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Ecosystème

Nice : My Coach Sport réalise une troisième levée de fonds record : 6,6 M€

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6,6 M €, c’est le montant de la levée de fonds réalisée par My Coach Sport, leader des solutions numériques dans l’industrie du sport, auprès d’un groupe d’investisseurs : ACG Management, Calao Finance, ainsi que MAIF Avenir, Région Sud Investissement géré par Turenne Capital, Turenne Capital, 123 Investissement Managers et BPI France. Après les levées de novembre 2013 (600.000 euros) et de mai 2016 (2,6 M€) auprès de son actionnaire historique ACG Management, cette 3e levée de fonds, va permettre à la start-up créée en 2011 et dirigée par Eric Messina, vice-président de French Tech Côte d’azur, de concrétiser de grandes ambitions avec en ligne de mire les JO de Paris de 2024.

Des ambitions nationales et internationales
En s’adressant à la fois aux entraîneurs, aux pratiquants et aux professionnels, les applications numériques My Coach s’assurent une position transversale de choix.  En France, il n’y a pas de concurrence. A l’international, si cette concurrence existe sur chaque segment, il n’y a pas d’équivalent sur le développement de plateforme digitale à l’horizontal.
Cette levée de fonds, finalisée et signée le 25 juin, va permettre à My Coach de conforter sa position de leader français, de s’inscrire parmi les 3 meilleurs mondiaux dans le football, d’élargir ses solutions numériques à tous les sports, de développer les modèles économiques associés à la vente des logiciels et de proposer une offre de contenus.
My Coach entend également promouvoir la marque sport France et s’inscrire comme la Marketplace des contenus pédagogiques à l’horizon des JO de Paris 2024, qui seront les jeux du legs des savoir-faire en matière de formation, quand les JO de Tokyo 2020 se positionnent comme ceux de l’expérience fan.
Enfin, la start-up niçoise souhaite créer des emplois hyper qualifiés notamment sur la R&D ; aujourd’hui, My Coach compte 25 collaborateurs, un chiffre qui va considérablement augmenter.

My Coach couvre 8 activités sportives  
Participant déjà à la transition digitale de 8 fédérations nationales (football, cyclisme, judo, volley, hockey, surf, équitation et handball)…

My Coach vise 3 segments de marché dans chacun de ces sports : entraîneurs, pratiquants et professionnels.


C’est son offre dédiée aux entraîneurs de football qui a fait de la startup française le leader numérique incontesté dans l’univers du ballon rond. My Coach Football, l’assistant numérique des éducateurs devenu My Coach by FFF en 2018 permet, outre la gestion d’équipe, de retrouver tout le savoir-faire de la Fédération Française de Football. On compte aujourd’hui plus de 300 procédés construits par la Direction Technique Nationale, et près de 5000 fiches exercices créées par les entraîneurs de la communauté.
Parmi les ambitions de My Coach, il y a aussi le projet avec l’UEFA de développer de nouvelles applications et de services pour 55 fédérations nationales de football. L’UEFA qui a sélectionné la start-up dans son programme d’innovation.

Depuis l’entreprise azuréenne a lancé il y a quelques mois My Coach Vélo by FFC, une application compagnon, véritable bibliothèque de contenus pédagogiques officiels et de parcours référencés à travers toute la France pour tous les pratiquants. L’application compte aujourd’hui près de 5000 utilisateurs et plus de 50 vidéos tutoriels, allant de l’apprentissage du vélo à la préparation d’une course.
Enfin, il y a My Coach Pro, axée sur la performance des sportifs de haut niveau, qui s’impose comme une véritable plateforme de centralisation des données de l’ensemble du club ; de l’administratif au sportif, en passant par le staff médical et technique.

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Digital marketing & sales

Rousset : A l’occasion de la Paris Retail Week, Connectwave créé le Connect’Store, un concept inédit de boutique connectée

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C’est une expérience phygitale* totalement inédite que propose Connectwave, acteur majeur dans l’accompagnement au développement de solutions IoT, à la prochaine Paris Retail Week (24 au 26 septembre 2019), avec le Connect’Store, un concept inédit de boutique connectée. La grande force du concept repose sur la synergie entre les acteurs IoT du retail, partenaires de Connectwave : Corso Magenta, EM Microelectronic, Lyf Pay, Nedap, Orange Business Services, Primo1D, Timcod, Toshiba et Zebra. Cette union de toute la filière en faveur de la transformation digitale du point de vente est une vraie nouveauté.
« Nos adhérents ont mis leur expertise en commun pour imaginer une nouvelle expérience phygitale aussi bien pour le client que pour le commerçant’’, précise Philippe de Matteis, Directeur de Connectwave. ‘’Nous portons un projet d’une envergure rare et qui suscite un réel enthousiasme… Nous sommes impatients de présenter Connect’Store aux professionnels de la Paris Retail Week ! ‘’
Au cœur de la 5ème Paris Retail Week, plus grand événement d’Europe dédié au commerce connecté qui attire 600 exposants et 25 000 visiteurs, professionnels français et européens du commerce en ligne et de la logistique, le Connect’Store a pour objectif d’offrir une toute nouvelle expérience d’achat et de tester les dernières innovations-métiers en faveur du client et du commerçant. Des innovations qui vont fiabiliser les opérations de réception, optimiser les inventaires, lutter contre la contrefaçon ou mettre en place des nouveaux services pour les clients…
Tous ces acteurs apportent leur expertise pour construire ensemble un projet d’une dimension exceptionnelle :

  • Corso Magenta fiabilise les inventaires grâce à ses solutions qui bloquent 100% des ondes électromagnétiques et permettent de dissocier les zones de lecture (stock, zone de vente, cabines, cartons…).
  • La technologie RAINFC d’EM Microelectronic étend les fonctionnalités des étiquettes RFID de la gestion logistique à l’interaction client à travers un smartphone.
  • Lyf Pay propose la 1ère application multi-services de paiement mobile en France (moyens de paiement, services de paiement, offres et fidélité, ticket de caisse). Lyf Paysimplifie également l’expérience d’achat en magasin en supprimant le temps d’attente en caisse avec sa nouvelle fonctionnalité « Scan & Go » permettant aux consommateurs de scanner leurs achats avec leur mobile tout au long de leur parcours en magasin et de les payer directement depuis leur mobile, évitant ainsi le passage en caisse et leur apportant une expérience fluide et personnalisée.
  • Nedap assure la traçabilité des produits de leur fabrication jusqu’à la vente
  • Orange Business Services présente Flux Vision, sa solution de big data anonyme qui permet de mesurer et d’analyser les flux de clients sur une zone de chalandises grâce aux données techniques du réseau mobile d’Orange, en toute conformité avec la réglementation européenne sur la protection des données personnelles (RGPD) et dans le respect des recommandations de la CNIL.
  • Primo1D met en avant le fil RFID, un tag embarqué dans le vêtement dès la confection qui sécurise son identifiant, simplifie la logistique et les inventaires tout en servant d’antivol discret. Une façon de sublimer le parcours client !
  • Timcod présente ses solutions de transformation digitale des retailers ;
  • Toshiba propose des solutions magasin qui favorisent le parcours client omnicanal, en intégrant les technologies et services du marché.
  • Zebra connecte de façon intelligente les actifs des entreprises et leurs données.

Pour découvrir Connect’store : RDV Hall1 – stand 7.2 R056
www.connectwave.fr

*Le phygital, terme apparu en 2013, c’est la nouvelle tendance du Retail qui allie le monde physique et le monde digital. Orienté sur les besoins du consommateur, l’objectif est de lui proposer la meilleure expérience possible. Et il va révolutionner la manière dont nous allons faire nos achats.

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Agriculture, sylviculture

Sophia-Antipolis : L’agritech Mycophyto lève 1,4 M€ et entend valoriser une agriculture performante et durable

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‘’Redonner de la vie au sol pour qu’il soit moins dépendant de la main de l’homme’’, c’est la phiosophie de la start-up Mycophyto. Créée par Justine Lipuma, jeune docteur en biologie de l’Université de Nice, l’agritech développe des solutions biologiques naturelles pour revitaliser les sols et booster le développement des plantes.  Pour financer son développement commercial et son programme de R&D visant à construire un système d’information prédictif unique au monde combinant biotechnologie, big data et Intelligence Artificiel, Mycophyto vient de lever 1,4M€ auprès des family Office Olbia et Obsidiane, des fonds Région Sud Investissement et Créazur (Crédit Agricole Côte d’Azur). L’objectif est de réaliser un programme d’innovation ambitieux afin de pénétrer le marché mondial des biostimulants à base de micro-organismes et devenir leader de ce marché à l’horizon 2025.

Des enjeux d’une ampleur inégalée
En 2050 l’agriculture devra nourrir 9,6 milliards d’individus, en diminuant les intrants chimiques, tout en préservant la planète et la santé des hommes, dans un contexte de bouleversement climatique et de fragilisation des sols.
L’innovation Mycophyto s’appuie sa capacité à développer les synergies naturelles entre les plantes et des champignons mycorhiziens microscopiques déjà présents dans le sol en s’adaptant aux cultures. Ses résultats ont ainsi permis de mesurer un développement jusqu’à 40% des racines, une croissance végétale accrue de 30 à 40%, des gains de rendement de 15%, des économies d’eau de 15% à 40% et une résistance aux pathogènes. Depuis 2017, Mycophyto accompagne les acteurs de l’agriculture sur ses filières cibles : la culture de plante à parfums, aromatiques et médicinales, le maraichage avec la culture de la tomate et de la vigne.

Plant non mycorhizé / Plant Mycorhizé (DR)

L’équipe dirigeante de Mycophyto : Christine Poncet, co-fondatrice, ingénieur agronome diplômée de l’ENSA Toulouse, Olivier Bret, associé, Business Développement, et en premier plan Justine Lipuma, présidente de Myciphyto.

Entourée de Christine Poncet, ingénieure agronome hors classe INRA et d’Olivier Bret, entrepreneur et business angels, Justine Lipuma entend faire de Mycophyto une solution d’avenir ‘’nos solutions s’adaptent aux cultures et encouragent la biodiversité. C’est une nouvelle voie pour augmenter les rendements et la qualité de la production, tout en réduisant l’empreinte environnementale. Notre vision pour demain c’est de les rendre accessibles à tous, partout dans le monde’’.

Un ancrage territorial fort avec l’écosystème scientifique
Mycophyto est basée à Sophia Antipolis et dispose de bureaux, serres et laboratoires au sein du site l’INRA Sophia Antipolis et au Village By CA, ainsi que des serres supplémentaires au Lycée agricole d’Antibes. La réalisation d’un site unique comportant 4500 m2 de serres, de bureaux et de laboratoires est au cœur du projet de développement de Mycophyto d’ici 2023.
Lauréat du concours national de recherche iLab en juin 2019, la start-up s’appuie sur des partenariats stratégiques entre acteurs de la biotechnologie et des Data sciences : Université Côte d’Azur (UCA), l’Institut National de la recherche Agronomique (INRA) et l’Institut National de recherche en Informatique et Automatique (INRIA).

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French Tech

French Tech : Voici les 40 start-ups retenues pour l’indice Next40

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Annoncé lors de l’édition 2018 de VivaTech par Mounir Mahjoubi, confirmé en début d’année à l’occasion du CES, le Next40 a été officiellement lancé mercredi 18 septembre. Une annonce dans la lignée de celles effectuées la veille par Emmanuel Macron à l’Elysée devant un parterre d’entrepreneurs. Après avoir rappelé la montée en puissance des levées de fond en France depuis plusieurs années (plus de 5 milliards attendus cette année contre 2,8 milliards en 2017), le président français a annoncé différentes mesures, dont l’engagement de plusieurs investisseurs institutionnels d’investir 5 milliards d’euros d’ici à trois ans pour financer des tickets plus importants que ce que font actuellement les fonds d’investissement. Objectif : atteindre le nombre de 25 licornes (entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies, valorisée plus d’un milliard de dollars et pas encore cotée en bourse) en France en 2025, contre 7 actuellement.

En complément, et dans un objectif symbolique de visibilité, le Next40 a été lancé. 40 start-ups ont ainsi été choisies pour leur potentiel de développement pour représenter les entreprises innovantes françaises. Une sorte de Cac 40 des start-ups, mais non lié à des critères objectifs comme leur valorisation, et qui devrait évoluer dans le temps. Les start-ups retenues bénéficieront d’un accompagnement particulier de la part de l’État. Bercy estime qu’elles devraient générer 25 000 emplois dans l’année à venir, soit 10% des emplois nets créés en France.

Voici les 40 start-ups du Next40. Elles sont presque toutes basées sur Paris et en Île de France :

  • Divertissement :Devialet, Voodoo, Deezer
  • E-commerce :HomeExchange, Recommerce Solutions, Back Market, Evaneos, ManoMano, Veepee, Vestiaire Collective
  • Fintech :October, Ledger, Younited Credit
  • Publicité :iAdvize, Sendinblue, Contentsquare
  • Services :Shift Technology, Meero, HR Path, Vade Secure, PayFit, Klaxoon, Talentsoft, Finalcad, Miraki, Wynd, Believe, Ivalua
  • Autres secteurs :BlaBlaCar, OpenClassrooms, OVH, Doctolib, Sigfox, Blade, Cityscoot, Ynsect, Frichti, JobTeaser, BioSerenity, Alan
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