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BioTech, MedTech

Sophia Antipolis : Median Technologies retrouve des couleurs en se positionnant en Chine

La réorganisation de l’entreprise azuréenne et sa percée en Chine lui permettent d’anticiper un retour à la croissance.

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2018, a été une année charnière pour Median Technologies. La société de Sophia Antipolis, spécialisée dans les solutions et les services d’imagerie innovants, a acté une nouvelle organisation en deux ‘’Business Units’’ séparées, iCRO (Imaging Contract Research Organization) et iBiopsy, ainsi qu’un redéploiement de ses équipes et de ses activités avec des objectifs stratégiques clarifiés.
Ainsi l’intégralité des activités scientifiques et de développement sont désormais regroupées dans la branche iBiopsy qui représentait au 31 décembre 2018, plus de 40% des effectifs totaux de la société. Median a également concentré ses activités autour de sa plateforme d’imagerie médicale de nouvelle génération iBiopsy, basée sur des technologies de pointe en traitement d’image, cloud computing et intelligence artificielle. iBiopsy a pour finalité d’améliorer le diagnostic des patients, la personnalisation des traitements actuels et d’accélérer le développement des thérapies de nouvelle génération.

Chiffre d’affaires et commandes
En 2018, les revenus de la société ont été générés par la Business Unit iCRO. Median a décidé de concentrer la majorité de ses activités iCRO sur le marché chinois, un marché en pleine expansion et a arrêté certaines activités non rentables. La restructuration de la BU iCRO a permis de réduire considérablement les coûts, d’améliorer les marges. Median vise le seuil de rentabilité en 2019 pour cette activité. Si le chiffre d’affaires a été de 6,3 millions d’euros en 2018 (en repli de -17,5% par rapport à 2017), l’activité iCRO est désormais non seulement stable mais devrait connaître une forte croissance grâce à la conversion de son carnet de commandes en augmentation et à son positionnement sur le marché chinois. ‘’En 2018, nous avons repositionné notre activité iCRO pour atteindre une croissance rentable et soutenue. Nous anticipons une bonne croissance dans les années à venir, en particulier en provenance de la Chine et du reste de la région Asie-Pacifique’’, souligne Fredrik Brag, Président, Directeur Général, et co-fondateur de Median Technologies.

Une année 2019 passionnante
Au 31 décembre 2018, le carnet de commandes de la société s’élevait à 23,7 ME, en progression de +10,8% par rapport au 30 juin 2018.  Dans la seconde partie de l’année 2018, Median a contracté avec un bon nombre de compagnies pharmaceutiques chinoises de premier ordre, ‘’notamment des contrats majeurs pour des essais cliniques de phase III’’. Le marché chinois connaît actuellement une croissance extrêmement forte liée au fait que les sociétés pharmaceutiques chinoises ont pu lever des fonds importants pour les essais cliniques grâce à des introductions en bourse réussies. Median Technologies a pu se positionner en Chine car il n’y a pas de partenariats déjà établis avec des iCRO locaux ou internationaux compétiteurs. En conséquence, Median a eu une forte pénétration du marché en démontrant la grande qualité de ses services clients.
Fin 2018, 39,2% du carnet de commandes concernaient des projets chinois contre 5,4% en 2017. Plus de 75% de la prise de commandes brute 2018 ont été réalisés en Chine.
‘’Le domaine de la santé est en passe d’être transformé par l’intelligence artificielle et le cloud computing et en tant que société technologique, Median est très bien positionnée pour tirer profit de ces bouleversements disruptifs dans le secteur de la santé, grâce sa plateforme révolutionnaire d’imagerie phénomique iBiopsy®’’ poursuit Fredrik Brag. ‘’Nous nous attendons à tirer pleinement parti de notre technologie unique sur ce marché émergent et en rapide croissance avec une année 2019 passionnante’’. 
Créée en 2002, basée à Sophia Antipolis en France avec une filiale aux Etats-Unis à Boston et une autre à Shanghai, Median est labellisée « Entreprise innovante » par BPI Financement et est cotée sur le marché Euronext Growth.

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BioTech, MedTech

KeeeX, InnatePharma, Hysilabs, GlobalStim, ImCheck, ‏lauréats des 1ers Trophées de l’Innovation Aix-Marseille

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Ils étaient plus de 600 personnes à participer le 26 mars dernier au CEPAC Silo de Marseille, à la cérémonie de remise des premiers Trophées de l’Innovation Aix-Marseille. Un événement où les univers de la recherche et de l’innovation, les chercheurs et les entrepreneurs se croisent et se rencontrent, une soirée organisée par Aix-Marseille Université, Aix-Marseille French Tech, Protisvalor et SATT Sud-Est et soutenue par CEPAC, Innate Pharma, IODA Consulting et Obratori.
C’est Alain Gargani, Président de la CPME13 qui a animé cette cérémonie qui a vu huit lauréats, des chercheurs, des étudiants, des start-ups en droit & économie, en santé, sciences dures et Sciences humaines et sociales (SHS) récompensés pour leurs travaux.!
Et c’est un jury composé de 5 universitaires et 5 entrepreneurs qui a étudié les dossiers de candidatures et choisis les lauréats de cette première édition ; Les universitaires sont Denis Bertin, Myriam Zerrad, Monique Bernard, Marc Ferrari et Pierre-Jean Arnoux et les chefs d’entreprises, Jean-Marc Battigello, Olivier Mathiot, Emmanuelle Champaud, Claude Schoonheere et Corinne Vezzoni

Quatre prix décernés à des start-up innovantes
Ainsi Le Prix #startup Sciences a été décerné à la Hysilabs d’Aix-en-Provence. La start-up a développé une solution innovante pour faciliter le transport de l’hydrogène, via un support liquide unique
Le Prix #startup SHS est allé à la jeune pousse GlobalStim (Meyreuil) qui a mis au point ExoStim, un programme de stimulation cognitive personnalisé et personnalisable. ExoStim est un véritable coach cérébral portant sur la perception, le langage, la mémoire et le raisonnement, résolument moderne et accessible.
La biotech marseillaise ImCheck Therapeutics a reçu le prix de la startup Santé pour le développement d’une nouvelle génération d’anticorps thérapeutiques fondée sur de nouveaux systèmes de brouillage.
Enfin la dernière start-up récompensée, c’est KeeeX (Marseille) qui s’est vue remettre un Trophée Innovation dans la catégorie #startup Droit et Économie ! Cette startup invente la Donnée Augmentée, la nouvelle manière de protéger, valoriser et mieux exploiter le patrimoine numérique.

Et quatre prix à la recherche publique
Le jury a également décerné un Prix d’Honneur qui récompense des années de recherche à la biotech marseillaise InnatePharma, partenaire également de l’événement, dont les travaux portent sur l’amélioration du traitement des cancers grâce à des anticorps thérapeutiques innovants exploitant le système immunitaire. La société est un parfait exemple de collaboration entre la recherche publique et le monde industriel.
Pour compléter ce palmarès, Martine VASSAL, Présidente d’Aix-Marseille Provence Métropole, qui a ouvert la soirée de remise des Trophées, a elle-même remis le Prix Etudiant à Camille Scott, doctorante à l’Institut Fresnel, pour ces travaux de détection de cancers. Un Prix International a été décerné au physicien Roland Pellenq, directeur de laboratoire MIT-CNRS et Le directeur de l’Institut Fresnel, Stefan Enoch, s’est vu remettre le Prix Chercheur pour ses recherches appliquées à l’imagerie médicale.

©Photos SATT Sud-Est

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BioTech, MedTech

La Ciotat : Hellocare lève 2 M€ pour déployer plus largement sa plateforme de téléconsultation médicale

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Suite à l’annonce en septembre dernier du remboursement de la télémédecine et notamment des téléconsultations des médecins traitants, la start-up medtech Hellocare connue pour son application qui permet de joindre un médecin à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, a ajouté en janvier dernier une nouvelle fonctionnalité à ses services : La consultation d’un médecin en ligne et à distance avec délivrance d’une e-ordonnance. Un cabinet médical virtuel en quelque sorte qui prend la forme d’une plateforme web ! C’est un pas de plus pour la télémédecine car à l’heure actuelle peu d’acteurs sur le marché permettent de mettre en relation si facilement médecins et patients.
Cette plateforme appelée Hellocare Connect apporte ainsi une solution aux patients souhaitant effectuer une consultation en ligne à distance avec leur médecin traitant et être remboursés de la même façon qu’une consultation physique, ainsi qu’aux patients qui souhaitent accéder à une réponse médicale fiable sans avoir besoin de faire de nombreux kilomètres ou de se rendre aux urgences, faute de médecin disponible près de chez eux. Concrètement, Hellocare Connect permet aux patients d’accéder à leur espace santé et de prendre rendez-vous immédiatement avec leurs médecins traitants, et des médecins généralistes ou spécialisés (dermatologues, gynécologues, ophtalmologues et pédiatres). Des médecins de tous types qui auront souscrit un abonnement auprès d’Hellocare. Lancée en janvier, la plateforme a déjà séduit 140 médecins et le premier constat est que Hellocare Connect permet un gain de productivité de moitié et un suivi médical libéré des tâches administratives. C’est donc pour affiner son modèle avec le développement d’une seconde version et déployer le service avec une offre d’abonnement mensuel que la start-up de La Ciotat a réalisé une levée de fonds de 2 M€. Créée en 2016 à La Ciotat, Hellocare avait déjà levé 1M€ en février 2017 auprès d’Inovalis et P. Factory. Avec cette seconde levée, c’est un nouveau fonds qui entre au capital, en l’occurrence le groupe international Hoche Partners, spécialiste de l’accompagnement des entreprises à fort potentiel de croissance.
L’objectif maintenant pour Hellocare : recruter 1.400 médecins d’ici fin 2019 pour accompagner 150.000 patients numériques.

https://hellocare.com

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BioTech, MedTech

Sophia : Therapixel lève 5 M€ pour améliorer grâce à l’IA le dépistage du cancer du sein

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Nouvelle levée de fonds pour une start-up régionale du monde médical. Après Biocellvia (1M€) et Inalve (1,6M€) cette semaine, c’est au tour de la spin-off d’INRIA, Therapixel, de finaliser une levée de 5M€ en Série A (phase d’optimisation). Omnes et M Capital Partners rejoignent les investisseurs historiques (Région Sud Investissement géré par Turenne Capital, IT-Translation et Crédit Agricole/Creazur) en tant que lead investisseurs de ce tour.
Cette levée va permettre à Therapixel de financer le déploiement de sa technologie basée sur l’intelligence artificielle pour dépister le cancer du sein en première lecture, une pathologie très difficile diagnostiquer. A l’occasion de ce gros apport financier, Therapixel souhaite renforcer également sa gouvernance et élargir son conseil d’administration. Elle compte jouer de ces nouveaux moyens pour attirer les meilleurs talents et maintenir son avancée technologique.

Pierre Fillard et Olivier Clatz, les deux fondateurs de Therapixel,

Leader mondial sur le dépistage du cancer du sein 
Créée en 2013 à Sophia Antipolis par deux chercheurs de l’INRIA, Olivier Clatz (INRIA Sophia) et Pierre Fillard (INRIA Saclay), incubée par PACA-Est, Therapixel a grandi et s’est imposée comme l’un des leaders mondiaux de l’intelligence artificielle appliquée à la radiologie et plus particulièrement au dépistage du cancer du sein.
Présentée comme l’une des pépites françaises de l’IA appliquée au monde médical, la start-up développe une technologie destinée à aider les radiologues à dépister le cancer du sein. Leur algorithme interprète les mammographies et permet ainsi le dépistage du cancer du sein en première lecture avec une grande fiabilité. ‘’Notre objectif principal, c’est d’aider la première lecture’’, explique Pierre Fillard, cofondateur de la start-up, ‘’Autrement dit, assister le radiologue sans le remplacer. Mammo Screen, c’est le nom de code du projet, aide les radiologues à prendre la bonne décision. L’algorithme que nous développons fait office d’assistant virtuel qui permet de détecter plus tôt les premiers signes de cancer’’.
En radiologie, la mammographie figure parmi les spécialités les plus cruciales. Une femme sur huit est concernée au cours de sa vie par un cancer du sein et 250 millions de mammographies sont analysées chaque année dans le monde. Le cancer du sein est très difficile à diagnostiquer : à peine 0,5 % des mammographies révèlent des tissus cancéreux et 10 % d’entre eux sont de faux positifs.

Une technologie primée en 2017
Grâce à cette solution, Therapixel avait remporté en 2017 le ‘’Digital Mammography Dream Challenge’’, la compétition internationale la plus large jamais organisée (1.200 participants) pour améliorer la performance du dépistage du cancer du sein grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle. A la clé, une récompense de 1,2 M$.
Therapixel y a démontré sa supériorité technique pour développer des algorithmes dédiés au dépistage du cancer du sein qui réduisent de 5 % le nombre de faux positifs (lorsque la machine voit une tumeur là où il n’y en a pas) par rapport aux autres systèmes. Depuis le challenge, l’entreprise a encore amélioré son algorithme pour atteindre, selon elle, “le niveau de performance des meilleurs radiologues“.

Une commercialisation fin 2019 au plus tôt
Pour Therapixel, l’enjeu actuel est « de varier les sources de données et de valider cliniquement l’algorithme », indique Pierre Fillard. Car l’algorithme apprend en fonction des mammographies déjà existantes, et si elles sont trop restreintes à une région géographique ou à quelques types d’appareils de radiographie, le modèle risque d’intégrer des biais qui ne permettront pas de le déployer. Cette validation clinique, essentielle pour la commercialisation, devrait intervenir d’ici à la fin de l’année.
La commercialisation devrait donc démarrer fin 2019 ou début 2020, d’abord aux Etats-Unis : « C’est plus simple pour démarrer car le marché est unifié tandis que l’Europe est plus segmentée », continue Pierre Fillard.
Basée à Sophia Antipolis et Paris, Therapixel compte 15 personnes et prévoit d’étoffer son équipe. La jeune pousse réalise un chiffre d’affaires de 350.000 euros (2018) généré pas les produits qu’elle a déjà lancés comme Fluid, un outil de visualisation des radiographies sans clavier ni souris pour les blocs opératoires. Ce qui permet au chirurgien de les consulter sans contaminer ses gants lors d’opérations.
www.therapixel.com

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