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Startup

SunPartner développe un film photovoltaïque prolongeant l’autonomie des smartwatches

Sunpartner Technologies vient d’annoncer sa participation au Mobile World Congress de Barcelone afin d’y présenter ses nouveaux modules permettant le rechargement de nos terminaux mobiles avec l’énergie solaire.

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Sunpartner Technologies vient d’annoncer sa participation au Mobile World Congress de Barcelone afin d’y présenter ses nouveaux modules permettant le rechargement de nos terminaux mobiles avec l’énergie solaire.

Ainsi, après Wysips Crystal pour les écrans émissifs et Wysips Graphics pour les surfaces texturées, Sunpartner lèvera le voile cette année sur Wysips Reflect : un composant photovoltaïque extra-fin et transparent, intégrable à tous types d’écrans réflectifs jusqu’à 6 pouces (LCD dans les montres connectées, étiquettes électroniques, sensors). Il pourra également s’intégrer dans différents objets sans écran : montres analogiques (en fond de montre ou assemblée au verre de protection), coques arrières de téléphones, trackers, etc. Il est, en effet, capable de s’adapter à la forme et à la taille de l’objet en question.

Sunpartner présentera également des coques, des étuis et des sacs équipés du module à énergie solaire Wysips Graphics, permettant de recharger un terminal mobile via une batterie externe et un port USB intégrés.

Enfin, l’entreprise aixoise planche également sur un nouveau récepteur LiFi (Light Fidelity), un protocole de communication sans fil basé sur la transmission de données grâce aux ondes lumineuses visibles, dont le débit autoriserait la lecture de vidéos en streaming. Une fonction qui intéressent de nombreux fabricants.

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Economie numérique

VivaTech : Mounir Mahjoubi annonce 100 mesures pour les start-up

Le secrétaire d’État chargé du numérique a annoncé des mesures destinées à simplifier la vie des start-up.

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L’un des temps forts de cette première journée de Viva Technology a été l’annonce par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, de la centaine de mesures destinées à simplifier la vie des jeunes entrepreneurs, pour « ne plus jamais entendre ‘on n’a pas pu le faire en France’ ».
Cette centaine de mesures correspond au bilan du Tour des start-up. De février à novembre 2017, Mounir Mahjoubi a participé à 16 ateliers, rencontré une centaine d’entrepreneurs de tous les secteurs « pour leur demander comment faire pour améliorer les choses ». En complément de ces entretiens, 1 500 personnes ont contribué en ligne pour soumettre leurs inquiétudes, leurs doléances. Au final, les conclusions de ce Tour des start-up, ce sont 100 mesures pour les aider à se financer, à grandir, à s’exporter. Surtout, à leur faciliter la tâche et leur éviter les freins du quotidien.
Ces mesures sont organisées au tout de quatre grands thèmes d’actions: la simplification, le financement pour accompagner la croissance, l’aide au recrutement des talents et enfin, un accompagnement à l’international pour les start-up les plus matures. Par ailleurs, le gouvernement mettra en place des mesures spécifiques par métiers, dédiées aux Greentech, Fintech, Edtech, Medtech….
A défaut de présenter les 100 mesures depuis le stand de BpiFrance, elles sont consultables en ligne, Mounir Mahjoubi a en revanche mis en avant les dix mesures phares :
1/ Relance de France Expérimentation : “On va l’institutionnaliser et le généraliser”. Toute start-up peut demander à tout moment le droit de déroger à un règlement ou une loi en place pour déployer un business model. Le gouvernement se donnera quelques mois pour donner une réponse, ce qui ne signifie pas qu’elle sera positive.
2/ Création d’un correspondant start-up dans chacun des ministères dont le rôle sera de répondre aux start-up et d’animer l’écosystème de son secteur. ”Ce sera à lui de se charger de la complexité du côté administratif de trouver le bon interlocuteur et d’avancer.” Les premiers ont déjà été nommés.
3/ Révision du passage de seuil, par le truchement de l’introduction d’une notion de durée. Dans le cadre du projet de loi PACTE, les seuils de onze, vingt et cinquante salariés seront considérés comme effectivement franchis quand ils auront été atteints ou dépassés pendant cinq années civiles consécutives. “Plusieurs annonces vont être faites dans les prochaines semaines et les prochains mois, notamment au sein de la loi Pacte qui vont permettre de geler ces effets de seuil. Au contraire, dépassez ces seuils, et plus irez vite et plus irez loin, plus vous créerez de l’innovation.
4/ Mise en place d’un outil technique de financement et lancement du “venture loan” avec Bpifrance: il s’agit de mettre en place des prêts à long terme pour amplifier les levées de fonds. Le montant de ces prêts supplémentaires pourra varier entre 20 et 100 millions d’euros. “On va lancer cette expérimentation et on pense que ça va avoir un effet important sur les leviers de croissance”
5/ Promouvoir l’essor des ICO, les Initial Coin Offerings. « Ils peuvent être bénéfiques si on apporte la confiance », souligne le secrétaire d’Etat. Pour cela, la loi Pacte prévoit la création d’un visa pour les entreprises émettrices de jetons respectant certains critères. L’objectif est de permettre de lever des fonds sur la blockchain.
6/ Relèvement du seuil d’exonération des procédures de marchés publics qui passe de 25.000 euros à 100.000 euros, pour une durée de trois ans. “C’est extrêmement important pour les innovateurs. Au-delà de 25 000 euros, la procédure est tellement lourde qu’il n’y a jamais aucune start-up qui postule” indique Mounir Mahjoubi qui compte la simplifier et relever le seuil à 100 000 euros pour éviter les appels d’offres et permettre de favoriser l’innovation.
7/ Mise en place d’une Mission sur la relation durable sur les tensions des métiers du numérique visant à mettre en adéquation les besoins des entreprises et les formations. De nouvelles filières pourraient être créées.
8/ Assouplir le French Tech Visa afin de permettre aux start-up d’embaucher plus facilement des spécialistes étrangers. Elles doivent parfois faire appel à des ingénieurs avec des compétences très rares; « parfois, le nom des métiers est tellement complexe ou inconnu qu’il est refusé à la préfecture », plaisante même Mounir Mahjoubi.
9/ Création d’un Indice Next40 pour mettre en avant quarante start-up. Un équivalent du Cac40 pour les start-up. Les représentants du gouvernement, du président aux ministres, pourront ainsi mieux valoriser ces entreprises à l’étranger. “Nous souhaitons les aider à conquérir le monde. Pour cela, on propose la création d’un indice Next40 qui identifiera les entreprises qui ont le plus fort potentiel à venir pour les montrer. Parmi les 10 000 start-up, on en a une centaine qui ne sont déjà plus des start-up et il faut qu’on les voit plus.
10/ Enfin, le gouvernement lance les « scale-up tour », des tournées à l’étrange dédiées aux entreprises qui ont déjà connu une forte croissance sur le plan national et qui veulent s’internationaliser.

L’ensemble de ces mesures sera engagé dans les mois qui viennent, notamment avec la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) portée par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et qui devrait être présentée le 20 juin en prochain en conseil des ministres. Certaines mesures seront intégrées à d’autres textes, notamment pour les mesures sectorielles.

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Ecosystème

Viva Technology 2018 : Forte représentation des entreprises et start-up régionales…mais sous deux bannières !

L’écosystème régional de l’innovation est en ordre de marche ”dispersé” au Viva Technology avec pas loin d’une centaine d’acteurs présents ; PME, grands comptes, start-up, accélérateurs, institutions et associations…

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Le salon Viva Technology 2018, c’est parti pour 3 jours, du 24 au 26 mai au Parc des expositions à Paris. En à peine trois éditions, Viva Tech est devenu le rendez-vous européen incontournable dédié à l’innovation, qui réunit les grands groupes, les investisseurs, les start-up et les acteurs de l’accompagnement de l’innovation nationaux et internationaux.
Inauguré jeudi matin par le président de la république, Emmanuel Macron, dont on attend le discours avec intérêt car il fait suite à sa rencontre, la veille à l’Elysée, avec 60 chefs d’entreprises du numérique, dont ceux des GAFA, Mark Zuckerberg en tête. Le patron de Facebook est également  la guest star de Viva Tech, une visite improvisée de dernière minute, pour évoquer les dernières innovations du réseau social, l’intelligence artificielle ou le RGPD, sujet plus que jamais d’actualité pour les professionnels du tourisme.
A l’instar du CES de Las Vegas, Viva Technology 2018 présente les toutes dernières innovations qui vont révolutionner le monde de demain et lexpérience utilisateurest le maître mot de cette édition. Pour les acteurs de l’innovation, c’est donc l’occasion rêvée de nouer des relations, de développer des réseaux, de rencontrer des financeurs ou des partenaires, mais aussi d’identifier des tendances en termes d’usage.

C’est près d’une centaine de start-up, de PME, d’acteurs de l’innovation régionale qui représentent la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, réparties sur des espaces d’exposition et de démonstrations, majoritairement fédérés par la Région. Nous sommes loin du ”jouons collectifs” que l’on a pu entendre ces derniers mois dans la bouche de certains de nos élus politiques et consulaires ! Comme au CES de Las Vegas, il y a deux bannières pour valoriser l’écosystème d’innovation, la Région Sud d’un côté, et la Métropole Aix-Marseille-Provence de l’autre !

La Région Sud s’expose avec plus de trente start-up (stand J05)
Comme à Las Vegas, c’est sous le slogan ‘’The future by Région Sud’’ que Provence-Alpes-Côte d’Azur est présente à cette 3ème édition de Viva Tech. 250 mètres carrés d’espace d’exposition accueillent des PME et des grands comptes, partenaires emblématiques tels que GRT Gaz, le groupe CMA CGM et son incubateur ZeBox opérationnel dès juin prochain, et Jaguar Network qui met en avant son campus Quanta et son offre Cloud Atlas.
A leurs côtés, plus d’une trentaine de start-up parmi les plus innovantes, venues présenter leurs dernières innovations ‘’Made in Région Sud’’ dans des domaines comme la santé, la cybersécurité, les smart cities, le tourisme, le retail, l’intelligence artificielle, l’industrie du Futur, le Mobile Learning. Sur les 32 start-up sélectionnées, 18 sont implantées dans les Bouches du Rhône, 7 dans les Alpes-Maritimes, 6 dans le Var et 1 dans le Vaucluse.
Renaud Muselier, président de la région Sud, présent jeudi matin sur le stand régional, s’est entretenu longuement avec les startupers et les partenaires économiques présents. Son ambition, on le sait, est de bâtir avec tous les acteurs du territoire, une région attractive, intelligente et connectée, et devenir la 1ère Smart région d’Europe et le 1er partenaire des entreprises. Pour y arriver, elle doit être exemplaire en matière de soutien à l’innovation et aux start-up.

Aix-Marseille-Provence Métropole accompagne de son côté 18 startupers (stand L06)
Aix-Marseille-Provence participe également à cette édition pour valoriser l’écosystème d’innovation de la Métropole Aix-Marseille-Provence. La Métropole est accompagnée de la Ville de Marseille, la CCI Marseille Provence, Provence Promotion et la French Tech Aix-Marseille
Dix-huit start-up, récompensées dans le cadre de missions et/ou de concours ont été invitées à présenter leurs prototypes et produits sur des espaces dédiés du stand. Parmi elles, 11 jeunes pousses d’Aix-en Provence, 2 de Marseille, 1 de Gignac la Nerthe, 1 de Salon de Provence et 3 dont le siège est à Paris, Pantin et Malijai dans les Alpes de Haute-Provence.
Pour illustrer également le dynamisme de l’écosystème métropolitain en matière d’innovation, un programme de mini-conférences est proposé, animées par des acteurs du territoire tels que thecamp, le Technopôle de l’Arbois, Marseille Innovation, Kedge, French Tech Aix Marseille, etc.

Les start-up associées aux grands comptes…
Plusieurs grands groupes du CAC 40 présents à l’événement accueillent également sur leurs stands quelques start-up régionales. C’est le cas pour 7 d’entre elles dont KeeeX chez Thales, Listen leon chez Airbus, Gwiido chez Accor Hotels News, VisioPM chez LVMH ou Touchify sur le stand PMU, cette dernière devra avoir un don d’ubiquité pour être en même temps sur l’espace Métropole. Citons aussi So Buzz qui est invitée à pitcher sur sa plateforme de #JeuxMarketing, samedi 26 mai sur le stand de CCIstore.

 

 

Enfin, le moteur de recherche français Qwant, né à Nice Sophia-Antipolis, est également présent à Viva Tech, sur son propre espace de démonstration.
Rappelons qu’en 2017, Viva Technology a accueilli 6 000 startups, 500 conférenciers1 400 investisseurs et 20 Labs et qu’il a été fréquenté par 68 000 visiteurs.

 

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Ecosystème

Viva Tech : la start-up aixoise Smartwin présente Twiins app, l’application d’accueil téléphonique professionnel sur mobile

Comment disposer des mêmes services d’accueil téléphonique que les « grands comptes », quand on est une structure de moins de 5 salariés ? C’est ce que permet la nouvelle application Twiins app !

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Pour les entreprises de moins de 5 salariés (TPE, commerçants, professionnels libérales, startups), dont les dirigeants et collaborateurs sont de plus en plus itinérants, et pour lesquelles le smartphone est le principal outil pour répondre aux exigences des clients, comment concilier accueil téléphonique de qualité et mobilité, réactivité aux heures ouvrées et droit à la déconnexion en dehors ? C’est dans ce contexte que Twiins app compte bien s’imposer comme le « compagnon téléphonique » des professionnels.
Twiins app est une marque de la start-up aixoise Smartwin créée par Anthony Chamak. Fort de 10 années d’expérience dans le secteur de la téléphonie d’entreprise, il entreprend en 2016 le développement de l’application mobile Twiins app, en partenariat avec Centile Telecom Applications, leader européen des communications unifiées. Son objectif ? Permettre aux petites structures de disposer d’un accueil téléphonique digne des « grandes entreprises » et dissocier vie pro et vie perso sur un même mobile.

Un service d’accueil téléphonique complet via une application smartphone.
Parce que plus de 80% des premiers contacts d’une petite entreprise se fait par téléphone, Twiins app fournit, sur mobile, tous les services d’accueil jusque-là réservés aux “grands” (numéro de téléphone pro, annonces d’accueil et de fermeture personnalisables, transfert d’appel d’un smartphone à l’autre, télésecrétariat, etc).
Anthony Chamak affirme : « Twiins app est l’outil des professionnels qui rassurent leurs clients & prospects. Grâce à nos services d’accueil, nos utilisateurs apparaissent comme une entreprise établie dès le premier contact. Avec Twiins app, le temps de la téléphonie professionnelle se limitant à un simple numéro de mobile est révolu. Dorénavant, on accueille son client comme il se doit ».
Disponible actuellement sur iOS, et mi-juin 2018 sur Androïd, Twiins app se présente aussi comme une solution économique, véritable alternative aux standards téléphoniques traditionnels. Anthony Chamak précise : « Les standards téléphoniques existeront toujours, notamment pour les grandes entreprises, les call centers, ou les professionnels sédentaires. En revanche, investir dans un standard téléphonique représente un coût important: il faut s’abonner à des lignes fixes, acheter ou louer un serveur, des postes de bureau, etc. L’application Twiins app, elle, ne nécessite aucun investissement : Exemple : la Formule « Welcome » est à partir de 9,99 € HT par mois par utilisateur, et ce dernier dispose d’un numéro « Twiins », d’une annonce d’accueil générique (personnalisable), d’une annonce de fermeture générique (personnalisable), de la réception d’appels et du transfert d’appel, etc.
Twiins app, ce ne sont que deux formules sans engagement à 9,99€HT et 19,99€HT, plus des options tels que la personnalisation des annonces en studio, le télé secrétariat embarqué ou le menu vocal interactif.

Le Droit à la Déconnexion, l’autre enjeu de Twiins app.
L’ultra connectivité des outils de travail et l’exigence des clients incitent les professionnels à répondre depuis leur smartphone en toute circonstance, et encore trop souvent pendant les heures de repos. Ce phénomène, surtout subi par les petites structures, entraîne des conséquences comme l’épuisement professionnel. « Au cours de mon expérience dans les télécoms, explique le dirigeant de la start-up, j’ai remarqué que les professionnels utilisaient majoritairement leur mobile personnel pour échanger avec leurs clients. A terme, cela entraine des abus. On ne déconnecte quasiment plus. »
Or, depuis le 01 janvier 2017, le Droit à la Déconnexion est inscrit dans le droit du travail et Twiins app s’engage pleinement dans cette légalité. Ainsi, l’application permet aux professionnels de cadrer leurs horaires de disponibilité sur leur mobile. In fine, ils utiliseront leur numéro de mobile pour leur vie personnelle, et leur numéro Twiins pour leur activité pro.
Ainsi grâce au cloud, les services d’accueil téléphoniques ne sont plus exclusivement réservés aux entreprises ayant les moyens de s’offrir un équipement coûteux et lourd en maintenance. Twiins app démocratise ces mêmes services auprès des structures de petite taille.
www.twiinsapp.com

Le ”pitch” vidéo de Twiins app

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