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Ecosystème

Sophia-Antipolis : Spécialiste de la cybersécurité, Squad se lance sur le marché australien

L’entreprise de Sophia Antipolis experte en cybersécurité revient d’un déplacement officiel en Australie avec le président Macron et prévoit d’ouvrir, dès septembre, une structure à Sydney.

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De retour d’Australie, Marc Brua, directeur général de Squad, a été conforté dans le potentiel du marché australien en matière de cybersécurité. La start-up de Sophia-Antipolis, spécialisée dans la cybersécurité, faisait partie, début mai, de la délégation industrielle française qui accompagnait Emmanuel Macron lors de sa visite officielle en Australie.
Marc Brua doit déjà y retourner, car Squad est l’une des 5 entreprises françaises et la seule de la région Sud sélectionnées pour participer aux “Maritime Connection Days in Australia”, une mission d’accélération qui se déroulera en Australie du 24 septembre au 2 octobre et dont le voyage présidentiel amorçait le lancement.

Le président Macron et le directeur général de Squad à l’occasion du déplacement en Australie. Photo D.R.

Le contrat du siècle : 12 sous-marins à 35 milliards d’euros
Organisée par Business France avec le soutien de Naval Group, des Pôles Mer Méditerranée et Bretagne, du GICAN et d’Austrade (l’équivalent australien de Business France), cette mission est à replacer dans le contexte du contrat du siècle de Naval Group signé en 2016 : la construction de douze sous-marins à Adélaïde pour un contrat estimé à 35 milliards d’euros. Squad qui conseille déjà Naval Group à Lorient et Brest suivra le groupe de construction navale à Adélaïde où sont construits les sous-marins.  De ce fait, Squad compte ouvrir une filiale en Australie dès 2019 avec l’objectif de 80 personnes en 2020, d’autant que le marché australien offre du potentiel. Le pays manque de ressources et d’experts en cybersécurité. « Il y a là un marché important et une vraie pénurie, plus accrue qu’en France ». D’ailleurs, Emmanuel Macron a signé des accords dont un majeur, un renforcement de la coopération entre l’agence française ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) et son équivalent australien, l’Australian Cyber Security Centre. « Nous espérons assister les industriels français présents localement, mais aussi les entreprises australiennes, qui souffrent d’un fort déficit d’expertise en cybersécurité », projette Marc Brua.

Lancement du programme CyberAcademy
Squad a également profité de ce déplacement officiel pour lancer son programme CyberAcademy, qui vise à pallier le manque de compétences en cybersécurité dans les entreprises. Il s’agit d’un parcours de reconversion professionnelle sur mesure qui permet aux entreprises – françaises comme australiennes – de réadapter leur personnel en s’appuyant sur la maturité des experts connaissant leur secteur d’activité et en y ajoutant de nouveaux acquis en matière de cybersécurité. Et Marc Brua d’expliciter: « Un conseiller de clientèle bancaire peut devenir un correspondant RGPD ou un data privacy officer. Nos premières expériences au sein de grands comptes bancaires montrent que plusieurs centaines de personnes peuvent ainsi être reconverties»
Mais si l’Australie est une opportunité pour la société azuréenne, la France demeure sa priorité. Déjà implantée à Aix-en-Provence, Paris, Lyon et Toulouse, Squad a ouvert une agence à Rennes en février dernier et réfléchis à une septième ouverture à Lille dans les mois à venir. 2018 s’annonce comme une année faste pour la société qui a intégré le classement Deloitte Technology Fast 50 (40ème national), a obtenu le Pass French Tech et qui prévoit un chiffre d’affaires de 36 M€, en hausse de près de 10 millions d’euros. Elle réalisera aussi 200 embauches, dont 120 déjà effectuées.

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Big Data

Lyon : Jaguar Network inaugure ‘’Rock’’, son nouveau datacenter 4.0

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Lyon (69) : DCForData de Jaguar Network

Après 12 mois de construction, l’opérateur marseillais Jaguar Network a inauguré le 15 Janvier dernier son nouveau datacenter appelé « Rock ». Avec plus de 4000m2 et 800 baies informatiques, Rock est le plus grand datacenter de Lyon intra-muros. Le site accueille désormais les projets informatiques les plus complexes notamment dans les secteurs de la santé et de l’industrie 4.0, deux domaines de pointe de la région. Ce nouveau bâtiment se démarque notamment par ses principes respectueux de l’environnement. Appliquant les dernières normes en termes d’écoconstruction, le site est doté d’équipements de nouvelle génération visant à optimiser la consommation électrique des installations IT. Ce projet d’envergure a été soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes à hauteur de 640 000 euros.

L’IA au cœur du datacenter 4.0
L’intelligence artificielle, au cœur des préoccupations des entreprises, voit son utilisation poussée dans l’exploitation des infrastructures du datacenter. Dans ce contexte, une application développée par les équipes de Jaguar Network pilote pro-activement les installations afin d’en faire la maintenance préventive pour maximiser la disponibilité. C’est ainsi que des technologies basées sur le Big Data et le Machine Learning sont intégrées aux boîtiers spectres dont la mission est de détecter prédictivement tout incident.

Sécurité des données et proximité clients
Une attention particulière a été apportée lors des phases de spécification afin de garantir la sécurité des données et des accès physiques au site avec par exemple un PC Sécurité présent sur site 24/7 et un sas unipersonnel d’accès couplé à des systèmes biométriques.
Jaguar Network dispose déjà pour ses infrastructures existantes d’une certification ISO 27001:20131 (gestion de la sécurité de l’information), d’une certification PCI-DSS2 (standard de l’industrie de carte de paiement) et est agréé à héberger des données de santé (HDS)3. C’est pourquoi l’entreprise travaille actuellement au déploiement de ces certifications également sur son nouveau datacenter de Lyon.
La présence d’équipes sur site garantit un accompagnement de proximité aux clients pour l’exploitation simplifiée de leurs équipements IT. Un technicien peut intervenir en moins de 10 minutes sur tout serveur hébergé au cœur du bâtiment. Une solution innovante de cloud public permet enfin de fournir de la puissance informatique complémentaire ou de secours, ce qui positionne Rock comme un site stratégique pour mener à bien des plans de reprise d’activité inter-régions.

Connecté à un réseau de fibres noires
Jaguar Network confirme sa volonté d’investir dans la transformation numérique de l’économie par la création d’un réseau de fibres noires. Ce réseau de plus de 80 km permet le raccordement de toute entreprise de la métropole lyonnaise directement par des câbles dédiés et sécurisés qui garantissent un réseau « zéro latency ». Une offre de réseau dédié de 100 Gbps sera d’ailleurs commercialisée dès février 2019 pour proposer les plus importants débits de connexion disponibles en France pour les entreprises.

[1] Certification ISO-27001:2013 AFNOR n°2017/74533.1
[2] Certification PCI-DSS Verizon n°18055848
[3] Décision du 9/2/2018 du Ministère des solidarités et de la santé, NOR : SSAZ1830064S

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : Baptisé Le Mas, l’incubateur de Nice-Matin recrute sa première promotion de start-up avant d’ouvrir en février

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Après Ouest-France, Sud-Ouest et Centre France, c’est un quatrième groupe de presse quotidienne régionale qui lance son propre incubateur de start-up. Animé par le désir d’innover, le groupe Nice-Matin ouvrira le mois prochain à Nice « Le Mas Startup ». Il s’agit d’un espace de 300 m2 implanté au siège du quotidien régional qui assurera trois fonctions : un incubateur de startups du secteur de l’innovation d’usage, un Medialab, c’est-à-dire un incubateur de médias pour accompagner des journalistes et futurs journalistes créant des nouveaux médias et enfin une école de formation à destination des entreprises locales, des particuliers et des salariés de Nice-Matin.

Premier appel à candidatures…
Le Mas vient de lancer un appel à candidature pour sélectionner les jeunes entreprises qui feront partie de la première promotion. Alors si vous êtes une jeune pousse dans l’innovation d’usage et si vous développez une solution technologique en lien avec les médias, n’hésitez pas plus longtemps vous avez jusqu’au 25 janvier pour postuler !
Dès février, les startups retenues seront hébergées gracieusement pendant six mois au sein de l’incubateur. Elles disposeront d’un accompagnement par les experts métiers et les mentors locaux et nationaux du MAS pour développer leurs offres et surtout les tester en mode projet auprès de la large communauté des lecteurs de nicematin.com et varmatin.com.
L’incubateur apportera aux entrepreneurs incubés son expertise en matière de gestion des communautés qui est loin d’être négligeable puisque le Groupe Nice-Matin compte chaque mois plus de 4 millions de lecteurs en contact avec ses marques (one Global 2017), 28 millions de pages vues et 4,5 millions de visiteurs uniques (moyenne mensuelle 2017).

Qui peut postuler ?
Les critères de sélection portent sur la pertinence du projet vis-à-vis du marché visé, la composition et l’état d’esprit de l’équipe et la motivation. Le stade d’avancement de la startup importe peu. Qu’elle en soit au stade du prototypage ou du développement de la solution, l’important est que ses besoins correspondent à l’offre d’accompagnement du MAS Startup et que de nouveaux services puissent améliorer le quotidien des Azuréens. Plus la startup est à un stade avancé de son développement, plus la sélection portera sur ses indicateurs de performance.
Pendant l’incubation, les jeunes pousses profiteront également de l’expertise des mentors pour accélérer leur développement: obtention de KPIs, levée de fonds… En contrepartie de cette mise en lumière des talents locaux, Nice-Matin attend une implication de la part des startups dans la vie du lieu et une entraide vis-à-vis de la communauté du MAS.
Pour postuler, cliquez sur ce lien

Les médias cherchent à se diversifier, une nécessité économique
La presse “papier” souffre en France comme dans le monde. En 2017, les titres de presse quotidienne régionale ont enregistré une baisse de 3,1% de leur diffusion papier, et Nice Matin n’échappe pas à cette règle d’où la recherche de diversification. Le groupe Nice Matin a déjà engagé cette diversification dans l’évènementiel avec l’organisation de spectacles et dans la communication avec l’agence Midi et quart. Au travers d’un incubateur, les partenariats avec les start-up permettent au média local d’activer un nouveau levier pour sa transition numérique et du côté des start-up, être incubé dans un média permet notamment de grossir plus rapidement.
Pour se lancer, l’initiative du groupe Nice Matin a bénéficié d’une aide financière spécifique issu d’un fonds de soutien à l’émergence et à l’innovation dans la presse mis en place par le ministère de la Culture et de la Communication fin 2016. Nice-Matin a aussi opté pour un modèle économique où l’argent récolté par l’école de formation du “Mas Startup” financera les dépenses liées à l’hébergement des start-up.

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Economie numérique

[VIDÉO] Toulon : Renaud Muselier lance officiellement le réseau public Var THD

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Renaud Muselier,, Stéphane Richard, et Marc Giraud

Pas moins de 320 000 lignes en fibre optique vont être construites à l’horizon 2023, pour couvrir tout le département du Var dont 20 000 d’ici à août-octobre 2019. Voilà le challenge qui doit désormais relever le groupe Orange qui a obtenu la délégation de service public pour le déploiement du réseau optique d’initiative publique dans le département. De nombreux élus et représentants étaient présents à l’occasion du lancement du réseau d’initiative publique pour le déploiement de la fibre optique dans le Var. Une signature (symbolique) qui a eu lieu vendredi 11 janvier à l’Hôtel du Département à Toulon en présence entre autres de Renaud Muselier, président de la région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marc Giraud, président du conseil départemental du Var et Stéphane Richard, président directeur général du groupe Orange.
La région Sud, le département du Var et 11 établissements publics de coopération intercommunale varois ont ainsi décidé de construire ensemble, au sein du syndicat mixte ouvert Sud THD, un réseau public de communications électroniques performants, qui va mailler d’ici à 2023 l’ensemble du département, avec la création de 320 000 lignes en fibre optique en tout. Sud THD a choisi de s’associer au groupe Orange, dans le cadre d’une délégation de service public (DSP), en vue de déployer et d’exploiter ce réseau. Pour ce faire, le groupe français a créé la société de projet “Var Très Haut Débit“.
Ce projet majeur complétera les déploiements déjà initiés dans le département en zones d’initiative privée, et permettra d’apporter le très haut débit à l’ensemble des foyers et entreprises Varois, tant en zone urbaine qu’en zone rurale“, se félicite, de son côté, Stéphane Richard, PDG du groupe Orange.
Renaud Muselier, de son côté,  a rappelé que l’aménagement du territoire en haut débit est une priorité de la majorité régionale au travers de sa stratégie « Smart Région ». L’objectif est d’atteindre à un horizon de quatre ans d’une part, la résorption des zones blanches en région et d’autre part, la couverture fibre sur 100 % du territoire. Le président de la région souligne aussi que ‘’ Le chantier est historique et devient le plus grand projet d’infrastructure et d’investissement de ces dernières années et des cinq prochaines dans le Var, avec plus de 295 M€ d’investissements prévus par Orange au titre de la convention. Un rendement coût / recette de 1 pour 10 : pour 1 € public investi, le retour pour la collectivité est de 10 €, ce qui est suffisamment exceptionnel pour être souligné. Il s’agit d’un chantier crucial puisque, grâce à ce contrat, le Var sera, dès 2023, intégralement connecté au très haut débit’’.

Le réseau 100% fibre du Var construit en 5 ans
Choisi par le syndicat mixte Sud THD pour construire et exploiter le réseau public de fibre optique dans le Var, le groupe Orange se voit attribuer une délégation de service public d’une durée de 25 ans. Le Var ayant opté pour une DSP portant à la fois sur la conception / réalisation et sur l’exploitation du réseau. La construction du réseau doit permettre de desservir 119 communes sur 11 intercommunalités et s’échelonnera de novembre 2018 à octobre 2023, avec un séquencement en 3 phases : La première phase entamée en novembre 2018 porte sur un total de 151 706 prises et s’achèvera en avril 2021. Suivra une autre tranche de 87 527 prises, planifiée sur mai 2021- juillet 2022. Enfin, la dernière portion du chantier (80 253 prises) sera réalisée entre août 2022 et octobre 2023. Les premières livraisons pour commercialisation interviendront quant à elles entre août et octobre 2019.
Au global, cet énorme chantier représente un investissement de plus de 400 M€. L’essentiel est apporté par le délégataire et sera complété par des financements de l’Europe (FEDER), de l’Etat (FSN) et des contributions des membres du SMO Sud THD.

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