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Ecosystème

Sophia Antipolis : La start-up eSport Management boucle un tour de table de 2M€ pour accélérer sa croissance

Un tour de table de 2M€ pour eSport Management, la start-up qui veut devenir la première plateforme mondiale dédiée aux joueurs de e-sport

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Un peu plus d’un an à peine après sa création à Sophia Antipolis, en mars 2017, la start-up eSport Management vient de boucler sa première levée de fonds de 1,5 Million d’euros réalisée avec succès auprès d’investisseurs privés. Cette capitalisation a permis d’obtenir un financement additionnel de BPI France à hauteur de 500.000 €, portant les montants totaux mis à disposition de la société à 2 Million euros.
eSport Management est une SSII qui propose la première plateforme mondiale dédiée au management d’une équipe e-sport. Grâce à celle-ci vous pouvez gérer facilement et efficacement une équipe amateur, semi-professionnelle ou même professionnelle. Les joueurs sont encadrés grâce à une multitude de plateformes répondant exactement à leurs besoins, les points faibles sont facilement identifiables et donc les joueurs, coach et/ou managers ont la possibilité de les résoudre.
L’idée est née il y a 2 ans entre Tristan Berguer, ancien joueur en équipe semi-pro, et Guillaume Golfieri, tous deux se sont rencontrés en jouant en ligne sur Counter Strike. Après de nombreuses heures jouées ensemble, ils constatent un manque d’organisation et de communication au sein des équipes e-Sportives, tous niveaux confondus. « Un manque d’organisation qui freine les progrès des joueurs. »
Concrètement, eSport Management cherche à professionnaliser cette discipline, essentiellement pratiquée par un public jeune, lequel n’a pas forcément l’expérience qui va bien en matière de management. C’est pourquoi la plateforme web propose des outils de gestion (budget, planning, stratégie, statistique, etc.) dédiés.
Grâce à cette levée de fonds, nous pourrons plus facilement accélérer notre croissance et notre développement, renforcer nos équipes et proposer des services innovants à la pointe de la technologie à nos utilisateurs“, explique Tristan Berguer, co-Fondateur et responsable Marketing d’eSport Management.
Cette levée de fonds va permettre d’accélérer son développement sur 4 niveaux : Nouvelles fonctionnalités utilisant des technologies liées au Big Data ou à l’Intelligence Artificielle, traduction des différentes interfaces en plusieurs langues afin d’accélérer son développement à l’international, déploiement d’une interface Partenaires avec des services pour les entreprises (ouverture d’une Marketplace, espace annonceurs, interface sur mesure, sponsoring d’équipes, organisation de tournois, conseils) et recrutement pour rapidement renforcer les équipes techniques et marketing.
Selon la start-up, 20.000 utilisateurs et plus de 2.000 équipes utilisent les services de la plateforme quotidiennement, en France pour le moment, et très bientôt l’international. En quelques mois, la startup a doublé de taille et compte aujourd’hui plus de 20 salariés.
L’ambition de eSport Management est de devenir la première plateforme mondiale dédiée aux joueurs de e-sport, dans un marché mondial en plein développement qui a enregistré une croissance de 586% depuis 2012.

http://www.esport-management.com

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Cluster, association

[Vidéo] Jean-Philippe Desbiolles, IBM Watson France : ‘’L’IA, c’est le passage d’un monde de programmation à un monde d’apprentissage’’

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‘’Etat de l’art de l’Intelligence Artificielle & perspectives’’ c’est le thème de la conférence donnée par Jean-Philippe Destiolles à l’occasion d’un événement organisé vendredi 22 Juin 2018 à La Coque de Marseille par le CIP, Club Informatique Provence Méditerranée en partenariat avec IBM.
Chez IBM, Jean-Philippe Desbiolles fait partie des pionniers de l’Intelligence Artificielle. Ce marseillais de 47 ans, vice-président de Cognitive Solutions chez IBM France et vice-président Europe est, au sein du géant américain de l’informatique, un spécialiste de la transformation et de l’innovation. Sa carrière l’a mené à travailler en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Il a enchaîné ensuite avec la mise en œuvre de la solution d’IA maison, Watson, dans le secteur financier au niveau mondial. Il devient l’un des trois initiateurs de la construction de la division mondiale dédiée à l’IA, IBM Watson Group.
A La Coque, face aux adhérents du CIP et des invités, Il a échangé sur sa vision de l’entreprise « apprenante » en présentant des use cases de clients IBM ayant adopté des solutions cognitives dans le but de réinventer la relation client, augmenter les collaborateurs et rendre leurs processus intelligents et apprenants.
Jean-Philippe Desbiolles situe les développements actuels dans le domaine de l’intelligence artificielle dans le contexte de la 4ème Révolution Industrielle et parle de la question de la responsabilité humaine par rapport à l’IA. Il a conscience que l’IA fait peur et pose des questions mais il martèle que ‘’La technologie est au service de l’humain et pas le contraire et la technologie, c’est un choix social. Donc si peur il y a, c’est peut-être une peur vis-à-vis de nous-mêmes qu’on a, et que nous sommes en train de projeter sur un sujet qui est l’IA […] La technologie sera ce qu’on en fera.’’

Interview de Jean-Philippe Desbiolles, vice-président de Cognitive Solutions chez IBM France.

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Ecosystème

L’intelligence artificielle de Ween intègre l’application de domotique connectée de SmartHab

Les start-up Ween (Aix-en-Provence) et SmartHab (Neuilly-sur-Seine) ont signé un partenariat pour simplifier et sécuriser l’accès à la domotique connectée grâce à l’Intelligence Artificielle.

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Implantée à Neuilly-sur-Seine (92) et créée il y a seulement un peu plus d’un an, la start-up SmartHab innove sur le marché de la domotique numérique en lançant son application mobile dont l’objectif est de démocratiser la domotique numérique dans l’immobilier résidentiel neuf.
Cette application, qui intègre de l’intelligence artificielle signée de la start-up aixoise Ween, se positionne comme l’ordinateur de bord de l’appartement, elle permet aux occupants de gérer les fonctions essentielles de leur appartement neuf pour un meilleur confort, plus de sécurité et d’économies d’énergie : Gestion de l’énergie et du chauffage, qui intègre à la fois le comptage (« savoir combien je consomme et comment réduire ma consommation »), pilotage des équipements (volets roulants, éclairage) avec des programmes simplifiés de programmation (simulation de présence, programmation horaire), sécurisation du logement (détection d’intrusion, visualisation à distance, alarme…), et gestion des incidents (fumée, intrusion, surconsommation) via des notifications par SMS et par email, enfin communication avec les parties prenantes de l’immeuble (syndic, voisins, fournisseurs). Intuitive et évolutive, la solution est prête à l’emploi dès l’entrée dans l’appartement et répond aux attentes de 80% des Français intéressés par le logement connecté et intelligent.
« L’application SmartHab sera utilisée dès juillet 2018 par les résidents des premiers immeubles livrés et nativement équipés avec le système intelligent SmartHab », explique Godefroy Jordan, Président et co-fondateur de SmartHab.


Une vision partagée par Ween et sa technologie ween.ai, qui souhaite rendre nos lieux de vie toujours plus autonomes dans leur fonctionnement, tout en protégeant la vie privée de ses utilisateurs.
Créée en 2014, Ween est connu pour le premier thermostat connecté autonome qui réagit en temps-réel à tous les imprévus. Renfermant 19 innovations technologiques, le brevet Ween protège un algorithme unique récompensé d’un Innovation Award lors du CES Las Vegas 2016. Basée sur une intelligence artificielle, la technologie développée par Ween est proposée aux tiers depuis 2017 via l’offre ween.ai, également récompensée d’un Innovation Awards au cours du CES Las Vegas 2018.
En intégrant la technologie de localisation non intrusive ween.ai, SmartHab souhaite simplifier et sécuriser l’accès à la domotique connectée et propose de prédire en temps-réel l’arrivée des résidents d’un appartement, via l’intelligence artificielle. Ainsi, en situation d’absence, SmartHab abaisse le chauffage automatiquement de 3°C ou 4°C, générant jusqu’à 30% d’économie d’énergie pendant l’hiver. SmartHab s’adapte par ailleurs aux imprévus et aux changements d’emploi du temps des résidents pour la remise en route automatique du chauffage.
« Ween.ai permet d’adapter la température d’un appartement aux allées et venues de ses occupants, anticipant leur retour sans aucune programmation. Quand on sait que 70%* des foyers sont chauffés à 21°C toute la journée sans interruption pour cause de planning trop contraignant à gérer, on perçoit tout de suite l’avantage d’une technologie capable de le faire à la place des occupants » détaille Jean-Laurent Schaub, président et co-fondateur de Ween.
Commercialisée depuis la mi-juin, l’application SmartHab est disponible sur Google Play et l’Apple Store.

* Etude de l’observatoire Deloitte : « Usages des mobiles 2015 : a Game of Phones ».

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BioTech, MedTech

La biotech Biocellvia commercialise son nouveau programme numérique d’analyse d’images dédié à la NASH

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Il y a un an, Biocellvia était une start-up marseillaise au sens strict du terme, aujourd’hui c’est une société de biotechnologie reconnue qui développe des outils d’analyse numérique d’images de scanner : il s’agit de fournir à la recherche pharmaceutique des tests de validation de l’efficacité des molécules cibles pour les futurs médicaments, lors de la phase pré clinique (début du cycle de développement). Biocellvia vient d’achever le développement d’un nouveau programme numérique d’analyse d’images histologiques spécifiquement consacré à la NASH, une maladie hépatique liée à une mauvaise alimentation. Il s’agit du quatrième programme développé par la société Biocellvia (les précédents concernaient la fibrose pulmonaire, le BPCO et l’asthme). Ce programme a été validé scientifiquement par des équipes de recherche universitaires indépendantes d’Europe et des Etats-Unis.

Innovation capitale qui révolutionne une fois de plus l’industrie pharmaceutique
Le programme Biocellvia analyse chaque image de façon quantitative et multi-paramétrique. Parmi la dizaine de paramètres étudiés, nous pouvons citer la stéatose, la fibrose et l’inflammation. Une fois lancé, ce programme fonctionne de façon complètement automatique, sans aucune intervention humaine, et donc sans aucun choix subjectif. Le programme analyse toute l’image, pixel par pixel et mesure un à un chacun des paramètres qui composent le test. Le programme permet donc d’obtenir des résultats particulièrement fiables et précis, en comparaison des méthodes traditionnelles d’analyse d’images (basées sur des observations humaines qualitatives au microscope qui comportent de nombreuses variabilités). En plus d’être particulièrement robustes et fiables, les résultats sont obtenus très rapidement avec le programme Biocellvia. En effet, une étude de 200 images est réalisée en 4 heures, alors que les méthodes traditionnelles nécessitent plusieurs semaines pour effectuer la même étude. Ce programme a été intégralement conçu par l’équipe R&D de Biocellvia en collaboration constante avec des équipes de recherche européennes et américaines.
Ce programme intéresse déjà un nombre considérable de laboratoires. C’est une étape-clé dans le développement de Biocellvia“ explique Olivier Julé, président et cofondateur de Biocellvia. “Avec ce test d’analyse d’images dédié à la NASH, nous devrions faire un grand bond en avant. Nous étions à BIO2018 début juin, et les réactions étaient très enthousiastes dès qu’on évoquait la commercialisation prochaine de ce programme”.

La NASH, enjeu de santé publique à l’échelle mondiale
La NASH, dite “maladie du foie gras” ou “maladie du soda“ est une maladie hépatique encore méconnue qui a fait son apparition il y a seulement quelques années. Déjà considérée par de nombreux scientifiques comme la maladie du XXIème siècle, elle affecte environ 20% des américains et 12% des européens.  Ses symptômes ne surviennent qu’en phase très avancée, et à l’heure actuelle, il n’y a pas de médicament pour soigner cette maladie. De nombreux laboratoires pharmaceutiques dépensent des millions d’euros pour découvrir une molécule active contre la NASH.
Avec son programme numérique d’analyse d’images, Biocellvia peut désormais collaborer avec des biotechs et des “big pharmas” du monde entier sur cette maladie du foie. C’est un nouveau marché qui s’ouvre pour la start-up marseillaise, et il semble particulièrement prometteur étant donné les sommes investies par les entreprises pharmaceutiques du monde entier pour découvrir un remède contre la NASH.

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