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International

Provence Promotion fête ses 20 ans et affiche plus de 1200 entreprises implantées

Créée il y a vingt ans, l’agence de développement économique d’Aix-Marseille-Provence a attiré 1 200 entreprises générant 30 000 emplois sur la période.

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Infosys, Sartorius, TBC, CFC Transports, NH Hoteles, Royal White Cement… en tout 68 projets d’implantations portés par Provence Promotion ont abouti en 2017 devant générer sous trois ans 1456 nouveaux emplois. Cette statistique (+ 13% comparé à 2016) présentée lors de l’assemblée générale de l’agence de développement économique du département, le 3 avril dernier, masque en réalité un travail de fond et de longue haleine réalisé par les équipes de Provence Promotion. « Nos experts sectoriels ont rencontré plus de 700 entreprises majoritairement lors de missions de prospection », précise Philippe Stéfanini, directeur général de Provence Promotion.
Créée il y a vingt ans, l’agence de développement économique d’Aix-Marseille-Provence a attiré plus de 1 200 entreprises générant 30 000 emplois sur la période. Depuis 4 ans, plus de 50% des projets sont portés par des entreprises étrangères. En fait, la part des entreprises étrangères (46% des projets et 56% des emplois) en fait l’agence des grandes métropoles françaises dont la proportion des investissements internationaux dans les résultats est la plus importante.
L’internationalisation, un atout
La Provence tire son épingle du jeu grâce à l’internationalisation croissante de la métropole d’Aix-Marseille, sa visibilité à l’étranger et son rôle de tête de pont vers l’Europe et les pays d’Afrique. Les Etats-Unis restent le pays le plus grand pourvoyeur d’investissements en Provence en nombre de projets avec en seconde position ex aequo l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne.
Les six secteurs d’excellence de l’économie d’Aix Marseille et du Pays d’Arles concentrent l’essentiel des investissements attirés par Provence Promotion : numérique, maritime/logistique, mécanique/aéronautique/naval, énergie/éco-industries, santé/bien-être et art de vivre.
Les succès de 2017
On peut citer parmi les succès de 2017, le leader du conseil en informatique indien Infosys qui a préféré ouvrir son troisième bureau national à Marseille plutôt qu’à Lyon. « CMA CGM nous a convaincu de choisir Marseille et nos équipes sont enthousiastes à l’idée de venir s’installer », a indiqué Pascal Beignon directeur d’Infosys France. Infosys souhaite mettre à profit son expertise dans les systèmes d’information appliqués à la logistique pour conquérir de nouveaux marchés dans les pays du bassin méditerranéen.
Mais il y a aussi le champion allemand des fournitures pharmaceutiques Sartorius avec son extension à Aubagne, TBC entreprise canadienne leader de la robotique et de l’intelligence artificielle installée à Aix-en-Provence, NH Hoteles, chaîne internationale de l’hôtellerie espagnole à Marseille, le Texan Royal White Cement à forte croissance sur le segment du ciment blanc à Arles.
L’agence de développement économique ne compte pas en rester là et au vu du contexte de concurrence exacerbée des territoires pour attirer les entreprises, passe à offensive. « Nous déroulons le tapis rouge aux investisseurs mais nous sommes avant tout dans une démarche proactive. Nous allons au-devant des entreprises pour leur présenter une offre qualifiée », explique Beatrice Aliphat, vice-présidente de Provence Promotion et déléguée à l’Industrie au sein de la métropole Aix-Marseille-Provence.
L’an prochain, Provence Promotion se fixe l’objectif de 80 projets d’investissements à concrétiser.

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Ecosystème

Marseille : Wiko va se séparer d’une partie de ses salariés pour faire face à la concurrence chinoise

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Avis de tempête pour Wiko France. L’entreprise basée à Marseille qui compte 250 salariés en France, 200 à Marseille, 25 à Paris et 25 en mobilité sur le territoire, va couper dans ses effectifs. Avec un marché à la baisse et une concurrence toujours plus forte, Le fabricant de smartphones doit réduire ses coûts pour être plus compétitif et annonce la mise en place d’une rupture conventionnelle collective, sur la base du volontariat, sans toutefois préciser combien de postes sont concernés par cette restructuration. Selon le droit du travail, dans le cadre fixé par le code du travail, un accord collectif peut prévoir une rupture conventionnelle collective conduisant à une rupture du contrat de travail d’un commun accord entre l’employeur et le salarié.

Mis à mal par la concurrence chinoise
Wiko souffre depuis plusieurs années de la rude concurrence de plusieurs fabricants de smartphones chinois, à commencer par le trio Huawei, Xiaomi et Oppo. Ces constructeurs se sont fait une spécialité de proposer des terminaux de bonne facture à des prix relativement bas. Ils sont directement venus prendre des parts de marché à Wiko en attaquant le marché avec des moyens marketing considérables. Leurs téléphones rivalisent en qualité avec ceux des marques les plus installées. Aujourd’hui, les trois fabricants se sont hissés dans le top 5 du marché, aux côtés de Samsung et Apple. Xiaomi s’est même offert une boutique sur les Champs-Élysées.

Un marché mondial en net recul
Autre cause, le marché global qui a reculé en 2018 (-3 % selon GFK). Concrètement, Wiko affiche un chiffre d’affaires qui stagne en 2018 et ce alors que le fabricant revendique toujours la troisième place du marché français. “Nous sommes archi-leader sur le segment des smartphones à moins de 100 euros, mais c’est le segment le plus touché actuellement“, souligne-t-on chez Wiko. Et d’ajouter que les chiffres de 2018 ont été décevants par rapport aux objectifs fixés au moment où le groupe a recruté en 2016-2017.
La décision de Wiko intervient au moment où le fabricant compte sur le View 3 et le View 3 Pro, ces deux nouveaux appareils présentés au MWC de Barcelone en février, et sur le marché américain pour se relancer. Le fabricant, détenu depuis février 2018 à 100 % par le chinois Tinno, a signé un partenariat avec l’opérateur américain Sprint pour partir à la conquête de l’Ouest.

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BioTech, MedTech

Marseille : Biocellvia lance une levée de fonds d’1 M€ pour sa R&D et accélérer son développement aux USA

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La biotech Biocellvia vient de lancer il y a quelques jours une campagne de levée de fonds à hauteur d’1 Million d’euros sur la plateforme de crowdequity* Sowefund, spécialisée dans le financement des entreprises innovantes. Cette levée de fonds permettra à la start-up marseillaise de recruter quatre nouveaux salariés pour étoffer son équipe R&D et accélérer son développement aux Etats-Unis, place forte mondiale de l’industrie pharmaceutique.

Une technologie disruptive
Biocellvia développe et commercialise des tests de validation de l’efficacité des molécules cibles (futurs médicaments) lors de la phase préclinique (début du cycle de développement) pour l’industrie pharmaceutique. Ces tests apportent un nouveau ‘’process’’ face aux méthodes conventionnelles qui consistent en une évaluation visuelle faite au microscope par des scientifiques, elle est subjective, peu précise ce qui affecte très sensiblement la fiabilité des résultats. Ainsi aujourd’hui, 31% des études cliniques échouent parce que les molécules ne sont pas actives contre la maladie car la méthode actuelle d’évaluation ne permet pas de détecter les candidats-médicaments réellement efficaces. C’est à partir de ce constat qu’est née la technologie d’excellence créée par Biocellvia qui déjà permet de raccourcir les délais de traitement, 4 heures versus 1 mois pour une étude classique.

 

Deux programmes d’analyse d’images en cours de commercialisation
L’entreprise marseillaise développe en interne des programmes numériques d’analyse d’images mis au point par son service Recherche & Développement. Biocellvia conçoit un algorithme spécifique par pathologie. Celui-ci est validé scientifiquement, puis breveté avant de faire l’objet d’une publication scientifique et d’une commercialisation. Chaque nouveau programme d’analyse d’images est développé avec des équipes de recherche académiques à l’échelle mondiale.
Pour l’heure, Biocellvia souhaite accélérer la commercialisation de ses deux premiers programmes d’analyse d’images en IPF (fibrose pulmonaire) et en NASH (stéatose hépatique non alcoolique dite « maladie du foie gras »). La NASH constitue un marché particulièrement prometteur pour la biotech dirigée par Olivier Julé puisqu’il s’agit d’une maladie émergente avec des besoins médicaux non satisfaits. Olivier Julé ambitionne d’accompagner les entreprises du secteur dans leur processus de recherche et développement et plus précisément dans l’évaluation de l’efficacité de leurs candidats-médicaments de façon à poursuivre les essais en phase clinique (sur l’homme) uniquement sur les molécules réellement actives avant une possible mise sur le marché.

Finalité de la levée de fonds
Grâce à cette deuxième augmentation de capital, la jeune pousse provençale accélèrera son développement à l’international et plus particulièrement aux Etats-Unis. Le montant une fois obtenu servira ainsi à financer la présence de Biocellvia sur les principaux salons du secteur ainsi que les procédures réglementaires. En parallèle, le recrutement de profils scientifiques permettra à la biotech de développer sa technologie à destination de nouvelles pathologies. En 2017, elle avait déjà réussi une première levée de fonds de 600.000 euros qui lui a permis de développer et valider scientifiquement ses deux premiers programmes dédiés à la fibrose pulmonaire et à la NASH.

* crowdequity aussi appelé « equity crowdfunding », cette sous-branche du crowdfunding permet aux petites entreprises de lever des fonds grâce à des plateformes de financement participatif et donc, sans passer par le circuit de financement bancaire traditionnel.

 

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Economie numérique

[VIDÉO] l’ARII devient risingSUD pour mieux booster les entreprises et faire grandir les territoires de la Région Sud

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Bernard Deflesselles,et Jean-François Royer

‘’Un nouveau Sud se lève…’’ ont affirmé Bernard Deflesselles, président, et Jean-François Royer, directeur général de la nouvelle marque de l’agence de développement économique de la Région Sud : risingSUD, la nouvelle identité de l’ARII, l’agence régionale d’innovation et de l’internationalisation des entreprises.
À l’international, parler de l’ARII, ce n’est pas simple. Rising Sud ça parle, c’est comme Business France”  explique Bernard Deflesselles, député LR des Bouches du Rhône et vice-président de la Région Sud en charge du développement économique, en présentant la feuille de route validée par le président Renaud Muselier.
risingSUD a pour ambition d’accélérer les entreprises et faire grandir les territoires de la Région Sud, au travers de quatre missions : accélérer la croissance des entreprises, développer les entreprises à l’international, déployer des projets structurants et attirer les investisseurs et les talents.

Un effort particulier sera fait pour l’accompagnement des PME de 50 salariés et 5M€ de chiffre d’affaires vers la taille d’ETI. L’action de risingSUD s’inscrit aussi dans la continuité des huit OIR (Opérations d’intérêt régional) qui auraient déjà permis d’identifier 700 M€ d’investissements sur le milliard prévu d’ici 2021.
‘’La feuille de route est claire : l’agence devient le bras armé de la Région sur les 8 filières d’excellence portées par les Opérations d’Intérêt Régional (OIR). La région bénéficie de son action ciblée en matière d’emploi et d’investissement pour viser la création de 50 000 emplois d’ici 2021 et 1 milliard d’€ d’investissement’’ souligne dans le communiqué de la région, Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Aux côtés de la Team Sud Export, risingSUD met en œuvre une offre de services au bénéfice de l’internationalisation des entreprises (actions collectives à l’international : salons, missions, accueil de délégations), programme bootcamp, Alliance Californie San Diego, réseau EEN…).
risingSUD assure le lien entre Business France, l’agence nationale et les agences départementales et métropolitaines : “Nous assurons une synergie avec les agences de développement départementales comme Provence Promotion” explique Bernard Deflesselles.
Composée d’une équipe de 40 collaborateurs, aux compétences variées et pluridisciplinaires (ingénierie financière, conseil RH, ingénierie de projets, marketing, communication, intelligence économique), sans parler des profils bilingues spécialistes de l’international, risingSUD dispose d’un budget de 4,7 millions d’euros.

[Vidéo] Jean-François Royer, directeur général de risingSUD détaille les ambitions de la nouvelle feuille de route.

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