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Ecosystème

+Simple dans le Top 100 mondial des fintechs les plus innovantes en 2018

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Le cabinet d’audit KPMG et le fonds de capital-risque H2 Ventures, spécialisé dans la fintech, viennent de publier leur classement annuel des 100 start-up de la fintech les plus innovantes. Celui-ci tient notamment compte du montant moyen levé sur une année et du degré d’innovation de leurs produits ou services.
Parmi les lauréats, 3 jeunes pousses françaises dont la fintech marseillaise +Simple et son robot-courtier en assurance pour les freelances.

Anthony Jouannau et Eric Mignot, cofondateurs de +Simple © DR

Dématérialisation des assurances
La start-up +Simple cible les petites entreprises de 0 à 5 salariés à qui elle propose un parcours digitalisé pour souscrire aux assurances nécessaires à leur activité professionnelle. La plate-forme repose sur un robot courtier capable, grâce à des algorithmes, d’analyser les besoins du client et d’aller chercher automatiquement les garanties adéquates. C’est aussi lui qui gère les polices d’assurance dans le temps. “Les attestations sont immédiatement disponibles et le client dispose d’un coffre-fort électronique où il peut retrouver toutes ses polices d’assurance”, indique Eric Mignot, cofondateur de +Simple.
+Simple opère selon le modèle classique de courtage en assurance et prélève ainsi des commissions récurrentes sur la prime d’assurance payée par les assurés. Celles-ci varient entre 10 et 20%. Pour commercialiser son offre, la start-up noue des partenariats avec des gros courtiers en assurance. La jeune pousse revendique aujourd’hui 6000 clients finaux et plus d’une quinzaine de partenariats en production. Le dernier en date, fin octobre, avec Malakoff Médéric pour proposer une offre de complémentaire santé aux chauffeurs de taxi affiliés G7.
Pour accélérer le développement de son robot-courtier, +Simple a réalisé une levée de fonds de 10 millions d’euros. D’ici la fin de l’année 2018,  la start up qui est basée à Nancy et Marseille devrait compter une cinquantaine de collaborateurs.

Retour sur le Top 100 mondial des fintechs
Les deux autres start-up françaises sont Lendix, une société de prêt aux PME qui se situe à la 45e place, ce qui la met dans la catégorie des fintechs leader. La seconde s’appelle Shift Technology, qui est à la 98e place et qui comme +Simple fait figure de fintechs émergentes. Elle développe une solution SaaS permettant aux compagnies d’assurance et d’e-commerce d’améliorer la détection des fraudes.
Pour être complet, précisons que c’est la licorne chinoise Ant Financial, filière financière d’Alibaba, qui se hisse au sommet du podium grâce à son application de paiement mobile Alipay, basé sur un système de QR code. JD Finance arrive en deuxième position. Le bras financier du colosse chinois JD.com s’est démarqué grâce à son éventail de technologies blockchain, IA, IoT… au service de la digitalisation offline et online des entreprises. Le singapourien Grab entre, lui, à la 3e place. L’entreprise de VTC a récemment investi pour renforcer sa plateforme de paiements en ligne, GrabPay.
Enfin, sans surprise, ce sont les Etats-Unis qui s’affichent en pole position avec 18 fintechs retenues au classement. Ils sont suivis du Royaume-Uni, qui en compte 12 et de la Chine qui en dénombre 11. Au total, les 100 fintechs classées ont levé pas moins de 52 milliards de dollars. Un montant en progression au regard du dernier classement. Les secteurs des paiements et transactions, prêts et crédit, mais aussi de l’épargne, sont parmi les plus représentés.

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Ecosystème

La startup niçoise Vulog s’associe à Citymapper l’application spécialisée dans le calcul d’itinéraires urbains

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Vulog, leader mondial des technologies de mobilité partagée, fait un pas de géant dans l’univers du MaaS (mobility as a service). La startup niçoise, décroche un partenariat avec la société londonienne, Citymapper, plateforme de recommandation de trajets créée en 2011 par Amat Yusuf, un ancien employé de Google. Active dans de nombreuses villes comme Londres, Berlin, Tokyo, Lyon, Paris et New York, l’application compte déjà plusieurs millions d’utilisateurs et affiche une présence dans 41 villes à travers le monde.

Des options toujours plus nombreuses

“Ce partenariat va permettre de jumeler les services de mobilité partagés” explique Grégory Ducongé, PDG de Vulog. C’est à dire qu’il permettra aux opérateurs de mobilité utilisant la technologie Vulog, de faire figurer leurs flottes de véhicules en autopartage dans l’agrégateur Citymapper. Un gain d’utilisateurs et de clients potentiels considérable. Pour les utilisateurs, les options de mobilité disponibles seront encore plus nombreuses, comprenant des vélos, scooters, trottinettes ou bien encore voitures. “Avec City Mapper, nous travaillons à la réalité de MaaS, en facilitant la vie des citadins, en rendant la mobilité agréable, accessible et durable” conclut Grégory Ducongé.

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Ecosystème

Le gouvernement veut déployer le programme “French Tech Central” dans les régions d’ici cet été

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Cédric O, le secrétaire d’État chargé du Numérique l’a annoncé la semaine dernière, après avoir été expérimenté avec succès à Station F à Paris, le programme French Tech Central va être déployé dans toutes les Capitales French Tech. Ce programme, qui vient compléter l’accompagnement dédié aux entreprises en hyper croissance, French Tech 120, consiste à proposer un guichet aux start-up souhaitant communiquer avec des administrations de l’Etat, comme l’Urssaf, l’INPI ou la Banque de France et sera déployé dans plusieurs Capitales French Tech d’ici cet été.
“Les start-up se développent dans tous les territoires et avec elles, des milliers d’emplois sont créés partout en France, explique le secrétaire d’État chargé du Numérique dans un communiqué. ‘’Comme aujourd’hui à Paris, l’Etat se doit d’être à leurs côtés et répondre à leurs besoins spécifiques afin d’accélérer cette dynamique”.
Cédric O a expliqué qu’un appel à projets a été lancé afin que les Capitales French Tech qui le souhaitent se fassent connaître pour mettre en place ce service.

Un service gratuit destiné à toutes les start-up

Le programme French Tech Central est ouvert à toutes et tous et gratuit pour les entreprises. L’idée est de faciliter leurs échanges avec les services publics et les administrations grâce à des rendez-vous individuels ou des ateliers thématiques qui devront avoir lieu à un rythme de deux par semestre et porter sur des sujets liés au financement et au recrutement. Des correspondants seront nommés dans chaque région et seront rattachés aux correspondants nationaux dans les administrations les plus importantes. Toutes les Capitales French Tech ne proposeront pas nécessairement les mêmes programmes et s’appuieront sur les administrations présentes en fonction des besoins spécifiques des start-up de leur région.
Avec le programme French Tech 120 et l’engagement des transformations réglementaires et législatives nécessaires au développement de l’écosystème, French Tech Central est l’un des trois piliers majeurs de la mobilisation de services de l’État pour encourager les start-up actives. Avec ce programme, « le gouvernement veut faciliter l’émergence de start-up, accompagner leur croissance et valoriser leur action sur l’ensemble du territoire », a souligné Cédric O.

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Ecosystème

Marseille : Mailinblack se dote d’une application mobile

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Avec plus de 10 000 clients en France issus du secteur privé et public, Mailinblack, éditeur marseillais de solution anti-spam, propose désormais une application mobile disponible sur Android et iOS. Simple d’utilisation, cette application a été pensée pour répondre aux besoins de ses clients en toutes circonstances.
Avec Mailinblack, dont le cœur de métier est la sécurisation des messageries professionnelles et la protection des données collaborateurs, l’utilisateur devient lui aussi acteur de la sécurité informatique, et grâce à cette application, il peut utiliser la solution en toute mobilité. Avec les notifications, impossible de passer à côté d’un message important quelles que soient les circonstances (déplacement, rendez-vous, télétravail…). Avec cette application mobile, les utilisateurs peuvent gérer leurs emails et leurs expéditeurs de la même manière que sur leur interface web. Ils sont informés en temps réel dès qu’un nouvel email est stoppé par Mailinblack grâce aux notifications.
« L’ergonomie et le design de l’application permettent aux utilisateurs de tirer parti de la solution en prenant en compte leurs contraintes au quotidien peu importe les conditions. Nous sommes aujourd’hui fiers de proposer cette application mobile afin de sécuriser les messageries » explique Paul Tolmer, directeur Produit de Mailinblack.
Alors que la protection des données et des utilisateurs prend une place majeure dans la société, Mailinblack a annoncé lors de sa première participation au FIC, le Forum International de la Cybersécurité qui s’est tenu il y a quelques jours à Lille (28 au 30 janvier), l’intégration d’algorithmes d’Intelligence Artificielle dans son moteur de détection des menaces par email pour une refonte technologique en profondeur. Ce qui permet d’augmenter l’intelligence humaine et d’apporter le contrôle en permettant la décision. L’application mobile Mailinblack a pour but d’apporter ces bénéfices à tous les utilisateurs au quotidien.

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