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Big Data

Qwant veut ouvrir une agence en Occitanie d’ici un an

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Il y a 3 semaines, la Région Occitanie lançait un nouveau cluster régional destiné à créer un espace de confiance autour de l’économie de la donnée. Son nom Occitanie Data et parmi les 17 membres fondateurs se trouve Qwant, l’ambitieux moteur de recherche européen, dont le siège social se situe aujourd’hui à Paris mais qui est né en 2013 à Sophia-Antipolis.
C’est donc pour concrétiser un peu plus son implication dans la région que le fondateur de l’entreprise Éric Léandri, a annoncé l’ouverture prochaine en Occitanie, d’une antenne dédiée au traitement des données. Il se donne en effet un an pour ouvrir ce site vers Montpellier ou Toulouse, mais peu importe la localisation, le service sera disponible pour toute la Région et promet de faire de l’Occitanie, la première région en Europe sur le traitement des données locales. Pour cela, concrètement, plusieurs serveurs seraient installés pour un investissement pouvant monter jusqu’à 10 millions d’euros.
Dans les colonnes de la Tribune, Eric Léandri explique  : “L’idée de structurer les échanges et le traitement des datas publiques et privées pour gérer une Région m’a paru très intéressante. Mais la collecte n’est qu’un début. Qwant souhaite mettre à disposition sa puissance de calcul et sa technologie IA pour créer des services aux citoyens.” Parmi ces services, le patron de Qwant pense aux données sur les conditions de circulation en Région, sur la qualité de l’air ou encore sur la qualité des eaux de baignades. Et grâce aux objets connectés, pourquoi pas aussi repérer d’éventuelles fuites d’eau dans les bâtiments publics ou des lumières encore allumées pendant les weekends !
Qwant, c’est aujourd’hui 160 collaborateurs répartis sur les cinq sites français (Paris, Rouen, Epinal, Nice et Ajaccio), et les deux filiales en Italie et en Allemagne. Malgré l’hégémonie de Google, Qwant se fait petit à petit une place et un nom parmi les moteurs de recherche. Ainsi, il a presque doublé son trafic l’an dernier, passant de 9,8 à 18 milliards de requêtes.

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Aéronautique, spatial

Grasse : Bioceanor va connecter ses stations météo sous-marines de surveillance aux réseaux satellitaires de CLS

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C’est un partenariat stratégique que vient de conclure Bioceanor, startup implantée à Sophia-Antipolis, avec CLS (Collecte Localisation Satellites) spécialisée dans la fourniture de solutions d’observations et de surveillance de la Terre, filiale du Centre national d’études spatiales (CNES), d’Ardian et de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).
Créée à Grasse en 2018, Bioceanor développe une solution de station météo sous-marine connectée capable de mesure en temps réel et par prédiction la pollution de l’eau. L’AquaReal, c’est son nom, regroupe toutes les dernières innovations technologies de l’IoT, du Big Data en passant par le Machine Learning.

Anticiper les risques de pollution
Via ce partenariat, les bouées intelligentes AquaReal vont être connectées aux réseaux satellitaires de CLS afin d’observer depuis l’espace les risques et impacts environnementaux qui planent sur les fermes aquacoles. Huîtres contaminées par la gastro-entérite, truites arc-en-ciel infectées par la nécrose hématopoïétique, les maladies des espèces issues de l’aquaculture sont difficiles à endiguer et pèsent lourd sur l’économie de la filière et sur la confiance du consommateur toujours plus soucieux de la qualité et de l’origine de son alimentation. L’enjeu est crucial face à la diminution du stock naturel : un poisson sur deux destiné à la consommation humaine dans le monde est issu de l’élevage et la France qui compte 3.500 fermes aquacoles est le deuxième des pays producteurs de l’UE avec 200.000 tonnes par an.
En s’associant, les deux entreprises vont ainsi assurer 24h/24 la surveillance et la collecte de données qui portent sur les propriétés physico-chimiques de l’eau selon 14 paramètres différents (quantité d’oxygène, pH, turbidité, salinité…). Les informations sont remontées via un cloud et affichées en temps réel sur un portail web et/ou une application smartphone. Elles vont permettre de mettre ainsi en place des indicateurs de la qualité microbiologique dont l’évaluation nécessite habituellement des prélèvements sur site et des analyses en laboratoires.

Samuel Dupont, CEO de Bioceanor

 ‘’L’expertise satellitaire de CLS est un accélérateur de nos algorithmes, explique Samuel Dupont, CEO de Bioceanor. ‘’C’est une brique technologique essentielle dans le développement de nos systèmes prédictifs. Allier les données satellitaires de CLS aux données terrains de nos dispositifs IoT permet d’alimenter les processus Big Data et machine learning pour l’observation, la compréhension et l’anticipation d’événements marins’’.
Et Gaëtan Fabritius, directeur de l’innovation et de la prospective de CLS, d’ajouter: ‘’Le spatial permet ainsi de surveiller et d’anticiper en permanence toute crise environnementale et sanitaire impactant entre autres les activités d’aquaculture. Ce partenariat nous apporte également un complément à l’offre de CLS en matière de surveillance des zones écologiquement sensibles, ports, infrastructures offshore, parc marins et aires marines protégées ».
Bioceanor qui a décroché en fin d’année dernière le Grand Prix Tech4Islands Awards 2019 a pour ambition de devenir une des références mondiales sur la prise de mesure et l’analyse de la qualité de l’eau. Son offre AquaReal commercialisée à travers le monde vise les aquaculteurs, les collectivités, les organismes d’Etat, les centres de recherches et tous ceux qui s’intéressent à la qualité de l’eau… Ainsi l’AquaReal est déjà utilisée en Polynésie pour la surveillance de la barrière de corail.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Région Sud : L’ordre des experts-comptables lance ”Inko”, l’incubateur de comptabilité et du conseil

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L’idée trottait dans la tête de Lionel Canesi, le président de l’Ordre des experts-comptables en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, depuis presque deux ans. Une idée qu’il souhaitait dans un premier temps développé à l’échelon national. Inko, pour incubateur de comptabilité et du conseil, est une structure atypique qui entend accompagner les start-up gravitant autour de la profession comptable et souhaitant révolutionner l’expertise-comptable et la gestion d’entreprise. Des start-up tournées vers des technologies telles que l’Intelligence Artificielle, la blockchain, le big data ou le deep learning.
Son objectif principal : « détecter les start-up qui ont un intérêt pour la profession d’expert-comptable ou ses clients et les challenger, les confronter à la réalité du marché pour les aider à avancer » précise Lionel Canesi.
À mi-chemin entre l’incubateur et l’accélérateur, Inko se situe déjà dans une optique de complémentarité, à la fois avec les structures similaires, les autres incubateurs ou accélérateurs, ce qui signifie que les start-up qui seront coachés peuvent déjà être hébergées. L’Ordre des experts-comptables reçoit déjà les premières sollicitations, un comité de sélection va être constitué avec des membres de l’Ordre et deux-trois personnalités fortes du secteur numérique. Une fois les entreprises sélectionnées, une équipe de 5 à 10 experts-comptables se chargera de challenger leurs technologies, les tester, voir s’ils ont un intérêt ou pas, leur faire un retour sur ce qui pourrait être développé en priorité ou ce qui manque dans leur produit. Les premiers projets devraient ainsi être incubés au cours du 1er semestre 2020.
Inko doit aussi permettre d’apporter des outils, notamment numériques aux experts-comptables. Parce que le métier de l’expertise comptable ne doit « pas être réinventé par les start-up, sans le concours des experts-comptables » précise Lionel Canesi pour qui les professionnels du Chiffre « doivent redevenir leaders et moteurs de leur innovation ». Il s’agit « d’assurer l’indépendance numérique de la profession qui doit avoir pour ambition de ne rien s’interdire ». Car à ses yeux, les experts-comptables doivent « s’approprier le numérique, le prendre en main, faire en sorte qu’il devienne un avantage pour la profession et en tirer parti ».

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Big Data

Marseille : Traxens lève 20 M€ et s’ouvre à l’Asie avec l’entrée à son capital du japonais Itochu

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Spécialiste français des conteneurs intelligents grâce à un boîtier connecté destiné au suivi des conditions de transport de marchandises, Traxens ambitionne d’imposer sa solution comme l’un des standards pour les armateurs et de déployer une flotte mondiale de capteurs IoT sur les conteneurs exploités par les sociétés partenaires.
Elle vient pour cela de lever 20 millions d’euros lors d’un tour de table de série C auprès de partenaires stratégiques : la société japonaise Itochu Corporation, Bpifrance via le fonds PSIM géré dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, et Supernova Invest via le fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires.
Notre objectif est d’équiper 100 000 conteneurs avec notre boîtier connecté d’ici le premier semestre 2020″, précise Marc Ligonesche, directeur financier de cette entreprise de 130 salariés, ce qui en fera un des principaux acteurs des conteneurs intelligents, pour ce marché qui comprend les reefers (conteneur réfrigéré) et les dry (sec). Plus de 40 000 conteneurs sont actuellement pourvus de la solution, notamment grâce aux partenariats avec les armateurs CMA CGM, MSC et Maersk qui a fait récemment fait une commande pour 50 000 conteneurs, ainsi que SNCF Logistics dans le ferroviaire ou Daher dans l’aéronautique.

Itochu Corporation, une porte d’entrée sur l’Asie
L’entreprise marseillaise fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 M€ en novembre 2015 mais avec cette levée de fonds conséquente de 20 M€, Traxens peut passer à la vitesse supérieure. ‘’Ce tour de table de série C est une étape cruciale qui consolide notre stratégie et nous permet de déployer notre solution à grande échelle dans les années à venir’’, déclare Jacques Delort, directeur général de Traxens.
Il n’échappera à personne que parmi les investisseurs figure Itochu Corporation, un conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export à l’international qui commercialise divers produits comme le textile, les machines, les métaux, les minéraux, l’énergie, les produits chimiques, l’alimentation, les produits généraux, les biens immobiliers… Leur entrée dans le capital de Traxens est donc synonyme d’ouverture vers l’Asie, marché réputé compliqué. Au-delà de son apport financier, le japonais Itochu devient distributeur des produits et services Traxens en Asie.
L’Asie est un marché vaste et porteur car les départs de conteneurs se font majoritairement à partir de la Chine, où de nombreuses marchandises sont produites. Travailler avec un distributeur local est clé“, souligne Marc Ligonesche.
‘’Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, fort de ce partenariat commercial avec Itochu’’ commente de son côté  Jacques Delort.

Nouveau boîtier à la fin de l’année
La solution IoT de Traxens repose sur une technologie brevetée, qui permet d’accéder aux données des actifs logistiques en temps réel. Le boîtier connecté, qui contient un capteur de températures, un accéléromètre pour déceler les chocs et les mouvements ainsi qu’un détecteur d’ouverture de porte, se fixe de manière inamovible sur la porte du conteneur. Il répond en particulier aux demandes des clients utilisant des conteneurs réfrigérés.
La précédente levée de fonds a permis d’achever la qualification de sa solution et de réaliser les premiers déploiements. Grâce à la seconde, c’est une nouvelle version de son boîtier qui sortira à la fin de l’année pour permettre une analyse plus fine des conditions de transport, avec l’ajout de modules pour suivre l’arrivée du conteneur dans une zone d’intérêt ou le taux d’humidité, un paramètre essentiel pour le transport alimentaire, comme pour s’assurer de la qualité du café, par exemple. En tout, une quarantaine de types de données peuvent être ainsi analysées par Traxens.

Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année
Traxens compte déjà parmi ses clients des BCO (Beneficial Cargo Owners ou chargeurs) majeurs, dont BASF, le plus grand fabricant de produits chimiques au monde. La société noue également des partenariats avec d’importantes sociétés de transport pour fournir des données de suivi sur mesure. L’entreprise mène par ailleurs des projets IoT avec le port de Valence, en Espagne et le port du Havre, pour y améliorer l’efficacité opérationnelle des mouvements des conteneurs dans le port et aboutir à une automatisation de leurs activités.
Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. De quoi quand même faire réfléchir !

www.traxens.com

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