Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

Nice : Akka Technologies et Vulog font rouler un taxi autonome sur la Promenade des anglais, une première !

Publié

le

Les Niçois et les touristes n’en revenaient pas, lundi 17 décembre une portion de la Promenade des Anglais, à Nice, a été fermé à la circulation pour permettre aux sociétés Akka Technologies et Vulog de faire la démonstration de la conjugaison de leur savoir-faire. Durant quelques heures, ils ont testé un service de véhicule autonome à la demande et en autopartage.
Akka Technologies, le groupe parisien d’ingénierie a fourni son concept-car Link&Go, doté de fonction d’automatisation de la conduite, tandis que le niçois Vulog, spécialiste des technologies d’autopartage, a développé une application de réservation similaire à celle utilisée pour les VTC. Les deux sociétés ont allié leurs forces pour prouver la faisabilité d’un tel service !
Pour la municipalité de Nice, il s’agit de mieux appréhender ce futur mode de transport. “Cette solution d’autopartage nouvelle génération inédite pourrait enrichir, demain, l’offre que nous proposons déjà en matière d’alternatives à la voiture thermique” indique Christian Estrosi, maire de Nice, présent à l’événement.

Transporter jusqu’à la destination via une appli
Cette démonstration était en quelque sorte une première en France et survient deux semaines après le lancement en Arizona (Etats-Unis), du service Waymo One développé par une filiale de Google.
En situation réelle, il suffira de réserver une voiture via une appli. Et la Link&Go LA plus proche arrivera jusqu’à vous pour vous transporter jusqu’à la destination que vous aurez renseignée.
A l’intérieur de la voiture, pas de conducteur bien évidemment, deux rangées de sièges dont la première peut faire face à la route ou lui tourner le dos. Des écrans montrent en temps réel la vue qu’ont les ordinateurs de bord : la position GPS de la voiture dans son environnement et le rendu des capteurs à balayage laser capable de détecter les autres véhicules et les piétons.
Lancée à 10 km/h, la voiture s’arrête face à une situation d’urgence et vous amène finalement à bon port.

Pas opérationnel avant une dizaine d’années
D’après les deux entreprises, ce qui a été montré lundi est réalisable à plus grande échelle sauf qu’aujourd’hui, les coûts seraient exorbitants, un véhicule coûterait 250.000 dollars ! Mais le principal problème est réglementaire. Aucun déploiement ne peut être envisagé tant que l’Etat n’aura pas mis en place un cadre légal concernant l’usage des voitures autonomes. Le futur projet de loi d’orientation des mobilités devrait pouvoir ouvrir le champ de possibles et permettre les tests de véhicules autonomes sur route ouverte nécessaires au développement de cette technologie. Vulog espère d’ailleurs lancer, d’ici la fin de l’année 2019, un projet de mobilité autonome qui soit ouvert au public.
Il faudra encore attendre quelques années, cinq à dix ans avancent les spécialistes, avant de le voir circuler le long des artères niçoises. La métropole niçoise qui pourrait se porter candidate pour une première expérimentation à grande échelle.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Nouvelle gouvernance pour le Pôle SCS et nouvelle feuille de route 4.0

Publié

le

Le 21 juin 2019, A l’occasion de son Assemblée Générale qui s’est tenue le 21 juin dernier, le Pôle de compétitivité mondial SCS – Solutions Communicantes Sécurisées – a renouvelé son conseil d’administration pour une période de 2 ans. Les membres du Pôle SCS ont choisi une nouvelle gouvernance pour poursuivre et renforcer le plan d’actions 2019-2021, comme le soutien à la croissance des startups et PME, l’innovation sur les enjeux des technologies clef sur les marchés attractifs, ou encore l’expansion de la stratégie internationale pour une visibilité et notoriété de l’écosystème numérique régional. Cette feuille de route a été élaborée dans le cadre de groupes de travail pilotés par des comités d’experts autour des 4 axes stratégiques suivants : l’IoT, l’IA/Big Data, la Sécurité Numérique & la Microélectronique ainsi que les marchés prioritaires de l’industrie du futur, du véhicule connecté, de la smart city, de la logistique et du transport, de la e-santé & du bien-être. Depuis sa création, le pôle SCS, a porté quelque 250 projets collaboratifs de R&D financés pour 970M€ d’investissements.

Nouveau conseil d’administration élu par l’assemblée générale

  • AMADEUS – BESSIS Frédéric
  • DOCAPOSTE – AILI Fabien
  • GEMALTO – DUPRE François
  • HPE – LE LETTY Stéphane
  • NXP – BELKHITER Moussa
  • ORANGE – RICARDON Hervé
  • SCHNEIDER AUTOMATION – BELLET-ODENT Arnaud
  • STMicroelectronics – SERRADEIL Valérie
  • SYMAG – BONNEL Julien
  • MIOS – BON Xavier
  • Aix Marseille Université (AMU) –MULLER Pierre
  • CEA –WACQUEZ Romain
  • Ecole des Mines de Saint Etienne – LALEVEE Philippe
  • EURECOM – DACIER Marc
  • INRIA – SIMPLOT David
  • Université de Nice Sophia (UNS) – MALLET Frédéric
  • Université de Toulon – BARTHELEMY Hervé
  • ARCLAN –TOLLE Didier
  • OPTIM Wafer Services – MILLET Jean-Christophe
  • EDITAG –PITHOUD Fréderic
  • iQsim –BESSAGUET Philippe
  • Wildmoka – MENGUY Thomas
  • Data Moove – BOSSARD Fréderic
  • Trusted Objects – DELESSE Jean Pierre

Le nouveau conseil d’administration a ensuite élu à l’unanimité le bureau.

Ont été élus :

Président :

  • Moussa BELKHITER, Directeur du Centre de Recherche et développement de NXP Semiconductors à Sophia-Antipolis. NXP permet de sécuriser les connexions et les infrastructures pour un monde plus intelligent, en proposant des solutions qui simplifient la vie, la rendent meilleure et plus sûre. En tant que leader mondial des solutions de connectivité sécurisée pour les applications embarquées, NXP est à la pointe de l’innovation pour les marchés des véhicules connectés, de l’IoT et du Smart Home. Il succède à Lionel LAPRAS, Directeur du site HPE Sophia Antipolis qui a mené à son terme avec succès la phase 3.0 et le renouvellement de la labellisation SCS pour la phase 4.0.

Vice-Présidents :

  • Stephane LE LETTY, OSS & NFV & Big Data/AI R&D Director HPE Sophia Antipolis, un des leaders mondiaux de la transformation Numérique des entreprises et des solutions autour de l’IA/ Big Data, du Cloud, de l’IoT et de l’Industrie du Futur
  • Valérie SERRADEIL, Innovation and Collaborative R&D Programs manager, STMicroelectronics, un des leaders mondiaux de la conception et la production de semiconducteurs et de solutions intégrant IoT et Sécurité Numérique en Microéléctronique
  • Philippe LALEVEE, Directeur du Campus Georges Charpak de l’Ecole des Mines de SaintEtienne

Secrétaire : Frédéric MALLET, Directeur adjoint du laboratoire I3S, Université de Nice Sophia
Secrétaire adjoint : Thomas MENGUY, Co-fondateur, Wildmoka
Trésorier : Fabien AILI, Responsable Centre de Compétences IA, Docaposte
Trésorier adjoint : Jean-Pierre DELESSE, Co-fondateur, Trusted Objects

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

[Nice] ExactCure, seule start-up régionale lauréate du concours French IoT 2019

Publié

le

Le Groupe Poste a révélé le 20 juin dernier les noms des 15 jeunes pousses lauréates de la 5e édition de son concours French IoT. 173 candidatures venant de toutes les régions de France et de plusieurs pays étrangers (Suisse, Allemagne, Afrique, Etats-Unis, Canada) avaient été déposées. L’appel à candidatures s’articulait autour de 5 thématiques : santé, services, smart city & mobilité, Deep Tech, Gov & Civic Tech. Les 15 lauréats intègrent une communauté de 250 start-up et bénéficient pendant six mois d’un programme d’accélération sur mesure. Le programme French IoT démarre en juillet et vise à développer les projets et à préparer leur valorisation à grande échelle lors d’événements majeurs de l’innovation en Europe. Il comprend une journée ‘’onboarding’’ pour découvrir le programme et sa communauté de start-up, un ‘’bootcamp’’ organisé en partenariat avec le Hub Institute et les équipes innovation du Groupe La Poste pour développer une vision de l’entrepreneur à 360°, des ateliers mensuels, un pilote de co-innovation avec l’un des partenaires du programme French IoT et un accompagnement à de grands événements Tech européens tels que l’IFA à Berlin, Slush à Helsinki, Bpi inno génération ou encore VivaTech à Paris. Le concours est co-sponsorisé par de grands partenaires : Altarea Cogedim, le Fonds Innovation & Recherche de la Fédération Hospitalière de France, Malakoff Médéric et la RATP.

Frédéric Dayan et Fabien Astic, fondateurs d’ExactCure

ExactCure, lauréate dans la catégorie Santé
Une seule start-up de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a été retenue par le jury du concours French IoT. Il s’agit d’ExactCure, start-up niçoise créée par Frédéric Dayan et Fabien Astic et basée à l’incubateur Paca Est.
ExactCure a développé un ‘’Jumeau numérique’’ permettant de tester et d’améliorer le traitement par médicament d’un patient. Il simule l’efficacité des médicaments dans le corps du patient selon ses caractéristiques personnelles (sexe, âge, poids, antécédents médicaux, traitements…). Objectif de ce dispositif médical : maîtriser la posologie donc éviter les sous-doses ou surdoses et suivre l’action des molécules en temps réel.  Pour le patient, c’est une app ; pour le professionnel de santé, un logiciel en accès web.
Chaque année, 18.000 personnes meurent d’un traitement inadapté, c’est trois fois plus que les accidents de la route. Des erreurs qui coûtent cher, près de 10 milliards d’euros par an à la sécurité sociale !
www.exactcure.com

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Monaco se mettra à la 5G dès le mois de juillet

Publié

le

MartinPeronnet,- DG de Monaco Telecom

Après la mise en œuvre de son concept de « Smart Principality » développé par le programme #ExtendedMonaco, la mise en place d’un cloud souverain et l’installation de la fibre optique dans toute la Principauté de Monaco, le gouvernement monégasque vient d’annoncer l’arrivée de la 5G dans le courant du mois de juillet. Une avancée technologique adoptée au même moment par nombre de pays européens comme le Portugal, la Suisse, le Royaume-Uni, la Belgique et en 2020 la France.
Une conférence de presse s’est tenue mardi 18 juin dans les locaux de MonacoTech, en présence des principaux acteurs de ce projet qui ont eu à cœur de poser son cadre technique, réglementaire et sanitaire. ‘’Mais avant même de nous projeter vers des opportunités de progrès, la priorité de la 5G est de nous maintenir au cœur d’un réseau de qualité, celui-là même qui arrive à saturation avec la 4G’’, a indiqué Martin Peronnet, directeur général de Monaco Telecom. Car il est là le premier enjeu : ‘’face à l’explosion de la demande pour les services de l’internet mobile – 1er mode d’accès aux services bancaires, consommation accrue de l’information et des réseaux sociaux gourmands en vidéo et donc en bandes passantes, utilisation accrue des applis GPS, etc -, il s’agit tout bonnement d’assurer la qualité de service et de répondre à tous ces besoins’’.

La priorité, la protection du territoire numérique
La 5G devrait permettre aux Monégasques, aux particuliers comme aux entreprises, de disposer d’un réseau 10 fois plus rapide et d’une très faible latence avec à la clé “une révolution dans le monde de l’entreprise qui va ainsi pouvoir communiquer massivement avec tous les objets connectés, quasiment en temps réel !” souligne le directeur général de Monaco Telecom. L’arrivée de la 5G ouvre aussi de nouveaux champs comme le développement des voitures autonomes qui pourront interagir avec leur environnement. Il suffira de mettre des petits modems 5G sur les machines pour les rendre autonomes et pilotables à distance.
C’est l’opérateur chinois Huawei qui a été choisi pour développer le réseau. Mais la situation géopolitique instable entre la Chine et les Etats-Unis inquiète, elle a poussé Monaco Telecom à renforcer la protection de son territoire numérique avec la mise en place de sas aux entrées.

Une réglementation restrictive pour les ondes électromagnétiques ?
En ce qui concerne la diffusion d’ondes électromagnétiques, Christophe Pierre, directeur du développement des usages numériques, a tenu à rappeler le cadre réglementaire qui prévaut à Monaco : “La Principauté a adopté depuis 2010 une réglementation dans ce domaine encore plus restrictive que la norme internationale édictée par l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection) qui a énoncé les lignes directrices définissant les valeurs limites d’exposition à ne pas dépasser. Ces dernières sont déjà 50 fois inférieures au niveau induisant l’apparition des premiers effets thermiques et, pour Monaco, ces valeurs ont été encore plus réduites”. Christophe Pierre l’a assuré, il n’y aura pas d’antennes 5G dans le mobilier urbain ni dans les nouveaux abri-voyageurs.
De, son côté, Alexandre Bordelo, directeur de l’action sanitaire et sociale a rappelé que “selon l’Organisation Mondiale de la Santé, à la lumière de l’ensemble des études collectives scientifiques sur les ondes électromagnétiques réalisées et vérifiées depuis une vingtaine d’années, celles-ci n’étaient en aucun cas classées dans la catégorie des risques avérés sur la santé et notamment des cancers”.
Le Gouvernement monégasque a annoncé qu’il publiera cet été la carte d’implantation des sites autorisés et contrôlés. Une carte du cadastre électromagnétique sera également diffusée à la fin de l’année.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X