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Ecosystème

Monaco : Le Prince Albert II inaugure le premier bateau électrique de la start-up monégasque Lanéva

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Il y avait foule sur les quais du Yacht Club de Monaco pour assister le 26 avril dernier à l’inauguration par le Prince Albert II, écologiste convaincu, du premier bateau électrique et durable doté d’un système de navigation intelligent et développé par la start-up monégasque Lanéva.
Hébergée depuis plus d’un an au sein de l’incubateur Monaco Tech, Lanéva est le projet mené depuis trois ans par trois bretons d’origine, de Saint-Malo pour être exact, Marc Ronet, Maxime Pachot et François Richard. Lanéva, c’est leur bébé ! Un nom choisi en référence à l’histoire: “L’idée du bateau électrique n’est pas neuve. C’est en 1838 que l’ingénieur allemand Moritz von Jacobi teste pour la première fois des batteries sur un bateau, et c’est sur les rives de la Néva, près de Saint-Pétersbourg en Russie qu’il procède aux essais à l’eau en présence du tsar Nicolas 1er. C’est pour cela que nous avons choisi ce nom. Nous voulions faire un trait d’union entre ces hommes fous, et ce que l’on fait nous, aujourd’hui”, explique Maxime Pachot lors de l’inauguration.

Marc Ronet, François Richard et Maxime Pachot, les trois fondateurs de Lanéva.

Un prototype de smart boat haut de gamme
Trois ans se sont écoulés entre les premiers dessins et la mise à l’eau du prototype effectuée il y a quelques semaines sur le Lac de Côme, puis à Beaulieu-sur-Mer. Avec ses 7m90 de long, sa coque bleue nuit et sa ligne profilée, le Lanéva a fière allure. Dans la coque, côté motorisation, la start-up a  fait appel aux leaders du marché. “Des moteurs électriques et des batteries robustes utilisés depuis des années sur les voiliers.” Les ‘’smart boat’’ de Lanéva devraient bénéficier grâce à leurs deux moteurs électriques de 40 KW d’une autonomie d’environ 2h à une vitesse de 18 nœud (33 km/h). Équipé des « meilleures technologies du marché » en termes de moteur électrique et de batterie, le bateau dispose aussi d’un système intelligent de navigation pour assister en temps réel le navigateur ; autonomie, efficacité énergétique, informations de la capitainerie, météo, profondeur, une manne de données utile pour un marin.

Electrique et durable !
Les fondateurs ont voulu aller encore plus loin en utilisant des matériaux biosourcés partout où c’était possible. A bord de l’embarcation, point de plastique. Lanéva a privilégié la fibre de lin pour les commandes de bord, le liège pour le pont, la résine époxy biosourcée en remplacement du plastique, l’inox travaillé localement, la peinture à l’eau, et du bois issu de la sylviculture raisonnée. “Nous n’avons pas voulu utiliser de bois asiatique et africain, parce qu’il y a toujours un moment où la traçabilité devient difficile. Alors nous avons pris du bouleau de Finlande”, explique Maxime Pachot. Un bois découpé au laser pour éviter au maximum l’usage de produits chimiques : « Plus vous ajustez précisément les pièces de bois, moins il y a besoin de colle.”
Nous sommes vraiment allés chercher la qualité” insiste François Richard. “Faire un bateau propre, ce n’était pas seulement travailler la propulsion, c’était aussi s’attaquer aux autres matériaux.”

Mais le luxe a un prix
En s’installant à Monaco, Lanéva a effectué un choix stratégique payant. “Monaco Tech a été une super opportunité, reconnaît François Richard. La Principauté est à la pointe sur tout ce qui est durable, et l’écosystème est réceptif à un produit comme le nôtre. Monaco, c’est aussi l’un de nos marchés principaux, on pouvait donc difficilement trouver mieux.” Lanéva s’inscrit en effet sur ce segment haut de gamme et le bateau prototype qu’elle vient de dévoiler va constituer une carte de visite pour la phase de commercialisation dans laquelle la start-up est engagée. ‘’On aimerait vendre les premières unités dans les mois qui viennent pour amorcer notre croissance’’ précise François Richard. La start-up monégasque souhaite offrir la possibilité de personnaliser au maximum chaque bateau et suivant le niveau de personnalisation, Il faudra compter entre 6 et 10 mois de fabrication. Quant au prix pour acquérir ce petit bijou propre et ultra connecté : « Il faut compter entre 400 000 et 500 000 euros. Cela en fait un bateau haut de gamme. Et c’est volontaire. »

Photo de Une : © Jean-François Ottonello

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Ecosystème

La startup niçoise Vulog s’associe à Citymapper l’application spécialisée dans le calcul d’itinéraires urbains

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Vulog, leader mondial des technologies de mobilité partagée, fait un pas de géant dans l’univers du MaaS (mobility as a service). La startup niçoise, décroche un partenariat avec la société londonienne, Citymapper, plateforme de recommandation de trajets créée en 2011 par Amat Yusuf, un ancien employé de Google. Active dans de nombreuses villes comme Londres, Berlin, Tokyo, Lyon, Paris et New York, l’application compte déjà plusieurs millions d’utilisateurs et affiche une présence dans 41 villes à travers le monde.

Des options toujours plus nombreuses

“Ce partenariat va permettre de jumeler les services de mobilité partagés” explique Grégory Ducongé, PDG de Vulog. C’est à dire qu’il permettra aux opérateurs de mobilité utilisant la technologie Vulog, de faire figurer leurs flottes de véhicules en autopartage dans l’agrégateur Citymapper. Un gain d’utilisateurs et de clients potentiels considérable. Pour les utilisateurs, les options de mobilité disponibles seront encore plus nombreuses, comprenant des vélos, scooters, trottinettes ou bien encore voitures. “Avec City Mapper, nous travaillons à la réalité de MaaS, en facilitant la vie des citadins, en rendant la mobilité agréable, accessible et durable” conclut Grégory Ducongé.

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Ecosystème

Le gouvernement veut déployer le programme “French Tech Central” dans les régions d’ici cet été

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Cédric O, le secrétaire d’État chargé du Numérique l’a annoncé la semaine dernière, après avoir été expérimenté avec succès à Station F à Paris, le programme French Tech Central va être déployé dans toutes les Capitales French Tech. Ce programme, qui vient compléter l’accompagnement dédié aux entreprises en hyper croissance, French Tech 120, consiste à proposer un guichet aux start-up souhaitant communiquer avec des administrations de l’Etat, comme l’Urssaf, l’INPI ou la Banque de France et sera déployé dans plusieurs Capitales French Tech d’ici cet été.
“Les start-up se développent dans tous les territoires et avec elles, des milliers d’emplois sont créés partout en France, explique le secrétaire d’État chargé du Numérique dans un communiqué. ‘’Comme aujourd’hui à Paris, l’Etat se doit d’être à leurs côtés et répondre à leurs besoins spécifiques afin d’accélérer cette dynamique”.
Cédric O a expliqué qu’un appel à projets a été lancé afin que les Capitales French Tech qui le souhaitent se fassent connaître pour mettre en place ce service.

Un service gratuit destiné à toutes les start-up

Le programme French Tech Central est ouvert à toutes et tous et gratuit pour les entreprises. L’idée est de faciliter leurs échanges avec les services publics et les administrations grâce à des rendez-vous individuels ou des ateliers thématiques qui devront avoir lieu à un rythme de deux par semestre et porter sur des sujets liés au financement et au recrutement. Des correspondants seront nommés dans chaque région et seront rattachés aux correspondants nationaux dans les administrations les plus importantes. Toutes les Capitales French Tech ne proposeront pas nécessairement les mêmes programmes et s’appuieront sur les administrations présentes en fonction des besoins spécifiques des start-up de leur région.
Avec le programme French Tech 120 et l’engagement des transformations réglementaires et législatives nécessaires au développement de l’écosystème, French Tech Central est l’un des trois piliers majeurs de la mobilisation de services de l’État pour encourager les start-up actives. Avec ce programme, « le gouvernement veut faciliter l’émergence de start-up, accompagner leur croissance et valoriser leur action sur l’ensemble du territoire », a souligné Cédric O.

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Ecosystème

Marseille : Mailinblack se dote d’une application mobile

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Avec plus de 10 000 clients en France issus du secteur privé et public, Mailinblack, éditeur marseillais de solution anti-spam, propose désormais une application mobile disponible sur Android et iOS. Simple d’utilisation, cette application a été pensée pour répondre aux besoins de ses clients en toutes circonstances.
Avec Mailinblack, dont le cœur de métier est la sécurisation des messageries professionnelles et la protection des données collaborateurs, l’utilisateur devient lui aussi acteur de la sécurité informatique, et grâce à cette application, il peut utiliser la solution en toute mobilité. Avec les notifications, impossible de passer à côté d’un message important quelles que soient les circonstances (déplacement, rendez-vous, télétravail…). Avec cette application mobile, les utilisateurs peuvent gérer leurs emails et leurs expéditeurs de la même manière que sur leur interface web. Ils sont informés en temps réel dès qu’un nouvel email est stoppé par Mailinblack grâce aux notifications.
« L’ergonomie et le design de l’application permettent aux utilisateurs de tirer parti de la solution en prenant en compte leurs contraintes au quotidien peu importe les conditions. Nous sommes aujourd’hui fiers de proposer cette application mobile afin de sécuriser les messageries » explique Paul Tolmer, directeur Produit de Mailinblack.
Alors que la protection des données et des utilisateurs prend une place majeure dans la société, Mailinblack a annoncé lors de sa première participation au FIC, le Forum International de la Cybersécurité qui s’est tenu il y a quelques jours à Lille (28 au 30 janvier), l’intégration d’algorithmes d’Intelligence Artificielle dans son moteur de détection des menaces par email pour une refonte technologique en profondeur. Ce qui permet d’augmenter l’intelligence humaine et d’apporter le contrôle en permettant la décision. L’application mobile Mailinblack a pour but d’apporter ces bénéfices à tous les utilisateurs au quotidien.

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