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Economie numérique

[MWC 2019] La téléphonie mobile : un marché mondial en berne

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Chaque année, la tenue du Mobile World Congress est un succès de fréquentation, à mettre en corrélation avec l’engouement des consommateurs pour les téléphones mobiles. Pourtant, on constate un recul des ventes à l’international, sur un marché qui tend à devenir un marché de renouvellement. Une tendance mondiale, qui se confirme aussi en France.

Les livraisons de smartphone en baisse dans le monde 
2018 a été couronnée pire année de tous les temps pour l’industrie du smartphone dans le monde. Le marché est en berne depuis plusieurs trimestres consécutifs et le dernier de l’année 2018 a accusé une baisse de 4.1%, avec la vente de 1.4 milliards de mobiles dans le monde.
Première victime, Apple, dont les ventes plongent de 11.5% sur l’année 2018, avec seulement 68.4 millions d’iPhones vendus. L’entreprise américaine conserve néanmoins sa deuxième place sur le podium des constructeurs. Même son de cloche chez le numéro 1 mondial Samsung, qui conserve son titre malgré des trimestres compliqués, dus à la forte poussée des concurrents chinois sur les appareils d’entrée et de moyenne gammes. Mais tout est relatif, le S9 demeurant le smartphone le plus vendu sur les marchés européens à la fin de l’année 2018.
Huawei, en revanche, enregistre une progression de 43.9% avec 60.5 millions d’appareils livrés et se classe dans le top 5 des produits les plus vendus avec le P20 Lite, tout comme Xiaomi avec le Note 5.
Alors pourquoi le marché du smartphone fait-il globalement grise mine ? Les primo-accédants sont de moins en moins nombreux sur le marché, qui devient peu à peu un marché de remplacement. Autre facteur à mettre du côté des consommateurs, qui gardent plus longtemps leurs mobiles, quelque peu découragés par la hausse continuelle des prix. Un défi auquel les constructeurs doivent répondre, en proposant à des prix toujours plus compétitifs des appareils plus design et plus fonctionnels. Pourtant, face à la contraction du marché, ils sont de plus en plus nombreux à, au contraire, se positionner sur la vente de leurs produits haut de gamme. S’ils doivent vendre moins, autant que les appareils soient plus chers. Pas sûr que cette stratégie soit payante, alors que les smartphones de moyenne gamme sont de plus en plus dotés. 

Le marché de la téléphonie mobile, en baisse en France
Le marché du smartphone est en berne dans l’Hexagone depuis 3 ans. En 2016, il avait même reculé de 6%. En cause ? L’Euro de football, pendant lequel les Français avaient préféré s’équiper avec des écrans plats plutôt qu’avec des mobiles, comme le révèle l’explosion des chiffres du secteur : +30% et 6.5 millions d’unités vendues avant la tenue de l’évènement. Autre facteur, le marché d’équipement qui évolue aussi en France vers un marché de remplacement.
Alors quelles marques de smartphones achètent les Français ? Sans surprise, dans l’Hexagone comme dans de nombreux pays dans le monde, tout se joue entre Apple et Samsung. En revanche, si la marque à la pomme représente 37% du marché aux USA, elle chute à 19% en France, où on préfère s’équiper avec un Samsung (un tiers des ventes de mobiles). Loin derrière se positionne Huawei, qui détient 10% des parts du marché français.

Source : © Toute la Franchise/ Laetitia Navarra

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Economie numérique

37 communes de la région Sud vont bénéficier d’une borne Wi-Fi financée par l’Union européenne

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La Commission européenne vient de communiquer les résultats de son deuxième appel à projets WIFI4EU qui consiste à attribuer à des communes européennes une enveloppe financière de 10 000 euros, afin de s’équiper d’une borne Wi-Fi pour un lieu public.
Au total, ce sont 3 400 communes qui ont été retenues dans toute l’Europe, dont 37 en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Celles-ci viennent s’ajouter aux 23 communes retenues lors du premier appel à projets, en 2018.
Renaud Muselier a tenu à souligner : ‘’Une nouvelle fois, voici la démonstration que l’Europe sert si on sait s’en servir ! De manière très concrète, pour les citoyens de Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Union européenne s’engage pour l’accès au numérique et à une connexion Internet pour tous. C’est une réussite remarquable pour la Région, déjà bénéficiaire de 3,3 milliards d’euros de fonds européens engagés sur notre territoire depuis 2015, dans tous les domaines’’. Le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui en conclusion a tenu ‘’à féliciter les maires de toutes les communes retenues sur cet appel à projets.’’

Liste des communes retenues par la Commission européenne :

  • Alpes-de-Haute-Provence :  Champtercier, Entrepierres, Oraison, Revest-du-Bion.
  • Alpes-Maritimes :  Le Cannet, Saint-Martin-du-Var, Saint-Paul-de-Vence, Valbonne.
  • Bouches-du-Rhône : Berre-l’Étang, Cassis, Martigues, Mimet, Peyrolles-en-Provence, Venelles.
  • Hautes-Alpes : Aiguilles, Saint-Léger-les-Mélèzes, Villar-Saint-Pancrace, Châteauvieux.
  • Var : Aiguines, Artignosc-sur-Verdon, Aups, Baudinard-sur-Verdon, Bauduen, Brenon, Ginasservis, La Martre, Le Bourguet, Les Salles-sur-Verdon, Moissac-Bellevue, Régusse, Saint-Raphaël, Solliès-Ville, Tourtour, Trigance, Vérignon, Villecroze.
  • Vaucluse : Carpentras

 

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Economie numérique

[Etude] Le moral des start-up françaises est toujours aussi bon

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D’après une étude d’Opinion Way commandée par le label We Are Innovation (WAI) de la banque BNP Paribas et parue mi-mai 2019, l’optimisme est toujours aussi présent chez les start-up françaises.
Premiers chiffres marquants, 92% des 200 start-up sondées indiquent ” avoir une grande confiance dans l’avenir de leur entreprise “ et 96% d’entre-elles qualifient leur activité de ” passionnante “. En comparaison, l’étude révèle que 79% des dirigeants d’entreprise classique sont confiants dans le futur.
” Cet enthousiasme des start-upper, nous le ressentons énormément lorsque nous les rencontrons et il est très communicatif’’ commente Dorothée Julliand, directrice WAI BNP Paribas ‘’Il est aussi lié à ce qu’ils déclarent être leurs moteurs : notre étude montre que 95% d’entre eux sont motivés par la volonté d’innover, 81% souhaitent être utile à la société. ” A ajouter comme motivation : 83% apprécient l’indépendance offerte par l’entrepreneuriat.

Selon le baromètre, cet optimisme des jeunes pousses se traduit par une intention très marquée : 73% des start-up sondées comptent embaucher de nouveaux collaborateurs. Les dirigeants des autres types d’entreprises sont a contrario 9% à vouloir recruter, 90% préférant maintenir le même nombre de salariés. Donnée étonnante, l’économie française en berne n’entache pas l’optimisme des start-upper pour développer leur activité : 76% d’entre-eux considèrent que les conditions économiques actuelles sont optimales pour se faire.
Quelles sont les difficultés auxquelles ils sont le plus souvent confrontés ? Sans surprise, l’obtention de fonds (46%), les difficultés financières (56%), les ressources humaines (33%) et le commercial (30%) constituent les challenges principaux du quotidien des start-up.
Côté soutien, l’étude révèle que 75% des dirigeants de start-up en attendent plus de la part des banques et 67% des pouvoirs publics. Des chiffres que l’on peut accoler à leur envie de voir davantage de grands groupes collaborer avec eux (88%).

Méthodologie : Sondage téléphonique réalisé par Opinion Way en mars 2019 auprès d’un échantillon de 200 dirigeants de start-up. Ces start-up devaient respecter plusieurs critères : avoir au moins 2 ans d’existence et moins de 100 salariés, avoir réalisé au moins une levée de fonds d’un montant minimum de 250 000 euros.

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Economie numérique

[Infographie] Le numérique, un domaine encore trop masculin où les efforts de féminisation doivent être poursuivis !

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A l’occasion du salon VivaTech, l’enquête Gender ScanTM (4ème édition) publie son premier volet consacré au secteur numérique. Réalisée en collaboration avec le Secrétariat d’Etat au numérique et en partenariat avec le Conseil National du Numérique, l’étude mesure l’évolution de la place des femmes dans le numérique (formation, métiers, responsabilité…) ainsi que l’impact de la mixité F/H sur la performance et le bien-être des équipes.

 

1/ Le secteur est encore largement dominé par les hommes ! Conséquence, le déclin de la proportion de femmes dans les formations au numérique se poursuit : la rentrée 2017/2018 ne comptait que 8% de femmes parmi les 21 700 inscrits dans ces spécialisations, soit un point de moins qu’en 2010 ! Deuxième conséquence, la mixité est en panne dans le secteur. Seul un quart des équipes comprennent entre 40 à 60% d’hommes ou de femmes, alors même qu’avec une performance supérieure de 7% les équipes mixtes font la preuve de leur valeur ajoutée.

2/ Le diplôme spécialisé tech, clé du succès des femmes du numérique ! Véritable tremplin pour les femmes, le diplôme spécialisé leur permet aujourd’hui d’exercer des fonctions techniques et d’accéder aussi vite que les hommes, à des postes à responsabilités. Les diplômées du numérique, sont présentes dans les fonctions techniques (R&D, services techniques ou systèmes d’information) dans des proportions proches à celles des hommes (55% pour les femmes versus 59% pour les hommes). Elles sont également plus nombreuses à accéder aux postes à responsabilités (42% pour les femmes vs 45% pour les hommes).

3/ A la traîne il y a dix ans, les employeurs du numérique font figurent d’exemple aujourd’hui, en matière d’organisation du travail, de gestion de carrière et d’accompagnement à la parentalité !  Les entreprises du numérique devancent les autres avec une organisation du travail plus souple grâce à l’application plus large d’horaires flexibles, et du télétravail occasionnel ou régulier. Leur volonté de renforcer la mixité des équipes se traduit par une forte augmentation des dispositifs d’accompagnement pour la gestion de carrière (augmentation de plus de 10 points pour la formation/développement personnel et l’accès à des réseaux internes diversité ou mixité). Enfin les salarié(e)s du numérique sont plus nombreux à bénéficier du déploiement de dispositifs d’accompagnement.

Selon Salwa Toko, Présidente du Conseil National du Numérique « Les résultats de Gender Scan l’indiquent : les entreprises du numérique ont compris que la mixité était un levier de valeur ajoutée décisif, elles s’engagent, les chiffres le confirment. Aujourd’hui les femmes diplômées de ces formations ont un avantage, mais elles sont encore trop peu nombreuses. Les efforts doivent être poursuivis ! ».

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