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Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : Baptisé Le Mas, l’incubateur de Nice-Matin recrute sa première promotion de start-up avant d’ouvrir en février

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Après Ouest-France, Sud-Ouest et Centre France, c’est un quatrième groupe de presse quotidienne régionale qui lance son propre incubateur de start-up. Animé par le désir d’innover, le groupe Nice-Matin ouvrira le mois prochain à Nice « Le Mas Startup ». Il s’agit d’un espace de 300 m2 implanté au siège du quotidien régional qui assurera trois fonctions : un incubateur de startups du secteur de l’innovation d’usage, un Medialab, c’est-à-dire un incubateur de médias pour accompagner des journalistes et futurs journalistes créant des nouveaux médias et enfin une école de formation à destination des entreprises locales, des particuliers et des salariés de Nice-Matin.

Premier appel à candidatures…
Le Mas vient de lancer un appel à candidature pour sélectionner les jeunes entreprises qui feront partie de la première promotion. Alors si vous êtes une jeune pousse dans l’innovation d’usage et si vous développez une solution technologique en lien avec les médias, n’hésitez pas plus longtemps vous avez jusqu’au 25 janvier pour postuler !
Dès février, les startups retenues seront hébergées gracieusement pendant six mois au sein de l’incubateur. Elles disposeront d’un accompagnement par les experts métiers et les mentors locaux et nationaux du MAS pour développer leurs offres et surtout les tester en mode projet auprès de la large communauté des lecteurs de nicematin.com et varmatin.com.
L’incubateur apportera aux entrepreneurs incubés son expertise en matière de gestion des communautés qui est loin d’être négligeable puisque le Groupe Nice-Matin compte chaque mois plus de 4 millions de lecteurs en contact avec ses marques (one Global 2017), 28 millions de pages vues et 4,5 millions de visiteurs uniques (moyenne mensuelle 2017).

Qui peut postuler ?
Les critères de sélection portent sur la pertinence du projet vis-à-vis du marché visé, la composition et l’état d’esprit de l’équipe et la motivation. Le stade d’avancement de la startup importe peu. Qu’elle en soit au stade du prototypage ou du développement de la solution, l’important est que ses besoins correspondent à l’offre d’accompagnement du MAS Startup et que de nouveaux services puissent améliorer le quotidien des Azuréens. Plus la startup est à un stade avancé de son développement, plus la sélection portera sur ses indicateurs de performance.
Pendant l’incubation, les jeunes pousses profiteront également de l’expertise des mentors pour accélérer leur développement: obtention de KPIs, levée de fonds… En contrepartie de cette mise en lumière des talents locaux, Nice-Matin attend une implication de la part des startups dans la vie du lieu et une entraide vis-à-vis de la communauté du MAS.
Pour postuler, cliquez sur ce lien

Les médias cherchent à se diversifier, une nécessité économique
La presse “papier” souffre en France comme dans le monde. En 2017, les titres de presse quotidienne régionale ont enregistré une baisse de 3,1% de leur diffusion papier, et Nice Matin n’échappe pas à cette règle d’où la recherche de diversification. Le groupe Nice Matin a déjà engagé cette diversification dans l’évènementiel avec l’organisation de spectacles et dans la communication avec l’agence Midi et quart. Au travers d’un incubateur, les partenariats avec les start-up permettent au média local d’activer un nouveau levier pour sa transition numérique et du côté des start-up, être incubé dans un média permet notamment de grossir plus rapidement.
Pour se lancer, l’initiative du groupe Nice Matin a bénéficié d’une aide financière spécifique issu d’un fonds de soutien à l’émergence et à l’innovation dans la presse mis en place par le ministère de la Culture et de la Communication fin 2016. Nice-Matin a aussi opté pour un modèle économique où l’argent récolté par l’école de formation du “Mas Startup” financera les dépenses liées à l’hébergement des start-up.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

[VIDÉO] Le Mas Startup, l’incubateur de Nice-Matin, a été officiellement inauguré et a intégré six start-up

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Jean-Marc Pastorino entouré de Christian Estrosi, d’Éric Ciotti et des startuppers (DR Ville de Nice)

Ils étaient près de deux cents invités à l’inauguration il y a quinze jours de l’incubateur du groupe Nice-Matin appelé ‘’Le Mas’’, le nouvel espace de coworking et d’innovation créé au sein du journal Nice Matin, dans les locaux de son siège social. Autour de Jean-Marc Pastorino, le PDG du groupe de presse, Christian Estrosi, président de la Métropole et le député Éric Ciotti, conseiller départemental. Étaient également présentes les six start-up sélectionnées parmi la cinquantaine de candidatures reçues. Des start-up plutôt orientées vers une activité de communication. Critères retenus : la proximité et les innovations d’usage qui cherchent toutes à faciliter la vie des citoyens.
Pour Marjorie Roubaud-Lubrano, qui pilote le projet pour le quotidien régional, “Le Mas” se veut un incubateur et un accélérateur de start-up. Elles sont invitées à venir s’y tester gratuitement pendant six mois auprès des lecteurs du journal, pour des retours d’expériences et d’amélioration de leurs services, avant de se lancer dans la vraie vie économique. Dans cet espace, elles se retrouvent au cœur du réacteur de l’information et de la communication, côtoyant les équipes rédactionnelles et commerciales de Nice Matin. Pendant l’incubation, les jeunes pousses profiteront également de l’expertise des mentors pour accélérer leur développement: obtention de KPIs, levée de fonds… En contrepartie de cette mise en lumière des talents locaux, Nice-Matin attend une implication de la part des startups dans la vie du lieu et une entraide vis-à-vis de la communauté du ‘’Mas’’.

ITW Jean-Marc Pastorino, le PDG du groupe Nice-Matin  (Ville de Nice – Nice.fr)

La première promotion comprend Dibster, un service d’indemnités pour les passagers aériens, Yöma Family, location de matériels de puériculture, Time N’Joy, répertoire événementiel, Readypark, plateforme de stationnement collaborative, BeeShary, vente de produits locaux et Desserve Mi, site de rencontres. Sans omettre les deux projets de médias émergents: Switch on paper (art contemporain) et Radio Nizza qui émet en langue italienne sur la Côte d’Azur, tous deux intègrent le Mas Média.
“Le Mas” a également pour ambition de devenir un centre de formation connecté dès la prochaine rentrée, les startups pouvant ainsi bénéficier de la proximité, de l’expérience et du relais des équipes du journal régional dans le domaine de la communication.
Des événements y seront aussi organisés tout au long de l’année. 80 événements y sont prévus tels que des ateliers façon « retour d’expérience » entre entrepreneurs nationaux et locaux, et des conférences avec des acteurs de l’innovation digitale.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Le Barreau de Grasse se dote d’un incubateur !

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Après Marseille, Toulouse, Rennes, Aix-en-Provence et Bordeaux, c’est au tour de Grasse, une juridiction forte de 620 avocats, de rejoindre la liste des barreaux français qui compte un incubateur de start-up, le premier dans le département des Alpes-Maritimes. Initié depuis 2014 en France, il y a aujourd’hui une quinzaine d’incubateurs au sein des barreaux. L’objectif de ces structures : favoriser la création de start-up innovantes dans le domaine du droit – les fameuses legaltechs – par les avocats eux-mêmes (166 legaltechs sont répertoriées en France) et contrer l’appropriation de la profession par les “braconniers du droit”.
Ce sont ceux qui connaissent le mieux la profession qui peuvent imaginer les solutions de demain” justifie le Bâtonnier Roland Rodriguez qui a présidé, le 1er avril dernier au Village by CA de Sophia Antipolis, l’acte fondateur d’un projet validé il y neuf mois par le Conseil de l’Ordre . “C’est une démarche horizontale” poursuit le bâtonnier “dans laquelle chacun peut s’investir“. Pour l’heure, aucune implantation physique ni start-up en phase de création pour la nouvelle structure grassoise, mais une farouche volonté d’instaurer cette démarche d’innovation au sein du barreau.
A chaque incubateur son mode de fonctionnement, ses passerelles et ses axes de travail, mais un dénominateur commun : mettre l’innovation au cœur du métier d’avocat et susciter des vocations entrepreneuriales parmi les robes noires. De ces incubateurs, naissent quelques pépites telles que Votre bien dévoué (Paris), La Fabrique Juridique (Bordeaux) ou OpenFlow (Montpellier) ou côté régional Juri’Predis (Aix-en-Provence), moteur de recherche sur la jurisprudence et Juris’Go (Nice), première application dédiée à l’emploi en cabinet d’avocat.
    

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Phase 2 de la French Tech : Deux capitales et deux communautés sont labellisées en Région Sud

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La French Tech Riviera Région Sud et Aix-Marseille Région Sud, c’est leurs nouveaux noms, font partie des 13 capitales French Tech labellisées pour trois ans dont la liste a été dévoilé le 3 avril par le nouveau secrétaire d’état en charge du numérique, Cédric O, et la directrice générale de la French Tech, Kat Borlongan.
Dans cette phase 2 qui s’ouvre, il n’est plus question de hubs et de métropoles French Tech mais de communautés et de capitales. Suite à l’appel à candidatures lancé en décembre 2018, la Mission French Tech a donc labellisé 13 capitales, mais aussi 38 communautés French Tech en France, dont Toulon Région Sud et Grande Provence (Avignon/Arles) et 48 autres à l’international.

LES 13 CAPITALES FRENCH TECH LABELLISÉES

2 millions d’euros pour soutenir la French Tech
Fini donc les hubs et les métropoles French Tech. Place à la notion de communautés et de capitales. Le label « Communauté French Tech » est attribué à un groupement d’au moins 4 entrepreneurs d’un territoire qui souhaitent promouvoir ensemble un écosystème local ou une expertise commune. Ils doivent être capables de fédérer 50 start-up (10 pour les Communautés basées à l’étranger).  Quelques 38 communautés ont été ainsi labellisées dont 23 nouvelles ainsi que 48 communautés à l’étranger.
Le label « Capitale French Tech » valorise de son côté les aires géographiques qui concentrent un certain nombre d’entreprises en hyper croissance. Pour être éligible, l’appel à projets précisait notamment d’avoir au moins 5 entreprises lauréates actuelles du Pass French Tech dans son écosystème et une gouvernance d’entrepreneurs.
Objectif de la French Tech : laisser des communautés émerger et apporter davantage de visibilité aux plus grosses. Pour cela, elles seront accompagnées financièrement dans leurs initiatives par un fonds de 2 millions d’euros destiné à soutenir leurs projets.

4 labels autour d’une marque commune, Région Sud
Le premier à s’être félicité de cette quadruple labéllisation, c’est Renaud Muselier qui a annoncé par communiqué que la Région Sud accompagnera les 4 écosystèmes French Tech au travers d’un plan d’actions partagé au service des start-up et autour d’une marque commune, Région Sud. Pour le président de la région, cette reconnaissance vient aussi conforter son ambition de faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la 1ère Smart Région d’Europe.
« Je me réjouis de cette labellisation qui est la juste récompense du dynamisme de notre écosystème numérique et de notre engagement commun pour les entreprises de la région Sud. […] Afin d’accompagner au mieux nos start-up, et dans la droite ligne de notre ambition Smart Région, j’ai souhaité, avec l’ensemble des 4 French Tech, mettre en place une gouvernance partagée autour d’une French Tech « Région Sud » et d’un plan d’actions commun soutenu par la Région. Mon objectif : fédérer nos écosystèmes et faire en sorte que nous soyons plus efficaces à l’international, pour mieux chasser en meute, mais aussi mieux accompagner nos start-up au quotidien, que ce soit à l’export ou sur des levées de fonds. Si nous avons de grandes ambitions pour ce territoire, c’est parce que nous disposons de tous les atouts pour réussir ! L’Innovation est dans l’ADN de notre Région, de ces entreprises. Preuve nous en est faite encore aujourd’hui’’ conclut Renaud Muselier.

LES 38 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH EN FRANCE (en rouge, les Communautés déjà existantes)

LES 48 COMMUNAUTÉS FRENCH TECH À L’INTERNATIONAL

© Photo : Mission French Tech

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