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Défense & sécurité

Présenté officiellement il y a dix jours, JACK le robot sera une des attractions du prochain salon ‘’Eurosatory’’ à Paris

Doté d’intelligence artificielle, le robot JACK est le premier robot de surveillance autonome multi-terrain construit en France.

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Il s’appelle JACK et c’est un robot autonome de surveillance conçu par TBC France, une start-up qui s’est implantée grâce à Provence Promotion sur la zone d’activités de la Duranne, à Aix-en-Provence.
Doté d’intelligence artificielle, équipé de huit caméras, de trois vitesses de déplacement (3, 10 et 18 km/h) et d’une autonomie de 10 à 12 heures, JACK se positionne sur le créneau de la sécurisation des sites sensibles, critiques et ceux classés OIV (opérateur d’importance vitale, tels que les ports ou les sites militaires) mais également les maisons d’arrêt, les centrales, les sites pétrochimiques ou les plates-formes logistiques. Il est le premier robot de surveillance autonome multi-terrain construit en France qui est destiné autant au marché français qu’à l’export.
JACK sera présenté officiellement sur le stand du Pôle SAFE lors du prochain Eurosatory, salon international de Défense et de Sécurité, qui se tient du 10 au 14 juin, à Paris.

CARACTERISTIQUES DU ROBOT JACK :


Au terme d’une année de R&D, TBC France, a présenté, le 17 mai dernier et en avant-première, un des prototypes de JACK à une cinquantaine de donneurs d’ordres européens de l’industrie, de la sécurité et du luxe. L’événement, qui comportait une démonstration en direct des capacités du robot, s’est déroulé à thecamp.
« C’est une grande fierté pour mon équipe et moi-même de voir JACK franchir une nouvelle étape dans la concrétisation d’une vision fondée sur la création d’un robot de sécurité autonome fabriqué en France à partir de composants haut de gamme, fiables, durables, en quasi-totalité français ou européens, a déclaré Renato Cudicio, président de TBC France et créateur du robot JACK. Non seulement cette approche est un gage de fiabilité, mais elle permet à JACK de se positionner sur le marché comme une solution technologique innovante pour sécuriser les sites sensibles. »

Renato Cudicio, Pdg de TBC France

Renato Cudicio a créé TBC France en janvier 2017. Filiale de TBC Monde Inc., un groupe franco-canadien de commerce international actif en Asie, en Amérique Latine et en Afrique, TBC France fournit dans un premier temps aux entreprises de surveillance et aux services de sécurité des grandes sociétés publiques et privées des solutions de pointe en robotique de sécurité et systèmes d’inspection du châssis des véhicules (UVSS). TBC-France est ainsi le distributeur officiel en France et en Belgique des robots SMP Robotics. Des robots américains équipés d’un système de vidéosurveillance panoramique composé de six caméras et d’une caméra HD PTZ.  « Notre projet initial reposait sur l’importation d’un robot américain mais nous nous sommes rendus compte que nous n’arriverions pas à le faire certifier en Europe. Nous avons donc fait le choix de faire le nôtre et de travailler avec des industriels européens, français et locaux. Notre robot JACK sera certifié et commercialisé fin 2018 », souligne Renato Cudicio.
TBC France a fait appel à de nombreux sous-traitants français : les détecteurs de Sensivic à Sophia-Antipolis, la détection intrusion d’Inpixal à Rennes ou encore les batteries de DK Innovation basée à La Rochelle et Drotek Electronic à Toulouse.

Avant de venir s’implanter à Aix-en-Provence, le dirigeant de TBC France avoue avoir hésité entre Paris et le Havre. Le travail des équipes de Provence Promotion et de ses partenaires a été déterminant dans le choix d’implanter le siège social et le centre de R&D de TBC France sur la zone d’activité de la Duranne. La qualité de vie a fait également pencher la balance en faveur du sud de la France. Au campus thecamp, Renato Cudicio s’est donc vu décerné le label “Invest in Provence“, témoignage de reconnaissance que Provence Promotion remet aux entreprises qui choisissent de croître dans la région d’Aix-Marseille Provence.
TBC France emploie actuellement une dizaine de personnes et prévoit de recruter 7 collaborateurs supplémentaires d’ici la fin de l’année 2018.

Lancement du robot JACK au campus thecamp – Aix-en-Provence – 17 mai 2018

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3D, VR, AR

[Vidéo] Eurosatory 2018 : Robots, drones, blindés,…que présentent les entreprises régionales exposantes ?

Elles sont une quinzaine d’entreprises de la Région Sud à exposer à Eurosatory, en indépendant ou sous la bannière des pôles SAFE et OPTITEC.

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Eurosatory, le plus grand salon international de défense et de sécurité, se tient depuis lundi dernier à Paris Nord-Villepinte, jusqu’au 15 juin. Placé sous haute surveillance, il accueille cette année plus de 1 750 exposants venus de 63 pays. Une édition 2018 marquée par une montée en puissance des robots et des drones et une forte présence de blindés.

Parmi les participants du salon, une quinzaine d’entreprises régionales s’expose soit en indépendant comme la société aixoise Novadem, soit sous la bannière des deux pôles de compétitivité, Safe Cluster et Optitec, implantés en région Provence-Alpes côte d’Azur. Ils accueillent sur leur stand commun une dizaine d’entreprises (8 Safe et 2 Optitec, dont 7 régionales). Nous vous proposons un florilège de ce que certaines de ces sociétés exposent à l’occasion d’Eurosatory.

NEXVISION | Marseille
Nexvision est un bureau d’études optroniques spécialisé dans les systèmes électroniques embarqués, notamment dans la conception de systèmes de vision complexes. Deux nouveaux produits seront ainsi lancés sur le salon : digitowl, une monoculaire digitale de vision de nuit (nuit 5 OTAN) pour les forces spéciales et Panomix, un système de vision panoramique 360° très haute résolution pour les navires de guerre.

EPCOTS | Toulon
Développeur et fabricant de solutions durcies (tablettes tactiles, écrans, consoles, panel PC, baies…).

TBC-France | Aix-en-Provence
TBC-France est le fabricant de JACK, un robot de sécurité autonome entièrement fabriqué en France qui combine intelligence artificielle embarquée, navigation intelligente et technologies évoluées pour patrouiller en toute autonomie de grands périmètres intérieurs et extérieurs, et procéder à des levées de doute rapides en cas d’alarmes.

GEOMATYS | Arles
Éditeur de logiciel spécialisé dans le traitement de données géospatiales. Geomatys réalise également des développements à façon dans les domaines de la défense et de la gestion des risques.

NOVADEM | Aix-en-Provence
Novadem est spécialisée dans la robotique aérienne ( UAV, drone ). Véritable pionnier des micro-drones français, la société conçoit, réalise et commercialise des drones de faible envergure destinés aux marchés civils et militaires.

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3D, VR, AR

Les pôles Safe et Optitec emmènent dix entreprises au salon Eurosatory

Eurosatory réunit pendant 5 jours au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte tous les acteurs impliqués dans la Défense et la Sécurité terrestres et aéroterrestres.

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Safe Cluster et Optitec, deux des six pôles de compétitivité implantés en région Provence-Alpes côte d’Azur seront présents en force sur le prochain salon Eurosatory. Organisé tous les 2 ans en alternance avec le salon du Bourget, Eurosatory est le salon international de Défense et de Sécurité, il se tiendra cette année du 11 au 15 juin 2018 au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte. Tous les acteurs impliqués dans la Défense et la Sécurité terrestres et aéroterrestres s’y retrouveront pour mettre en lumière leurs dernières innovations.

Le Pôle de compétitivité SAFE Cluster, qui emmène 8 entreprises, est positionné sur la filière industrielle de sécurité et anime un réseau de 450 acteurs (PME, ETI, Grandes entreprises, Centres de recherche et de formation, utilisateurs finaux) répartis sur la France entière. Ses activités portent sur l’accompagnement à l’innovation, le développement de business, de partenariats technologiques, basés sur une bonne connaissance des usages et des besoins grâce à une grande proximité des utilisateurs finaux (sécurité intérieure, sécurité privée, opérateurs d’infrastructures critiques, Défense).
Optitec est de son côté un cluster photonique reconnu et moteur de la filière photonique du sud de la France. A Eurosatory, il accompagne deux entreprises, TDM, une entreprise de Mérignac (33) etcelle de Toulon, EPCOTS. Identifié comme « Key Enabling Technologies » par la Commission Européenne, le marché mondial de la photonique connait une croissance de 10 % par an, tirée par de larges secteurs applicatifs. C’est un domaine où les innovations et les ruptures technologiques (lasers, fibres optiques, imageurs, diodes électroluminescentes, optique adaptative) font l’objet d’applications très diversifiées (télécoms, vision, imagerie, instrumentation, cryptographie), touchant aussi bien à l’énergie (photovoltaïque, éclairage, ITER), l’environnement (capteurs, tri sélectif, épuration), la santé (imagerie médicale, thérapie), la sécurité, les transports ou le spatial. L’action du pôle et sa visibilité européenne doivent permettre aux entreprises du territoire de maximiser leur accès à ces marchés européens et internationaux.

Au total, les deux pôles emmènent 10 entreprises (8 Safe et 2 Optitec, dont 7 régionales) qui seront réunies sur un pavillon de 116m² au coeur du Hall 5B :

ASSYSTEM TECHNOLOGIES | Paris
Groupe international spécialisé dans les services d’ingénierie, l’assurance qualité et le conseil; construit et améliore en continue son offre de services et de solutions pour répondre aux défis et aux exigences de ses clients défense et sécurité – grands industriels, intégrateurs et équipementiers.

EPCOTS | Toulon
Développeur et fabricant de solutions durcies (tablettes tactiles, écrans, consoles, panel PC, baies…).

GEOMATYS | Arles
Éditeur de logiciel spécialisé dans le traitement de données géospatiales. L’expertise en géotraitement leur a permis de développer une suite logicielle interopérable, respectant les standards OGC. Elle inclut un serveur géospatiale hébergé en local ou sur le cloud, ainsi qu’un kit de développement.
Geomatys réalise également des développements à façon dans les domaines de la défense et de la gestion des risques.

IRTS| Toulon
PME innovante évoluant depuis plus de 20 ans sur le marché de l’électronique professionnelle, dont l’expertise technologique et le savoir-faire industriel permettent de maîtriser les phases de développement d’une offre produit depuis l’étude et la conception, jusqu’à la fabrication, la commercialisation et le support de systèmes électroniques embarqués et de solutions de visualisation renforcées.

KONTRON | Toulon
Leader mondial du marché de l’informatique embarquée et de l’Internet des Objets (IoT). Au sein du groupe de haute technologie S&T, Kontron propose un large portefeuille de matériel, de middleware, de services de haute qualité et d’ordinateurs embarqués pour l’industrie 4.0, de la défense/aéronautique, du transport, du médical et de l’IoT.

NEXVISION | Marseille
Nexvision est un bureau d’études optroniques spécialisé dans les systèmes électroniques embarqués, notamment dans la conception de systèmes de vision complexes. En parallèle de son activité de bureau d’études, Nexvision sort une gamme de produits destinée au “situational awareness” (capacité à comprendre son environnement quelles que soient les conditions). Deux nouveaux produits seront ainsi lancés sur le salon : digitowl, une monoculaire digitale de vision de nuit (nuit 5 OTAN) pour les forces spéciales et Panomix, un système de vision panoramique 360° très haute résolution pour les navires de guerre.

SOPHIA ENGINEERING | Sophia Antipolis
SOPHIA ENGINEERING est depuis 2005, un lieu d’innovation entre la Recherche et l’Industrie, qui transforme les idées en réalité industrielle et propose un partenariat stratégique d’innovation.
L’indépendance, le business model, la culture managériale et les expertises reconnues de SOPHIA ENGINEERING développent la compétitivité de ses partenaires en apportant des solutions disruptives, personnalisées et sur-mesure.

TBC-France | Aix-en-Provence
TBC-France fournit aux entreprises de surveillance et aux services de sécurité des grandes sociétés publiques et privées des solutions de pointe en robotique de sécurité et en inspection du dessous des véhicules (UVSS).
TBC-France est le fabricant de JACK, un robot de sécurité autonome entièrement fabriqué en France qui combine intelligence artificielle embarquée, navigation intelligente et technologies évoluées pour patrouiller en toute autonomie de grands périmètres intérieurs et extérieurs, et procéder à des levées de doute rapides en cas d’alarmes.

TDM | Mérignac
TDM développe des systèmes électroniques embarqués dédiés à l’industrie Aéronautique, l’Aérospatiale et la défense avec comme spécialité la vidéo HD (H264 encoder/decoder, ARINC818, SDI-SMPTE, DVI, GIGEVISION, COAXPRESS…) et l’enregistrement ultrarapide de data et de vidéo.

UAVIA | Vitry sur Seine
UAVIA propose la première plateforme de robotique connectée pour l’industrie, “the Internet of drones”, extrêmement sécurisée, qui permet d’introduire la robotique (et drones) dans le métier des industriels, de manière simple et scalable pour différents usages temps ou temps différé pour l’apprentissage des données. Cette plateforme permet une approche totalement collaborative aussi bien dans le contrôle à distance des drones et robots que dans le partage et le traitement de données massives.
Les applications visées sont notamment la gestion de crise, la sûreté et la sécurité, la maintenance périodique et prédictive, la supervision d’actifs clés ou encore la cartographie 2D et 3D.

Pour toutes les entreprises régionales, Eurosatory est une excellente vitrine internationale. En quelques chiffres, Eurosatory c’est 167 000 m² de superficie, plus de 1500 exposants, 57000 visiteurs sur 5 jours et plus de 212 délégations officielles de 94 pays sont attendues pour aller à la rencontre des exposants. C’est la manifestation dédiée à la défense et la sécurité qui accueille le plus grand nombre de délégations officielles dans le monde.

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Big Data

Marseille dévoile sa plateforme municipale de Big Data pour « un espace public plus serein »

En vue de prévenir les risques de troubles à l’ordre public, la ville de Marseille disposera dans quelques semaines d’un algorithme d’analyse des données urbaines. Explications.

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C’est le jour même de l’entrée en vigueur du nouveau règlement général sur la protection des données, le fameux RGPD, vendredi 26 mai, que Caroline Pozmentier, adjointe au maire de Marseille en charge de la Sécurité et de la Prévention de la Délinquance, a présenté la nouvelle plateforme municipale de données que la ville mettra en place cet été ou au plus tard, en septembre.
L’utilisation d’algorithmes s’est généralisée ces dernières années dans la police, notamment dans le cadre des enquêtes pour cibler une personne en croisant les données relatives à un crime. En France, la police et la gendarmerie nationale se sont chacune dotées de tels outils. Aux Etats-Unis, plusieurs villes ont adopté le logiciel d’aide à la décision PredPol qui détermine les zones à plus fort risque de criminalité en analysant la géolocalisation des crimes passés.
Le logiciel développé pour la ville de Marseille relève plutôt de l’outil d’aide à la décision pour les services municipaux.
Ce dispositif s’inscrit dans le cadre « d’une meilleure protection des citoyens et d’une rationalisation de la dépense publique, dans le respect de la vie privée ». Mais il s’inscrit également dans l’action entreprise par la ville de Marseille pour moderniser sa police municipale « avec un doublement des effectifs, déploiement continu de la vidéo-protection avec pour un objectif de 1 500 caméras réparties sur l’ensemble du territoire d’ici fin 2021, la verbalisation électronique, l’armement des policiers, la création de la brigade de nuit ou encore l’équipement des agents en caméras individuelles dites “piéton” » explique Caroline Pozmentier.
Mis en place par Ineo Digital, filiale de Engie Ineo, sur une plateforme technique Oracle, cette solution constitue un véritable outil d’aide à l’élaboration des politiques publiques Elle aura dans un premier temps trois objectifs: la sécurisation de l’espace public, la fluidité de la circulation et la sécurisation aux abords des grands équipements publics.

Quelles sont les données concernées ?
La plateforme municipale de données va regrouper l’ensemble des données publiques dont dispose la mairie de Marseille. « Il s’agira de données en temps réels, mais aussi sur les dix dernières années. Il s’agit par exemple de celles de la police municipale, du centre de supervision urbain sauf les images, des comptes rendus des personnels des parcs et jardins, des emplacements des marchés, l’agenda culturel », explique Caroline Pozmentier. Ces données municipales seront enrichies et croisées avec d’autres données, comme celles des opérateurs de téléphonie mobile, de transport public, des marins-pompiers, de l’AP-HM (Assistance publique-Hôpitaux de Marseille), pour « mieux anticiper les risques ». « Nous allons également utiliser les données de météo et les grandes tendances des réseaux sociaux dans une finalité de sécurité », souligne Caroline Pozmentier, qui évoque un « big data de la tranquillité publique, premier pilier de la smart city marseillaise ».
Concrètement, il devrait aider la police municipale à mieux anticiper et organiser la sécurité lors de grands événements comme des matchs de football ou des manifestations de rue, en croisant les données présentes et passées : où faut-il envoyer les agents municipaux ? Quels circuits privilégier pour les patrouilles ?.

Comment garantir la protection des données ?
Une ‘’Safe City’’, disent les uns, un ‘’Big Brother’’, dénoncent les autres. Toujours est-il que la mise en place de ce type d’outils par une municipalité pose toujours des questions relatives aux libertés publiques. Sur ce sujet, Caroline Pozmentier s’est montrée claire et a rappelé qu’il s’agit uniquement de collecter des données publiques, et pas des données privées. L’élue assure « Ce ne sont pas des algorithmes qui décideront mais bien des humains. A l’heure où l’on parle de Smart City je préfère parler là d’un outil qui favorise le “travailler ensemble”. Du travail d’humain, pour le bien commun, avec humilité mais aussi détermination ». Elle souhaite également inclure les habitants de Marseille et prévoit de créer un collectif de citoyens « afin de voir comment ces derniers pourront alimenter la plateforme mais nous prenons d’abord notre responsabilité ». Elle conclut « Et nous travaillons avec la CNIL dans le respect strict du référentiel de recommandations que nous appliquons déjà pour notre système de vidéo protection. » Comme le préconise le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) qui encadre de façon plus stricte depuis le 26 mai, l’utilisation des données personnelles, la ville de Marseille a nommé un délégué à la protection des données.
Cofinancé par la ville, le département et l’Union européenne, le coût de ce dispositif s’élève à 1,5 M€ : 600 000 sont versés par l’Europe, 600 000 par le Département 13 et le reste par la Ville.

Photo :  Caroline Pozmentier devant l’écran de la plateforme Big Data de la Ville (Photo Robert Poulain)

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