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Ecosystème

Nice : Éric Leandri, dirigeant historique de Qwant, est écarté de la direction exécutive de l’entreprise

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Eric Léandri, cofondateur de Qwant

La rumeur courrait depuis quelques mois car plus rien n’allait chez Qwant à la fin de 2019. Entre des problèmes techniques, une stratégie hasardeuse, notamment avec son partenaire Microsoft, une grogne en interne suite à des articles de Mediapart et Next Inpact dans lesquels un portrait au vitriol d’Éric Léandri était brossé, et la campagne de communication agressive qui a suivi en réponse aux critiques, bref 2019 n’a pas été une bonne année pour Qwant !
Fragilisé, le dirigeant historique du moteur de recherche français, Éric Leandri, quittera la direction exécutive de l’entreprise d’ici le 15 janvier. C’est sous la pression de ses deux principaux investisseurs, la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC) et le groupe allemand Axel Springer, que la gouvernance est modifiée. Il semble que les investisseurs, qui s’apprêtent à recapitaliser Qwant, n’ont consenti à injecter de l’argent frais qu’à certaines conditions.
La direction de l’entreprise est désormais assurée par Jean-Claude Ghinozzi, l’actuel directeur général adjoint chargé des ventes et du marketing. ‘’Il assurera la direction générale avec la mission de renforcer les fondamentaux technologiques du moteur de recherche et son écosystème de services ainsi que sa monétisation’’ précise le communiqué de Qwant.
L’entreprise se dote également d’un ‘’Conseil de gouvernance’’ présidé par Antoine Troesch, directeur de l’investissement de la Banque des Territoires (groupe Caisse des dépôts). Une structure qui laisse penser à une reprise en main de l’entreprise par ses investisseurs !
Quant à Éric Leandri, qui reste l’un des actionnaires majeurs de Qwant, il prend la présidence d’un ‘’Comité stratégique et scientifique’’, chargé de définir les orientations scientifiques et technologiques de l’entreprise. ‘’Il n’aura plus aucune fonction opérationnelle et ne pourra plus prendre de décision structurante’’ souligne l’entreprise niçoise. Enfin nommé directeur général il y a seulement trois mois, Tristan Nitot devrait pour sa part reprendre ses précédentes occupations de « chargé de plaidoyer » de la marque créée en 2013.
Le moteur de recherche, qui a bâti sa réputation sur le respect de la vie privée des internautes et pour sa politique publicitaire non agressive, et qui entend ainsi se démarquer de Google devrait être recapitalisé d’ici fin février. D’après le Figaro, selon une source gouvernementale, la Caisse des Dépôts et le groupe de presse allemand Axel Springer s’apprêteraient à injecter près de 10 millions d’euros. Objectif : sortir l’entreprise du rouge dans lequel elle s’est enfoncée d’année en année – 11,2 millions d’euros de pertes en 2018 après 10 millions en 2017 et 4,7 millions en 2016,

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BioTech, MedTech

Marseille : Grâce à un investisseur américain, C4Diagnostics lève 2,3 millions pour détecter les bactéries infectieuses

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Plus d’un après avoir réalisé sa première levée de fonds (1,5 M€), la jeune biotech marseillaise spécialisée dans le diagnostic de maladies infectieuses, vient de réaliser une seconde levée de fonds de 2,3 millions d’euros dans le cadre d’un tour de table de série A réalisé auprès de ses actionnaires historiques, dont Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital) et R2V (géré par ACG Management), avec la participation du fonds français CAAP Création et d’un investisseur privé américain Andreï Polukhtin,

Younes Lazrak

L’arrivée d’Andreï Polukhtin au capital et au conseil d’administration de C4Diagnostics est un véritable atout, grâce à son expertise scientifique et sa connaissance du marché nord-américain “, commente Younes Lazrak, directeur général de C4Diagnostics.
Andrei Polukhtin est le fondateur et le directeur général de Click Chemistry Tools (CCT), une entreprise américaine qui distribue depuis plus de dix ans une gamme de réactifs de bioconjugaison et de colorants fluorescents au niveau international. C’est un investissement personnel qu’a engagé Andrei Polukhtin auprès de C4Diagnostics.

Andrei Polukhtin

Je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de prendre part à C4Diagnostics. Le potentiel de cette société pour le développement d’applications de rupture dans le diagnostic des maladies infectieuses ne doit être sous-estimé. Click Chemistry Tools a bénéficié d’années de collaboration productive avec C4Diagnostics en tant que distributeur, et maintenant nous pouvons enfin faire passer notre relation commerciale à un niveau supérieur grâce à mon investissement personnel et à mon implication au sein du Board “, déclare de son côté Andreï Polukhtin, directeur général de Click Chemistry Tools.

Créée en mai 2017, C4Diagnostics conçoit, développe et commercialise des tests de diagnostic in vitro innovants dans le domaine des maladies infectieuses. La biotech répond aux problèmes de santé publique croissants et globaux de la résistance aux antibiotiques et du diagnostic des maladies infectieuses en développant et commercialisant des tests diagnostic faciles à utiliser pour le laboratoire et rapides et précis pour le patient et les professionnels de la santé.
Ainsi cette seconde levée de fonds permettra de renforcer le développement commercial de C4LegioTM, le premier produit de C4Diagnostics pour le diagnostic de la légionellose. Elle permettra également de soutenir le développement du portefeuille de produits dans le domaine des infections urinaires (C4UTI™) et de la résistance aux antimicrobiens (C4AST™), deux projets ambitieux sur des enjeux majeurs de santé publique. Les tests de C4Diagnostics sont basés sur une technologie de rupture qui permet aux bactéries pathogènes d’être rapidement détectables grâce à leur propre métabolisme.
L’ambition de C4Diagnostics est désormais de devenir l’un des principaux acteurs du diagnostic des maladies infectieuses et de bouleverser le marché mondial du diagnostic in vitro des maladies infectieuses, en fournissant les informations appropriées aux médecins et aux patients de manière plus sensible et plus rapide.
www.c4diagnostics.com

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : L’accélérateur Allianz accueille sa dixième promotion, la première de 2020, et fête ses cinq ans

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Elles sont six à intégrer l’accélérateur Allianz implanté dans l’enceinte du stade Allianz Riviera, à Nice pour une session d’hiver de six mois, le Winterbatch#5. Après une pré-sélection internationale qualitative et diversifiée, six start-up ont ainsi été retenues dans les domaines de la “mobilité as a service”, des services “On-Demand”, du futur de lité durable, de la robotique, de la mobilité à hydrogène, de l’énergie renouvelable et du small data.
Parmi elles, trois sociétés des Alpes-Maritimes, GoMecanoInstant System et MyDataModels, une startup canadienne Transpod et son système de transport terrestre hyperloop, Cutii et son robot compagnon pour seniors et Pragma qui développe et produit des piles à combustible hydrogène. Cette promotion, qui a débuté le programme d’accélération d’Allianz France début janvier, privilégie également la dimension développement durable.
Ce Winterbatch#5 est aussi l’occasion de lancer la co-accélération de la start-up de Sophia Antipolis, MyDataModels, qui propose une plateforme d’intelligence artificielle de “Small Data” dont les algorithmes pourront être embarqués sur des microprocesseurs. La co-accélération est un programme lancé en 2019 avec Toyota Tsusho Japan qui est renouvelé et étendu à Toyota Motor Europe cette année.
 ‘’Avec cette nouvelle promotion, nous étendons notre partenariat de co-accélération avec Toyota Tsusho Japan sur le futur de la mobilité et notamment la Mobilité As A Service. Nous misons sur le futur avec des startups AI et Deeptech et nous confirmons notre engagement dans la transition écologique” déclare Sylvain Theveniaud, directeur de l’accélérateur Allianz.

En 5 ans, 47 startups accompagnées et 250 M€ levés
Depuis sa création en 2015, l’accélérateur Allianz France a accompagné 9 promotions de startups, soit 47 entreprises qui ont levé près de 250 millions d’euros. Il a également permis de développer plus de trente projets en co-création entre les startups et Allianz France et d’autres entités du groupe comme Allianz Partners.
“Nous sommes fiers de commencer la 5e année de l’accélérateur en dépassant le milliard d’euros de valorisation pour les 47 startups accélérées et de belles levées de fonds portant à plus de 250M€ le total des fonds levés’’ conclut le directeur de l’accélérateur sur son bilan plutôt positif !

Promotion 2020 de l’accélérateur Allianz France :

  • Cutii (Roubaix): C’est le nouveau robot compagnon des séniors. Cutii permet de contacter facilement ses proches par vidéo, de participer à des activités culturelles et de bien-être en direct depuis son domicile et de bénéficier de services de santé et de sécurité.
  • GoMecano (Roquefort les Pins):  Vainqueur entre autre du dernier Get In The Ring de Sophia Antipolis, la start-up propose un service de mécaniciens mobiles indépendants et compétents, prêts à intervenir chez vous pour entretenir et réparer votre véhicule à des prix concurrentiels, 7J/7.
  • Instant System(Valbonne) : Installée à Sophia Antipolis, Instant System est déjà connu notamment pour son application Boogi qui a créé un pont entre le covoiturage et le transport public. La société développe pour les villes et les opérateurs de transport des applications mobiles et sites internet MaaS qui guident les voyageurs dans l’ensemble des modes de transport : transports publics, modes doux, mobilités partagées. Les voyageurs réservent, déverrouillent, payent avec un compte unique et un mode de paiement unique pour une mobilité fluide et sans couture.
  • MyDataModels (Valbonne): La start-up de Sophia Antipolis a cherché à rendre le machine learning et l’Intelligence Artificielle accessibles à tous les professionnels. Elle met à disposition des experts métier une solution de modélisation prédictive self-service pour le Small Data.
  • Pragma(Biarritz): Installée à Biarritz, Pragma détient un savoir-faire unique dans la conception et la production de piles à hydrogène compactes. L’objectif de l’entreprise est de démocratiser l’hydrogène-énergie dans le domaine des véhicules légers pour participer au développement d’une société moins émettrice de gaz à effet de serre.
  • Transpod((Toronto/Canada): La société internationale de cette promotion. Transpod conçoit et développe la nouvelle génération de transports à très grande vitesse, abordables et respectueux de l’environnement, pour une société mieux connectée et non polluante. Fondée en 2015, et basée à Toronto au Canada, elle construit le premier système hyperloop au monde pour relier les gens, les villes et les entreprises au moyen d’un transport à haute vitesse. Distinct du produit “hyperloop” d’Elon Musk, le système TransPod utilise des champs électromagnétiques variables pour propulser les véhicules tout en assurant une lévitation stable au-dessus de la surface inférieure du tube, plutôt que de d’utiliser de l’air comprimé.
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Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : En un an, La Manufacture de l’Incubateur Belle de Mai a accompagné 22 porteurs de projets

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En janvier 2019, sous l’impulsion du Ministère de la Culture et du FSE (Fond Social Européen)., l’Incubateur Belle de Mai lançait son nouveau programme d’accompagnement : La Manufacture. Un clin d’œil à la Manufacture de Tabac anciennement installée à la Belle de Mai. Un an après, la 5ème édition vient à peine de commencer, permettant à de futurs entrepreneurs de tester leur idée de projet d’entreprise mais aussi de la bousculer en structurant leur réflexion et en sortant de leur zone de confort. Intervenant très en amont, le programme est une préparation à l’incubation qui en est la suite logique.

La Manufacture, c’est quoi ?
‘une durée de 3 mois, en collectif, la Manufacture permet de mettre en avant ses points forts et confronter son idée à la réalité entrepreneuriale. Elle intervient très en amont de la création d’entreprise puisque certains participants sont encore au stade de l’idée. Puis, selon l’avancement, et après sélection par un comité d’experts, les porteurs de projets peuvent ensuite intégrer la phase d’incubation, pour une durée de 15 à 21 mois et se voir proposer un financement pouvant aller jusqu’à 40 000 €.
Ouvert depuis son origine aux porteurs de projets dans les domaines de la technologie de l’information et de la communication, l’Incubateur s’adresse maintenant aux médias émergents et technologies associées, élargissant ainsi son spectre d’accompagnement.

Un an après, le bilan !
22 projets ont été accompagnés dans leur développement. Des projets variés allant de l’immobilier à l’enseignement en passant par l’investissement, la mobilité, le tourisme, la gestion des données ou encore le Streaming sportif avec tous un point commun : l’usage et le développement de technologies de l’Information et de la Communication. Parmi ces 22 projets, 8 ont rejoint le programme d’incubation après avoir convaincu les experts du comité d’engagement. Sur les 14 projets n’ayant pas rejoint l’Incubateur, certains ont décidé de se laisser du temps pour former une équipe ou acquérir les compétences nécessaires au bon développement du projet, d’autres ont décidé de laisser murir leur idée encore un an ou bien ont simplement mis en stand-by le projet.
Pierrick Pretot, porteur du projet Ma Belle Maison fait partie de la Manufacture #2. Il souhaite automatiser la prospection des professionnels en quête de projets immobiliers par un visuel interactif qui leur permettra de détecter les opportunités d’intérêt.  « L’équipe de l’incubateur a su nous apporter la trame de départ nécessaire à la validation du projet. Notre projet Ma Belle Maison s’est modélisé pendant la pré-incubation, grâce aux dispositifs mis en œuvre. En challengeant les étapes de notre développement, les chargés d’affaires nous ont permis d’arriver à une solution marché innovante qui répond aux nouveaux enjeux que connaissent les acteurs de l’immobilier. Cela n’a pu se faire que par la synergie de groupe créée au sein du programme de La Manufacture, et les échanges entre les divers porteurs de projets ».

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