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Logiciels, applications

Retour sur le LibDay : Le logiciel libre, la solution pérenne

La deuxième édition du Libday, organisé par la Commission Libertis de Medinsoft, s’est tenue, le 14 octobre 2016 à l’EMD, à Marseille.

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La deuxième édition du Libday, organisé par la Commission Libertis de Medinsoft, s’est tenue, le 14 octobre 2016 à l’EMD, à Marseille. Cet événement a rassemblé, à l’occasion de treize conférences, une vingtaine d’intervenants et plus de cent participants. Les atouts du logiciel libre ont été loués lors de cette journée très didactique. Exemple notable avec la société Avencall.

La genèse du Libday remonte à… 2007. «C’est à cette date qu’a été organisé le salon professionnel du logiciel libre et de l’open source au Word Trade Center à Marseille. Cet événement qui a fusionné avec Medinsoft en 2012 est désormais une commission logiciel libre appelée Libertis», rappelle Sébastien Dubois, organisateur de cette journée dédiée aux professionnels. C’est ainsi qu’en 2014 est créée la première édition de ce salon qui avait rassemblé quatre vingt participants. Fort de ce succès, la seconde édition marseillaise ne se tient pourtant qu’en 2016, suite à une participation en 2015 au salon parisien. Son objectif est de faire témoigner des sociétés et des professionnels utilisateurs de logiciels libres avec des intégrateurs locaux et des sociétés de services locales.

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Sébastien Dubois, organisateur du LibDay

«Notre volonté a été, dès l’origine, de réunir des sociétés spécialisées, installées à Marseille et dans sa région, avec des clients de grande envergure», précise Sébastien Dubois, l’un des membres du Conseil national du logiciel libre, une association fédérant treize entités et 500 sociétés en France. Ce fut le cas de la ville de Marseille qui avait montré, il y a deux ans, ses avancées en la matière. Elle a intégré la communauté du logiciel Open ADS, un logiciel servant à gérer les permis de construire. Cela a mis en exergue le modèle de développement d’un club utilisateur avec le paiement unique d’un logiciel et l’opportunité de faire profiter ensuite les autres utilisateurs.

Une notion philosophique

Il y a, dans le logiciel libre, une notion philosophique dans laquelle s’intègrent plusieurs aspects avec, tout d’abord, l’accès au code source, la possibilité de modification, de distribution ou encore de copie. Pour Sébastien Dubois, «il y a là des valeurs qui impliquent des prérequis protégeant les utilisateurs.» En fait, l’utilisateur a le choix: il peut, s’il le désire, utiliser des formats de fichier standards et ouverts comme odt. «Dans un logiciel libre, il n’y a pas de risque. Ce n’est pas le cas avec un autre logiciel où l’utilisateur s’avère coincé, enfermé», souligne Sébastien Dubois qui dirige Evolix, une entreprise créée en 2004 à Marseille qui assure la surveillance de serveurs et infrastructures sous Linux. Avec le concours du Conseil National du Numérique, organisme de conseil initié par l’Etat, et l’Association Francophone des utilisateurs de logiciel libre, l’objectif de cette opération a été privilégier le logiciel libre. Pour ses adeptes, la pérennité s’avère un critère essentiel auquel il convient d’ajouter la mutualisation du développement, l’optimisation des coûts et la confiance. Lors de cette journée, les professionnels qu’ils soient directeurs informatiques, chefs de projet, administrateurs système ou développeurs étaient venus d’Avignon, de Montpellier, de Toulouse ou Paris) pour échanger et livrer leur expérience lors des conférences techniques.

100% Open source

Créée en 2009, la société Avencall qui dispose d’un effectif de 50 salariés est un éditeur et intégrateur de la solution Xivo. Elle propose à partir du siège, à Limonest, à proximité de Lyon, et de ses cinq antennes, Aix-en-Provence, Toulouse, Rennes, Strasbourg et Paris, des solutions de téléphonie sur IP avec une relation client 100% Open source.

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Guy Deshayes, ingénieur Avencall

«Nous éditons des solutions grâce à une équipe recherche et développement et effectuons ensuite l’intégration chez le client», explique Guy Deshayes, l’un des ingénieurs. IP est branché sur le réseau informatique avec davantage de fonctionnalités. Ce dispositif remplace ainsi la solution de téléphonie traditionnelle. D’ores et déjà, plusieurs grands comptes sont équipés comme la DREAL PACA ou l’Ecole Centrale à Marseille. Autre activité d’Avencall, le centre d’appel pour un service client optimalisé. «Nous gérons, entre autres, les centres d’appel de Wolswagen ou de Groupama. En fait, nous apportons la même solution à deux besoins différents», confie Guy Deshayes.

© Jean-Pierre Enaut

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Ecosystème

Toulon : la start-up Indewatt connue sous le nom de Sunleavs lève des fonds pour amorcer sa croissance

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Créée à Toulon mais implantée à Aix-en-Provence, au sein de la pépinière Cleantech du Technopôle de l’Arbois, la start-up Indewatt, plus connue sous le nom de sa solution, Sunleavs (“feuilles de soleil” en anglais), compte ouvrir son capital et lance une levée de fonds de 150 K€ sur la plateforme Ayomi afin d’amorcer sa croissance.
Sur le nouveau marché de l’autoconsommation énergétique, la solution Sunleavs, récompensé d’un prestigieux « CES Climate Change Innovator Award 2020 » lors du dernier CES de Las Vegas, permet de faciliter l’émergence de communautés énergétiques grâce à une plateforme web et à un capteur physique branché sur le tableau électrique de chacun des membres. L’objectif d’Indewatt et de son fondateur, Romain Chayla, est clair : auto-consommer l’intégralité de l’autoproduction. Un objectif qui intéresse vivement les Français : 88% d’entre eux préféreraient consommer directement leur électricité solaire plutôt que de l’acheter à un fournisseur.

Sunleavs ou la consommation partagée d’énergie solidaire

Romain Chayla et son CES Climate Change Innovator Award

L’homme est-il capable, à l’image de la nature, de capter et de stocker l’énergie solaire qui l’entoure pour subvenir à ses besoins domestiques quotidiens ? C’est de cette interrogation qu’est né Sunleavs, un Solar Social Network, véritable réseau social entre habitants d’un même quartier. Les Solar Social Clubs établis dans chaque quartier sont capables, grâce à des outils et des services, d’investir ensemble dans un système de production d’électricité solaire locale qu’ils peuvent partager, consommer ou échanger en temps réel selon leurs besoins et ainsi mieux piloter leur autonomie énergétique. La plateforme Sunleavs crée du lien social dans le voisinage de l’unité de production électrique. Les habitants d’un quartier (propriétaires ou locataires d’une maison ou d’un appartement dans un rayon de 1 km) investissent ensemble dans le photovoltaïque. Ils partagent et répartissent ensuite l’énergie produite, au plus près des besoins de chacun. La répartition dynamique de l’énergie est analysée par les algorithmes intelligents et auto-apprenants de Sunleavs. De plus, il existe également un système de “stockage virtuel” : si le consommateur ne consomme pas l’énergie (ex : il est en vacances), celle-ci est répartie sur les autres habitants du quartier et rétribuée le jour où il en a besoin. Le système se base donc sur l’intelligence collective et la solidarité.
Romain Chayla, qui a 20 ans d’expérience dans les énergies renouvelables et la gestion d’installations, prévoit de déployer sa solution dès 2021 en commençant par un projet pilote au sein de la commune de Solliès-Pont (Var, 83). L’objectif du projet est de tester le capteur et la plateforme de visualisation des données en condition réelle. Pour cela, 5 foyers résidant dans un rayon d’un kilomètre maximum, seront dotés de la solution Sunleavs, créant ainsi le premier ‘’Solar social club’’ à partir duquel seront analysés en temps réel les retours utilisateurs et permettant de tirer un bilan et apporter les ajustements à la solution.

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Digital marketing & sales

Sauver Noël, Dispositif Reaction, Shop In Sud, Géo’local…la région Sud se mobilise pour sauver les commerces

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Depuis maintenant plus de 10 jours, la France connaît son deuxième confinement, obligeant certains commerces considérés comme ‘’non essentiel’’ à fermer leurs portes ce qui a eu pour conséquence de déclencher leur colère. Face à cette situation et à l’inquiétude du petit commerce, les institutions politiques et économiques régionales, des associations et même des start-up se sont mobilisées pour sauver ces commerçants, ces artisans et ces restaurateurs et leur permettre de réaliser un chiffre d’affaires en cette période de fêtes !
Différents dispositifs et aides régionales sont ainsi proposés en parallèle des réponses avancées par le gouvernement qui prône la digitalisation des commerces de proximité qu’ils soient ouverts ou fermés et les incite à adopter la pratique du “Click and collect”. Ainsi le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a annoncé le 8 novembre une aide de 500 € pour les commerces fermés qui voudraient sauter le pas du numérique et des subventions aux collectivités territoriales pour le développement de plateformes locales d’e-commerce. L’objectif est double : à court terme, permettre la poursuite d’activité pendant la crise sanitaire ; à long terme, « améliorer la compétitivité » des petits commerces français. Digitaliser son entreprise n’est aujourd’hui plus une option et les avantages qui en découlent sont nombreux. En France, une boutique sur trois est aujourd’hui digitalisée et l’objectif du gouvernement est que la moitié des commerces le soient à la sortie de la crise du Covid-19.
Tour d’horizon (non exhaustif) des dispositifs régionaux.

‘’Pour sauver Noël, commençons par sauver nos commerçants !’’

‘’Sauver Noël ‘’, c’est le nom de la plateforme lancée par la Région Sud le 9 novembre dernier pour aider les commerces, les restaurateurs et les entreprises de l’hôtellerie. Un seul mot d’ordre : pour sauver Noël, commençons par sauver nos commerçants. ‘’On dit « stop » à Amazon, et on soutient nos commerces de proximité et on les fait vivre !’’ déclare Renaud Muselier. Cette plateforme bâtie en partenariat avec PagesJaunes pour aller vite, doit proposer aux cinq millions d’habitants de la région Sud un annuaire complet de tous les commerçants de proximité. « Pour sauver Noël, achetons nos cadeaux près de chez nous ! » clame le président de région.
Pour les commerçants référencés sur PagesJaunes, ils sont automatiquement sur la plateforme. Si ils ne sont pas référencés, ils peuvent s’inscrire gratuitement sur PagesJaunes et ils seront alors automatiquement référencés sur la plateforme « Sauver Noël ».
Si le commerçant n’a pas de site internet, la Région met en place un dispositif pour digitaliser son activité avec des aides de 2.000 à 5 000 euros pour créer sa boutique en ligne. Elle pourra ensuite être référencée sur la plateforme.
Quant au consommateur, il peut faire sa recherche par type de commerçant et/ou par zone géographique (ville, département, métropole). Il a la possibilité d’entrer en contact avec le commerçant de son choix par téléphone, au travers de son site Internet (s’il en a un) via un chat interactif et une solution de Click & Collect (formulaire de commande) avec les commerçants qui auront activé ces options.
www.sauvernoel.maregionsud.fr

La Région Sud veut privilégier la proximité face à Amazon !

Telle est l’axe majeur défini par le président Renaud Muselier pour sauver le chiffre d’affaire lié à la période de Noël au travers notamment du dispositif REACTION ( REprise des ACteurs du Tourisme par l’Innovation et l’Optimisation Numériques ) pour les artisans et commerçants. Ainsi la Région Sud peut octroyer une subvention d’investissement d’un montant compris entre 2 000€ et 5 000€ aux entreprises, artisans, commerçants et entreprises de l’économie sociale et solidaire de 20 ETP ou moins, en priorité situés dans un centre-ville, ayant une activité économique, subissant directement une mesure de fermeture totale ou partielle liée à la crise sanitaire Covid-19. Les projets éligibles sont les investissements amortissables, réalisés à compter du 1er novembre, contribuant à la digitalisation de l’entreprise et permettant de s’équiper de solutions de vente en ligne et click & collect, par exemple création d’un site de vente en ligne, équipement numérique, système de QR code, outils de billetterie ou de réservation en ligne, de plateformes de commercialisation ou de logiciels pour les entreprises du tourisme.
https://subventionsenligne.maregionsud.fr 

Shop In Sud, le dispositif créé par les commerçants pour les commerçants

Shop in Sud a été lancé il y a un an à l’initiative de la Fédération Commerce en 13 (FC13) présidée par Audrey Lucchinacci dans le but de redynamiser le commerce dans les cœurs de ville. Cela faisait deux ans que l’association de commerçants travaillait en partenariat avec le cluster numérique Medinsoft sur cette solution numérique globale destinée à accompagner ses 6 700 adhérents dans leur transition digitale. Développé avec des start-up locales ayant des solutions commerce, fédérées et animées avec succès par Medinsoft, Shop In Sud est un dispositif global et transversal regroupant de multiples solutions dépendantes pensées pour les commerçants. Par exemple, une application marketplace, des outils d’aide à la digitalisation, des solutions de livraison en mobilité douce, de nouveaux outils pour faire du tri intelligent, un système de fidélisation, une application e-commerce, un outil IA de création de site web… Une application gratuite permettra aux consommateurs d’avoir accès à un catalogue complet des boutiques référencées dans les centres-villes. Ils pourront même savoir si un article est disponible en magasin. Ils auront la possibilité d’échanger avec le commerçant, grâce à un « chat », sans oublier les invitations aux ventes privées.
Plusieurs start-up sont déjà partenaires de Shop In Sud : Shopinzon pour un site e-commerce clé en main, All Eat One pour créer son app gratuitement et proposer le click & collect et la livraison à ses clients, Le Drive Local , l’appli qui permet de faire ses courses chez ses commerçants préférés et les récupérer ou se les faire livrer à la maison! WiziShop et Oxatis pour la réalisation de son site e-commerce, ou encore HEXA Solutions qui développe des outils digitalisation pour le commerce de proximité afin de répondre aux enjeux de demain …
www.shopinsud.io

Géo’local, la plateforme de géolocalisation en soutien aux commerces

Géo’local est un outil de géolocalisation développé en mars dernier par la CCI métropolitaine Aix-Marseille-Provence (CCIAMP) pour soutenir les commerces autorisés à ouvrir. Suite à l’annonce d’un reconfinement national, le 28 octobre dernier, CCI France et la CCIAMP ont décidé de remettre cet outil en ligne et de le proposer aux CCI sur l’ensemble du territoire national. Depuis, il a donc été dupliqué dans 90 CCI dont celle de Nice Côte d’Azur.
Géo’local se présente sous la forme d’une carte interactive recensant les commerces ouverts dans chaque département pendant le confinement. Elle permet ainsi aux clients de retrouver par type d’activité et secteur géographique (aide à la personne, alimentation, assurance, banque, dépannage, équipement, santé…) les entreprises, commerces, artisans et producteurs locaux proposant des services comme la vente à emporter, la livraison, le drive pendant le confinement. Rien que pour la CCI Nice Côte d’Azur qui a lancé Géo’local 06 vendredi 6 novembre, plus de 200 entreprises azuréennes sont déjà inscrites sur cette plateforme 100% gratuite.
www.geolocal13.fr
www.geolocal06.fr

Wizishop offre 3 mois gratuits pour votre Marketplace

Au vu de la situation des commerçants, les boutiques en lignes et les marketplaces deviennent indispensables. Il est vrai que mettre en place une Marketplace offre plusieurs avantages. Le modèle permet aux consommateurs (particuliers ou professionnels) de plus en plus exigeants d’avoir plus de choix, d’avoir un catalogue qu’ils n’ont plus en boutique, un catalogue simple, rapide et illimité. De plus, une Marketplace (tiers de confiance) rassure l’acheteur et les risques financiers sont moindres : pas de frais de stockage, de logistique, d’achats de marchandises.
Aussi pour venir en aide aux commerçants contraints de suspendre leur activité lors du reconfinement, des e-commerçants tels que Cdiscount ou encore eBay ont ouvert gratuitement durant 3 mois leur marketplace. De son côté, la start-up niçoise WiziShop, plateforme e-commerce tout-en-un proposant la création de boutique en ligne accessible à tous, a lancé une nouvelle opération #EcommerceSolidaire  en offrant 3 mois gratuits d’abonnement sur l’un de ces 3 forfaits de création d’une boutique en ligne et permettre ainsi aux commerçants de maintenir leur activité grâce à la vente en ligne. Pour profiter des 3 mois offerts, il suffit de vous inscrire et de renseigner le code promo reçu par e-mail au moment de l’inscription. Cette offre est garantie sans engagement et pourra être arrêtée à tout moment (y compris dans les 3 premiers mois) ou rallonger si besoin.
Seuls des frais de transaction de 2%, 1% ou 0,5% selon l’abonnement choisi seront prélevés sur chaque vente par la plateforme. En dehors de cela, vous ne payerez rien pendant la période : hébergement de votre site web, dépôt du nom de domaine, éditeur web… tout est inclus gratuitement.
www.wizishop.fr

FeelCity digitalise le Marché de Noël pour les commerçants

Un cadeau à faire ? Un produit à acheter ? Alors pourquoi ne pas passer par la plateforme Coq-trotteur développée par la start-up marseillaise FeelCity. La jeune pousse crée des services et des outils innovants pour digitaliser les offices de tourisme. Sa plateforme permet de connaître de façon simple et ludique toute l’offre d’un territoire et d’organiser un parcours touristique personnalisé et optimisé. En vue de la période de Noël et face à la situation des commerçants, FeelCity a décidé de mettre en place pour mi-novembre une solution solidaire en s’appuyant sur sa plateforme afin de rendre accessible les produits de plusieurs régions ; Provence-Alpes-Côte-D’azur, Auvergne Rhône-Alpes et Occitanie.
Un marché de Noël local… en version digitale, en quelque sorte ! L’idée est simple : pouvoir découvrir et acheter tout ce qui est produit sur ces territoires, à un seul endroit et offrir aux acteurs locaux un outil pour continuer de travailler et réveiller la joie des fêtes de fin d’année, temps fort de la vie locale sans pour autant contraindre les français à acheter leurs cadeaux sur les géants du net. Une alternative durable et adaptée à tous et entièrement gratuite.
Cette démarche fédératrice est menée avec tout l’écosystème local : offices de tourisme, départements (ADT), associations de commerçants, chambres consulaires, élus locaux… Plus de 1000 communes se préparent à créer leur Marché de Noël !
https://coq-trotteur.com/

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Ecosystème

Allauch : Sportall, la plateforme vidéo en streaming dédiée au sport, lance son application mobile gratuite

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Vous êtes fan de sports et plus particulièrement de sports peu médiatisés, ceux qui n’ont pas toujours leur place dans les grilles de programme des chaînes de télévision, alors voilà pour vous : Sportall, un nouvel acteur du digital vous propose la seule application mobile gratuite permettant d’accéder à un large catalogue de vidéos à la demande de tous les sports et de retransmissions en direct d’évènements sportifs. Une application mobile, intelligente et intuitive, téléchargeable sur iOS et Android, développée par une start-up implantée à Allauch dans les Bouches-du-Rhône et accompagnée par l’incubateur marseillais Belle-de-Mai dédié au Multimédia.
‘’ Nous savons que chaque sport a ses fans et à ce titre, ils méritent tous une couverture médiatique aussi large que les sports qui trustent habituellement les médias traditionnels’’ explique Thierry Boudard, PDG de Sportall.

20 disciplines sportives et des ambassadeurs

D’ici la fin de l’année 2020, plus de 20 disciplines sportives seront disponibles sur l’application Sportall, comme par exemple le water-polo, le handisport, la lutte, le ski nautique et le wakeboard, le badminton, le baseball et le football américain, des dérivés du foot et des disciplines de combat… qui sont enfin visibles auprès du plus grand nombre de fans grâce à des contenus de qualité. ‘’Tous les sports sont concernés, qu’ils soient amateurs ou professionnels’’, assure l’ex-championne olympique de natation Malia Metella, associée à ce projet aux côtés d’autres athlètes ambassadeurs comme Manon Costard, championne du monde de ski nautique, Pauline Déroulède, championne en tennis fauteuil ou encore Morgan Bourc’his, triple champion du monde de plongée en apnée, sans parler de certaines fédérations qui voient là une vitrine numérique pour leurs disciplines.
Moderne et personnalisable, l’application Sportall permet au fan de consommer le sport qu’il aime, quand il veut et où il veut. Grâce à la fonction « Mon Sportall », le fan retrouve son contenu et ses clubs ou athlètes favoris, et crée son propre agenda d’évènements. Sportall présente le sport sous tous les angles : du Live et du Replay pour ne rien rater, des tutoriels pour approfondir ses connaissances, des reportages et des « Athlètes series » pour mieux s’identifier à des sportifs reconnus dans leur discipline. Pour Thierry Boudard : ‘’La diversité de contenus que nous apportons sur l’application Sportall constitue la matière première dont les fédérations et les clubs ont besoin aujourd’hui pour renouer avec leur public.’’

La production audiovisuelle, le nerf de la guerre

Plus qu’une application, Sportall est aujourd’hui un partenaire au service de la médiatisation du sport. Les ayant-droits sportifs, comme les fédérations et les clubs, l’ont bien compris et passent un partenariat avec Sportall : ils accèdent à tous les outils mis à disposition par Sportall, de la captation jusqu’à la diffusion. En contrepartie, ils s’engagent à créer un maximum de vidéos pour les fans avec l’aide de Sportall. La start-up accompagne les ayant-droits pour la production en « LIVE ». Grâce à un réseau de vidéastes et journalistes professionnels, formés aux outils Sportall de production simplifiée, la start-up permet la captation et diffusion en direct de tout évènement sportif en France, à un prix abordable pour les organisateurs et à un niveau de qualité proche de ce qu’on a l’habitude de voir à la TV : multicam, commentateur, scores en direct, etc.
’En filmant en direct les épreuves sportives grâce à Sportall, l’organisateur peut offrir au public la possibilité de suivre son équipe favorite de chez lui, nous le faisons actuellement pour le compte du championnat de France Elite de Water-Polo’’ souligne Pierre Debleme, directeur commercial et marketing de Sportall.

Lire aussi :  Allauch : Sportall, la nouvelle plateforme OTT arrive dès septembre sur le marché des médias sportifs

Un nouveau modèle économique

Le modèle économique de Sportall n’est pas d’acheter des droits de diffusion comme le fait traditionnellement une chaine de télévision. Le modèle économique est basé sur le partage des revenus avec les ayant-droits. L’application est gratuite, et les revenus proviennent de la publicité. Plus tard, le fan aura la possibilité de s’abonner à une version premium de l’application lui permettant d’accéder à plus de contenus et de services.
« En utilisant l’application Sportall, le fan de sport participe en quelque sorte à une économie solidaire. Plus il regarde des images de son sport, et plus les ayant-droits ont les moyens de produire des images de ce sport avec Sportall » souligne Pierre Debleme.
Une véritable avancée comparée au modèle traditionnel, où le fan de football doit s’abonner à une ou plusieurs chaînes de télévision pour suivre un seul championnat. Presque révolutionnaire !
Et preuve que Sportall est déjà un media sportif à part entière, pour son lancement, la jeune pousse va diffuser le départ d’une compétition d’envergure : le Vendée Globe. Le départ de la course, dimanche 8 novembre, y sera diffusé en direct, des images et des reportages inédits complèteront cette couverture du Vendée Globe. ‘’Tous les sports et tous les événements, premiums ou majeurs, sont en recherche de visibilité aujourd’hui, et Sportall peut tous les accueillir’’ conclut Thierry Boudard.
www.sportall.fr

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