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Ecole, formation

Skema AI Global Lab, le nouveau laboratoire mondial en intelligence augmentée signé Skema BS

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A n’en pas douter Sophia Antipolis s’impose comme un pôle d’excellence en matière d’Intelligence artificielle. Un mois après la confirmation que Nice Sophia-Antipolis accueillera un des quatre 3IA français (Instituts Interdisciplinaires d’Intelligence Artificielle), Skema Business School annonce se positionner également sur ce domaine. En lançant son laboratoire mondial en intelligence augmentée, le Skema AI Global Lab, la business school entend faire le pont entre la science des données, l’intelligence artificielle et la transformation numérique des entreprises.
Mobilisant un budget initial de plus de 3 millions d’euros, l’ambition de Skema est de faire de ce laboratoire l’un des centres de pointe en intelligence augmentée dans les cinq prochaines années. En développant des algorithmes de Science des données et d’Intelligence artificielle, le laboratoire se spécialisera en modélisation prédictive dédiée aux nouveaux enjeux des entreprises et de nos sociétés. Le laboratoire jouera un rôle d’accélérateur de la recherche et de la transformation numérique des enseignements sur tous les campus de Skema Business School à travers l’utilisation d’une plateforme à la pointe de la technologie. D’autres financements privés et un partenaire technologique majeur devraient rapidement rejoindre le Skema AI Global Lab pour en faire un laboratoire de recherche de calibre mondial.

Le professeur Thierry Warin à la tête du Skema AI Global Lab
Thierry Warin (HEC Montreal, Harvard), professeur en Science des données appliquée aux entreprises et créateur d’une plateforme technologique dédiée à la recherche en science des données et intelligence artificielle dirigera ce nouveau laboratoire. L’ADN de ce laboratoire est d’être un « laboratoire in-discipliné », au sens où il sera réellement multidisciplinaire, fondamentalement exploratoire et souvent anticonformiste.
‘’En créant ce laboratoire de recherche mondial en intelligence augmentée, nous nous donnons une longueur d’avance sur ce qui vient après la recherche fondamentale en intelligence artificielle. Nous allons nous concentrer sur les applications pour la société et les entreprises en mettant la technologie au service de l’humain’’ se réjouit Thierry Warin, directeur du laboratoire de SKEMA. ‘’Le Skema AI Global Lab contribuera à créer une nouvelle génération de managers et de leaders prêts à diriger des entreprises du XXIe siècle grâce à des outils et une pensée analytique à la hauteur des enjeux du XXI siècle‘’.

Un siège a Raleigh et une antenne à Sophia Antipolis
La création du laboratoire global Skema en intelligence augmentée est concomitante au recrutement de six chercheurs qui développeront leurs travaux à partir de la plateforme du professeur Warin, avec pour objectif d’ici 2 ans d’accompagner des entreprises sur tous les sites où l’école de commerce opère : en Chine, aux Etats-Unis, au Brésil et en France.
Le AI Global Lab aura son siège à Raleigh, en Caroline du Nord, au cœur du “Triangle” de la recherche américaine, l’un des principaux pôles d’innovation aux États-Unis, juste derrière la Silicon Valley. Dans la foulée, deux antennes seront ouvertes à Paris et Sophia Antipolis. La construction du Skema AI Global Lab se fera en trois phases :

  • 1re phase : développement des capacités de recherche en science des données et intelligence artificielle appliquée sur les 6 sites de Skema sur les 3 continents ;
  • 2ephase : transfert des travaux de recherche vers tous les programmes de l’école à travers le monde et tous les étudiants ;
  • 3ephase : valorisation et diffusion des travaux par l’école auprès des entreprises de tous les territoires où elle est implantée.

Le but de ce laboratoire est de réunir une équipe de recherche de premier plan en sciences des données, un réseau de recherche mondial et l’utilisation de technologie de pointe pour développer des plateformes et des algorithmes afin d’accompagner la digitalisation, l’innovation et les stratégies des entreprises globalisées“, indique Alice Guilhon, directrice générale de Skema Business School.

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Ecole, formation

[VIDÉO] Un ”serious game” conçu par CESI et Jeux conseils pour sensibiliser les étudiants à la cybersécurité

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Les ‘’serious games’’ aussi appelés ‘’jeux sérieux’’ sont de réels outils de formation avec un potentiel immense mais encore trop peu exploité. Ce sont des outils ludiques d’apprentissage qui permettent de mettre en pratique une problématique sous forme de jeux en simulant des situations de travail que peut rencontrer un employé dans une entreprise et ainsi le préparer à des cas réels. Il peut donc être utilisé pour la sensibilisation des collaborateurs à leur environnement de travail mais aussi la cohésion d’équipe et le recrutement.
Sensibles à ces nouvelles méthodologies, l’équipe pédagogique et le fablab de l’école d’ingénieurs  CESI Aix-en-Provence, en partenariat avec la société Jeux conseils, ont conçu un ‘’serious game’’ sur la cyber sécurité afin de sensibiliser les étudiants en informatique à la cybersécurité. Le but de ce jeu appelé ”Cyberattaque” : Tous les sites de production des 25 sites de CESI en France sont attaqués par des hackers, le service informatique doit remettre en route le système d’information. Est ce qu’il réussira cette mission ludique en tenant compte des règles du jeu ?

[Vidéo] Philippe Fougeret, dirigeant de Jeux conseils et concepteur de ‘’serious games’’ personnalisables, explique à des étudiants de CESI Aix-en-Provence les règles du jeu ainsi que ses caractéristiques.

Dans le domaine de la sécurité, les objectifs des ‘’serious games’’ sont de sensibiliser aux risques, de prévenir et surtout d’adopter les bons comportements en cas d’exposition à ces risques, qui peuvent être multifactoriels. Les collaborateurs sont mis en situation réelle d’exposition au risque, et bénéficient donc de l’approche simulation permise par les ‘’serious games’’ pour améliorer leur compréhension du risque et de ses impacts, se préparer à agir in situ, et savoir comment réagir.
Pour CESI Aix-en-Provence, les étudiants concernés apprennent plus vite de nouvelles compétences et retiennent mieux les informations, par l’entraînement : la pratique permet l’acquisition rapide d’expérience ! De plus, l’école, spécialisée dans la formation en alternance utilise ce jeu également lors des rencontres ‘’étudiant / recruteur’’.

[Vidéo] Alors comment est venu l’idée d’intégrer un ”serious game” dans la formation des futurs ingénieurs informatiques spécialisés cybersécurité ? Comment est-il utilisé dans les cours classiques ? Quel rôle joue-t-il lors des rencontres ‘’étudiant en alternance / recruteur ? Les réponses avec Michel Riggenbach, responsable développement des métiers informatiques de CESI Aix-en-Provence.

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Ecole, formation

Le lycée Sainte-Marie de Chavagnes de Cannes remporte le Prix Innovation et Digital IBM du 12e Concours CGénial

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Ce sont en tout 22 projets innovants, interdisciplinaires menés en équipe, sur les 55 présentés aux jurés qui ont été récompensés le 25 mai dernier lors de la 12e finale du Concours CGénial. L’événement, fruit d’un partenariat entre la Fondation CGénial et le dispositif ministériel Sciences à l’École, s’est déroulé à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris et a pour ambition de valoriser l’enseignement des sciences et des technologies dans les collèges et lycées en distinguant les meilleurs projets scientifiques réalisés par des collégiens et lycéens de toute la France y compris d’outre-mer.

Ce sont deux étudiantes du lycée Sainte-Marie de Chavagnes de Cannes qui ont remporté le Prix Innovation et Digital IBM pour leur projet “À la recherche d’ET“. Pour expliquer les raisons de l’attribution du prix, Hélène Lyon, Directeur Technique, Modernisation Mainframe Europe d’IBM, souligné en leur remettant leur distinction, “Le jury a trouvé 2 passionnées d’extraterrestres et du vivant dotées d’une incroyable énergie et dynamisme qui ont su trouver un modèle mathématique”
Les lauréates visiteront le Centre de Solutions Industries & du Scale Zone, nouvel espace dédié à l’industrialisation de projets d’innovation entre start-ups et entreprises à Bois Colombes et bénéficieront d’une visite d’une exposition parisienne.
En 12 ans, le Concours scientifique CGénial a généré 3 107 projets et touché près de 63 000 élèves. Chaque édition amène de plus en plus de jeunes à aborder la science autrement grâce à la forte mobilisation des partenaires industriels et institutionnels.

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Sophia-Antipolis : Le projet 3IA Côte d’Azur, la labellisation est officielle !

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La réponse était attendue vendredi dernier et finalement elle est tombée hier, le 24 avril. Il y aura bien un Institut interdisciplinaire d’Intelligence Artificielle (3IA) sur la Côte d’Azur. Suite au grand oral qui s’était tenu le 11 avril dernier à Paris, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a annoncé dans le cadre du programme national pour l’intelligence artificielle la labellisation du projet 3IA Côte d’Azur porté par Université́ Côte d’Azur, le CNRS et Inria, avec un budget alloué de 16 M€ sur quatre ans, supérieur aux 13,5 M€ envisagés. L’Institut niçois sera centré autour des applications concernant la santé et la biologie numérique et les territoires intelligents.

En novembre dernier, ils étaient douze territoires à avoir candidater à l’appel à manifestation d’intérêt pour accueillir un Institut Interdisciplinaire de l’Intelligence Artificielle (3IA), une promesse d’Emmanuel Macron. Quatre sites ont été retenus pour héberger ces futurs « 3IA », Grenoble, ParisToulouse et Nice Sophia-Antipolis, quatre bastions de la « Tech » tricolore !
– Grenoble : Projet ‘’MIAI@Grenoble-Alpes’’ avec pour applications privilégiées la santé, l’environnement et l’énergie
– Paris : Projet ‘’PRAIRIE’’ avec pour applications privilégiées la santé, les transports et l’environnement
– Toulouse : Projet ‘’ANITI’’ avec pour applications privilégiées le transport, l’environnement et la santé.
– Nice Sophia-Antipolis : Projet ‘’3IA Côte d’Azur’’ avec pour applications privilégiées la santé et le développement des territoires. Il rassemblera près d’une centaine de chercheurs et d’enseignants-chercheurs spécialistes autour des trois missions de formation, de recherche et de transfert vers les entreprises.
Un 3IA, c’est un institut basé sur l’attribution de chaires’’ explique David Simplot, directeur du centre de recherche Inria Sophia Antipolis – Méditerranée et porteur du projet 3IA Côte d’Azur. ‘’Nous allons commencer doucement, 25 chaires pour 80 chercheurs qui souhaitent s’y impliquer. Sur ces 25 chaires, cœur scientifique du 3IA, nous allons donner des moyens, en doctorants et post-doctorants, en ingénieurs, pour faire avancer leurs recherches, toujours au contact des entreprises. Tous les ans, nous lancerons un nouvel appel à candidatures pour la création de cinq chaires supplémentaires, pour monter en puissance progressivement jusqu’à atteindre, dans l’absolu, un peu plus de 45 chaires.”

Le 3IA Côte d’Azur sera situé sur le Campus Sophia Tech au sein de la première technopole d’Europe qu’est Sophia Antipolis. Aujourd’hui, la force du projet c’est d’avoir su créer l’unité de tous les acteurs principaux autour d’Université Côte d’Azur. Les grands acteurs académiques, scientifiques, technologiques comme le CNRS, Inria, Inserm, EURECOM, MINES ParisTech, SKEMA Business School avec le soutien du CEA, du CHU de Nice, du CSTB, du CNES, de Data Science Tech Institute et de l’INRA. Les entreprises également, plus de 60 entreprises du territoire comme Accenture, Amadeus, ARM, Blu Manta, Doriane, inHEART, NXP, Renault, SAP, Thales et Therapixel se sont engagées à fond ainsi que les collectivités locales et en particulier la CASA (Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis).
Et elle sera utile cette union sacrée pour accéder aux volontés gouvernementales qui est de placer la France et l’Europe à la pointe mondiale dans le domaine de l’intelligence artificielle face aux Etats-Unis ou à la Chine, les deux superpuissances de l’intelligence artificielle qui devraient détenir 60 % des «data» au plan mondial à l’horizon 2030 !

Premières réactions

Jean-Marc Gambaudo, Président d’Université Côte d’Azur (UCA). Il s’agit de l’aboutissement d’un long travail de mise en place et de concertation entre Université Côte d’Azur, les partenaires socio-économiques et les collectivités locales qui a commencé bien avant le rapport de Cédric Villani et l’annonce du Président Macron. Le porteur du projet, David Simplot a enclenché une dynamique collective. Tous les acteurs mobilisés (Université, Inria, CNRS, Inserm, INRA, EURECOM, MINES ParisTech) ainsi que les entreprises, ont travaillé main dans la main avec Université Côte d’Azur.”

David Simplot, directeur du centre de recherche Inria Sophia Antipolis – Méditerranée et porteur du projet 3IA Côte d’Azur. “Ce qu’il faut retenir du projet 3IA Côte d’Azur, c’est avant tout qu’il a été porté par l’ensemble des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche du territoire pour lesquels la recherche en intelligence artificielle est un axe important et que les entreprises se font très fortement mobilisées sur le dossier ce qui correspond à l’ADN de l’écosystème. Le travail ne fait que commencer et les prochaines étapes sont la mise en place des chaires 3IA mais aussi les groupes de travail permettant de monter en puissance sur les sujets interdisciplinaires, notamment en coordination avec l’Inserm et l’INRA sur les sujets de la santé et de la biologie. Sur les “smart territoires”, notre défi est de réussir à faire monter et à attirer des talents pouvant candidater sur des chaires 3IA.”

Jean Leonetti, Maire d’Antibes-Juan Les Pins, Président de la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis. “En labélisant Sophia Antipolis comme Institut Interdisciplinaire de l’Intelligence Artificielle, le gouvernement confirme une fois de plus l’attractivité considérable de notre territoire. Alors que nous fêtons les 50 ans de Sophia Antipolis, la première technopole d’Europe continue à briller de par son potentiel humain, technologique et scientifique. Demain, avec la volonté des gouvernants, l’intelligence artificielle sera encore plus que jamais au cœur de toutes les tâches de notre quotidien. Comme Sophia Antipolis a historiquement su le faire avec la micro-électronique, les télécommunications, le numérique et l’internet, nous démontrons qu’aujourd’hui encore notre technopole possède les atouts nécessaires pour aborder cette nouvelle ère de l’IA, et pour intégrer les tendances profondes de la technologie”.

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. ‘’J’ai souhaité dès le début que la Métropole Nice Côte d’Azur apporte son soutien à cette candidature. Je me réjouis donc de cette sélection qui est une formidable nouvelle pour l’attractivité universitaire, scientifique et économique de notre territoire. En accueillant l’institut 3IA, Nice Côte d’Azur, smart city mondiale reconnue, va confirmer son rôle moteur dans le rayonnement industriel de la France et dans la maîtrise et l’exploitation de la révolution technologique majeure que constitue l’Intelligence Artificielle.’’

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