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Ecosystème

Sept start-up françaises à la conquête des Etats-Unis dont Epicnpoc (Sophia), iXblue (La Ciotat) et Lextan (Gémenos)

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Sept start-up françaises, spécialisées dans les technologies liées au véhicule autonome et connecté, ont été sélectionnées pour participer aux Etats-Unis à la 6e édition du programme d’accélération Ubimobility, mis en place par Business France et Bpifrance. A partir du second semestre 2020, les start-up sélectionnées participeront à un programme intensif de rendez-vous avec des décisionnaires clefs de Détroit, berceau de l’industrie automobile américaine, et de San Francisco, capitale mondiale des technologies numériques. Pendant 9 mois, elles seront aussi accompagnées par Business France et Bpifrance pour se développer sur le marché américain. “L’Amérique du nord est le premier marché mondial pour les véhicules autonomes, souligne Frédéric Rossi, directeur général Export de Business France. Cette zone concentre à elle seule 48%́ des investissements mondiaux grâce notamment à la présence de la majorité des leaders mondiaux (Waymo, GM, Ford, Uber, Lyft, etc.)”.

3 start-up régionales dans les bagages de Business France et Bpifrance

Parmi les 7 start-up lauréates de l’édition 2020, 3 sont implantées en Région Provence-Alpes -Côte d’Azur.
Epicnpoc, une start-up créée par six anciens salariés du site sophipolitain de Visteon Software Technologies, fermé début 2018. Implantée à Sophia-Antipolis et à Paris, Epicnpoc a présenté au CES 2019 de Las Vegas avec Faurecia ses solutions logicielles aptes à combiner une quinzaine de cas d’usage et plus de 150 fonctionnalités au sein du cockpit intelligent du futur, déjà utilisé par des équipementiers comme Faurecia ou Novares.
iXblue SAS à La Ciotat utilise la technologie innovante du gyroscope à fibre optique (FOG) pour offrir une navigation de haute précision en toutes circonstances (perte de GPS, conditions climatiques défavorables, etc.).
Lextan, une start-up de Gémenos qui a développé Autopod, un véhicule électrique semi-autonome dédié à la livraison de marchandise en milieu urbain. Son autopilote est en mesure d’effectuer seul des opérations de déplacement simples dans un environnement prévu à cet effet. Pour toutes les situations complexes, un opérateur distant reprend les commandes afin d’adopter la meilleure attitude de conduite. Ainsi, l’opérateur est en mesure d’effectuer un grand nombre d’opérations de conduite sur une flotte d’Autopods répartis sur un large territoire tout en préservant les interactions avec les autres usagers de la route.

Les autres start-up choisies par Business France et Bpifrance sont Heex Technologies (Paris) qui développe une solution logicielle en Saas d’optimisation des données pour la conduite automatisée ayant pour but de faciliter le travail des équipes de développement ; Irider (Le Mans) et ses solutions embarquées intelligentes dédiées aux fabricants de vélos électriques, scooters et motos ; Kipsum (Rueil-Malmaison) qui a conçu un “gestionnaire énergétique connecté et intelligent” qui utilise l’intelligence artificielle pour minimiser la consommation énergétique associée au confort tout en fournissant la même prestation ; et Stampyt (Nantes) qui est plus connu dans la vente automobile en tant que “solution photo au service du digital automobile”.
Lancé en 2015, Ubimobility a déjà permis d’accompagner 40 entreprises françaises outre-Atlantique dont 10 d’entre elles ont levé 187 millions d’euros en l’espace de cinq éditions. 22 d’entre elles sont aujourd’hui implantées aux Etats-Unis et 4 y sont en cours d’implantation, preuve de l’efficacité du programme.

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Ecole, formation

La CCI régionale lance la plateforme de recrutement et de formation eDRH Sud

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Après trois ans d’expérimentation par la Chambre de commerce et d’industrie Nice Côte d’Azur, la plateforme eDRH Sud a été lancée officiellement le 15 septembre dernier sur les territoires des CCI de Nice Côte d’Azur, du Var, du Vaucluse, du Pays d’Arles et d’Aix Marseille Provence, à l’occasion d’une e-conférence organisée par la CCI régionale qui regroupe les 7 CCI territoriales de la région SUD.
Financée à 400 000 euros par le Fonds social européen (FSE) et 450 000 € par la CCIR Paca, elle vise à mettre en relation entreprises et chercheurs d’emploi dans les secteurs de l’industrie et du numérique, des secteurs en tension dans lesquels les entreprises ont beaucoup de mal à recruter. Spécificité de ce nouveau site eDRH.fr : le matching par compétences. Les candidats y créent leur CV en inscrivant leurs compétences. Si ces dernières correspondent à celles recherchées par les entreprises, un algorithme en notifie les employeurs. Ceux-ci ont donc accès rapidement à une liste de profils conformes aux postes proposés et choisissent de prendre contact directement avec les candidats. Le site propose également de nombreux services RH comme l’accompagnement au recrutement ainsi qu’un volet formation. Des services proposés aujourd’hui gratuitement dans la région Sud. Mais ce modèle gratuit pourrait toutefois changer l’année prochaine. La plateforme qui s’adresse à l’ensemble des entreprises de la région est gratuite pour le moment, mais une V2 payante est en réflexion). Plus de 11 entreprises se sont déjà inscrites depuis la mise en ligne du site il y a quelques jours, venant s’ajouter aux quelques 499 participantes de l’expérience réalisée dans les Alpes-Maritimes.

www.edrh.fr
www.paca.cci.fr

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Ecosystème

Mougins : Titan Datacenter lance un plan de recrutement de 44 postes pour son futur datacenter

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Basée à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, la société Titan Datacenter, spécialiste de l’hébergement et de la disponibilité des données, poursuit les travaux de son nouveau datacenter, DC1, qui devrait voir le jour à la fin du premier semestre 2021, sur un parc d’activité de plus de 4 200 m2. Le bâtiment comprendra des infrastructures divisées en 11 modules indépendants, avec une puissance utile de 24 000 KW soit 11 datacenters de 2 MW, qui accueilleront à terme 86 016 serveurs dans 1 792 racks, avec 15 kW par rack de 48 U. Point d’orgue de cet ambitieux projet, une disponibilité de 99,995% et une rapidité annoncée supérieure de plus de 55% à un datacenter classique. DC1 de Titan a placé la barre très haut en ciblant la certification Tier IV de l’Uptime Institut.
Pour son futur centre de données, Titan Datacenter annonce son plan de recrutement entre septembre 2020 et décembre 2021. Plusieurs postes sont d’ores et déjà à pourvoir. L’entreprise qui compte déjà une quinzaine de collaborateurs, a pour but de consolider ses effectifs dès septembre 2020 afin de monter une équipe complète d’experts du monde du data center.

Les postes à pourvoir sont :

Administratif, comptable et juridique : 6
Recherche & Développement : 22 personnes
– Architectes Réseaux
– Ingénieurs
– Développeurs
– Production / SOC/NOC
– Administrateurs
– Techniciens
Commercial / Marketing : 16

 

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Cluster, association

Le cluster numérique Medinsoft édite un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique

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Ordinateurs, tablettes et mobile…les usages numériques font partie intégrante de notre quotidien. Ils permettent une amélioration des échanges, un meilleur partage de l’information, une communication instantanée… ce sont autant de nouvelles pratiques qui s’invitent dans notre vie et notre travail… Mais ce bouleversement a aussi des impacts sur notre vie et notre environnement: multiplication des équipements, consommations d’énergie et de matières premières, pollutions, production de déchets, sur sollicitation de notre attention… pour des bénéfices attendus qui ne sont pas toujours au rendez-vous.
Aujourd’hui, le numérique représente 10% de la consommation électrique mondiale et 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde [1], c’est 1.5 fois plus important que le transport aérien, et sa consommation énergétique s’accroît de 9% par an ! [2]
En tant qu’utilisateurs, nous pouvons agir pour minimiser ces impacts et c’est dans ce sens que la commission #Time4Action de Medinsoft, l’association régionale du numérique, a planché sur la réalisation d’un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique dont l’ambition est d’engager les entreprises à comprendre et réduire l’empreinte écologique de leurs usages numériques. Le secteur informatique et le métier d’ingénieur évoluent pour répondre aux attentes des clients en quête d’offres plus respectueuses de l’environnement.
Les 120 membres de Medinsoft, entreprises issues du secteur de l’informatique, des télécoms et des services numériques le savent bien. Elles-mêmes consommatrices, actrices et bénéficiaires de services à haute valeur ajoutée ont éprouvé le besoin de se mobiliser sur cette question : en quoi consiste cette pollution numérique et quels sont les axes de progrès pour nous, pour nos clients et pour la construction du monde de demain ?
 « L’objectif de #Time4Action est de réunir les créateurs de solutions locaux qui limitent notre empreinte sur la planète. Car nous savons que l’empreinte carbone du numérique est importante : il nous a donc semblé capital de balayer devant notre porte avant de préparer d’autres sujets liés à la pollution de l’eau, de l’air ou des sols », explique Olivia Christophe, présidente de la commission #Time4Action.
La ligne éditoriale du guide met l’accent sur le Pourquoi changer nos habitudes de travail et nos usages du numérique maintenant et surtout Comment mettre en place des habitudes saines, économiques, écologiques avec les acteurs des Bouches du Rhône ou en s’inspirant d’autres acteurs exemplaires en France.
Ainsi, dans ce Guide des Bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique plusieurs sujets sont abordés comme l’écoconception de matériels informatiques et des services numériques, les bonnes pratiques à appliquer au bureau, les exemples d’entreprises inspirantes, l’écoconception de sites web, l’usage raisonné des emails, la transformation numérique et l’avènement du télétravail et enfin la data et sa pollution indirecte.
C’est un groupe de cinq consultants tous issus du secteur de l’IT qui a rédigé ce document accessible en ligne. Des idées de collaborations entre associations, think tank, acteurs privés et publics sont également proposées pour encourager les actions collaboratives dans la Région Sud. Enfin, le Pole Eco-conception et GreenIT.fr ont été les relecteurs de cette initiative collective.
Pour télécharger ce Guide des Bonnes Pratiques pour lutter contre la Pollution Numérique, cliquez ici.

[1] Sources : ADEME – La face cachée du numérique – Novembre 2019
[2] Rapport du Shift Project sur l’impact environnemental du numérique ’’Climat : L’insoutenable usage de la vidéo en ligne’’

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