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Ecosystème

Nice : Nouvelle turbulences chez Qwant, il est question de licenciements et de fermetures de bureaux !

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Alors que Qwant est entré depuis janvier dernier dans l’ère du changement, le moteur de recherche français traverse pour la énième fois une zone de turbulences. Selon une information de France Info, il est question de fermeture de filiales, celles d’Epinal et d’Ajaccio et de maintenir une présence minimale à Paris, avec à la clé 25 postes supprimés. Interrogé sur cette vague de départs, Qwant ne fait aucun commentaire. L’entreprise se mure dans le silence et ne répond pas aux sollicitations journalistiques.

Des perturbations à la chaîne pour Qwant

Depuis le début de l’année, Qwant a vécu une série de bouleversements, notamment au sein de l’équipe dirigeante. En janvier, le cofondateur historique Eric Léandri, est écarté de son poste de président, tout en restant actionnaire. En mars, d’autres départs sont actés, dont celui de Tristan Nitot, alors directeur général, et Marie Juyaux, directrice générale adjointe. L’actuel PDG de Qwant, Jean-Claude Ghinozzi, relance la machine en avril, et annonce la constitution d’une leadership team. Cette nouvelle direction fait le ménage dans les nombreux projets de l’entreprise. L’implantation à Cannes (Alpes-Maritimes) pour un projet lié au septième art est suspendue, et le projet Qwant Causes, qui permettait de financer des associations en fonction des clics des internautes, est abandonné en mai, après moins d’un an d’existence.
L’assainissement est aussi financier, avec un prochain abandon des luxueux locaux de Qwant, dans le 16e arrondissement de Paris, pour lesquels la société déboursait 100 000 euros par mois, d’après Le Media, ainsi que la fin du coûteux sponsoring de certains clubs sportifs corses, comme le rapportait La Lettre A.

Qwant taille dans ses effectifs à hauteur de 25% !

Si l’entreprise niçoise ne communiqué pas par voie de presse, elle a annoncé la semaine dernière, dans un communiqué interne adressé aux salariés, un vaste plan de réorganisation pour se recentrer sur le cœur de métier de la société. Et comme l’indique France Info, cette restructuration menacerait de fermeture le bureau d’Ajaccio (Corse-du-Sud), dont les 12 salariés s’occupent du service Qwant Music, ainsi que celui d’Epinal (Vosges), racheté en 2017 à l’entreprise Xilopix et dont le nombre de salariés étaient depuis en déclin, malgré les promesses de recrutements. À cela s’ajouterait également la suppression de 7 postes au siège parisien du moteur de recherche. Au total, Qwant pourrait ainsi perdre 25 employés, sur une centaine au total.
Toujours selon France Info, l’implantation de Nice consacrée à la R&D, serait quant à elle préservée. Les effectifs pourraient même s’étoffer avec la création de 16 nouveaux postes, principalement pour renforcer les équipes de développement. Qwant souhaite recentrer son activité autour de son moteur de recherche et délaisser les projets annexes.

Tout pour le moteur de recherche

Jean-Claude Ghinozzi, président de Qwant

Ce processus, entamé par la nouvelle direction le 10 juin, est censé être clos avant la fin de l’été. Contactée, Qwant n’a pas souhaité communiquer précisément sur ce plan, mais confirme que des discussions sont engagées avec les représentants du personnel concernant une réorganisation au sein du groupe. Jean-Claude Ghinozzi, PDG de Qwant, indique mettre en œuvre une “stratégie toute tournée vers notre moteur de recherche, l’enrichissement de son écosystème et la monétisation de ses services”, nécessitant “des changements d’organisation et une affectation de nos ressources humaines et financières différentes. C’est pourquoi, des discussions sont engagées avec les représentants du personnel portant sur la réorganisation des activités du groupe Qwant“. Les licenciements annoncés devraient intervenir dans les prochains mois et permettre à Qwant de réduire ses coûts et de se concentrer sur son moteur de recherche, en mettant en pause ou en abandonnant certaines actions annexes

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Evénements, initiatives et projets

Conséquence du Covid-19, le CES 2021 aura lieu uniquement en ligne

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Gary Shapiro, président de la Consumer Technology Association

La Consumer Technology Association(CTA), l’organisme qui régit le salon CES de Las Vegas, l’a annoncé fin juillet, l’édition 2021 aura lieu intégralement en ligne. Ce changement de format est la conséquence directe de la pandémie mondiale de Covid-19. “Il n’est tout simplement pas possible de faire venir en toute sécurité des milliers de personnes à Las Vegas au début du mois de janvier 2021 pour les rencontrer et faire des affaires en personne”, a déclaré Gary Shapiro, le président de la Consumer Technology Association dans un communiqué.
Prévue du 6 au 9 janvier, la grand-messe des technologies émergentes et de l’électronique passe donc en version digitale, comme l’ont déjà fait pour cette année bon nombre de grands salons internationaux tels que le Midem, le MIPIM ou le Marché du Film pour ne citer que ceux de la région Sud. Il n’y aura donc pas de start-up régionales présentes à Las Vegas, pas de rendez-vous d’affaires ni d’allées bondées dans les lieux habituellement occupés par le CES. Sans donner plus de précisions quant à la forme que prendra l’événement, le président du CTA explique que l’édition 2021 se ré-imaginera autour d’une plateforme numérique qui permettra de mettre en relation les exposants, les clients, les leaders d’opinion et les médias du monde entier. “En passant sur une plateforme entièrement numérique pour 2021, nous pouvons offrir une expérience unique en aidant nos exposants à se rapprocher avec des publics existants mais aussi d’une nouvelle audience”, assure Gary Shapiro.
Le CTA prévoit de retrouver son public physiquement à Las Vegas en 2022 et prépare déjà un événement hybride qui réunira les meilleurs éléments des versions physiques et numériques”.

 

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Ecosystème

Trets : VanillaMilk se lance dans le podcast pour sensibiliser les futures mamans à l’allaitement maternel

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A l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM) qui a débuté samedi 1er août, la start-up VanillaMilk lance une série de podcasts destinés à sensibiliser les futures mamans à l’importance de la réflexion et de la préparation à l’allaitement maternel, et ce dès la grossesse.
’Nous souhaitons éveiller l’intérêt de ces mamans en devenir et les délivrer de la pression externe qui pèse sur leurs épaules pour qu’elles puissent faire un choix éclairé et personnel‘’ souligne Stéphanie Habenstein, fondatrice et dirigeante de cette jeune pousse créée au début de l’année et basée à Trets dans les Bouches-du-Rhône dont la vocation est de permettre aux mamans de trouver des ressources et des infos près de chez elles en matière d’allaitement maternel, peu répandu en France et sujet même tabou !

‘’Mon allaitement, tout simplement’’

C’est une première série de six épisodes d’une durée de 20 à 30 minutes que VanillaMilk propose depuis le 31 juillet sur son site Internet pour partager les confidences, les regrets, les joies, les astuces… de mamans aux âges différents (de 24 à 92 ans !) et aux parcours très variés. Le premier épisode s’intitule « Mon allaitement, tout simplement » et doit permettre aux futures mamans de définir librement leur projet d’allaitement. Il est disponible sur toutes les applications de podcast ainsi que sur le site de la start-up : https://vanillamilk.fr/podcast-mon-allaitement-tout-simplement.php.
Toutes les 3 semaines, VanillaMilk diffusera un autre épisode de cette série pour découvrir de nouveaux témoignages.

Lire aussi : [Vidéo] VanillaMilk lance la 1ère plateforme numérique qui crée (enfin) les liens utiles pour un allaitement serein

Des inscriptions multipliées par trois et deux nouveaux partenaires

Alors qu’elle ne comptait au début de la période de confinement que 1 500 futures mamans, mamans allaitantes et/ou ayant allaité inscrites sur sa plateforme, VanillaMilk a connu une très forte croissance en l’espace de quelques mois et multiplié ce chiffre par 3  !  ‘’Nous sommes très fières d’en réunir aujourd’hui près de 4 200 sur notre plateforme et durant cette même période, nous avons également accueilli plus de 80 nouveaux professionnels formés à l’allaitement maternel. Ils sont aujourd’hui près de 250 répartis partout en France’’ précise la fondatrice de VanillaMilk.
Plusieurs marques ont également approché VanillaMilk pour s’engager à ses côtés dans la promotion de l’allaitement maternel. C’est le cas notamment de deux marques françaises engagées dans le monde de la maternité :
Mustela, la marque la plus connue des familles en matière de produits de soin et d’hygiène des bébés et des futures et jeunes mamans. Mustela a récemment lancé une gamme de soins certifiés bio qui comprend notamment un baume allaitement, composé à 100% d’ingrédients d’origine naturelle.
Kitett, la marque de l’entreprise stéphanoise DTF Medical, qui imagine et conçoit en France des tire-laits adaptés aux besoins des mamans allaitantes. Et pour mieux répondre aux modes de vie des mamans actives, Kitett propose désormais à la location son nouveau tire-lait, tout petit et nomade : le Minikit Pro.
Ces deux partenariats vont aider l’entreprise à bénéficier d’une meilleure visibilité auprès des mamans françaises ainsi que des professionnels de santé avec lesquels les deux marques travaillent déjà étroitement.

www.vanillamilk.fr

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Ecosystème

Nice : Leaders français de la Sport Tech, MyCoach et McLloyd s’associent pour renforcer leur leadership

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D’un côté, il y a MyCoach, basé à Nice, leader français de la #Sport Tech dans le domaine des contenus sportifs, de l’autre il y a McLloyd, basé à Paris, leader français dans les domaines du tracking et de la data, les deux ont décidé de s’associer pour renforcer leur leadership sur le marché du sport.
MyCoach est l’acteur majeur de la digitalisation de la pratique sportive à 360°, avec des solutions pour les pratiquants, éducateurs, clubs et institutions du sport. Partenaire de huit fédérations françaises et membre du GIE France Sport expertise, la start-up basée à Nice et Paris a pour ambition de participer à la structuration numérique du mouvement sportif français.

Cédric Messina, PDG de MyCoach


Pour Cédric Messina, PDG de MyCoach, ce partenariat est le fruit d’une « rencontre de deux équipes, de deux projets, de deux leaders de la Tech sur leur marché ayant un projet commun pour faire de nos deux marchés, la filière française par excellence. »
Née en 2013 et Spécialisée dans la conception de hardware pour le tracking et la récolte de données, la start-up McLloyd a fait le choix de la qualité produit avec une chaîne de fabrication exclusivement concentrée en France. Ses trackers, reconnus pour leur précision et leur fiabilité, participent au développement de la performance sportive. Ils sont approuvés par la FIFA et World Rugby. « L’idée est de s’associer et de faire un partenariat sur différents aspects, sports professionnels et sports amateurs, pour qu’il y ait un leader sur l’ensemble des questions data-tracking dans le sport », explique Pierre-Arnaud Coquelin, PDG de McLloyd.
Aujourd’hui, en s’appuyant sur le meilleur de leurs expertises et technologies, les deux membres du collectif #Sport Tech proposeront une offre intégrée hardware/software sans égal sur le marché et 100% Made in France. Leurs technologies sont essentielles pour analyser les performances de chaque sportif et l’aider à être meilleur. « Aujourd’hui, on peut se dire qu’entre MyCoach et McLloyd, on a quasiment 60% du marché Ligue 1-Ligue 2 en France et une bonne partie des clubs de rugby. On a des investisseurs français, des employés en France… L’idée, c’est de se dire comment on peut créer le leader français qui n’existe pas encore », se réjouit Cédric Messina.

Plus d’infos :
www.mycoachsport.com
www.mclloyd.com

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