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Economie numérique

Région Sud : SFR-Altice investit 400 M€ pour le déploiement de la fibre dans le 04, 05 et le nord du 13

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Jeudi 11 juillet a eu lieu à Sisteron et à Gap le lancement officiel du déploiement des réseaux La Fibre04, 05 et 13, un chantier titanesque qui débute pour l’opérateur SFR en Région Sud. Pour la signature des conventions régionales et départementales liées ce déploiement, le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, la présidente du syndicat mixte ouvert sud THD, Chantal Eyméoud, la présidente du département des Bouches-du-Rhône, Martine Vassal, le président du département des Alpes-de-Haute-Provence, René Massette et celui du département des Hautes-Alpes, Jean-Marie Bernard étaient présents aux côtés de leur partenaire SFR-Altice, représenté par Patrick Drahi, président fondateur du groupe Altice et Alain Weill, président directeur général de Altice France.
Concrètement, pour les 3 départements, ce sont 304.000 prises qui seront déployées d’ici 2022 alors que le planning initial envisageait une couverture d’ici 2030. 48 NRO seront construits, 770 points de mutualisation installés, 450.000km de fibre déployés. 383 communes sont concernées par le déploiement. Le coût pour SFR est de 400M€ permettant une économie de 220M€ de fonds publics.

SFR-Altice remplace le SMO SUD THD pour assurer le déploiement
Délégataire désigné lors d’une procédure AMEL (Appel à Manifestation d’Engagements Locaux) par la Région Sud en décembre 2018, SFR va donc débuter le déploiement de son réseau FTTH dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes. Cet appel d’offre a été assez chaotique dans la mesure où le syndicat mixte ouvert (SMO)  SUD THD, regroupant les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes et des Bouches-du-Rhône avait initialement attribué le marché à Altitude Infrastructures. Voyant le projet patiner, le département des Hautes-Alpes avait menacé de quitter SUD THD. Ce n’est qu’après la mise en place d’un dispositif AMEL qu’SFR a remporté l’appel d’offre et Altitude s’est vu écartée du projet.
L’opérateur se donne quatre ans pour « fibrer » les 383 communes concernées. Cet engagement sera contrôlé par l’Arcep, le régulateur des télécoms. Et si le calendrier n’est pas respecté, SFR s’expose à des sanctions, des pénalités  pouvant aller jusqu’à 3% du chiffre d’affaires.

 

LaFibre04
114 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 19 000 prises Fibre
  • 2020 : 40 000
  • 2021 : 28 000
  • 2022 : 27 000

 

 

LaFibre05
134 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 16 000 prises Fibre
  • 2020 : 31 000
  • 2021 : 41 000
  • 2022 : 46 000

 

 

LaFibre13
56 000 prises Fibre seront construites selon le calendrier suivant :

  • 2019 : 20 000 prises Fibre
  • 2020 : 17 000
  • 2021 : 19 000

 

Un projet économe des fonds publics
Les investissements nécessaires au déploiement de ces réseaux – LaFibre04, LaFibre05 et LaFibre13 – soit plus de 400 millions d’euros, sont portés entièrement par SFR et sa filiale dédiée SFR FTTH, optimisant ainsi conséquemment les ressources publiques qu’il était prévu d’y allouer. Alors que le projet initial avait pour objectif un déploiement de la Fibre à l’horizon 2030, l’accélération conduite ici par les collectivités régionales et départementales représente :
8 années gagnées pour la desserte « full FTTH » de ces trois départements,
de 200 à 250 millions d’euros d’économies de fonds publics (Etat, Région, Départements).

La fibre, un levier de l’économie locale, enjeu majeur pour le territoire
Le déploiement du Très Haut Débit constitue un enjeu économique national. Pour les villes et les métropoles, encore plus peut-être pour les communes rurales et de montagne qui peuvent connaître un nouvel élan grâce à cet aménagement. Le THD est un enjeu de compétitivité, d’attractivité et de création d’emplois, mais aussi et avant tout enjeu de lutte contre la fracture entre les territoires. Le Gouvernement, les Collectivités Locales et les Opérateurs en ont fait une priorité et inscrivent leurs initiatives dans un cadre commun, celui du plan France Très Haut Débit.
Importante pour les habitants, le THD l’est tout autant pour les professionnels et activités économiques de ces territoires. En plus des raccordements FTTH (Fiber to the Home, Fibre à l’habitant), SFR déploiera des raccordements FTTH Pro et FTTO (Fiber to the Office, Fibre dédiée Entreprises) de façon à répondre aux besoins spécifiques des entreprises et des établissements publics. Ces réseaux fibre seront déployés jusqu’à l’intérieur des bâtiments : foyers, maisons, appartements, bureaux, entreprises, mairies, administrations, établissements scolaires. Le débit proposé sera d’entrée de jeu de 1 Gbit/s, soit 50 fois plus rapide en moyenne que l’ADSL. Avec des évolutions ensuite à 5, 10, 20 Gbit/s au fil des années et de l’accroissement des usages.

Pourquoi la fibre ?
Avec près de sept écrans connectés par foyer (du smartphone à la télévision connectée, en passant par les PC et tablettes) et avec l’accroissement des services et de l’audiovisuel en ligne, la demande de débit explose, y compris dans les entreprises et dans les services publics avec la dématérialisation des procédures. La fibre optique, grâce aux débits qu’elle propose, est aujourd’hui la technologie la plus à même de répondre à cette explosion de la demande. Face à cela le réseau cuivre ADSL que nous connaissons ne répond plus aux exigences de la demande et est condamné à disparaître.
Ainsi la fibre optique permet d’accéder aux services Internet Très Haut Débit, téléphone et télévision en haute qualité, dans des conditions de fonctionnement optimales. Les temps de chargement se réduisent considérablement et les utilisateurs peuvent échanger et partager des fichiers volumineux presque instantanément. A titre d’exemple, la durée de téléchargement d’un film ne nécessite que sept secondes avec la fibre optique contre cinq minutes en ADSL.

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Cluster, association

Pour devenir une Entreprise Numérique Responsable, demandez le label !

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France IT, le réseau national des clusters numériques, lance une nouvelle vague de labellisation ‘’Entreprise Numérique Responsable’’ jusqu’au 23 octobre 2019 (date de limite de réception des dossiers de candidatures).
Le label ENR récompense les Entreprises Numériques Responsables qui intègrent volontairement des préoccupations éthiques, sociales et environnementales dans leurs activités commerciales et dans leurs relations avec les parties prenantes internes et externes.
Ce label National est tout particulièrement dédié aux PME et TPE numériques (SSII, web agency, fournisseurs d’accès à Internet…).

  • Valoriser votre engagement éthique, et mettez en avant les bonnes pratiques déployées pour gérer votre entreprise de manière responsable et humaniste
  • Augmentez votre performance, via l’accompagnement réalisé dans le cadre du label, les entreprises candidates s’engagent dans une démarche d’amélioration continue
  • Favorisez votre accès au marché, une entreprise labellisée représente un véritable gage de sérieux et de professionnalisme pour se différencier face à la concurrence, fidéliser ses clients et attirer de nouveaux prospects. Une distinction qui peut faire la différence lors d’un appel d’offres, par exemple.

Le label va plus loin qu’une simple ” charte déclarative “. Il impose aux entreprises de se poser les bonnes questions sur leur process tout en respectant des ” préoccupations éthiques, environnementales et sociales.” Il valorise la dimension sociétale d’une entreprise auprès de ses clients et prospects.

Demandez votre dossier de candidature à audit.enr@france-it.fr

>> Télécharger le Référentiel ENR

>>Téléchargez la procédure complète de labellisation

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Economie numérique

Lancement dans les Hautes-Alpes de la “Diagonale Regain’’ pour soutenir l’entrepreneuriat dans les territoires « hyper-ruraux »

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Aller à la rencontre des créatrices et créateurs qui sont de plus en plus nombreux à tenter le développement d’activités originales loin des grandes métropoles, voilà la philosophie de la “Diagonale Regain*», un tour de France d’initiatives lancé les 5 et 6 septembre à Gap et Embrun dans les Hautes-Alpes et organisé par l’ADIE, l’association pour le droit à l’initiative économique qui défend l’idée que chacun peut entreprendre.
En France, plus de 3/4 de la population vit en ville. Dans un contexte de désertification de certaines zones rurales, l’ADIE a lancé depuis 2015, le projet « Regain » avec l’appui de la Fondation Avril. Ce projet consiste à développer la création d’entreprise en milieu rural en s’adaptant aux problématiques spécifiques de ces territoires et leur offrir un véritable potentiel de développement économique.

A la rencontre d’entrepreneurs de talents…
Ce ‘’road trip’’ original est mené par Maria Nowak, pionnière dans l’âme, fondatrice il y a 30 ans de l’ADIE, et Ruben D, jeune entrepreneur des quartiers urbain, fondateur de Beny’s Hot Dog, un nouveau concept de cantine mobile solidaire. L’objectif est d’attirer l’attention de tous, sensibiliser les habitants de ces territoires à la création d’entreprise et faire la preuve que chacun peut devenir entrepreneur, même sans diplôme, sans capital, sans réseau, en valorisant ceux qui participent à la revitalisation des campagnes.
C’est le cas notamment de Virginie Di Matteo, créatrice de prêt-à-porter féminin. Il y a cinq ans, elle prend la décision de créer ses propres vêtements et apprend à coudre. Elle commence avec des vêtements pour enfants et forte de son succès se décide à passer également à l’adulte. Son univers est coloré et simple. Ses tissus proviennent de France ou des Pays-Bas, et elle met un point d’honneur à ce qu’ils ne fassent pas de longs trajets pour être transformés. Aujourd’hui elle développe son atelier, forme des nouveaux salariés et vit de sa passion, le stylisme mais aussi de la récup. En parallèle de son activité dans la création de vêtements, elle récupère des structures de lampadaire pour leur donner une seconde vie.
Autre cas, Raphael Voinet, boulanger Bio. « Je suis un gars de la terre » souligne d’emblée Raphael. En 2010, il passe son diplôme de boulanger et s’installe à Gap, entre ville et nature, où il se sent très vite chez lui. Après avoir travaillé une dizaine d’années en tant que salarié auprès de paysans boulangers, il décide de se mettre à son compte en 2015. Seul, il ne peut assumer les différentes compétences du métier de paysan boulanger, mais souhaite faire du pain grâce à leur farine. Après avoir réfléchi et mûri son concept : il décide d’ouvrir sa boulangerie bio en centre-ville une matinée ou un après-midi, sur le modèle d’une vente flash. Il pétrit, laisse poser la pâte, cuit son pain et le vend directement, c’est son côté novateur. Il propose seulement du pain et de la brioche. Raphaël est aujourd’hui fier de proposer aujourd’hui aux gapençais des produits sains et une consommation différente.
Sylvain Maurel est charpentier. Lui est originaire de la région parisienne, il est venu faire une saison en station de ski il y a plus de 10 ans, il n’est jamais reparti. Depuis, Sylvain exerce le métier de charpentier à Embrun. Il est spécialisé dans la rénovation de vieilles maisons en pierre et dans l’aide à l’auto construction. Sylvain est ce que l’on appelle ‘’un touche à tout’’ : charpentier, menuisier, ferronnier. « J’aime la liberté de choisir ». Il apprécie de pouvoir choisir ses chantiers, ses clients mais surtout ses matériaux, qu’il veut nobles et naturels. Il souhaite faire changer les mentalités sur la qualité de services dans le bâtiment et surtout toujours travailler dans la bonne ambiance !
Des Virginie, Raphael ou Sylvain, il y en a des dizaines par an qui sont accompagnées par l’association ADIE. Pour le seul département des Hautes-Alpes, 56 personnes ont été financé pour création d’entreprise ou développement d’entreprise et 16 personnes pour des projets en lien avec leur mobilité, ce qui représente un montant de 419 500 € injectés dans l’économie locale.

Silence On tourne ! Le film documentaire ‘’Regain’’
Ce tour de France sera également l’occasion de réaliser un film documentaire sur la réalité de l’entrepreneuriat individuel dans les territoires « hyper-ruraux » et comprendre les conditions d’un regain économique. Sa diffusion auprès du grand public contribuera à lever les freins à la création d’entreprise liés à des raisons matérielles géographiques ou personnelles.

*Regain : du titre du roman de Jean Giono (1930). La renaissance des villages morts délaissés par leurs habitants est un thème majeur de l’œuvre de Giono (cf. le regain est l’herbe qui repousse dans les prairies après la fauche.) 

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Economie numérique

La CCI Marseille Provence et Airbus Développement s’unissent pour accompagner des porteurs de projets

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La CCI Marseille Provence (CCIMP) est la première chambre de commerce et d’industrie de France à signer une convention de partenariat avec Airbus Développement pour encore mieux accompagner les entreprises qui créent ou préservent des emplois sur le territoire. Cela s’est passé le 23 juillet dernier, au Palais de la Bourse à Marseille en présence de Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence, et de Michel Sesquès, président d’Airbus Développement.
Filiale de développement économique de Airbus exclusivement dédiée à l’accompagnement des PME et start-ups et au soutien de l’innovation des territoires où le groupe est présent, Airbus Développement a une visée non lucrative. Ce rapprochement avec la CCIMP était donc naturel et la mise en commun de leurs actions profitera au développement économique et à l’innovation sur le territoire.

Une dizaine de porteurs de projets pour un accompagnement sur-mesure
Une dizaine de porteurs de projets, startuppers ou entrepreneurs en développement, identifiés par la CCIMP selon des critères bien précis, pourront ainsi se voir attribuer des prêts proposés par Airbus Développement (prêts participatifs, aide à la création, reprise, développement…).
En parallèle, des porteurs de projets, issus soit de l’essaimage technologique soit de plans de départs volontaires de Airbus Helicopters bénéficieront des services d’accompagnement sur mesure de la CCIMP, incluant par exemple pour les créateurs d’entreprises : un entretien découverte avec un expert à la création, de l’aide au montage du business plan, l’analyse et le montage du dossier de financement, une prise en charge des formalités de création d’entreprise, l’accompagnement par un expert pendant 6 mois, un suivi pendant 5 ans après la création pour permettre un point sur l’activité et sur les besoins techniques, financiers, réseaux etc.
Des parcours spécifiques seront aussi proposés aux repreneurs et aux franchisés. Tous les porteurs de projet bénéficieront de plus d’une mise en relation incluant entre autres l’intégration dans un club de jeunes entrepreneurs qui est en cours de création, une adhésion offerte pendant un an au Metropolitain Business Act (MBA) pour favoriser l’achat local entre grands donneurs d’ordre publics/privés et TPE/PME du territoire, participation aux évènements B to B proposés par la CCIMP (accueil nouveaux arrivants, RV Business Place…), accès au réseau de la CCIMP à l’international.
Nous souhaitions en effet nous appuyer sur l’expertise de la CCI Marseille Provence dans l’accompagnement sur mesure des porteurs de projets. Avec en tête favoriser la réussite de l’essaimage au sein d’Airbus Helicopters en particulier et de l’entreprenariat en général, au profit de la création d’emplois sur le territoire“, explique Michel Sesquès, président de Airbus Développement.

Depuis son origine en 1996, Airbus Développement a permis d’accompagner 1 008 entreprises sur toute la France tout en ayant créé ou conforté 13 000 emplois. Au total, 14 M€ ont été investis dans les cinq zones d’influence industrielle d’Airbus : Occitanie, Nouvelle Aquitaine, Île de France, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ce partenariat va nous permettre de faire grandir ensemble nos entreprises et notre territoire. Nous avons tous à y gagner : c’est une chance pour notre économie et nos emplois“, a affirmé Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence.

Photo de Une : Jean-Luc Chauvin (à gauche) et Michel Sesquès signent une convention de partenariat pour soutenir les entreprises du territoire (Photo Claude Almodovar/CCIMP)

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