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Ecosystème

Trophées INPI 2018 : le laboratoire I3S (Sophia-Antipolis) et Traxens (Marseille) dans la ‘’short list’’ des nominés !

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Deux entreprises régionales sont nominées pour décrocher le précieux et très recherché Trophée INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) dans l’une de ses 4 catégories : « Brevet », « Design », « Marque » et « Recherche ».  La première, nominée dans la catégorie Recherche, est implantée à Sophia-Antipolis, il s’agit du laboratoire I3S (Informatique, Signaux et Systèmes de Sophia Antipolis), spécialisé en Intelligence Artificielle. La seconde, marseillaise, s’appelle Traxens et est nominée dans la catégorie Brevet pour son innovation qui permet d’assurer la traçabilité des conteneurs.
Depuis leur création en 1991, les Trophées INPI valorisent et récompensent des entreprises et centres de recherche innovants, qui se distinguent par l’exemplarité de leur stratégie de propriété industrielle. Parmi les lauréats des éditions précédentes, Expliseat, Wandercraft, Devialet, BlaBlaCar ou encore Fermob…ils ont fait de l’innovation un pilier de leur croissance, en menant une politique de propriété industrielle volontaire et cohérente.
Pour détecter les lauréats, pas de dossiers de candidature, simplement les remontées terrain des 19 implantations de l’INPI partout en France. Plus de 100 postulants ont été retenus cette année en premier examen, et lors de l’étape final, 9 PME parmi lesquelles Traxens et 3 centres de recherche dont I3S seront mis à l’honneur.

Catégorie Brevet : Traxens (Marseille) Assurer la traçabilité des conteneurs 
Depuis 2012, date de sa création, Traxens a pour ambition de faire passer le transport maritime conteneurisé à l’ère numérique ! Après plusieurs années de tests grandeur nature, l’entreprise propose aux transporteurs des boîtiers électroniques à fixer sur les conteneurs afin de leur fournir des informations à forte valeur ajoutée : position du conteneur en mer et sur terre, intensité des chocs éventuellement subis, historique des ouvertures et fermetures de portes ou variations de température. La solution a été déployée à l’ensemble de la flotte de la CMA-CGM et de MSC. La société décline aujourd’hui son offre pour la SNCF en l’adaptant à des wagons de train. Elle développe également avec Daher une mallette connectée pour suivre en temps réel le transport de produits à très haute valeur ajoutée. Sur le marché encore balbutiant de la logistique 4.0, Traxens a créé ses solutions technologiques de rupture en partenariat avec huit laboratoires publics, dont l’INRIA. Elle est propriétaire de brevets internationaux et mène une politique très active contre les contrefacteurs. La qualité des technologies développées amène Traxens à chercher à positionner certaines d’entre elles comme standards ou à les licencier sur d’autres secteurs. Une stratégie étroitement liée à la qualité de sa propriété industrielle. Traxens.com

  • Date de création : 2012 ● 103 salariés ● CA : 2 200 K€ / Part à l’export : 22 % ● 8 brevets / 7 marques.

Catégorie Recherche : Laboratoire I3S (Sophia Antipolis) – Spécialiste de l’intelligence artificielle 
Au cœur du campus Sophia Tech, le laboratoire I3S crée en 1989 effectue des recherches dans le domaine des sciences de l’information et de la communication. Son credo : faire avancer la connaissance, tenir compte des réalités économiques et technologiques, tout en imaginant les solutions de demain. En partenariat avec le CNRS et Inria, et par de très nombreuses collaborations industrielles, il travaille sur des thématiques de recherche innovantes, à la pointe de la science et de la technologie : systèmes et réseaux ubiquitaires, biologie et santé numériques, modélisation pour l’environnement, interactions et usages. L’intelligence artificielle y est abordée sous de nombreux aspects, que ce soit au niveau fondamental, en intégration ou dans ses applications. Les travaux et dépôts de brevets du laboratoire ont permis la création de six entreprises. On lui doit notamment la création d’un studio de jeux vidéo, d’un système de ciblage des individus ayant visité un site internet sans rien acheter ou d’une solution de cartographie 3D en temps réel. I3S.unice.fr

  • Date de création : 1989 ● 250 collaborateurs, dont 28 chercheurs et 86 enseignants chercheurs ● 9 brevets ● 26 collaborations de recherche en cours, dont majoritairement des partenariats industriels ● 5 projets européens financés par le programme Horizon 2020 ● 3 licences concédées ● 13 entreprises créées.
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Aéronautique, spatial

L’aéroport Nice Côte d’Azur compte rivaliser avec les grands hubs grâce à sa solution inédite de « self-connecting »

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Accompagnant la nouvelle tendance structurelle du transport aérien, impulsée par des voyageurs qui construisent eux-mêmes leurs correspondances, Nice Côte d’Azur devient le premier aéroport de France à proposer Nice Connect, une solution inédite de “self-connecting” permettant aux voyageurs de choisir Nice comme escale afin d’optimiser leurs trajets.
A partir de cet été, il sera donc plus facile et rapide de relier « Toulouse ou Bergerac à Dubaï, Lyon à New York JFK ou Newark, Tunis à Copenhague ou Bordeaux à Doha » selon l’aéroport niçois qui souhaite devenir l’alternative des grands hubs grâce à Nice Connect.

Connecter tous les vols de toutes les compagnies
Nice Connect permettra aux voyageurs de connecter les vols de n’importe quelle compagnie à n’importe quelle autre compagnie, à travers le monde, via Nice Côte d’Azur qui propose plus de 120 destinations dont près de 100 à l’international. Fort de sa position géographique, de son maillage de destinations à l’international et de ses 7 liaisons long-courriers, l’aéroport Nice Côte d’Azur représente une alternative attractive aux grands hubs tant pour des escales sur les axes Nord-Sud qu’Est-Ouest. En saison estivale, le réseau développé par l’aéroport représente jusqu’à 23 000 combinaisons de connecting optimisées par semaine.
Grâce à un accord de partenariat non exclusif, l’OTA (online travel agency) Kiwi.com, leader du self-connecting, sera le premier à commercialiser Nice Connect. Effectif dès le mois de juin de cette année, il permettra aux voyageurs de composer, depuis les sites Kiwi.com, Kayak.fr et Skyscanner.fr, leurs trajets via Nice Côte d’Azur, ces plateformes mettant en avant le gain de temps rendu possible par un trajet et une escale moins longs. Dans la foulée, MisterFly.com, déjà partenaire d’Aéroports de la Côte d’Azur, rejoindra le mouvement et proposera à son tour la solution.

Faciliter les connexions, quelles qu’elles soient
Pour réduire le trafic dans les grands hubs, la possibilité de choisir l’Aéroport Nice Côte d’Azur serait un gain de temps et d’argent. Selon ses estimations, pour des connexions Schengen/Schengen au sein du même terminal, l’aéroport Nice Côte d’Azur peut proposer des MCT (minimum connecting time) de 40 minutes sans bagage ou de 75 minutes avec bagages. Pour des connexions Schengen/International, le MCT peut varier entre 50 et 85 minutes selon que le voyageur devra récupérer ou non des valises.
Une fois arrivé à l’aéroport Nice Côte d’Azur, le passager ayant choisi l’offre Nice Connect sera guidé tout au long de son parcours. S’il se connecte au réseau wifi haut-débit de la plateforme, il pourra accéder à un onglet dédié du portail lui présentant les informations pratiques pour la poursuite de son voyage : tapis bagage où récupérer ses valises, porte d’embarquement, horaires des vols et coordonnées de l’Espace Relations Clients, joignable prioritairement en cas de difficulté.
Une signalétique dédiée indiquera les points d’étapes et les files prioritaires auxquelles il aura accès, sans surcoût, pour les contrôles de sûreté comme pour les contrôles des passeports du terminal 2.
Par ailleurs, depuis l’intégration en janvier 2019 des terminaux dans la solution Maps d’Apple, les passagers équipés d’iPhone ou d’iPad peuvent connaître leur position exacte dans les terminaux pour localiser les différents points d’intérêts.

Une escale tout confort à la carte
Totalement gratuite, cette solution de self-connecting présente un volet supplémentaire, optionnel, intégrant des services à la carte comme l’accès à un salon VIP à un tarif préférentiel. Pour profiter au mieux de son temps passé dans les terminaux, le passager bénéficiera de 10% de réduction pour les commerces à sa disposition.
Dans un second temps, l’aéroport Nice Côte d’Azur proposera de transformer l’escale en véritable « stop-over » sans frais. A la tendance identifiée du self-connecting s’ajoute celle, émergente, du slow-travelling : demain, les voyageurs qui le désireront pourront choisir de réaliser une étape plus longue sur l’aéroport et de bénéficier d’un court séjour à la carte pour rester une journée ou une nuit sur Nice en bénéficiant d’offres préférentielles.

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Aéronautique, spatial

Marseille : Le réseau HOsiHO Drone Network lance une plate-forme de ‘’shooting’’ à la demande

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Que vous soyez professionnel de l’image ou pas, il n’est pas évident de rechercher un prestataire spécialiste du drone et de l’image aérienne et de faire le tri dans l’offre foisonnante qui fleurit notamment sur le net. Prétendre à des images de qualité nécessite de multiples cordes à son arc : un regard artistique, un sens créatif, une expérience des productions professionnelles, une expertise dans le télépilotage et une connaissance des réglementations…En France, il existe bien une filière drone qui se structure tant bien que mal et qui compte près de 10 000 télépilotes, un nombre qui ne cesse d’augmenter.

C’est sur la base de ce constat que Sami Sarkis, professionnel de l’image depuis 30 ans et fondateur de la banque d’images aériennes HOsiHO (Hosiho.com), a eu l’idée de créer il y a tout juste seize mois le réseau de télépilotes HOsiHO Drone Network (Hosiho.net) en parallèle de son offre existante de 20.000 médias disponibles en ligne.

Un réseau d’opérateurs de drones qui maille l’ensemble du territoire national
Le réseau HOsiHO Drone Network couvre l’ensemble du territoire national et propose une mise en relation gratuite avec les meilleurs talents français de production d’images vues du ciel. Une équipe de professionnels créatifs et confirmés, capables de réaliser des shootings aériens à la demande pour le compte de sociétés de production, d’agence de communication, de médias ou d’entreprises.
“Les membres du réseau HOsiHO sont sélectionnés selon des critères exigeants et signent une charte de bonnes pratiques. Nous les mettons en relation directe avec des clients, souvent internationaux, à la recherche d’images haut de gamme réalisées dans un cadre légal. Cela nécessite à la fois une vraie expertise en matière de réglementation des zones aéronautiques, la maîtrise du pilotage de l’outil drone, ainsi qu’un regard singulier”, explique Sami Sarkis.
Présent dans toutes les régions de France, les télépilotes du réseau ont l’exclusivité de leur zone géographique. Chacun connaît parfaitement son territoire et en maîtrise les spécificités en terme de réglementation et d’espaces aériens. Les donneurs d’ordre recherchent cette proximité qui garantit également des délais d’exécution rapides.
Depuis son lancement en 2017, HOsiHO Drone Network a été sollicité par des clients venus de Nouvelle-Zélande, d’Angleterre, de Belgique, du Danemark, d’Egypte ou encore des Etats-Unis pour réaliser des prises de vues sur le territoire français.
En fonction du matériel exploité et du temps requis, les coûts moyens d’une prestation vont de 350 à 1350 Euros (Hors frais de déplacement et frais administratifs)

www.hosiho.net

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Agriculture, sylviculture

Aix-en-Provence : Ombrea accélère sa croissance en levant 1M€

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Moins de trois ans après sa création, Ombrea qui développe des ombrières intelligentes et écologiques destinées à protéger les cultures agricoles, a bouclé mi-mars sa première levée de fonds d’1 million d’euros. Cet apport financier réalisé auprès de Région Sud Investissement représenté par Turenne Capital, Crédit Agricole Alpes Provence et Alumni Business Angels, doit permettre à la jeune pousse d’Aix-en-Provence d’accélérer sa commercialisation et de pousser ses nouveaux axes de R&D pour promouvoir une agriculture durable et performante.

Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin

Fondée en 2016 par Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin, la start-up Ombrea développe un outil faisant appel à l’intelligence artificielle pour faciliter la vie des agriculteurs, tout en préservant l’environnement. Concrètement, il s’agit d’ombrières installées au-dessus des champs qui protègent et sécurisent les récoltes contre les phénomènes tels que la sécheresse, la grêle, les gelées ou encore les inondations. Une idée qui a germé dans la tête de Christian Davico, agriculteur de profession pendant plus de 30 ans, et qui a été confronté à des pertes de 25 % de ses récoltes lors d’intempéries. Leur système d’ombrières utilise l’intelligence artificielle pour recréer un microclimat idéal au bon développement de la plante. La solution s’appuie sur un ensemble de capteurs posés au sol qui transmettent l’ensemble des informations relevées (température, hydrométrie, ensoleillement…) à un algorithme spécialement conçu par l’entreprise. Cela permet par exemple de gérer l’ouverture plus ou moins importante de la serre en fonction des besoins. Les récoltes sont ainsi sécurisées et offrent un rendement significativement plus important de manière naturelle. À terme la solution permettra de diminuer l’utilisation de produits chimiques et d’eau, pour une agriculture plus responsable et écologique.
Accompagnée par le Technopôle de l’Arbois, la start-up commercialise ses ombrières depuis septembre 2018 et compte à ce jour 11 salariés (ingénieurs, agronomes, anciens agriculteurs…). Elle ne compte pas s’arrêter là, d’autres produits sont déjà en cours de conception et devraient, grâce à la levée de fonds réalisée, rejoindre la gamme d’ombrières intelligentes.

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