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Dossiers, expertises

Sondage : Quand les français délaissent appareil photo et radio réveil au profit du smartphone

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Chacun le reconnaitra, notre smartphone a considérablement fait évoluer notre quotidien, reléguant certains de nos objets, à une époque, indispensables aux oubliettes.  Alors notre “bon vieux” radio réveil a-t-il toujours sa place sur notre table de chevet ? Nos montres occupent-elles toujours autant nos poignets ? WeFix, leader français de la réparation express de smartphones, a donc décidé d’interroger les Français afin d’obtenir des réponses à ces questions.

Un gap générationnel
Si le smartphone est aujourd’hui adopté par la quasi-totalité de la population, les différentes générations n’en font pas le même usage. L’exemple le plus frappant concerne le radio réveil, qui a été remplacé par le smartphone pour 65% des 18/24 ans, contre 34% chez les retraités.
De manière générale, il existe un réel écart entre les plus jeunes générations et leurs aînés. Si l’on s’intéresse cette fois au téléphone fixe, 36% des + de 55 ans ont déclaré ne plus en utiliser, contre 55% des 25/34 ans. 

Un retour de la photographie chez les jeunes… 
Phénomène intéressant, l’appareil photo est en disgrâce chez les Français de 35 à 54 ans. Ils sont en effet 60% à déclarer utiliser uniquement celui de leur smartphone, alors qu’ils ne sont que 48% chez les 18/24 ans. Si l’on ne peut l’expliquer précisément, cette tendance est peut-être liée au retour du vintage, avec les polaroids et la photographie argentique, ou encore à l’attrait des jeunes générations pour les voyages et leur volonté de les immortaliser.

…qui en même temps délaissent les montres
En ce qui concerne nos montres, digitales ou analogiques, celles-ci ne semblent pas, au premier abord, réellement souffrir de l’usage des smartphones. Seuls 19% des Français déclarent en effet ne plus en utiliser. Néanmoins, plus l’âge décroît, plus cet effet de remplacement augmente : 25% des 18/24 ans déclarent ne pas utiliser de montre, contre 18% des + de 55 ans. Doit-on s’attendre, à terme, à ce que nos “tocantes” fassent partie du passé ?

Des objets amenés à disparaître ?
Bien que la mode s’apparente souvent à “un éternel recommencement”, certains objets semblent véritablement devenir archaïques pour de nombreux Français, qui ne leur trouvent plus d’utilité face au smartphone. En effet, plus de 50% de nos compatriotes partagent le même top 3 des outils les plus obsolètes, à savoir la carte routière, le téléphone fixe et le radio réveil.

* Enquête réalisée par YouGov pour WeFix, du 17 au 20 juillet, sur 1038 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.

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Avis d'Experts

TRIBUNE | L’échelle européenne : un positionnement stratégique pour l’industrie du Cloud et des télécoms

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Une chose est sûre, la crise du Covid-19 aura largement mis en avant la nécessité de s’appuyer sur des outils de communication performants pour continuer à travailler dans les meilleures conditions. Dans ce contexte, le sujet de la communication unifiée et des outils collaboratifs a su s’imposer comme une priorité pour les entreprises et nombre d’entre elles ont dû s’adapter pour conserver une certaine forme de normalité dans leur mode de fonctionnement. Après avoir réagi dans l’urgence, les organisations doivent désormais prendre le temps de bien évaluer les environnements existants afin de faire évoluer durablement leurs dispositifs  en s’appuyant sur des outils qui répondront précisément à leurs besoins.

Solutions françaises, européennes, américaines… que choisir ? 

Durant les derniers mois, force est de constater que l’usage de grandes plateformes technologiques US à l’image de Zoom a fait couler beaucoup d’encre. D’un côté, il faut saluer la performance du service qui a permis à des milliers d’entreprises de communiquer sans rupture d’exploitation, mais d’un autre il faut se poser la question des conséquences liées à l’utilisation de ce type de solutions en matière de confidentialité, de sécurité, de souveraineté, de dépendances technologiques, etc. En effet, à l’heure de la recherche d’une réelle souveraineté technologique de la part des États, il est nécessaire de s’appuyer sur des Cloud de proximité impliquant des tiers de confiance pour échanger au quotidien et mieux collaborer avec ses équipes et partenaires.
Pour autant, il parait aberrant de se refermer sur soi. Il est important de changer d’échelle et de poser les bases d’un cadre plus large de dimension européenne. C’est à cette condition qu’il sera possible de créer un véritable standard compétitif pour l’ensemble des acteurs économiques européens et que nous pourrons garantir notre souveraineté et indépendance technologique vis-à-vis de fournisseurs étrangers hégémoniques . Le RGPD s’inscrit par exemple dans cette dynamique. Enfin, attention également à bien intégrer les spécificités du Cloud Act qui fait peser un réel risque au regard des aspects liés à la confidentialité des données.

Une dimension européenne profitable pour tous les acteurs du cloud et des télécoms

Ne soyons donc pas simples spectateurs d’un duel opposant fournisseurs hégémoniques Nord-Américain et Chinois. Il nous faut absolument constituer une réelle alternative via un écosystème de partenaires à l’échelle européenne. Sur ce point, l’ensemble des acteurs du monde des télécoms seront gagnants : opérateurs, éditeurs, intégrateurs, revendeurs. Ils pourront ainsi nouer des relations de confiance leur permettant de se développer durablement au travers de partenariats de long terme et à forte valeur ajoutée prenant en compte les notions de proximité, d’approche gagnant-gagnant, de relation client , d’ouverture des technologies européennes pour une meilleure intégration et évolutivité via des API, etc.
Pour les utilisateurs, une telle approche est également l’assurance de ne pas être enfermés dans un schéma de souscription unique imposé par un seul partenaire technologique mais plutôt de travailler avec un éco système de partenaires complémentaires qui leur permettent d’accéder à des solutions sur mesure répondant à leurs besoins spécifiques.
Ces différents éléments nous amènent donc à repenser en profondeur notre modèle actuel pour le faire entrer dans une nouvelle ère réellement européenne qui nous permettra de lutter à armes égales sur un marché mondial ultra-concurrentiel et de conserver notre souveraineté technologique en toute circonstance.

Par Bertrand Pourcelot, DG de Centile Telecom Applications, filiale du Groupe Enreach

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Avis d'Experts

TRIBUNE | Le télétravail se généralise : le socle de sécurité informatique doit se généraliser aussi…

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Au fil des mois, crise sanitaire et économique aidant, le travail à distance est devenu bon gré mal gré une pratique informatique courante.
Pour un dirigeant d’entreprise, le premier réflexe est bien entendu de permettre une continuité de service étendue. Selon la taille de l’entreprise, son responsable informatique, son infogérant, sa Direction des Systèmes d’Information a pris en main les inévitables sujets d’adaptation de « la taille des tuyaux » d’accès au système d’information. Le premier épisode de confinement a contraint à cet exercice technique.
Faisons le point simplement, pour montrer au dirigeant d’entreprise qu’un tel changement vers le télétravail généralisé entraine un besoin de gouvernance informatique accru. Ceci inclut un management adapté de la sécurité informatique, en PME comme en ETI ou Grande Entreprise.
Une partie significative, voire l’ensemble, des employés des entreprises, de leurs sous-traitants et prestataires de services, tous télétravaillent en cette fin d’année 2020.

Ces télétravailleurs utilisent des appareils divers : des ordinateurs de bureau, des ordinateurs portables, des smartphones et des tablettes. Ces éléments peuvent être fournis par l‘entreprise (on parle de « postes clients du système d’information »), par le prestataire ou bien par la personne elle-même, employé ou tiers, qui utilise son ordinateur, sa box internet et autre smartphone personnel.
Les télétravailleurs sont des utilisateurs qui lisent les emails, échangent et travaillent sur les bases de données et les applications logicielles professionnelles. Ils surfent également sur le web puis accèdent à des ressources non publiques depuis des emplacements externes à l’organisation.

Les technologies de télétravail et d’accès à distance visent à garantir la disponibilité, la confidentialité et l’intégrité des informations.
Les utilisateurs doivent pouvoir accéder aux ressources via un accès à distance en cas de besoin. Les communications d’accès à distance et les données utilisateurs stockées ne peuvent pas être lues par des personnes non autorisées. Il ne doit pas y avoir de modification intentionnelle ou non intentionnelle des informations qui transitent sur les réseaux durant les accès à distance.

Quelles sont les quatre menaces majeures sur l’informatique de votre entreprise que le télétravail accroit ?

1 – La sécurité physique des outils informatiques est insuffisamment contrôlée :
Les télétravailleurs utilisent leurs appareils informatiques hors du champ de contrôle de l’entreprise : leur domicile, les cafés, hôtels, restaurants, lieux de conférence ou de transit (gares, aéroports), chez un client ou un fournisseur. Or un appareil mobile peut-être perdu ou volé à ces endroits et ainsi permettre à des hackers de récupérer des données ou d’entrer plus facilement dans le réseau de l’entreprise. Il se peut aussi qu’une personne regarde par-dessus l’épaule l’utilisateur au café ou dans le train.
Conseil : Il est important de limiter au maximum les données sensibles stockées sur les appareils mobiles, chiffrer les données sensibles, mettre en place des systèmes de double authentification pour accéder aux ressources informatiques de l’entreprise.

2 – La sécurité des réseaux de communication est peu sécurisée :
Les accès des télétravailleurs se font la plupart du temps via Internet, porté par des réseaux non maîtrisés par l’entreprise. Il peut s’agir de réseaux par câbles, par Wifi, par réseau cellulaire 3G/4G, etc. Or Ces systèmes de communication sont susceptibles d’être écoutés, ce qui expose les informations sensibles transmises pendant l’accès à distance à un risque de compromission. Par exemple un attaquant (un hacker non éthique) peut parvenir à intercepter et modifier les communications en se plaçant entre le télétravailleur et l’application de l’entreprise (attaque de type «Man-in-the-middle» – MITM).
Conseil : Vous ne pouvez pas maîtriser les réseaux situés entre l’outil informatique du télétravailleur et votre réseau interne d’entreprise. Pour diminuer les risques sur ce segment de transport de vos informations, vous pouvez mettre en place des technologies de chiffrement (chiffrement des données, établissement d’un tunnel chiffré virtuel (Virtual Private Network ou VPN)…) et des technologies d’authentification mutuelle (pour vérifier que les deux points d’extrémité de la communication sont les bons, qu’il n’y a personne qui espionne au milieu).

3 – On peut se retrouver avec des appareils infectés sur le réseau interne de l’entreprise :
Les appareils personnels ou ceux de prestataires, sont souvent sur des réseaux externes, sur internet. Ils sont susceptibles d’être infectés par des virus informatiques. Or ces matériels se connectent au réseau interne de l’entreprise et ainsi deviennent un vecteur potentiel d’infection. Il est tout à fait possible qu’un attaquant profite de son accès à l’ordinateur ou au smartphone d’un télétravailleur pour y placer un logiciel malveillant, lequel fera ensuite son chemin dans l’entreprise.
Conseil : Il est important de placer par défaut les matériels de télétravail comme supposément infectés et de les soumettre à des contrôles de sécurité efficaces et réguliers. C’est à ce niveau que se placent les logiciels antivirus sur les matériels de télétravail et sur les serveurs d’entreprise. C’est aussi à ce niveau que l’on va chercher à gérer par logiciel les accès au réseau interne, que l’on va utiliser un réseau distinct pour les matériels nomades (périphériques clients externes, matériels appartenant à des tiers…). Le travail sur la sécurisation des appareils clients est un sujet de management intéressant (souvent nommé EndPoint Security Management).

4 – Donner un accès externe à des ressources internes à l’entreprise expose vraiment vos actifs:
Télétravailler suppose que l’on a ouvert vers l’extérieur des ressources internes : serveurs de messagerie de l’entreprise, applications métiers, bases de données commerciales, données de production, serveur de fichiers, données personnelles des salariés ou des clients… Ceci augmente considérablement la surface de vulnérabilité de votre système d’information. Un hacker pourra imaginer différentes attaques à partir du matériel du télétravailleur pour profiter de telle ou telle vulnérabilité technique interne et ainsi poursuivre son chemin jusqu’à exploiter ses informations. Ce peut être du chiffrement malveillant avec demande de rançon (installation d’un rançongiciel), ce peut être de l’extraction de données clés pour la revendre sur le dark web (et vous faire chanter pour éviter cette diffusion), ou bien tout simplement il peut s’agir de rester tapi dans votre système d’information en attendant le jour J d’une attaque ciblée, en extrayant quelques données régulièrement, etc. Les attaques sont aujourd’hui malheureusement vendues comme un service par les cybercriminels (Attack-as-a-Service, Fraud-as-a-Service, Malware-as-a-Service). En effet les cybercriminels se professionnalisent et mettent à la disposition de vos concurrents malveillants des armes de destruction des systèmes d’information.
Conseil : Il est primordial de mettre en place des outils de pare-feu et de contrôle d’accès, de renforcer les ressources de manière appropriée, pour résister au mieux à ces attaques. Ceci est en quelque sorte une gymnastique technique qui sera par ailleurs challengée par ce qu’on appelle des test de pénétration du système d’information (pentests). Lors de ces tests,  des attaques sont simulées avec l’autorisation de l’organisation et selon des protocoles bien précis. Le but est d’identifier progressivement quels sont les correctifs techniques qu’il faut apporter à l’informatique nomade ou fixe pour réduire les zones de vulnérabilité et éviter ainsi que des attaquants s‘y engouffrent. Cette approche fait partie des actions de contrôle interne du système d’information, des bonnes pratiques de gouvernance.

Le télétravail met l’accent sur le fait que la sécurité informatique suppose de la part du dirigeant d’entreprise, du soin, du regard, de l’intention de contrôle.

En s’impliquant régulièrement dans cette démarche et en donnant le ton au plus haut de l’entreprise, le dirigeant pourra :

  • Faire prendre conscience à son Conseil d’Administration et à ses responsables métiers qu’il faut agir en sécurité et en confidentialité de l’information. Un bon exemple de piratage très concret en dit souvent plus qu’un long discours
  • Soutenir la mise en œuvre de bonnes pratiques de sécurité et de de solutions concrètes efficaces adaptées aux profils d’utilisation et aux enjeux de chacun.

Finalement gouverner la cybersécurité en période de télétravail accru va revenir pour le dirigeant à :

  • Se faire expliquer dans quels référentiels techniques, normatifs et règlementaires le système d‘information doit se placer et se maintenir (GDPR, ISO 27001 …) pour procurer un télétravail sécurisé et confidentiel.
  • Obtenir l’assurance formelle et probante que des résultats sont bien délivrés par la fonction informatique, interne ou externalisée.
  • Disposer d’une réelle analyse puis d’un traitement des risques informatiques, incluant ceux liés au télétravail des salariés, des intérimaires, des prestataires, des infogérants, des fournisseurs chargés de maintenance des installations…
  • Maitriser le volume et le coût des ressources internes et externes affectées à la sécurité et à la confidentialité de l’information.
  • Vérifier que les parties prenantes du système d’information, sur site ou en télétravail, sont bien engagées dans le processus de maîtrise du contrôle interne informatique.

Pour parvenir à cette situation de bonne gouvernance, un socle de management des systèmes d’information doit être en place. Il opère à différents niveaux :

  • Stratégique et tactique, management des risques, agréments de service…
  • Projets applicatifs, techniques ou organisationnels, changements et mise en production…
  • Production informatique : exploitation, gestion des demandes de service, gestion des incidents et des problèmes, services de sécurité, de confidentialité, de continuité…
  • Contrôle de la performance, de la conformité aux exigences externes…

Bien entendu cela n’est pas simple et constitue souvent une nouveauté pour un dirigeant classique, peu enclin aux sujets informatiques. Mais les exigences d’appel d’offres en matière de certification en sécurité informatique, la recrudescence des attaques informatiques et l’omniprésence du numérique dans toutes les fonctions de l’entreprise, de ses fournisseurs, de ses clients, tout cela rend aujourd’hui nécessaire le soin continu à apporter aux systèmes d’information. Sans être invulnérable, le socle sécurité informatique de l’entreprise sera plus solide et plus à même de proposer un travail à distance réellement sécurisé et confidentiel. Ce socle suppose des pratiques de qualité c’est-à-dire des personnes humaines sensibilisées à ces enjeux-clés.

par Frédéric Vilanova – Président-fondateur d’Effective Yellow

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ETUDE | Les français et leur smartphone : 82% ont déjà cassé leur téléphone portable

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Qui n’a jamais perdu du temps à chercher son téléphone portable caché dans une pièce de sa maison ou à trouver un moyen de le réparer rapidement lors d’une casse inopinée ? Coverd, la première insurtech française spécialisée dans la couverture de smartphone, s’est intéressé aux comportements des français pour savoir s’ils étaient vraiment des “serial casseurs”. Alors, entre mythe ou réalité, quel est le rapport des français avec leur smartphone aujourd’hui ?
Selon les chiffres récoltés par Coverd auprès de leur communauté, est-ce que les français seraient têtes en l’air ou simplement maladroits ? Connaissent-ils tous les services pour assurer leur téléphone et le faire réparer en un claquement de doigts ?
Décryptage en chiffres des dernières tendances.

82% des français admettent avoir déjà cassé leur smartphone

C’est un fait, les français sont maladroits et leur smartphone en fait les frais. Entre inattention et situations cocaces, il semblerait que plus de 8 français sur 10 aient déjà cassé leur téléphone portable. En effet, avec des téléphones de plus en plus fragiles, il n’est pas étonnant de se retrouver face à une situation de casse. Néanmoins, il semblerait que les français soient plus “serial casseurs” que têtes en l’air. L’étude Coverd montre que seulement 24% des français ont déjà perdu leur smartphone. Alors, comment ces français font-ils pour le retrouver ?

84% des français font sonner leur smartphone avec un autre téléphone pour le retrouver

Parmi ces têtes en l’air, il semblerait que les français ne manquent pas de créativité pour retrouver leur smartphone. Objet du quotidien avec lequel ils ont un rapport émotionnel fort, perdre son smartphone revient à perdre ses données et donc, sa vie sociale. En effet, 45% regardent la position GPS générée par leur smartphone afin de le retrouver plus facilement tandis que 18% préfèrent aller porter plainte directement au commissariat. Alors, lorsqu’il casse, comment font-ils pour le réparer le plus rapidement ?

En cas de casse, 27% des français vont dans des boutiques de réparation spécialisée

Qui ne s’est jamais retrouvé dans une situation où son écran se casse ou qu’on ne puisse plus allumer son smartphone ? Terreur pour la plupart des français. En effet, quoi faire lorsque son téléphone portable ne veut plus fonctionner ? Selon l’étude réalisée par Coverd, seulement 13% des français iraient dans le magasin de la marque pour le faire réparer alors que 27% iraient dans des boutiques de réparation spécialisée. Alors, pourquoi préférer ces boutiques ? Serait-ce pour la simplicité de réparation ? Il est aussi intéressant de noter que 24% appellent directement leur assurance. Créée en 2019 par Hugo Saïas, Coverd permet à ses utilisateurs de réparer leur smartphone rapidement et prend en charge la réparation et l’envoi de son téléphone portable. Un moyen de rester serein en toute situation.

71% des français avouent être stressés lorsqu’ils perdent ou cassent leur smartphone

La perte ou la casse d’un smartphone a des conséquences non négligeables sur le quotidien des français. Ces situations génèrent énormément de stress. En effet, 71% des français avouent avoir été stressés par la perte ou la casse de leur smartphone. Selon l’étude réalisée par Coverd, plus d’un français sur 10 est déjà arrivé en retard à un rendez-vous professionnel à cause de ce type de situation. Alors, quelle est la solution ?

62% des français ne connaissent pas de services d’assurances permettant de réparer son smartphone en un clin d’oeil

Lors de cette étude, Coverd s’est intéressé à un panel représentatif ne connaissant pas ses services. L’’insurtech française spécialisée dans la couverture de smartphones neufs, d’occasions, de seconde main ou reconditionnés, grâce à des abonnements 100% en ligne et sans engagement, permet de réparer son smartphone en un claquement de doigt. En effet, grâce à sa plateforme en ligne, il n’a jamais été aussi facile de réparer son téléphone portable. Une vraie bénédiction pour tous les “serial casseurs” français.

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