Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

*

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Economie numérique

[#Vidéo] O.Cazzulo (Syntec) : ‘’Le RGPD est le fer de lance de l’Europe face à l’hégémonie des GAFA’’

Trois entreprises sur quatre ne sont pas prêtes pour se conformer au RGPD à 4 semaines de l’échéance. Pourquoi ? Que doit-on faire et que risque t-on ? Entretien avec Olivier Cazzulo, délégué régional de Syntec Numérique.

Publié

le

Le RGPDRèglement général sur la protection des données – entrera en vigueur le 25 mai 2018 et si l’on se réfère aux dernières enquêtes menées sur le sujet, il apparaît que 75 % des entreprises interrogées* ne sont toujours pas préparées. Trois entreprises sur quatre qui ne sont pas prêtes pour se conformer au RGPD à 4 semaines de l’échéance !
Pourtant, si des entreprises ne sont pas en mesure de répondre aux nouvelles exigences, elles s’exposent à des sanctions pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % de leur chiffre d’affaires mondial. Alors pourquoi un tel désintérêt de la part des entreprises pour cette nouvelle réglementation ? Que risquent réellement les entreprises en défaut de la part de la CNIL ? En quoi ce nouveau règlement est-il si utile ? …
Des explications et des précisions d’Olivier Cazzulo, délégué régional de Syntec Numérique.

* Étude menée par le Groupe SER-Solutions de janvier 2017 à décembre 2017. 1 826 DSI de sociétés générant plus de 100 millions d’euros de CA ont été sondés.

Facebook Comments

Economie numérique

Viva Tech : Mounir Mahjoubi trace la feuille de route de la French Tech avec à sa tête Kat Borlongan

Passer de l’éclosion à l’envol… C’est l’objectif de la French Tech pour l’écosystème des start-up françaises à l’horizon 2022.

Publié

le

Après avoir présenté le premier jour du salon, les cent mesures destinées à simplifier la vie des jeunes entrepreneurs, Mounir Mahjoubi a clôturé vendredi 25 mai la 3e édition de Viva Technology qui se tenait Porte de Versailles à Paris en annonçant les grandes orientations de la politique publique ‘’French Tech– Horizon 2022’’.
Lancée en novembre 2013 sous l’impulsion de Fleur Pellerin, alors ministre déléguée en charge des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, la Mission French Tech se déploie aujourd’hui en 13 métropoles labellisées et 9 réseaux thématiques, 22 hubs à l’international et des programmes publics et privés ambitieux mais au succès variable. Il existe désormais une « culture start-up » en France, et l’emblème de La French Tech avec son coq en origami rose est largement répandu au sein de l’écosystème français de start-up.  ‘’La French Tech est le nom de famille des start-up françaises et de leur écosystème’’ souligne Mounir Mahjoubi.

 

Malgré ses nombreux atouts, le label French Tech connait depuis quelques mois ses premiers doutes. Les critiques pleuvent sur l’utilité et l’efficacité de la French Tech, un outil sous-financé, gangrené par les querelles d’ordre politique, et considéré en sérieuse « perte de vitesse » par de plus en plus d’entrepreneurs. Certains lobbys comme France Digitale et Terra Nova ont réclamé que la French Tech soit « libérée » de l’emprise de l’Etat et « rendue » à son écosystème (entrepreneurs, investisseurs, chercheurs), pour pouvoir mener des actions mieux financées et de plus grande envergure, ne plus être vue comme un organe public, et mieux répondre aux problématiques des start-up, notamment l’hyper-croissance et l’internationalisation.

Passer de l’éclosion à l’envol… C’est l’objectif à l’horizon 2022 ! 
Lors de son discours de clôture de Viva Technology, Mounir Mahjoubi a souligné que les enjeux de croissance et de consolidation que connait actuellement l’écosystème de start‐ups françaises nécessitaient un changement d’échelle et de nouveaux engagements. « Après l’éclosion, notre enjeu est désormais de faire s’envoler notre écosystème, en affirmant un état d’esprit, celui de la « Tech for Good », ou de la mise de notre action au service de la société ». L’ambition aujourd’hui est de faire de la French Tech l’écosystème start-up de référence en Europe. Voilà l’essence du projet ’’French Tech, Horizon 2022’’ que le ministre a dévoilé son projet et des nouvelles orientations destinées à amplifier l’action pour La French Tech et soutenir encore plus les scale-up, ces startups à très fort potentiel de croissance. Le projet ’’French Tech, Horizon 2022’’ s’articule autour de 3 thèmes majeurs pour favoriser l’émergence de champions internationaux :
1/ Le soutien aux acteurs de la «deep tech», ou start-ups à très forte intensité technologique. D’ores et déjà : une enveloppe annuelle de 70M€ a été dégagée, dans le fonds pour l’industrie et l’innovation, pour les start-ups de la deep tech;

2/ L’aide au recrutement des talents, qu’ils viennent de France ou de l’international. D’ores et déjà : les moyens alloués au programme « French Tech diversité » ont été doublés en 2018, et les conditions de recrutement au titre du « French Tech visa » assouplies au printemps.

3/ L’accompagnement en Europe et dans le monde, avec une ambition de création d’une véritable « Europe Tech », et une priorité donnée à la visibilité à l’international. D’ores et déjà : un nouvel indice « Next40 » des start-ups françaises les plus prometteuses a été annoncé ce jeudi, avec une première sélection attendue pour l’automne 2018

Kat Borlongan prend les rênes de la mission nationale French Tech
Cette nouvelle étape de la French Tech démarre avec la nomination de Kat Borlongan, la nouvelle directrice de la Mission French Tech. Kat Borlongan rejoint l’équipe après un parcours international et riche d’expériences d’abord chez Google, à l’Open Data Institute, chez Tech Stars, le CESE et puis comme entrepreneure depuis 5 ans avec le cabinet de conseil en Open Innovation Five by Five qu’elle a co-fondé et qui lui a permis d’accompagner de nombreux grands groupes. Entrepreneuse de 35 ans et passionnée des sujets d’innovation, elle aura à gérer plusieurs dossiers dont les 100 mesures annoncées à l’ouverture de Viva Tech par Mounir Mahjoubi. Elle aura aussi pour objectif de faire passer l’écosystème de start-up françaises dans sa deuxième phase : l’internationalisation.

Les prochaines dates des actions French Tech
Quatre échéances marqueront la French Tech ces prochains mois dont l’appel à projet pour le renouvellement des métropoles et hub French Tech. Son lancement attendu avant l’été est donc repoussé à l’automne. En septembre, la feuille de route détaillée sera présentée. Et en janvier 2019 sera organisé le 1er sommet annuel de la French Tech visant à rassembler tout l’écosystème national.

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

VivaTech : Mounir Mahjoubi annonce 100 mesures pour les start-up

Le secrétaire d’État chargé du numérique a annoncé des mesures destinées à simplifier la vie des start-up.

Publié

le

L’un des temps forts de cette première journée de Viva Technology a été l’annonce par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, de la centaine de mesures destinées à simplifier la vie des jeunes entrepreneurs, pour « ne plus jamais entendre ‘on n’a pas pu le faire en France’ ».
Cette centaine de mesures correspond au bilan du Tour des start-up. De février à novembre 2017, Mounir Mahjoubi a participé à 16 ateliers, rencontré une centaine d’entrepreneurs de tous les secteurs « pour leur demander comment faire pour améliorer les choses ». En complément de ces entretiens, 1 500 personnes ont contribué en ligne pour soumettre leurs inquiétudes, leurs doléances. Au final, les conclusions de ce Tour des start-up, ce sont 100 mesures pour les aider à se financer, à grandir, à s’exporter. Surtout, à leur faciliter la tâche et leur éviter les freins du quotidien.
Ces mesures sont organisées au tout de quatre grands thèmes d’actions: la simplification, le financement pour accompagner la croissance, l’aide au recrutement des talents et enfin, un accompagnement à l’international pour les start-up les plus matures. Par ailleurs, le gouvernement mettra en place des mesures spécifiques par métiers, dédiées aux Greentech, Fintech, Edtech, Medtech….
A défaut de présenter les 100 mesures depuis le stand de BpiFrance, elles sont consultables en ligne, Mounir Mahjoubi a en revanche mis en avant les dix mesures phares :
1/ Relance de France Expérimentation : “On va l’institutionnaliser et le généraliser”. Toute start-up peut demander à tout moment le droit de déroger à un règlement ou une loi en place pour déployer un business model. Le gouvernement se donnera quelques mois pour donner une réponse, ce qui ne signifie pas qu’elle sera positive.
2/ Création d’un correspondant start-up dans chacun des ministères dont le rôle sera de répondre aux start-up et d’animer l’écosystème de son secteur. ”Ce sera à lui de se charger de la complexité du côté administratif de trouver le bon interlocuteur et d’avancer.” Les premiers ont déjà été nommés.
3/ Révision du passage de seuil, par le truchement de l’introduction d’une notion de durée. Dans le cadre du projet de loi PACTE, les seuils de onze, vingt et cinquante salariés seront considérés comme effectivement franchis quand ils auront été atteints ou dépassés pendant cinq années civiles consécutives. “Plusieurs annonces vont être faites dans les prochaines semaines et les prochains mois, notamment au sein de la loi Pacte qui vont permettre de geler ces effets de seuil. Au contraire, dépassez ces seuils, et plus irez vite et plus irez loin, plus vous créerez de l’innovation.
4/ Mise en place d’un outil technique de financement et lancement du “venture loan” avec Bpifrance: il s’agit de mettre en place des prêts à long terme pour amplifier les levées de fonds. Le montant de ces prêts supplémentaires pourra varier entre 20 et 100 millions d’euros. “On va lancer cette expérimentation et on pense que ça va avoir un effet important sur les leviers de croissance”
5/ Promouvoir l’essor des ICO, les Initial Coin Offerings. « Ils peuvent être bénéfiques si on apporte la confiance », souligne le secrétaire d’Etat. Pour cela, la loi Pacte prévoit la création d’un visa pour les entreprises émettrices de jetons respectant certains critères. L’objectif est de permettre de lever des fonds sur la blockchain.
6/ Relèvement du seuil d’exonération des procédures de marchés publics qui passe de 25.000 euros à 100.000 euros, pour une durée de trois ans. “C’est extrêmement important pour les innovateurs. Au-delà de 25 000 euros, la procédure est tellement lourde qu’il n’y a jamais aucune start-up qui postule” indique Mounir Mahjoubi qui compte la simplifier et relever le seuil à 100 000 euros pour éviter les appels d’offres et permettre de favoriser l’innovation.
7/ Mise en place d’une Mission sur la relation durable sur les tensions des métiers du numérique visant à mettre en adéquation les besoins des entreprises et les formations. De nouvelles filières pourraient être créées.
8/ Assouplir le French Tech Visa afin de permettre aux start-up d’embaucher plus facilement des spécialistes étrangers. Elles doivent parfois faire appel à des ingénieurs avec des compétences très rares; « parfois, le nom des métiers est tellement complexe ou inconnu qu’il est refusé à la préfecture », plaisante même Mounir Mahjoubi.
9/ Création d’un Indice Next40 pour mettre en avant quarante start-up. Un équivalent du Cac40 pour les start-up. Les représentants du gouvernement, du président aux ministres, pourront ainsi mieux valoriser ces entreprises à l’étranger. “Nous souhaitons les aider à conquérir le monde. Pour cela, on propose la création d’un indice Next40 qui identifiera les entreprises qui ont le plus fort potentiel à venir pour les montrer. Parmi les 10 000 start-up, on en a une centaine qui ne sont déjà plus des start-up et il faut qu’on les voit plus.
10/ Enfin, le gouvernement lance les « scale-up tour », des tournées à l’étrange dédiées aux entreprises qui ont déjà connu une forte croissance sur le plan national et qui veulent s’internationaliser.

L’ensemble de ces mesures sera engagé dans les mois qui viennent, notamment avec la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) portée par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et qui devrait être présentée le 20 juin en prochain en conseil des ministres. Certaines mesures seront intégrées à d’autres textes, notamment pour les mesures sectorielles.

Facebook Comments
Lire la suite

Digital marketing & sales

FEVAD : L’e-commerce maintient sa croissance à 13% au 1er trimestre 2018

22,3 milliards d’euros ont été dépensés en ligne sur les 3 premiers mois de l’année, d’après la Fevad. L’e-tourisme reste dynamique avec une croissance de 13%.

Publié

le

La Fevad (fédération du e-commerce et de la vente à distance) a présenté jeudi 24 mai le bilan des ventes sur internet en France au 1er trimestre 2018. L’e-commerce maintient sa croissance : +13% au 1er trimestre 2018 (vs +13,5% au 1er trimestre 2017) pour atteindre 22,3 milliards d’euros. Une croissance portée par l’augmentation du nombre d’acheteurs aujourd’hui à 37,5 millions d’acheteurs, soit 900 000 de plus en un an. 344 millions de transactions ont été réalisées soit +18,5% en un an. (Source : Médiamétrie).
La fréquence d’achat poursuit son rythme de progression des 12 derniers mois entrainant la hausse du montant moyen dépensé par acheteur sur le trimestre : +9 %. Bien que le panier moyen soit encore en baisse de 4,5 % sur un an et arrive à 65 € au 1er trimestre (vs 68 € au 1er trimestre 2017), un acheteur en ligne dépense en moyenne 700 € sur le trimestre ; c’était 100 € de moins il y a 2 ans. Pour ce 1er trimestre 2018, cela représente 10,7 transactions contre 9,4 transactions au même trimestre 2017.
La diversification de l’offre se poursuit avec + 12 % de nouveaux sites en un an soit 19 000 sites supplémentaires.

Le m-commerce toujours en plein boom
Au premier trimestre, les ventes sur mobile augmentent de 25%. Les ventes sur smartphones et tablettes continuent de croître avec un montant moyen de la commande des sites du panel qui s’élève à 74 euros vs 93 euros tous écrans confondus. Les sites du panel réalisent 32% de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles soit 4 points de plus en un an.

L’e-tourisme reste (très) dynamique
Sur les trois premiers mois de l’année, les ventes en ligne de voyages affichent une croissance à deux chiffres, dans la lignée de l’année 2017.
Les sites leaders de l’e-tourisme affichent des ventes cumulées en hausse de 13%, le même rythme qu’en 2017, dans un contexte favorable pour l’ensemble des distributeurs du voyage : le volume d’affaires des réservations a augmenté de 8% au 1er trimestre 2018, selon le baromètre Les Entreprises du voyage Gestour /Orchestra.
Sur les autres segments, en général, la dynamique n’est pas aussi favorable. A périmètre constant, les commandes des sites leaders de ventes de produits enregistrent une hausse de 5% au 1er trimestre. Celles de produits grand public progressent elles aussi de 5%. Les ventes aux professionnels dudit panel bénéficient du plus fort bond (+15,7%).

Audience : Oui.sncf talonné par Booking
Par ailleurs l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie a établi le top 10 des sites et applications de voyage en ligne les plus visités en France au 1er trimestre 2018.
Le trio de tête est composé dans l’ordre de Oui.sncf, Booking.com et Aribnb.com. En 4e position se place la compagnie aérienne Air France. L’aixois Voyage Privé se situe à la 8ème place.

*smartphones et tablettes, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marché.

Le bilan des ventes sur internet en France est réalisé à la fois à partir des données collectées par la Fevad auprès de plus de 100 sites marchands leaders dans leur secteur et de 9 plateformes sécurisées de paiement.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X