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BioTech, MedTech

Valbonne : l’américain Sangamo Therapeutics a finalisé l’acquisition de la biotech TxCell

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La société américaine Sangamo Therapeutics a finalisé le rachat de 100% de la biotech de Valbonne TxCell, spécialisée dans l’immunothérapie cellulaire. Sangamo était déjà devenu majoritaire au sein du capital de TxCell le 1er octobre dernier, en prenant une part de 53%. Il avait ensuite lancé en novembre une offre publique d’achat simplifié sur le solde restant, suivie d’une procédure de retrait obligatoire.
Sangamo avait offert 2,58 euros par action TxCell, valorisant la biotech à 72 millions d’euros au total. La société TxCell, désormais filiale de Sangamo, a été retirée de la Bourse de Paris, mais ses équipes (46 personnes) et ses activités resteront à Valbonne.
« L’acquisition de TxCell positionne immédiatement Sangamo comme leader du développement de cellules CAR-Treg, » déclare Sandy Macrae, Directeur Général de Sangamo. « En appliquant la technologie d’édition du génome à base de nucléases à doigts de zinc de Sangamo à la plateforme CAR-Treg de TxCell, nous pourrions développer un portefeuille de nouvelles thérapies cellulaires pour les patients souffrant de troubles auto-immuns et inflammatoires. »
Sangamo prévoit de déposer en 2019 un dossier de demande d’autorisation d’essai clinique en Europe (CTA) pour évaluer le premier candidat CAR-Treg de TxCell dans le cadre de la greffe d’organe.
Les cellules CAR-Treg sont des cellules de défense immunitaire génétiquement modifiées pour développer des traitements innovants contre des maladies immunologiques, l’un des domaines thérapeutiques de Sangamo. Sangamo prévoit d’utiliser sa technologie d’édition du génome à base de nucléases à doigts de zinc (ZFN) pour développer des thérapies cellulaires CAR-Treg autologues et allogéniques de nouvelle génération, destinées au traitement de maladies auto immunes telles que la maladie de Crohn et la sclérose en plaques.

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BioTech, MedTech

Sophia : Therapixel lève 5 M€ pour améliorer grâce à l’IA le dépistage du cancer du sein

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Nouvelle levée de fonds pour une start-up régionale du monde médical. Après Biocellvia (1M€) et Inalve (1,6M€) cette semaine, c’est au tour de la spin-off d’INRIA, Therapixel, de finaliser une levée de 5M€ en Série A (phase d’optimisation). Omnes et M Capital Partners rejoignent les investisseurs historiques (Région Sud Investissement géré par Turenne Capital, IT-Translation et Crédit Agricole/Creazur) en tant que lead investisseurs de ce tour.
Cette levée va permettre à Therapixel de financer le déploiement de sa technologie basée sur l’intelligence artificielle pour dépister le cancer du sein en première lecture, une pathologie très difficile diagnostiquer. A l’occasion de ce gros apport financier, Therapixel souhaite renforcer également sa gouvernance et élargir son conseil d’administration. Elle compte jouer de ces nouveaux moyens pour attirer les meilleurs talents et maintenir son avancée technologique.

Pierre Fillard et Olivier Clatz, les deux fondateurs de Therapixel,

Leader mondial sur le dépistage du cancer du sein 
Créée en 2013 à Sophia Antipolis par deux chercheurs de l’INRIA, Olivier Clatz (INRIA Sophia) et Pierre Fillard (INRIA Saclay), incubée par PACA-Est, Therapixel a grandi et s’est imposée comme l’un des leaders mondiaux de l’intelligence artificielle appliquée à la radiologie et plus particulièrement au dépistage du cancer du sein.
Présentée comme l’une des pépites françaises de l’IA appliquée au monde médical, la start-up développe une technologie destinée à aider les radiologues à dépister le cancer du sein. Leur algorithme interprète les mammographies et permet ainsi le dépistage du cancer du sein en première lecture avec une grande fiabilité. ‘’Notre objectif principal, c’est d’aider la première lecture’’, explique Pierre Fillard, cofondateur de la start-up, ‘’Autrement dit, assister le radiologue sans le remplacer. Mammo Screen, c’est le nom de code du projet, aide les radiologues à prendre la bonne décision. L’algorithme que nous développons fait office d’assistant virtuel qui permet de détecter plus tôt les premiers signes de cancer’’.
En radiologie, la mammographie figure parmi les spécialités les plus cruciales. Une femme sur huit est concernée au cours de sa vie par un cancer du sein et 250 millions de mammographies sont analysées chaque année dans le monde. Le cancer du sein est très difficile à diagnostiquer : à peine 0,5 % des mammographies révèlent des tissus cancéreux et 10 % d’entre eux sont de faux positifs.

Une technologie primée en 2017
Grâce à cette solution, Therapixel avait remporté en 2017 le ‘’Digital Mammography Dream Challenge’’, la compétition internationale la plus large jamais organisée (1.200 participants) pour améliorer la performance du dépistage du cancer du sein grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle. A la clé, une récompense de 1,2 M$.
Therapixel y a démontré sa supériorité technique pour développer des algorithmes dédiés au dépistage du cancer du sein qui réduisent de 5 % le nombre de faux positifs (lorsque la machine voit une tumeur là où il n’y en a pas) par rapport aux autres systèmes. Depuis le challenge, l’entreprise a encore amélioré son algorithme pour atteindre, selon elle, “le niveau de performance des meilleurs radiologues“.

Une commercialisation fin 2019 au plus tôt
Pour Therapixel, l’enjeu actuel est « de varier les sources de données et de valider cliniquement l’algorithme », indique Pierre Fillard. Car l’algorithme apprend en fonction des mammographies déjà existantes, et si elles sont trop restreintes à une région géographique ou à quelques types d’appareils de radiographie, le modèle risque d’intégrer des biais qui ne permettront pas de le déployer. Cette validation clinique, essentielle pour la commercialisation, devrait intervenir d’ici à la fin de l’année.
La commercialisation devrait donc démarrer fin 2019 ou début 2020, d’abord aux Etats-Unis : « C’est plus simple pour démarrer car le marché est unifié tandis que l’Europe est plus segmentée », continue Pierre Fillard.
Basée à Sophia Antipolis et Paris, Therapixel compte 15 personnes et prévoit d’étoffer son équipe. La jeune pousse réalise un chiffre d’affaires de 350.000 euros (2018) généré pas les produits qu’elle a déjà lancés comme Fluid, un outil de visualisation des radiographies sans clavier ni souris pour les blocs opératoires. Ce qui permet au chirurgien de les consulter sans contaminer ses gants lors d’opérations.
www.therapixel.com

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3D, VR, AR

Marseille : Delta Festival recrute des start-up pour son Village Innovation

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Fin février, à l’occasion d’une conférence de presse, les organisateurs du Delta Festival ont présenté la cinquième édition et dévoilé la programmation (voir ci-dessous). Nouveauté cette année, l’événement festif, dont Techsnooper est partenaire, se déroulera non plus sur un week-end mais bien sur une semaine entière de musique, du 30 juin au 7 juillet 2019, et sur tout le territoire métropolitain, à Marseille, Aix-en-Provence et Salon-de-Provence… Plus de 60 000 festivaliers sont attendus.
Les plages du Prado à Marseille seront une nouvelle fois le théâtre d’une grande fête électro, avec trois scènes installées, et elles accueilleront également le Village de l’Innovation pendant deux jours, les samedi et dimanche 6 & 7 juillet 2019 de 12h à 19h.
Le Village de l’Innovation, c’est un espace de 500m2, où plus de 100 start-up, accélérateurs/incubateurs et médias spécialisés venus de la France entière présenteront leur structure aux 40 000 festivaliers attendus ce week-end sur les plages du Prado.
Ce sont 4 dispositifs qui sont proposés aux exposants du Village Innovation :

Open Innovation : Présentation des start-up, incubateurs et dispositifs d’accompagnement regroupant plusieurs thématiques liées à l’innovation.

Carrefour des Techs : Démonstrations spectaculaires dans le numérique, la robotique et les news Techs.

Recruit Games : Proposition d’offres d’emploi, rendez-vous networking diplômé – entreprise dans le milieu du numérique et de l’ingénierie.

Agora : Un espace dédié à la création de contenu avec des invités prestigieux, des experts et des médias spécialisés.

Plusieurs domaines seront représentées : Tech for Good, Healthtech, Foodtech, Arttech, Fashiontech, Greentech & Cleantech, Tourisme & Loisirs et Jeunesse & Education.
Les start-up les plus innovantes se verront décerner le prix Tech for Good, soutenu par la Ville de Marseille et le prix de l’Entrepreneuse de l’année, soutenu par le journal La Tribune.
Enfin pour la première fois, le Delta Festival se dote d’un Espace Pro spécialement réservé aux partenaires privés, médias et institutionnels, pour un moment de networking convivial et détendu, les pieds dans le sable ! Avec ce village, l’objectif est de faire connaitre les jeunes entrepreneurs et projets innovants tout en sensibilisant les festivaliers aux thématiques de l’entrepreneuriat et des nouvelles technologies.

Vous êtes une start-up B2C (possibilité B2B sur le carrefour des Techs) : Pour CANDIDATER

Une offre est également proposée aux différents dispositifs d’accompagnement existants, accélérateurs, incubateurs, … le Delta festival met à leur disposition au cœur du Village de l’Innovation 5 stands groupés en un pour leurs start-up. (Prix : 500€ HT).

Vous êtes un dispositif d’accompagnement : Pour CANDIDATER

PROGRAMMATION DELTA FESTIVAL (30 juin au 7 juillet).
Artistes confirmés
Blastoyz, Bob Sinclar, Bon Entendeur, Fritz Kalkbrenner, Mandragora, Moha La Squale, N’to, Neelix, 47 Ter, Cléa Vincent, Electre Posé, Dario Rossi, Francky Vincent, French Fuse, Jazzy Bazz, Julian Jeweil, Kikesa, Popof, Synapson, Tez Cadey, Un Air d’été, Caisson Gauche Records, DJ Moxo, Dupond, Dysk, Emrod, Kedam, Lude, Mark Höffen, Marr Müller, Mezerg, Miel de Montagne, Osch, Pas Sages, Sahalé, Saro, Zave

www.delta-festival.fr

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BioTech, MedTech

Nice : La biotech Inalve lève 1,6M€ avec l’ambition de nourrir tous les animaux d’élevage grâce aux micro-algues

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Hubert Bonnefond et Christophe Vasseur, les deux fondateurs et dirigeants d’Inalve

Et si les micro-algues étaient l’avenir de l’alimentation animale ? Pour pallier les limites des farines de poisson et protéines végétales, Christophe Vasseur et Hubert Bonnefond, deux chercheurs en biotechnologie ont créé en 2016 leur start-up Inalve, (pour In algae veritas).
Les deux scientifiques en sont persuadés, le salut alimentaire de la planète proviendra des algues. Selon leur estimation, en 2050, ce sont près de 60 millions de tonnes de protéines qu’il faudra produire pour nourrir les animaux d’élevage, en particulier en aquaculture. “Naturellement riches en protéines, acides aminés, antioxydants, vitamines et oligo-éléments, les micro-algues marines sont une alternative naturelle et renouvelable pour pallier à la pénurie de ressources annoncées en farines de poisson et protéines végétales” assurent les entrepreneurs.  

Une levée de fond pour une industrialisation
Inalve vient de réaliser un tour de table de 1,6 M€ auprès des fonds R2V, région Sud Investissement, Turenne Capital, Angels for Greentech, INSEAD BA, Art et Métiers BA et Angel’s Bay Invest afin d’industrialiser la solution qu’elle a développée en collaboration avec le laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer et l’Inria de Sophia Antipolis.  Il s’agit d’un procédé industriel innovant breveté “unique au monde’’: la culture de micro-algues en biofilm (qui sera transformée en farine riche en protéines) est plus rentable, compétitive et écologique que les productions classiques (en suspension dans l’eau). Le rendement par hectare de production serait, selon l’entreprise, 40 fois supérieur au soja. Inalve a aussi sélectionné, parmi un million d’espèces, la micro-algue la plus riche en protéines et acides aminés.
Cette innovation d’Inalve répond aux besoins de l’industrie agro-alimentaire qui recherche des produits plus sains et respectueux de l’environnement.

Protection des ressources et empreinte écologique neutre
Les micro-algues vont remplacer les farines végétales (86% de la culture du Soja, très consommatrice en eau, est destiné aux animaux) et les farines animales enrichies en produits chimiques et antibiotiques. On le sait, les animaux nourris à base de farines de poisson favorisent la surpêche et l’appauvrissement des ressources maritimes.
Inalve peut cultiver les micro-algues sur tout type de sol qui bénéficie de lumière et d’eau, partout dans le monde, sans épuiser les ressources naturelles. La culture des micro-algues nécessite une consommation réduite en eau et en énergie (respectivement 70% et 90% de réduction par rapport aux technologies de production classiques) et contribue à réduire l’effet de serre (chaque kilo de biomasse produit absorbe 2Kg de CO2 atmosphérique)
À l’heure actuelle, la production mondiale de micro-algues ne dépasse pas 15 000 tonnes:, en France, elle se réduit  à 30 tonnes !

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