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# Smart City : Les 13 propositions de Medinsoft, du GAMI Métropole et du Club Marseille Métropole sur la Mobilité AMPM

Ce sont 13 Propositions concrètes pour 2018/2019 destinées à faire de notre territoire une smart Métropole, à base de systèmes ouverts, communicants et interopérables.

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Les grandes métropoles européennes sont le cœur de la croissance économique des territoires, celles-ci concentrent les plus grandes entreprises, universités et sont devenues de grands centres touristiques. Elles souffrent d’une problématique forte liée aux transports, une augmentation de 10% du nombre de véhicules en circulation impactant de plus de 50% les temps de trajets.
La mobilité reste un enjeu prioritaire et partagé par tous en vue de conduire une politique de développement économique durable. La métropole et la région disposent des compétences d’organisation des réseaux de transport, celles-ci peuvent mettre en œuvre des solutions à court, moyen et long terme nécessitant des tranches d’investissements de natures très différentes.
Les villes et territoires intelligents se décrivent prioritairement autour de trois axes :
Vie durable : Environnement & économie verte
– Attractivité : Transport & Mobilité
– E-Administration, Services aux citoyens

Le diagnostic
Notre Métropole est atypique car polycentrique et compte dès à présent plus de 6,5 Millions de déplacements par jour. Son urbanisation est diffuse, ses terrains multiples et son développement économique est essentiellement périurbain. Elle compte de nombreuses zones d’activités bâties autour d’Infrastructures structurantes (ZI, Port, …)
Le constat est aujourd’hui partagé par l’ensemble des acteurs réunis autour des commissions ”Mobilité” de Medinsoft, du GAMI, la commission Grande Accessibilité, Mobilité et Infrastructures d’Aix-Marseille Métropole et du Club Marseille Métropole et confirmé par les priorités de l’agenda de la mobilité.
En synthèse :
– Les réseaux de transport routier sont saturés
– Le système de transport public est à adapter
– L’intermodalité 2.0 est à développer (interconnexions facilitées)
– L’impact sur la qualité de vie est à maitriser
– La prise en compte des personnes à mobilité réduite (personnes âgées / handicapées) est à accélérer
De nombreuses populations souffrent d’accessibilité à l’offre de mobilité inégales selon les territoires. Ceci aura un impact concret sur les générations Y et Z moins motorisées que leurs ainés (fracture de mobilité).
Les déficit d’accès à l’emploi et les freins générés à la croissance économique font porter un risque majeur de mobilité des cadres vers d’autres régions.
L’accessibilité à la zone aéroportuaire porteur d’un développement marché réel pour la métropole est aujourd’hui saturé, tout comme de nombreuses zones accueillant les entreprises porteuses d’innovation (Aix les Milles, La Ciotat, Les Paluds, …)
La vision à 20 ans
Ce territoire doit à présent lancer des opérations de structuration des accès à ses pôles d’activité afin d’y accueillir les futurs champions de la croissance économique, tout en accompagnant la nécessaire transition numérique des entreprises de la Métropole.
Nous disposons de nombreuses pépites économiques qui vont écrire l’avenir de nos territoires, de leurs emplois et habitants. Les principaux axes de croissances sont autour des enjeux numériques, industriels, santé, services, tourisme, …. mettant à l’épreuve les connexions entre les différents bassins qui ne formeront alors qu’un sous la forme d’une hyper-métropole consolidée.
Ceci nécessite impérativement pour les vingt prochaines années une adaptation massive et mettre en phase des infrastructures de transport par étapes clés :
– Point d’échanges à haute densité de trafic (Gares, Ports, Aéroports)
– Cœur de réseau “armature” à très haut débit sur les grands corridors Métropolitains
– Réseau de “rabattement” à haute densité qui assure la capillarité des territoires
– Bouquet d’offres innovantes pour couvrir les usages liés au dernier kilomètre
Les chantiers structurants de l’agenda de la mobilité sont orientés vers une amélioration de l’offre de services :
– Abonnement au ticket Métropolitain
– Priorité au numérique et au mobile
– Un système de mobilité au plus près des usagers
– Un label de qualité Premium à échéance 2020
– Développement du métro et tramway sur Marseille
– Le METROEXPRESS pour la mobilité métropolitaine à échéance 2025
– Partage de la voirie
Les outils déployés dans le cadre de l’agenda de la mobilité devront rapidement adresser une double problématique de fiabilisation des transports et de prédictibilité des temps de trajets.
Des propositions concrètes
13 Propositions concrètes pour 2018/2019 et faire de notre territoire une smart Métropole, à base de systèmes ouverts, communicants et interopérables :
Chantier #1 Optimisation de la voirie
• #1 Covoiturage Particuliers :
• #2 Développement des parcs de stationnement relais, Stationnements collaboratifs
• #3 Généralisation des sites propres pour les Bus interurbain sur BAU, voire pour les covoitureurs
• #4 Stationnement 2.0 (politique tarifaire, prédictibilité, véhicules ventouses, …)
Chantier #2 Optimisation du temps des personnes
• #5 Mobilité des enfants : Big data des horaires 7h30 / 8h / 8h30 ….
• #6 Tarifs préférentiels pour écoliers et étudiants (tout cycle)
• #7 Transports Connectés 4.0 (wifi, 4G, portail de services, ….)
• #8 Application mobile métropolitaine de covoiturage
Chantier #3 Optimisation de l’information aux utilisateurs
• #9 Bornes interactives pour les parkings en bordure de ville + Application Mobile
• #10 Faire du “pilote” un service d’avant-garde d’intermodalité + Application Mobile
Chantier #4 l’Optimisation du fonctionnement des zones d’activités
• #11 Aménagement de nœuds d’échanges clés (Vitrolles,….)
• #12 Solutions de desserte du dernier kilomètre (navette autonome, …)
• #13 Généralisation des technologies visant à optimiser la chaine logistique (serrure connectée, QRcode, …)
Toutes ces propositions sont structurantes pour assurer un succès rapide de l’agenda des transports métropolitain tout en optimisant les coûts de mises en œuvre (Capex) et de fonctionnement (Opex).
Certaines de ces propositions font déjà l’objet d’expérimentations dans le cadre de la commission Smart City de Medinsoft :
• Piétonisation des rues (bornes escamotables + LAPI)
• Caméras routières de nouvelle génération (comptage du nombre de sièges en mobilité)
• Big Data météo, transport, vacances > Analyse Prédictive (Waze, Twitter, …)
Les résultats seront présentés dès le mois de Mars aux différents acteurs de la mobilité de notre Métropole.

Les groupes de travail se sont réunis à de nombreuses reprises afin d’aboutir à ces 13 propositions concertées pour une Métropole attractive à tous les niveaux en capacité d’assumer son destin d’acteur clé dans une économie mondiale.
L’enjeu de ces propositions est d’accélérer la mise en œuvre du plan de mobilité tout en optimisant drastiquement son coût d’implémentation. Ces actions ciblées, réalisable rapidement et soutenables financièrement doivent être le fer de lance visant à légitimer l’opérationnalité de l’agenda de la mobilité dès à présent.
Ces propositions sont versées aux membres des commissions mobilité et plus généralement à tous les acteurs économiques et sociaux impliqués dans la construction métropolitaine.
Rendez-vous est donné aux parties prenantes afin d’engager la mise en œuvre concrète de ces chantiers par des actions pragmatiques visant à garantir la bonne compréhension et acceptation de tous les usagers et ainsi garantir le succès de la mise en œuvre des investissements de l’agenda de la mobilité.

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[Vidéo] Le CIP remet le Prix du DSI de l’année à Christophe Charbonnier, DSI de Massa Pneus

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Christophe Charbonnier, DSI de Massa Pneus

Le Club Informatique Provence Méditerranée a remis son Prix du DSI de l’année à l’occasion de la Festive organisé chaque année à la veille des vacances estivales. Cette année, ils étaient plus d’une centaine pour cet événement à la Casa Delauze à Marseille, maison sur pilotis dont le propriétaire était Henri-Germain Delauze, le fondateur de la Comex.
Plusieurs prix ont été décerné lors de cette soirée. Celui du DSI de l’année décerné à Christophe Charbonnier, DSI de Massa Pneus. Paul Milon, le nouveau DSI du CHU de Saint-Denis à la Réunion, s’est vu attribué le Prix d’Honneur DSI.
Le Prix d’Honneur Partenaire est revenu au Groupe TDF quant à l’entreprise Partenaire de l’année, elle s’appelle Interxion France.
Enfin le CIP a souhaité récompenser les deux entreprises aixoises, Minut’Pass et Job Hopps, que le club a soutenu lors de l’événement de la 4e édition de France Entreprise Digital, le Grand Prix de l’Entreprise Numérique organisé par Le Monde Informatique en collaboration avec les plus grands clubs de DSI et RSSI français. Minut’Pass se voit décerner par le CIP Med le Prix Startup France Entreprise Digital et Job Hopps, le Grand Prix France Entreprise Digital.

[Vidéo] Stéphan Guidarini, président du CIP Med, évoque les évolutions que le club informatique a connu depuis 4 ans, depuis qu’il en assure la présidence.

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Sophia-Antipolis : Clap de fin pour les 3èmes Trophées Objets connectés et Services

Après 3 mois de conception et de développement pour les 13 équipes engagées, les 3èmes Trophées Objets connectés et Services ont rendu leur verdict le 3 juillet dernier.

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La 3ème édition du Trophée Objets Connectés & Services a pris fin mardi 3 juillet au Campus SophiaTech à l’issue de la soirée « Internet of Things » de SophiaConf 2018, le cycle de conférences open source organisé par Telecom Valley.
Les neuf équipes finalistes, BricaBrac – PetFeeder – WellNest – Butterflies – ChargeAngels – KeeBox – DryItYourself – Citizen Sentinel et NEOcycle ont présenté en 3 minutes face au public et à un jury de professionnels, les objets connectés et les services qu’elles ont conçu et produit pendant les 12 semaines qu’a duré le concours.
Le coup d’envoi du Trophée Objets Connectés & Services 2018 avait été donné le 30 mars dernier. Animé par un collectif de bénévoles de SoFAB by Telecom Valley, le concours vise à rassembler des professionnels du numérique (dont des grandes entreprises, des startups et des institutionnels) et des étudiants, en équipes projet, pour développer sur temps libre, des projets d’objets connectés avec services, offrant un ou plusieurs usages, une interaction avec un écosystème d’objets, et en utilisant pendant ces 3 mois les ressources offertes par le FabLab et ses partenaires (Orange, Sigfox, Sierra Wireless, Hautier, Busit, Denimbo, Université de Nice Sophia).
13 équipes s’étaient engagées dans cette 3ème édition. Le 3 juillet dernier, il y avait neuf finalistes à départager. Un trophée et six prix ont été attribué par un jury de professionnels, et un seul, le prix SophiaConf, par le public lors d’un vote effectué en direct.

Ainsi, le Trophée des Objets Connectés et Services 2018 qui récompense l’équipe ayant le mieux répondu à l’ensemble des critères du concours, toutes catégories confondues, a été décerné à l’équipe DryItYourself  (Alain Calvaire, Gilles Orazi, Gaspard Boudot, Christophe Ricard) pour son déshydrateur solaire de fruits et légumes avec capteur intégré pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Les capteurs (humidité, température…) permettent d’optimiser la déshydratation en activant la mise en fonction d’un ventilateur. La durée de déshydratation restante est disponible sur une application distante. La même équipe s’est également vu attribué le Prix de la fabrication.

L’équipe KeeBox (Léo Hardy et Martial Mauti) a également obtenu deux trophées avec sa boîte connectée anti addiction à ouverture contrôlée par application smartphone. C’est une aide à la lutte personnelle contre une ou plusieurs addictions. Le Prix de l’usage récompense la conception de l’objet ; l’astuce ou la qualité de la réalisation de l’objet ; et surtout l’intérêt ou la plus-value de l’usage permis par le service associé à l’objet connecté. KeeBox remporte aussi l’accompagnement de l’Incubateur PACA EST et du Cabinet Hautier.

 

Le Prix du design revient à l’équipe Wellnest (Dorian Blanc, Damien Orset et Mohammed Elmoumni) et son boitier autonome, discret et design à poser dans un environnement afin d’en monitorer la qualité (nuisance sonore, luminosité, qualité de l’air, etc.…). Wellnest se voit également attribué le Prix SophiaConf 2018 décerné par le public.

Le Prix Orange du nom de l’opérateur télécom est décerné à l’équipe qui a le mieux utilisé les dispositifs de communication 4G et le réseau LoRa. C’est ce qu’a fait l’équipe BricaBrac (Cyril Jovet et Yann Delmare) et son réseau citoyen d’alerte. L’open source et les technologies LMWAN permettent de créer des réseaux communautaires. L’équipe a présenté un capteur de niveau d’eau pour prévenir les inondations et la passerelle associée. L’équipe BricaBrac est récompensée également du Prix SoFAB pour leurmotivation.

Chacune de ces équipes a reçu diverses dotations offertes par Telecom Valley et les partenaires du concours.

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Blockchain

Marseille : ”La Chaîne de Blocs” a en projet la création du 1er ”Blockchain Accelerator” de la Région Sud

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Si vous êtes intéressé par tout ce qui touche à la Blockchain, à la Crypto-monnaie, Bitcoin ou Ethereum …, il fallait être jeudi 28 juin dernier à La Coque à Marseille et participer au 1erGala Blockchain PACA. Plus de 150 personnes, des chefs d’entreprises, influenceurs et décideurs des secteurs privés et public de Marseille et de la région, étaient présentes pour cet événement dont l’objectif premier était de les s’initier à ces technologiques émergentes.
Organisé par Smart Carbon, une agence de relations publiques dédiée aux start-up et initiatives Blockchain, ainsi que les associations KryptoSphere (Kedge Business School) et La Chaine de Blocs. Cette dernière, créée seulement en avril dernier, s’est fixée pour objectif de promouvoir les usages de la Blockchain, d’en vulgariser le propos et de promouvoir les solutions basées sur une chaîne de blocs et autres architectures décentralisées. L’association fédère et anime la communauté des professionnels et entreprises du secteur comme Keeex, French-ICO, WallCrypt, LGO Exchange… Forte d’une quarantaine d’adhérents, l’association se veut représentative du secteur auprès des acteurs publics et porte déjà un projet des plus ambitieux, créer le premier ‘’Blockchain Accelerator’’ de la Région Sud dès la rentrée de septembre. Il pourrait être installé au Pôle Média de la Belle de Mai à Marseille et serait dédié aux start-up développant des solutions portées par la Blockchain.  Station F à Paris vient de fêter son premier anniversaire en lançant le sien, ‘’Chain accelerator’’, il accueille depuis quelques jours 13 start-up.

[Vidéo] Ludovic Parisi, président de l’association La Chaîne de Blocs, nous explique la Blockchain et le rôle prépondérant qu’elle joue.

Qu’est-ce que la Blockchain ?

Blockchain : Définition et explication
La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle (définition de Blockchain France).
Il existe des blockchains publiques, ouvertes à tous, et des blockchains privées, dont l’accès et l’utilisation sont limitées à un certain nombre d’acteurs.
Une blockchain publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Comme l’écrit le mathématicien Jean-Paul Delahaye, il faut s’imaginer « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. »

Situer la blockchain
La première blockchain est apparue en 2008 avec la monnaie numérique bitcoin, développée par un inconnu se présentant sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto. Elle en est l’architecture sous-jacente.
Si blockchain et bitcoin ont été construits ensemble, aujourd’hui de nombreux acteurs (entreprises, gouvernements, etc) envisagent l’utilisation de la technologie blockchain pour d’autres cas que la monnaie numérique.

Comment ça marche ?
Toute blockchain publique fonctionne nécessairement avec une monnaie ou un token (jeton) programmable. Bitcoin est un exemple de monnaie programmable.
Les transactions effectuées entre les utilisateurs du réseau sont regroupées par blocs. Chaque bloc est validé par les nœuds du réseau appelés les “mineurs”, selon des techniques qui dépendent du type de blockchain. Dans la blockchain du bitcoin cette technique est appelée le “Proof-of-Work”, preuve de travail, et consiste en la résolution de problèmes algorithmiques.
Une fois le bloc validé, il est horodaté et ajouté à la chaîne de blocs. La transaction est alors visible pour le récepteur ainsi que l’ensemble du réseau.

Ce processus prend un certain temps selon la blockchain dont on parle (environ une dizaine de minutes pour bitcoin, 15 secondes pour Ethereum).

Le potentiel de la blockchain
Le caractère décentralisé de la blockchain, couplé avec sa sécurité et sa transparence, promet des applications bien plus larges que le domaine monétaire.
On peut classer l’utilisation de la blockchain en trois catégories :

  • Les applications pour le transfert d’actifs (utilisation monétaire, mais pas uniquement : titres, votes, actions, obligations…).
  • Les applications de la blockchain en tant que registre : elle assure ainsi une meilleure traçabilité des produits et des actifs.
  • Les smart contracts: il s’agit de programmes autonomes qui exécutent automatiquement les conditions et termes d’un contrat, sans nécessiter d’intervention humaine une fois démarrés.

Les champs d’exploitation sont immenses : banquesassurancesanté et industrie pharmaceutiquesupply chain de nombreux secteurs (agroalimentaire, luxe, commerce international, distribution, vins, aéronautique, automobile…), industrie musicaleénergieimmobiliervote

Surtout, la blockchain ouvre la voie d’un nouveau web, le web décentralisé, et d’une nouvelle économie numérique, la token économie. Pour comprendre leurs enjeux, il est crucial d’éviter les caricatures au sujet des cryptoactifs, qui sont au coeur de cette révolution.
Bien évidemment, ces promesses ne sont pas exemptes de défis, qu’ils soient économiques, juridiques, de gouvernance, ou encore écologiques.

Source : Blockchain France

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