle a mis en ligne en novembre dernier une version test de la plateforme ICO justement pour permettre à tous de mieux comprendre le fonctionnement de la blockchain, des ICO, de créer son projet et d’investir sur d’autres projets tout en s’amusant et sans risques. Cette version test a juste un rôle pédagogique.

www.french-ico.com

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Ecosystème

Marseille : le groupe de Xavier Niel, Iliad prend une participation majoritaire dans Jaguar Network

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Trois jours après avoir inauguré ‘’Rock’’, son nouveau datacenter implanté à Lyon, l’opérateur marseillais Jaguar Network passe sous giron du groupe Iliad, la maison –mère de Free. Le 18 janvier dernier, le groupe créé par Xavier Niel a annoncé en effet avoir établi ce qui est présenté comme une « alliance stratégique » avec Jaguar Network au travers d’une prise de participation majoritaire au capital de l’entreprise, à savoir 75%.
Dans un communiqué, Iliad indique que cette transaction, dont le montant est d’un peu moins de 100 millions d’euros, a été effectuée avec l’aide des actionnaires historiques et qu’elle inclut le rachat intégral de la participation du fonds d’investissement Naxicap. Le groupe ajoute que cette opération constitue une étape importante pour lui dans sa stratégie de développement pour adresser le marché des entreprises en s’appuyant sur les très fortes expertises et complémentarités entre les deux groupes et en s’associant à un entrepreneur reconnu.

Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network

Fondé en 2001, Jaguar Network, qui n’est pas coté en Bourse, fournit des services aux entreprises dans les domaines du cloud, du stockage, de l’internet des objets, des télécoms ou encore des services “managés”. Le groupe, qui affirme disposer de plus de 1.200 clients, compte 150 salariés et revendique un taux de croissance annuel de 25%. Son fondateur, Kevin Polizzi, restera dirigeant et actionnaire de l’entreprise à hauteur de 25% du capital à l’issue de la transaction.
Ces dernières années, Xavier Niel a plusieurs fois affirmé à la presse ou aux analystes financiers qu’il réfléchissait à se lancer sur le marché des télécoms professionnelles, un marché encore archi-dominé par Orange. C’est désormais chose faite !

www.jaguar-network.com
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Blockchain

Selon une étude de Gemalto, 52% des entreprises ne parviennent toujours pas à détecter les failles de sécurité IoT

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Avec un nombre d’objets connectés prévu pour dépasser les 20 milliards d’ici 2023, les entreprises se doivent d’agir rapidement pour garantir que leur détection des failles IoT est aussi efficace que possible. Mais selon Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, seulement la moitié (48 %) des entreprises sont capables de détecter si les dispositifs IoT ont fait l’objet d’une brèche, malgré le fait qu’elles accordent de plus en plus d’attention à la sécurité IoT.
Dans le cadre d’une étude, The State of IoT Security”, menée auprès de 950 spécialistes IT et dirigeants d’entreprise du monde entier, Gemalto révèle que les entreprises demandent aux gouvernements d’intervenir, avec 79% voulant des directives plus solides quant à la sécurité IoT, et 59% cherchant à clarifier qui est responsable en matière de protection IoT. Bien que de nombreux gouvernements aient déjà adopté ou annoncé des réglementations spécifiques à la sécurité IoT, la plupart (95%) des entreprises pensent que des réglementations uniformes devaient être appliquées, une tendance qui se retrouve chez les consommateurs, qui souhaitent à 95 % que les objets IoT soient régis par des réglementations de sécurité.

La sécurité reste un défi majeur
Compte tenu de cet environnement et des défis auxquels les entreprises se trouvent confrontées pour assurer la sécurisation des objets connectés et des services IoT, elles appellent à une intervention de l’État. Cela est particulièrement le cas pour la confidentialité des données (38%) et la collecte de grands volumes de données (34%). La protection d’un nombre croissant de données s’avère être problématique, avec seulement trois entreprises sur cinq (59%), parmi celles utilisant l’IoT et disposant de budgets pour la sécurité IoT, qui admettent chiffrer toutes leurs données.
Les consommateurs ne sont clairement pas satisfaits des efforts du secteur IoT, 62% d’entre eux estimant que la sécurité doit être améliorée. En ce qui concerne les principales préoccupations, 54% craignent un manque de confidentialité lié à l’utilisation des objets connectés, suivi de près par les tiers non autorisés tels que les hackers contrôlant les objets (51%) et le manque de contrôle sur les données personnelles (50%).

La blockchain gagne du terrain en tant qu’outil de sécurité IoT
En attendant, les entreprises cherchent des solutions alternatives. La blockchain attire de plus en plus d’acteurs bien que ce secteur attende une réglementation. Entre 2017 et 2018, l’adoption de cette technologie dans le cadre de la sécurité IoT a presque doublé, passant de 9 à 19 %. De plus, un quart (23 %) des répondants pensent que la technologie blockchain serait une solution idéale pour la sécurisation des objets IoT, avec 91 % des entreprises qui n’utilisent pas cette technologie se disant prêtes à le faire à l’avenir.
En attendant que la technologie blockchain trouve sa place dans la sécurisation des objets IoT, les entreprises continuent d’employer d’autres méthodes pour se protéger elles-mêmes contre la cybercriminalité. La majorité (71 %) chiffre ses données, alors que la protection par mot de passe (66 %) et l’authentification à double facteur (38 %) restent des éléments majeurs.
La quasi-totalité (90%) des entreprises pensent que la sécurité IoT est un sujet important pour leurs clients. Près de trois fois plus d’entreprises considèrent la sécurité IoT comme une responsabilité éthique (14%), en comparaison avec l’année précédente (4%).

Télécharger l’étude

 

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