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Ecole, formation

Sophia : L’américain Qualcomm s’associe avec Eurecom pour soutenir la recherche des futures normes de la 5G

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Quelques jours après le Mobile World Congress qui s’est tenu fin février à Barcelone, l’école d’ingénieurs Eurecom, implantée à Sophia-Antipolis, annonce la signature d’un partenariat avec le groupe américain Qualcomm, spécialiste des solutions technologiques dans les télécommunications mobiles, pour soutenir la recherche autour des futures normes de la 5G.
Deux autres acteurs sont associés à ce partenariat, l’Institut Mines-Télécom, maison mère d’Eurecom et France Brevets, un fonds d’investissement en propriété intellectuelle créé par l’État Français, tous deux basés à Paris.
Suivant le partenariat signé, Qualcomm apportera un soutien financier et son expertise en matière de standardisation à Eurecom et à son partenaire, l’Institut Mines-Télécom (IMT), pour soutenir la recherche sur les communications sans fil, tandis que France Brevets appuiera cette initiative grâce à son savoir-faire en matière de stratégie de propriété intellectuelle. Quant à l’Institut Mines-Télécom, il soutiendra une partie des activités de propriété intellectuelle générées par cette collaboration au service de la recherche.
La 5G a le potentiel d’être l’un des plus grands tremplins d’innovation et de croissance économique de l’histoire de la technologie“, déclare Alex Rogers, vice-président exécutif et président de Qualcomm Technology Licensing.

Création d’un événement annuel dans l’hexagone
L’accord qui court sur 5 ans prévoit également la création d’un évènement annuel pour mobiliser les chercheurs français autour des technologies à développer avec la 5G.
Cette conférence conjointe sur la 5G de France Brevets, Eurecom, IMT et Qualcomm se tiendra à Paris les 26 et 27 mars 2019. La conférence sera une occasion de mieux comprendre la technologie 5G, les évolutions des normes et les plans de commercialisation de la 5G. Des experts de l’industrie et de la technologie de Qualcomm, des experts universitaires et des experts en recherche de l’IMT et d’Eurocom, ainsi que des spécialistes en politique de propriété intellectuelle de France Brevets y débattront des derniers développements en matière d’innovation 5G.

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Ecole, formation

Sophia-Antipolis : Partenariat entre Teach on Mars et Inria pour rendre la formation plus efficace grâce à l’IA

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C’est une belle preuve du décloisonnement entre les mondes de l’entreprise et de la recherche que ce partenariat signé le 10 février 2020 entre Teach on Mars, éditeur de logiciel, leader européen du mobile learning, et Inria, l’institut national de recherche dédié aux sciences et technologies du numérique, dont l’objectif est d’intégrer des algorithmes intelligents permettant de proposer un apprentissage plus efficace aux apprenants, aux formateurs et aux organisations. L’intégration de l’intelligence artificielle au cœur de la solution Teach on Mars va ainsi permettre de renforcer les capacités de formation et rendre les stratégies de formation plus opérationnelles, tout en réduisant le coût des programmes pédagogiques.
‘’A l’heure de l’hyperpersonnalisation, l’intégration d’algorithmes intelligents constitue un enjeu fondamental pour mieux accompagner la montée en compétence des utilisateurs et abaisser le coût des programmes pédagogiques, au bénéfice des apprenants, des formateurs et des organisations’’ explique Vincent Desnot, Co-fondateur et CEO de Teach on Mars. ‘’Je suis donc convaincu par la valeur ajoutée d’Inria pour faire progresser l’agilité de la solution Teach on Mars !’’
Teach on Mars a été le pionnier sur le marché du mobile learning en développant dès 2013 la toute première plateforme de formation digitale mobile first permettant aux actifs de faire de leur smartphone leur compagnon d’apprentissage en se formant n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel device.

L’IA au service de l’apprentissage

Avec ce partenariat, la PME et le centre de recherche, tous deux implantées à Sophia-Antipolis, vont collaborer autour de travaux de recherche en intelligence artificielle et poursuivre des activités communes de recherche et développement dans le domaine de la formation. Ce partenariat est amorcé par une collaboration avec l’équipe de recherche Wimmics, spécialiste de l’intelligence artificielle sur le Web.
L’intelligence artificielle va faciliter, d’une part, la compréhension des besoins en formation, et, d’autre part, l’élaboration et la recommandation de parcours de formation personnalisés et donc adaptés à chaque apprenant (niveau de compétences et de connaissances, préférences d’apprentissage et temps disponible). L’IA va également aider les formateurs à générer des contenus pertinents et motivants, grâce à l’indexation automatique de ressources pédagogiques. Les stratégies d’apprentissage seront ainsi mieux alignées sur les besoins et les objectifs des apprenants et des organisations…

Des savoir-faire complémentaires

L’intérêt de cette collaboration réside dans la synergie entre les savoir-faire complémentaires de Teach on Mars et d’Inria. Cet accord permet ainsi à Teach on Mars de bénéficier des algorithmes créateurs de valeur développés par Inria. Et pour ce dernier, le partenariat, qui s’inscrit dans leur politique d’accompagnement des start-up Deeptech du numérique, va lui permettre de valider ses travaux sur des données et environnements réels et d’accompagner les projets ambitieux de Teach on Mars.
‘’La complémentarité entre les expertises de Teach on Mars et de l’équipe-projet Wimmics, équipe commune avec le CNRS, Université Côte d’Azur et Inria, va permettre de nouvelles avancées importantes et des innovations qui représentent les emplois de demain » précise Maureen Clerc, directrice du centre de recherche Inria Sophia-Antipolis – Méditerranée.
En mutualisant leurs expertises et ressources, les deux organisations offrent une solution au plus près des attentes des apprenants, des formateurs et des organisations.

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Ecole, formation

Simplon Marseille redéploye l’Apple Foundation Program, une formation gratuite sur la création d’Apps IOS

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Simplon Marseille lance la deuxième session du programme Apple Foundation France, un programme d’apprentissage conçu par des ingénieurs logiciel d’Apple et des experts en éducation. C’est au printemps 2019, que le géant américain de l’informatique déployait pour la première fois en France, en partenariat avec l’école numérique pour tous, à Paris, Lille, Lyon et Marseille, ces parcours de formation au code propriétaire d’Apple, Swift, qui permet de faire fonctionner des applications destinées aux iPhone, iPad et autres Apple Watch.

4 semaines dans l’univers d’Apple
Cette formation de 4 semaines intensives, unique en son genre, est une initiation à toutes les étapes de la création d’applications mobiles et à l’écosystème d’Apple. Sans aucun prérequis, avec au minimum une bonne culture numérique (être très à l’aise avec un ordinateur et un smartphone) et une très forte motivation, les apprenants travailleront par petits groupes organisés par thème. Ils partiront de l’identification des besoins des utilisateurs jusqu’à la réalisation d’un prototype d’une application mobile iOS avec Swift. Il s’agit d’un programme complet et très riche qui permet aux participants de découvrir des notions de design, de code et les bases pour mener un projet en collectivité. Ils apprennent à développer un produit, pas seulement du code. Le but est de leur donner un premier aperçu très concret et pratique de ce qu’est le métier de développeur aujourd’hui car la formation financée par Apple a une limite : les élèves n’y découvrent que l’univers de la marque à la pomme, alors que le monde des applications mobiles est dominé par Google et son système Android.

Les publics ‘’cibles’’
Jeunes décrocheurs, chômeurs de longue durée, réfugiés… Simplon forme au numérique les personnes les plus éloignées de l’emploi. La formation est donc ouverte et gratuite à toute personne inscrite en tant que demandeur d’emploi. Elle est aussi destinée en priorité à des publics encore peu représentés dans le numérique : les femmes, les non-diplômés, les personnes originaires de quartiers prioritaires ou de zones rurales, mais aussi des personnes en reconversion. Nul besoin de diplômes pour intégrer le programme, la méthode utilisée pour l’apprentissage du code a été pensée pour que tout le monde puisse s’y initier. Nulle connaissance nécessaire, tout n’est que question de logique. Ainsi l’école Simplon estime pouvoir former sur l’ensemble des sites qui dispensent cette formation, 1650 personnes d’ici fin 2020.
A Marseille, la seconde session débutera le 9 mars prochain et si vous êtes intéressé vous avez jusqu’au 24 février pour postuler. Simplon Marseille organise tous les mardis matins de février des réunions d’information au 50 rue Fauchier, 13002 Marseille (de 10h à 11h).

Après la formation
Les participants au programme Apple Foundation France peuvent ensuite potentiellement poursuivre par une formation qualifiante dans un métier du numérique comme développeurs, UX designer, chef de projet digital… ou par la voie de l’entrepreneuriat. Pour ces développeurs, les compétences techniques supplémentaires peuvent augmenter leur employabilité. Ceux qui ne veulent pas devenir développeurs ont en revanche acquis le savoir nécessaire pour développer une application mobile et collaborer avec une équipe technique.

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Ecole, formation

Le Centre Scientifique de Monaco et l’Université Côte d’Azur créent un Lab International dédié à l’environnement

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C’est une dizaine de laboratoires d’Université Côte d’Azur et les départements monégasques de biologie marine, de biologie polaire et de biologie médicale qui sont concernés par la convention de partenariat signé le 3 février dernier à Monaco donnant naissance à un Laboratoire International Associé (LIA) dédié à l’environnement et intitulé « Réponse des organismes et populations face au stress environnemental ».
Ce nouveau laboratoire permettra la création d’une collaboration renforcée entre l’Université Côte d’Azur et le Centre Scientifique de Monaco (CSM) dans le domaine de la recherche scientifique, de l’innovation et de la formation en biologie marine et médicale. Il permettra de favoriser la collaboration dans des domaines de recherche attractifs pour de futurs chercheurs et de mettre en place une dynamique de collaboration dans le domaine de l’impact des changements climatiques pouvant conduire à des recommandations sociétales.

Entourés de S.E. M Laurent Stefanini, Ambassadeur de France auprès de la Principauté et de Patrice Cellario, Conseiller de Gouvernement-Ministre de l’Intérieur, le Professeur Patrick Rampal, Président du Centre Scientifique de Monaco (CSM) et Jeanick Brisswalter, Président de l’Université Côté d’Azur,

Les objectifs scientifiques de ce partenariat conclu pour une durée de 5 ans sont :

  • De consolider les synergies existantes et d’en créer de nouvelles, notamment transdisciplinaires, dans les domaines de la biologie marine, polaire et médicale, en y intégrant l’approche des sciences humaines et sociales ;
  • De développer, dans un contexte de changement climatique, des programmes d’études de l’impact des modifications environnementales sur les organismes, les populations et les écosystèmes en y intégrant la dimension humaine ;
  • De développer une recherche innovante ayant vocation à aboutir à une valorisation importante dans les domaines biotechnologique et clinique.

Historiquement, le CSM a développé de nombreuses relations avec l’Université de Nice-Sophia Antipolis, devenu récemment Université Côte d’Azur. Ainsi, plusieurs enseignants-chercheurs de cette Université ont participé aux travaux du CSM dès la fin des années 1960.
Récemment, plusieurs conventions de recherche ont été établies entre ces deux établissements, en particulier pour l’Université Côte d’Azur, avec l’IRCAN (Institut de Recherche Cancer et Vieillissement de Nice) ou le laboratoire C3M (Centre Méditerranéen de Médecine Moléculaire).

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