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Ecosystème

Shopopop, le service de livraison collaborative s’étend sur Marseille et Nice

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Shopopop est une start-up nantaise qui en l’espace de 3 ans est devenue leader de la livraison collaborative. La jeune pousse, qui s’est implantée dans un premier temps à Marseille et depuis novembre à Nice, propose en effet de faciliter notre quotidien en mettant en relation, via une application mobile disponible sur Android et IOS, des particuliers souhaitant se faire livrer à domicile des courses achetées sur le web, avec une communauté de particuliers – livreurs baptisés « shoppers », désirant optimiser et amortir leurs trajets quotidiens. Le shopper vient retirer la commande au magasin et la livre à une personne, ce qui lui permet de recevoir au minimum 5 €.

Shopopop, une inspiration d’origine indienne
L’idée est venue d’Antoine Cheul, l’un des deux fondateurs de Shopopop. Lors d’un séjour en Inde, il découvre le système des ‘’dabbawallahs’’, des livreurs à pied et à vélo, qui acheminent chaque jour sur le lieu de travail le repas que les épouses ont concocté pour leur mari.  Depuis 130 ans, pour la modique somme de 800 roupies (environ 11 euros), le dabbawallah récupère la dabba (la boîte) contenant le repas au domicile de la famille. Les boîtes sont identifiées avec un code spécifique constitué de couleurs et de lettres permettant aux indiens illettrés de le comprendre facilement : chaque boîte reçoit ainsi une inscription avec l’adresse de livraison et la gare de débarquement. Après le déjeuner, les boîtes vides sont rassemblées et renvoyées au domicile de leur propriétaire selon le même système.
Antoine Cheul et son associé Johan Ricaut ont tout simplement mixé ce concept avec celui, par exemple, sur lequel repose Blablacar. ‘’Nous avons décidé de nous appuyer sur les flux de déplacements quotidiens des habitants pour assurer des livraisons à domicile et à la demande grâce à une communauté de particuliers prêts à se rendre service“.

Comment ça marche ?
L’application Shopopop s’adresse au plus grand nombre. Pour les actifs qui n’ont pas le temps, comme pour les personnes à mobilité réduite, par exemple. Le concept est simple : le client fait ses achats en ligne, soit directement via son magasin, grâce au partenariat noué entre l’enseigne et Shopopop ; soit il publie simplement une annonce, à partir du site Shopopop.com, avec ses informations de livraison et la rémunération proposée, et il se fait livrer à l’adresse, au jour, et à l’heure de son choix, par un membre de la communauté des particuliers-livreurs, les ‘’Shoppers’’, qui récupèrent les courses au drive, et les livrent à domicile contre une rémunération.
Shopopop prend 20% sur chaque livraison, avec un minimum de 5€ pour chacune d’elles. Mais le ‘’business model’’ réside aussi dans le fait que le magasin paye un abonnement – proportionnel au nombre de livraisons – à Shopopop.  La startup est présente dans 846 villes de France et a déjà signé des partenariats avec les plus grandes enseignes : Leclerc, Super U, Intermarché, Auchan, Cora… Au total, plus de 400 commerces partenaires. A Marseille, les magasins concernés sont ceux d’Intermarché, sur Nice, ce sont ceux de l’enseigne Système U.
Aujourd’hui leader dans la livraison collaborative du drive, Shopopop affiche sa volonté de travailler avec le maximum de commerces, y compris les commerçants de proximité comme les fleuristes, les cavistes, etc.., susceptibles d’avoir des besoins de livraison. A ce jour, la start-up nantaise compte 150.000 inscrits pour un nombre de livraisons évalué aux alentours de 168.000.

www.shopopop.com.

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Ecosystème

Marseille : Jaguar Network accélère et annonce l’ouverture d’une agence et d’un datacenter à Nantes

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Déjà implanté à Paris, Lyon, Marseille et Sophia-Antipolis, l’opérateur Jaguar Network, filiale B2B du Groupe Iliad accroît son maillage régional en ouvrant une nouvelle antenne à Nantes, sur la région ouest. À travers cette annonce, l’entreprise poursuit sa croissance en investissant fortement sur les territoires les plus dynamiques afin de renforcer sa proximité terrain et mettre ses innovations au service de tous : collectivités comme comptes privés. La volonté de Jaguar Network est d’accompagner durablement dans leur transformation digitale les entreprises en déployant des réseaux de fibre optique et des datacenters de nouvelle génération. L’opérateur propose ainsi des gammes de services cloud et télécom utilisées au quotidien par des centaines de partenaires et clients grands comptes.
La nouvelle agence nantaise sera animée par François Clément, présent depuis plus de dix ans chez Jaguar Network. Celui-ci connaît parfaitement cette région et débute une phase de recrutement de cinquante collaborateurs techniques et commerciaux. Le groupe compte capitaliser sur son développement dans tout l’ouest de la France via la mise en chantier d’un nouveau datacenter de 6000 m2 et s’appuyer sur des compétences locales.
‘’Nous bénéficions d’une infrastructure de fibre noire fixe et d’un réseau mobile 4G à très haut débit dans l’ouest de la France’’ explique le nouveau directeur des ventes Grand Ouest de Jaguar Network. ‘’Cela nous permet de développer des offres inédites couplant cloud, télécom et IoT au service de la transformation numérique de la région. En investissant massivement au travers de notre nouvelle implantation et du futur datacenter, nous démontrons la volonté d’apporter des solutions simples et compétitives sur la région ouest. À l’image des autres agences du groupe, la structure de Nantes bénéficiera de l’ensemble des ressources nécessaires à son développement et garantira le même niveau de qualité délivré à l’échelle nationale par le groupe. »
La structure de Nantes entretiendra également des relations fortes avec l’écosystème régional afin de prendre part à de grands projets structurants : associations professionnelles, institutions publiques, etc.

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Ecosystème

Aix-en-Provence : Gojob lève 11 M€ pour développer de nouvelles solutions technologiques au service de l’intérim

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C’est la troisième levée de fonds réalisée par la start-up aixoise Gojob, spécialisée dans le travail temporaire. Cette dernière vient en effet de lever 11 millions d’euros auprès du fonds d’investissement Alter Equity, de la Banque des territoires (Caisse des Dépôts), de la Région Sud Investissement ainsi que de Kois, acteur de l’impact investing en Europe et en Inde, qui avait déjà accompagné Gojob lors de ses précédents tours de table, en 2016 et 2018. Cette nouvelle opération porte le montant total des fonds levés depuis la création de la startup, en 2015, à 30 millions d’euros.
Par cette opération, Gojob cofondée par Pascal Lorne, entend renforcer sa plateforme digitale qui lui permet de mettre en relation ses milliers de ‘’Gojobber’’ (7000 en 2019) avec les entreprises clientes. L’agence d’intérim digitale 100% connectée qui compte aujourd’hui plus de 50 personnes réparties entre les bureaux commerciaux à Paris et le centre de R&D à Aix-en-Provence, entend poursuivre son développement commercial dans le but d’atteindre 50 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici la fin de l’année et d’investir dans son pôle de recherche et développement afin de déployer de nouvelles solutions technologiques avec toujours la même ambition : hacker le chômage en apportant les meilleures technologies au marché de l’emploi et offrir ainsi un travail avec un salaire décent à tous ceux qui sont motivés à en trouver un, quels que soient leur âge, sexe, origine, expérience et diplôme.
En 5 ans d’existence, Gojob a rassemblé plus de 70 000 intérimaires et 650 entreprises sur sa plateforme.

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Economie numérique

La Ciotat : suppression de postes chez Thales DIS France (ex-Gemalto) dont 70 en Région Sud

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Nouvelles craintes pour l’emploi chez Thales DIS France, ex-Gemalto. Selon le syndicat CFE-CGE, la direction du groupe Thales qui avait fait l’acquisition du leader de carte à puce en avril 2019, a annoncé mardi 21 janvier en « Commission centrale d’anticipation » à Paris son intention de supprimer 220 emplois dans différents sites de sa filiale Thales DIS France dont 70 suppressions de postes en Provence-Alpes-Côte d’Azur : 47 sur un total de 600 à La Ciotat dans les Bouches-du-Rhône et 23 sur les 85 sur le site de Sophia Antipolis, dans les Alpes-Maritimes. A cela s’ajoutent 150 suppressions de postes à Pont-Audemer dans l’Eure où Thales DIS France possède un site industriel qui compte 330 salariés.
Toutes ces suppressions d’emploi sont liées à l’activité Mobile Connectivity Solutions (MCS), présentée comme « en difficulté à cause d’une décroissance plus rapide que prévue du marché de la carte SIM » qui aurait pu être mieux anticipé selon les syndicats. Sur ce marché, le fabricant français de cartes à puce peine à se relever et son nouveau propriétaire, Thales, se prépare à prendre des mesures.
Dans les colonnes de La Provence, Anthony Vella, représentant de la CFE-CGC parle d’une ‘’douche froide‘’ et explique que ‘’Le plan de sauvegarde de l’emploi annoncé en novembre 2017 quand nous étions toujours Gemalto est encore en cours. Nous pensions être tranquilles car Thales s’était engagé à ne pas parler de pertes d’emplois pendant 18 mois ». En juillet 2018, ce PSE s’était traduit par la suppression de 262 postes en France, dont près d’une centaine à La Ciotat.
Dans son communiqué la CFE-CGC souligne qu’en revanche, cette fois-ci, il ne devrait pas y avoir de « licenciements secs » mais plutôt des départs volontaires, à la retraite ou des transferts.
Pour l’heure, aucune communication officielle du groupe Thales n’a été faite, elle pourrait intervenir le 4 février prochain à l’occasion de la tenue d’un comité central d’entreprise.

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