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Thales veut aller vite et boucler le rachat de Gemalto avant la fin du mois

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Thales veut aller vite ! Le groupe français a indiqué le 14 mars dernier vouloir terminer le rachat du fabricant de cartes à puces Gemalto avant la fin du mois, même sans l’accord des autorités réglementaires russes. “Thales a décidé de renoncer à la condition suspensive relative aux autorisations réglementaires” russe, a indiqué le groupe technologique dans un communiqué.
Thales avait initialement prolongé la durée de son offre publique d’achat à deux reprises, afin d’avoir le temps d’obtenir toutes les autorisations réglementaires nécessaires concernant le contrôle des concentrations et les investissements étrangers. A l’exception de la Russie, toutes les autres autorisations ont été obtenues, à savoir auprès des autorités de concurrence en Afrique du Sud, en Australie, en Chine, aux Etats-Unis, en Israël, au Mexique, en Nouvelle-Zélande, en Turquie, et dans l’Union Européenne, ainsi que les autorisations relatives aux investissements étrangers en Australie, au Canada et aux Etats-Unis (CFIUS).
La période d’acceptation de son offre publique d’achat sur Gemalto à 51 euros par action s’achèvera ainsi le jeudi 28 mars 2019 à 17h40 (heure d’Amsterdam). Si l’offre est déclarée inconditionnelle, le règlement-livraison devrait intervenir le 2 avril 2019. Les actionnaires de Gemalto disposent désormais de deux semaines complètes pour apporter leurs actions à l’offre de Thales.
Thales veut constituer avec Gemalto, un leader mondial de la sécurité numérique. Au cours des dernières années, Thales s’est renforcé dans les technologies numériques, en investissant plus d’un milliard d’euros dans la connectivité, la cybersécurité, le big data et l’intelligence artificielle, grâce notamment à l’acquisition de Sysgo, Vormetric et Guavus. L’intégration de Gemalto représente une accélération majeure de cette stratégie, renforçant l’offre numérique de Thales sur ses cinq marchés (aéronautique, espace, transports terrestres, défense et sécurité).
Fort de 66 000 collaborateurs dans 56 pays, Thales a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 15,9 milliards d’euros. Gemalto a réalisé un chiffre d’affaires de près de 3 milliards d’euros en 2018. Présent dans 47 pays, Gemalto emploie plus de 15 000 personnes travaillant depuis 110 bureaux, 47 centres de personnalisation et de données et 35 pôles de Recherche et de Développement logiciel.

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[VIDEO] Marseille : CMA CGM adopte SeaSam, le drone sous-marin intelligent de Notilo Plus

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Il y a des rencontres qui offrent parfois de belles opportunités professionnelles et boostent votre développement ! Celle de Nicolas Gambini, co-fondateur et président de la start-up Notilo Plus, et de Rodolphe Saadé, président du Groupe CMA CGM en est une !
Primée lors des Trophées de l’Economie de La Provence fin 2018, la start-up grenobloise  nouvellement implantée à Marseille reçoit des mains du patron du groupe maritime le tout premier Prix Jacques Saadé, fondateur de CMA CGM. Entre les deux patrons, c’est le coup de cœur qui se traduit quelques jours plus tard par un premier rendez-vous. L’aventure se poursuit toujours et se concrétise aujourd’hui par la signature d’un contrat de coopération entre la start-up et l’armateur, l’un des leaders mondiaux du transport maritime

(de G à D) Benjamin Valtin et Nicolas Gambini

Deux produits, deux marchés
Créée en 2016 à Grenoble par Benjamin Valtin et Nicolas Gambini et désormais hébergée chez Zebox, l’accélérateur de CMA CGM, Notilo Plus va déployer sa solution de drone sous-marin autonome et sans fil baptisé SeaSam auprès de l’armateur français. Un petit engin, ayant la taille d’une valisette, bardé d’intelligence artificielle et de caméras, servira à vérifier le bon état des coques de tous les navires.
En fait, Notilo Plus a développé en parallèle deux versions de son drone sous –marin autonome et sans fil. Une version professionnelle, SeaSam et une version loisir appelé iBubble. Sans concurrent sur le marché, ce dernier a déjà séduit un public spécialisé dans la plongée sous-marine et de clubs intéressés à l’idée de conserver des images de leurs performances en eaux profondes dans les meilleures conditions. Depuis le mois de février, plus de 155 unités du iBubble ont été produit et livré.
En version professionnelle, le drone Seasam a la capacité de collecter, de traiter et de restituer des données. Pour cela, Notilo Plus utilisent les dernières technologies en matière d’intelligence artificielle et d’auto-apprentissage pour capturer et exploiter des images et des données à haute valeur ajoutée. Plusieurs marchés sont en ligne de mire : les armateurs, les infrastructures portuaires, le secteur de l’oil & gas, le milieu scientifique et bien sûr la Défense.

Lire aussi :  [Vidéo] Marseille : Lancement officiel du iBubble, le 1er drone sous-marin autonome créé par la start-up Notilo Plus

Le SeaSam

Surveillance des coques pour améliorer productivité et performance énergétique.
C’est cette technologie déployée sur le SeaSam qui a intéressé CMA CGM ; des applicatifs multiples et intelligents, un pilotage autonome et sans fil, des capacités de mémorisation qui leur permet d’être préprogrammé, de géolocaliser les endroits par lesquels il est passé et des fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle intégrée notamment ses capacités de reconnaissance et d’analyse des données. Cette avance technologique forte est au cœur de la coopération entre la start-up et l’armateur. CMA CGM compte utiliser ces drones intelligents pour inspecter les coques de ces 511 navires en exploitation, et il y a trois raisons comme l’explique Xavier Leclerq, directeur de la filiale CMA Ships en charge de l’exploitation de la flotte du groupe, dans les colonnes du journal La Provence. ‘’La première c’est la performance hydrodynamique des navires – qui a un fort impact sur l’efficience énergétique. On plonge déjà régulièrement sous les coques pour vérifier leur propreté, l’état de la peinture et des hélices… La seconde application concerne ce qu’on appelle le ‘’soft grounding’’. Dans certains ports mal dragués, il arrive que la coque effleure le fond et se déforme très légèrement. Nous avons un niveau limite de déformation autorisé, qui ne met pas en danger le navire. Avec ces outils, une inspection rapide peut permettre de savoir facilement si on atteint cette limite. Enfin, le troisième sujet est celui de la sécurité des navires : dans les zones à risque de trafic de drogue, nous souhaitons vérifier que des gens n’ont pas collé de paquets magnétiques sur la coque, c’est un phénomène qu’on rencontre de temps en temps.” Et de conclure en précisant qu’il y aura une dizaine de drones qui sera testé sur des navires de taille différente, tests déjà en cours à Marseille sur le navire Cap Camara.

Passer à la vitesse supérieure
Depuis son installation à Marseille, à l’automne 2018, Notilo Plus est parvenue en quelques mois à susciter l’intérêt d’autres entreprises de premier plan et asseoir ainsi sa crédibilité industrielle: Technip Cybernétique, EDF qui pourrait utiliser SeaSam pour mesurer l’impact des rejets d’eau sur la faune et la flore, opération jusqu’alors réalisée par un plongeur, ou le Ministère des Armées pour l’école des nageurs de combat de Toulon. De plus, la coopération avec CMA CGM va aussi lui ouvrir d’autres portes dans le monde du shipping.
Pour accompagner ce passage à la vitesse supérieure, Notilo Plus qui compte 17 collaborateurs, vient de boucler une levée de fonds de 1,75 M€, la troisième depuis sa création (800 000 € en 2017 et 2M€ en 2018) réalisée auprès de différents investisseurs, dont Bpifrance, investisseur historique, et CMA CGM Ventures.

Vidéo Notilo Plus (en anglais)

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Innovation Week : Engie Axima, un expert du BIM

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Dans le cadre de son Innovation Week (20 juin), Engie, acteur mondial de l’énergie, consacre un après-midi aux outils de demain dont le BIM – Building Information Modeling. Filiale du groupe énergétique, Engie Axima, présente sur sept sites en France et à l’étranger, développe sa propre vision du BIM qui participe et accompagne la vie du bâtiment. Grâce à la modélisation 3D des structures, elle peut optimiser l’efficacité énergétique d’un bâtiment avant même sa construction. Explications.
En faisant son apparition dans le monde du bâtiment, le BIM a entamé une révolution que beaucoup attendaient. Dans la lignée des secteurs de l’automobile et de l’aéronautique, le bâtiment s’engage sur la voie du numérique avec une maquette 3D intelligente permettant de concevoir, construire et exploiter un bâtiment. C’est une nouvelle façon d’envisager l’acte de construire qui se fonde sur le travail collaboratif et qui renforce la fiabilité, la pertinence et l’efficacité des choix techniques qui sont opérés sur un site.

Ludovic Parisot, directeur région Sud, Corse et Monaco d’Engie

Un savoir-faire intégral
Acteur mondial de l’énergie, Engie, via ses filiales, Engie Cofely, Engie Ineo et Engie Axima, intervient sur toute la durée de vie d’un bâtiment, de sa conception à son exploitation. La transformation digitale des métiers du bâtiment est au cœur des préoccupations d’Engie qui intègre fort intelligemment la modélisation des bâtiments en faveur de l’efficacité énergétique. Elle associe dès lors la démarche BIM à l’ensemble de ses métiers en participant au déploiement de la maquette 3D.
«L’objectif est d’établir une vision globale et évolutive de l’ouvrage permettant d’en penser l’exploitation et l’utilisation», explique Ludovic Parisot, directeur région Sud, Corse et Monaco d’Engie. C’est en fait une fois qu’un bâtiment est livré que tout commence. L’exploitation d’un bâtiment représente 70 à 80 % de son coût global. Le suivi centralisé des données permet  d’optimiser son coût global et d’en suivre les performances. «La maquette 3D permet de visualiser le projet et de donner du sens, du début à la fin», précise Ludovic Parisot. Ce fut le cas entre autres avec la modélisation d’une partie de l’extension du port de Monaco. «Nous avons modélisé le site portuaire du Rocher via Siradel, filiale rachetée par Engie, basée à Rennes. Un show-room a été mis en place sur la Promenade des Anglais à Nice, », confie Ludovic Parisot.

Une vision innovante
Présente sur toute la chaîne de la valeur, Engie Axima, filiale du groupe Engie qui a réalisé en 2017 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires propose des solutions innovantes et globales dans le domaine  du génie climatique, de la réfrigération et de la sécurité incendie pour répondre aux enjeux de transition énergétique et numérique des entreprises.
Dotée d’une capacité unique en Europe avec 1000 ingénieurs et techniciens, Engie Axima dispose en fait de 8000 collaborateurs répartis sur 140 agences en France et à l’international. Elle possède la maîtrise de l’intégralité  du processus allant de la conception à la maintenance en passant par la mise en ouvre et le financement des projets. Engie Axima propose une meilleure maîtrise et une coordination de l’information entre les différents intervenants du projet pour une plus grande efficacité. L’utilisation du BIM apporte des données plus précises et une traçabilité pendant tout le projet ainsi qu’un gain en applications et services à partir des données pour tous les usages. En 2019, le groupe apporte une vision innovante d’un BIM appelée «le BIM Life» intégré de la conception à la fin de vie du bâtiment.

Programme immobilier Vence Harmonium (Alpes-Maritimes)

Améliorer la rentabilité
Engie Axima a créé l’an dernier un réseau de partenaires appelé la BIM Factory. Grâce à son expertise inter métiers, la BIM Factory intervient pour la production de maquettes et le management des processus BIM pendant les phases de conception, de réalisation jusqu’à l’exploitation des ouvrages. Les ingénieurs et les techniciens d’étude ont développé depuis début 2000 l’usage du BIM pour les travaux de spécialité dans le tertiaire et l’industrie.
Elle a conçu en BIM le nouveau Tribunal de Grande instance de Paris, actuellement en cours de construction dans le quartier de Clichy Batignolles. Ce sont 100 000 m2 répartis sur quarante étages qui ont été modélisés grâce à cette méthode. Engie Axima compte 100 spécialistes BIM dont 3 à Marseille pour répondre à l’ensemble des besoins des clients. «Nous sommes présents dans toute la France à travers cinq sites, Paris, Lyon, Grenoble, Nantes et Marseille mais également à l’étranger, aux Etats-Unis, en Inde et en Pologne», confie Paul Emmanuel Boireau, responsable commercial BIM Factory d’Engie Axima.
La vocation du BIM Factory est d’améliorer la rentabilité de projets neufs ou existants. Les services dans la chaîne de valeur des projets immobiliers portent sur la conception, la construction, l’exploitation et même la déconstruction. Cela comprend l’acquisition de données avec la modélisation du bâtiment, la gestion des données avec le service BIM management, la synthèse technique et architectural et la valorisation de donnée avec l’amélioration de la performance énergétique et la gestion des flux. «Nous créons un jumeau numérique, un double virtuel, un véritable avatar avec une maquette 3D permettant d’améliorer la performance du bâtiment», souligne Paul-Emmanuel Boireau.

Piscine Yves Blanc à Aix-en-Provence

Création de valeur
Engie Axima qui travaille sur différents segments a réalisé 300 projets en BIM qui ont représenté près de 3M de m2 modélisés. En 2018, le groupe a engrangé quelque 5 M€ de chiffre d’affaires. Elle a réalisé pour la mairie d’Aix-en-Provence un avatar destiné à optimiser la gestion patrimoniale de la piscine Yves Blanc en intégrant les maquettes aux systèmes de gestion de la maintenance et de l’exploitation. A Vence, dans les Alpes Maritimes, Engie Axima a accompagné le groupe Gambetta pour la maîtrise des risques et l’aide à la commercialisation du Vence Harmonium. La filiale d’Engie compte se développer dans les mois à venir avec une implantation à Nice où l’activité est en plein essor. «Nous travaillons avec les aménageurs, les promoteurs, les gestionnaires de patrimoine et les industriels. Nous analysons les enjeux et les problématiques des clients pour créer de la valeur», explique Paul-Emmanuel Boireau.

Jean-Pierre Enaut

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Qwant lance Causes et transforme vos clics dans son moteur de recherche en dons pour vos associations préférées

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Soutenir financièrement des associations d’intérêt général via de simples recherches sur le moteur de recherche Qwant, c’est la nouvelle fonctionnalité annoncée le 14 mai par Éric Léandri, le fondateur-dirigeant du moteur de recherche européen. Ce nouveau service donne la possibilité aux internautes de soutenir concrètement des causes justes menées par des associations (acteurs de la solidarité et du développement durable) sous la forme de dons alimentés grâce à leurs recherches. Aucune transaction bancaire n’est demandée à l’internaute : c’est via ses clics sur les publicités qu’il peut contribuer facilement et anonymement car Qwant ne collecte aucune donnée personnelle, aux causes qui lui sont chères.
Dans un entretien publié sur le site le Portail de l’IE, Éric Léandri explique ‘’Si vous souhaitez défendre une cause, par exemple celle de la femme ou bien de l’environnement, il vous suffira d’activer Qwant Causes. Cela générera quelques publicités supplémentaires et les revenus seront redistribués à qui vous voulez. […] Vous pourrez planter des arbres aux Philippines, ou bien en bas de chez vous, peu importe, et votre vie privée restera préservée’’.

Comment ça marche ?
Il n’est pas nécessaire de créer le moindre compte mais il faut néanmoins activer Qwant Causes via le nouveau petit bouton qui apparaît en haut à droite de la page d’accueil Qwant. Ensuite, chaque clic sur un lien sponsorisé lors de vos recherches sur le moteur Qwant générera des points appelés “QOZ”. Chaque mois, la valeur de ces points sera versée, en euro, aux associations que vous aurez sélectionnées, et ce dès le premier centime. Si vous ne sélectionnez aucune association, la somme sera versée à la cause mise en avant par Qwant Causes pour le mois en cours. Pour son lancement, le nouveau service a choisi de pousser la cause du droit de la femme, qui représente 96 associations, mais pour les mois suivants, ce sera la communauté de voter pour l’association à mettre en avant. Le moteur de recherche espère pouvoir verser ainsi 100 000 euros aux associations en l’espace d’un an.

Plus de 1000 associations et fondations déjà reconnues
La nouvelle fonctionnalité Qwant Causes, activable et désactivable à la volée, donne également accès à un catalogue d’associations pour aider l’utilisateur à faire sa sélection. Plus d’un millier d’associations et fondations sont déjà reconnues mais à terme toutes les associations du monde entier seront progressivement indexées par le moteur de recherche européen. Pour développer ce projet et organiser notamment le versement des dons pour les structures membres, Qwant s’est associé à différents experts du milieu associatif, tel HelloAsso, la première solution de paiement en ligne des associations. Chaque mois un rapport des donations effectuées indiquant les sommes versées aux associations soutenues par les internautes sera publié. Il en sera de même pour les entreprises, qui peuvent choisir d’activer par défaut cette fonctionnalité dans leur déploiement de Qwant, dans le cadre de leur politique de responsabilité sociale d’entreprise (RSE).

Qwant, de plus en plus anti-Google
Si Qwant est un moteur de recherche respectueux de la vie privée, l’entreprise poursuit son développement avec l’idée de concurrencer Google dans d’autres domaines, comme l’e-mail ou bien la navigation, avec un concurrent de Google Maps.
Déjà d’ici à fin juin, Qwant compte lancer son service mail fondé sur le même principe que son moteur de recherche et baptisé Qwant mail. Un nouveau pied de nez à Google et à sa messagerie Gmail, qui rien que sur le mois d’avril 2019, a géré 28% des mails de la planète.
Enfin, sur le Portail de l’IE, Éric Léandri annonce également ‘’travailler sur une plateforme dédiée à la culture, qui doit rassembler les photos libres de droit mais également celles non libres, et permettre de retrouver leurs propriétaires afin de les rétribuer’’

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